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Critiques sur Asiles de fous (5)


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  • Par Mariefrance57 le 20/03/2012


    Quand je dis que je l'ai lu, je dois avouer que je me suis arrêtée au cours du deuxième chapitre!
    Impossible d'aller plus loin. le thème de la rupture amoureuse est un des plus récurrents dans la littérature. La plupart d'entre nous en ont certainement au moins une fois vécu une. Se voulant sans doute original, l'auteur débute avec les pensées en désordre de la femme délaissée. Soit. Cela ne s'arrange pas par la suite. Pour rester un brin positive, je dirais que le titre est bien choisi!

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par LouScavia le 23/06/2011


    L'histoire débute par un long monologue chaotique. Gisèle, la trentaine, apprend que son compagnon, Damien, décide de rompre après cinq années de vie commune. Il n'a pas eu le courage d'annoncer la nouvelle lui-même ; il a délégué la corvée à son père, François (dont on apprendra plus tard qu'il s'appelle aussi Joseph). Entrée en matière sur le mode délirant, un peu déroutante mais, si le lecteur veut bien se laisser faire, la perplexité se transforme assez vite en curiosité pour la suite.
    S'ensuit l'entrée en scène des trois autres personnages composant la famille brocardée par l'auteur. Volontairement caricaturaux, chacun d'entre eux va livrer tour à tour sa vision personnelle de l'affaire (la rupture), dévoilant ce qu'il est, ce qu'il n'est pas, ce qu'il voudrait être, ce qu'il n'a pas le courage d'être, etc. Un grand déballage de mensonges, d'hypocrisie, de fantasmes, d'égocentrisme, où perce néanmoins parfois, une franche lucidité.
    « La rupture » apparaît ainsi comme un prétexte permettant à l'auteur de barbouiller de vitriol un tableau satirique de la famille et finalement, de lui régler son compte. D'Institution sacrée porteuse de valeurs et fondée sur l'amour, elle devient sous la plume acide et vigoureuse de Régis Jauffret, un creuset étouffant où les comportements et les relations hautement pathogènes se développent comme des champignons. Vénéneux bien sûr. Solange, la mère, possessive et castratrice, insupportable d'arrogance, est omnipotente. le père, lâche et mesquin, est soumis à la tyrannie de son épouse et fait figure de pièce accessoire à peine tolérée ; le géniteur en tant que -mal nécessaire-. Damien, le fils, produit résiduel du décapage maternel, vampirise un milieu familial qu'il critique mais dont il profite ; veule, carriériste, insensible à tout, il est incapable d'une quelconque autonomie, incapable de grandir.
    Asile de fous… famille de dingues fictive ? Au bout du compte, avec un petit effort d'imagination et de franchise, on pourrait bien, sous les traits forcés, reconnaître des situations et des individus familiers. Sous la caricature, l'impression de déjà vu…
    On apprécie, ou pas. Mais dans tous les cas, on ne peut qu'admirer l'ingénieuse construction de ce roman dérangeant et le talent audacieux de l'auteur dont la jubilation caustique transparait à chaque ligne. On rit ; parfois-jaune- ; on grince des dents…mais à aucun moment on ne s'ennuie.
    J'ai bien aimé.


    Lien : http://lascavia.com

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par BoulieBouffeTout le 16/08/2010


    Probablement la pire lecture de toute ma vie !!!

    Ce livre est scandaleux, prétentieux et mal écrit, il est vulgaire et donne l'impression que l'auteur frustré de la vie qu'il mène déverse tout son fiel sur les pages qu'il noircit d'horreurs !!!

    Comme le dit si bien P. Labro :
    "Le vulgaire a envahi le français à l'allure d'une épidémie et vous en êtes le représentant type. Et, le vulgaire, ça n'est jamais qu'une manière hypocrite de véhiculer vos pensées cachées."

    Je blackliste cet auteur

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par playgirl le 15/04/2012


    Le point de départ est tout ce qu'il y a de plus ordinaire : une femme, la trentaine, se fait quitter par son compagnon. Ce qui l'est moins, c'est la façon dont cela se passe, puisque c'est le père de Damien, parti travailler le matin même comme d'habitude, qui annonce la nouvelle à Gisèle (pas terrible le choix du prénom, mais on finit par s'y faire). C'est fou. le narrateur, c'est d'abord Gisèle, puis tour à tour la mère et le père de Damien, Damien lui-même, puis encore Gisèle. le "je" devient autre non pas chapitre après chapitre, mais en plein milieu d'un monologue, ce qui est un peu déstabilisant au début. Mais après, on s'y fait : on finit par guetter tous les pronoms personnels et les accords des participes passés et adjectifs. C'est fou. Encore un livre dont il est difficile de parler, tant au niveau de la forme que du fond. Pour faire court, la mère est folle de son fils, au sens propre du terme, lequel est vraiment fou (tellement on ne comprend rien pendant son "je" ; le père lui est complètement effacé. La seule qui s'en sorte finalement, c'est Gisèle. Ce qui la sauve, c'est de se protéger de cette folie. Cette folie, c'est celle qu'on retrouve en chacun de nous, et ça, ça fait peur.

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  • Par ladesiderienne le 10/04/2012


    Nul !

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