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> Théo Varlet (Traducteur)
> André Topia (Éditeur scientifique)

ISBN : 2080705369
Éditeur : Flammarion (1993)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 167 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Trois hommes dans un bateau (sans oublier le chien) est un roman comique de Jerome K. Jerome, publié en 1889. Il narre les aventures de George, Harris, Jérôme et Montmorency (le chien), entreprenant un voyage sur la Tamise.
Las de la vie qu'ils mènent à Londres, ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 21 juillet 2013

    Luniver
    Trois amis, tous un peu hypocondriaque, décident de se refaire une santé en passant quelques jours en canot sur la Tamise. Au programme, piques-niques, couchers à la belle étoile, et autres petits moments agréables propres aux croisières.
    Sur le papier en tout cas, puisque la réalité est toujours différente. Entre la liste des objets indispensables qui nécessiterait de louer une péniche, les cordes qui s'obstinent à s'enrouler n'importe comment, le climat qui laisse parfois à désirer et les amis insomniaques, le voyage n'est pas aussi reposant que prévu.
    Ce voyage sur la Tamise nous donne plutôt une foule d'anecdotes sur la tyrannie des objets du quotidien, la mesquinerie du comportement humain et d'autres situations délicieusement absurdes qui font le charme de l'humour anglais. le livre avait reçu un très mauvais accueil des critiques à sa sortie, l'écriture restant encore en cette fin de XIXè siècle l'apanage des classes aisées : « vulgaire », « auteur de dixième ordre », « un exemple des tristes conséquences à attendre de l'excès d'éducation parmi les classes inférieures », « Combien ce livre apparaîtra démodé avant même la fin du siècle. » Et c'est tout l'inverse qui se produit, certains passages demeurent irrésistibles malgré les années. Ou même grâce à elles : le charme suranné des situations vient mettre une touche finale au récit.
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    • Livres 3.00/5
    Par Arakasi, le 29 octobre 2014

    Arakasi
    Un peu éprouvée par ma lecture actuelle (certes passionnante, mais aussi très dense et complexe), j'ai décidé de m'offrir un petit break en partant naviguer sur la Tamise avec Jerome K. Jerome et ses deux copains, Georges et Harris – sans oublier le chien, bien entendu, l'affreux petit corniaud Montmorency ! Ma dernière lecture de « Trois hommes dans un bateau » remontait à l'adolescence et j'en avais gardé un excellent souvenir. Je me promettais donc un bon moment de détente et d'hilarité en rouvrant ce petit livre.
    Las, les goûts littéraires changent, comme tout le reste, et si j'ai lu sans déplaisir les mésaventures de Jerome et de ses calamiteux compères, j'admets les avoir trouvées assez peu mémorables. L'écriture est très agréable et gentiment pince-sans-rire, certains passages délicieusement drôles, mais le flot d'anecdotes et de commentaires touristiques dont Jerome K. Jerome rythme avec plus ou moins de bonheur son récit a fini par me lasser. Je n'irais pas jusqu'à dire que je me suis ennuyée, le livre est trop court pour cela, mais je dois bien admettre avoir hâté ma lecture en arrivant à la fin, pressée que j'étais de passer à autre chose. Une petite trempette au bord du fleuve, quelques bons souvenirs, deux ou trois francs éclats de rire – ce qui n'est déjà pas si mal – et puis hop ! Aux oubliettes ! de toute évidence, Jerome K. Jerome n'est plus vraiment ma tasse de thé. Bah, c'est toujours bon à savoir…
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    • Livres 5.00/5
    Par IreneAdler, le 03 mars 2014

    IreneAdler
    Paresse, canotage, mauvaise foi. La sainte trinité des jeunes hommes, un peu hypocondriaques, qui décident de se refaire une santé. Et comme tout Anglais qui se respecte, le canot et la Tamise sont pour eux des remèdes souverains... La décision est prise, il faut l'appliquer... Là commence pour eux les ennuis, pour nous le rire...
    Que le mal des transports maritimes ne vous tracasse pas : les 3 amis (+ le chien) sont plutôt flâneurs que sportifs. C'est qu'il ne faudrait pas se fatiguer. Vous admirerez au fil de l'onde la géographie et l'histoire de la Tamise (et donc de la Grande-Bretagne) de Londres à Oxford. Vous connaîtrez tout des petits coins absolument charmants que tout canoteur se doit de connaître. Un portrait des canotiers vous sera dressé : cela ne sera guère à leur avantage... Tout voyage ayant une fin, celui-ci s'arrêtera à Oxford. Peut-être réussirez-vous à rentrer à Londres avec vos compagnons de bordée. A condition de ne pas vous tromper de quai d'embarquement...
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 30 octobre 2011

    Aline1102
    Résumé de "Three Men in a Boat (To Say Nothing of the Dog)":

    J., notre narrateur, a lu la notice d'un médicament pour le foie et se retrouve persuadé que cet organe lui joue des tours: Tous ses petits maux viennent de là, il en est certain. Et dire qu'il ne s'en était jamais rendu compte!
    Harris et George, ses deux amis, ne se trouvent pas en meilleures forme que J. Nos trois compères décident alors qu'un changement d'air leur ferait le plus grand bien. Ils préparent donc une petite excursion sur la Tamise et espèrent que ces quelques jours d'exercice sur la Tamise, entre Londres et Oxford, leur fera le plus grand bien.
    Mais leur optimisme n'a pas tenu compte des petits problèmes rencontrés en route! Et puis, Montmorency, le chien, les accompagne et se conduit souvent d'une façon peu civilisée, ce qui provoque quelques soucis supplémentaires.
    Heureusement, J., Harris et George ne manquent pas d'humour. Et c'est bien connu: l'humour permet de se sortir de n'importe quelle situation!

    Résume de "Three Men on the Bummel":

    J. et Harris sont maintenant mariés. Mais nos deux amis ont besoin de changement et ont envie d'échapper pour quelques jours au joug de la vie matrimoniale. Ils décident alors de se lancer dans un petit voyage avec leur ami de toujours, George, et de laisser femmes et enfants seuls à Londres.
    Après quelques discussions pour déterminer l'excuse à servir à ces dames, la destination du voyage et le mode de transport à utiliser, les trois amis finissent par se décider. C'est ainsi qu'ils se retrouvent à planifier une traversée de la Forêt Noire à vélo.
    Le moins que l'on puisse dire, c'est que les Allemands se souviendront de ce voyage!


    Comme j'aime ce livre de Jerome K. Jerome! A chaque fois, je passe d'excellents moments quand je le lis et certains passages me font même rire aux larmes (comme l'épisode du cadre que l'oncle Podger tente d'accrocher au mur). Il faut dire que l'humour dont l'auteur fait preuve est vraiment irrésistible! Attention toutefois à la traduction française, qui ne donne pas le même effet: il y manque les jeux sur les prépositions et autres techniques des auteurs humoristiques britanniques, qui donnent toute sa saveur à l'humour british. A la décharge des traducteurs, il faut dire qu'il est parfois difficile à transposer.
    Au-delà du simple texte humoristique, ces deux récits de Jerome K. Jerome offrent un véritable portrait de la société britannique du XIXe siècle. A travers de petites anecdotes dont J. se souvient au gré de ses aventures, nous en apprenons beaucoup sur les comportements de divers personnes, mais aussi sur l'histoire des villes et hameaux traversés. Par exemple, J. cite, pour chaque endroit intéressant par où lui et ses amis passent, les personnages historiques ayant vécu ou ayant traversé l'endroit (il précise d'ailleurs, à ce sujet, que la reine Elizabeth Iere a logé dans la quasi totalité de ces villages et signale que cette femme est imossible à éviter: encore une preuve de l'humour du récit, qui se cache jusque dans les faits historiques!).
    Les moeurs de la société de l'époque sont donc aussi bien développées dans le récit de Jerome K. Jerome. Et je dois dire que ces gens avaient l'air de bien s'amuser, grâce, notamment, aux divers événements sociaux qui venaient rythmer leur vie de Tous les jours: piques-niques champêtres, excursions à la campagne, thés et soirées dans les salons (à l'occasion desquels Harris se lance dans de catastrophiques démonstration de l'absence d'oreille musicale dans son chef!), dîners tardifs en ville,...les élégants de l'époque savaient comment s'occuper. Car il n'est pas question ici des classes sociales les moins favorisées: Jerome K. Jerome n'est pas Zola ou Dickens et les protagonistes de ces deux histoires sont des nantis.
    Mais ce manque de côté "social" à l'histoire ne diminue en rien sa portée. Three Men in a Boat & Three Men in a Bummel sont ainsi des classiques de la littérature anglaise, au même titre que Oliver Twist, par exemple, grâce justement à cette description pointue de la société; mais aussi grâce à la qualité du vocabulaire utilisé par l'auteur. Même si George, Harris ou J. se lance parfois dans des jurons bien sentis, la langue anglaise se trouve illustrée, dans ces deux récits, de façon tout à fait élégante et plaisante.

    N'hésitez donc pas à le découvrir, ce livre n'a que des avantages: c'est une perle d'humour anglais et un must-have dans la bibliothèque de tout anglophile qui se respecte!
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    • Livres 4.00/5
    Par bede08, le 11 novembre 2011

    bede08
    Présenté comme un joyau de l'humour anglais, ce livre écrit à la fin du XIXè siècle a rencontré un succès fulgurant lors de sa sortie, c'est ce qu'indique la quatrième de couverture et ce qui m'a décidée à le lire. D'une, je lis beaucoup plus de livres d'auteurs français, de deux, j'ignorais ce que pouvait recenser de particularités
    l'humour britannique.Je suis servie.
    Dès les premières lignes, on découvre Jérome, le narrateur, hypocondriaque, et qui éprouve "un dégoût pour le travail sous toutes ses formes". Sa perception du sujet nous est d'ailleurs développée plus tard de manière fort distrayante.
    Jérome et ses amis Harris et Georges, SANS OUBLIER LE CHIEN, un soir de plus grande mélancolie, décident de partir deux semaines en bateau, histoire de changer d'air.
    Comme cela est prévisible dans une initiative d'une telle envergure, les difficultés abondent quand il s'agit de s'entendre pour préparer, mener et emmener ce groupe d'apprentis canotiers dans une aventure durant laquelle ils ne cesseront de voir dressés les écueils du hasard et de la vie.Et ceux de la vie en communauté: de partager un lit, l'un au pied, l'autre à la tête, des oeufs brouillés, du thé à l'eau du fleuve ou l'irish stew revisité pour l'occasion, retrouver tous ces petits plaisirs du quotidien devient une véritable épreuve sinon une gageure quand on se retrouve hors du contexte du confort ordinaire.
    Les esprits s'échauffent, sur la Tamise plus qu'ailleurs, la limonade et autres boissons d'école du soir sont la cause de la moitié des crimes commis en Angleterre aussi, pour Harris, le Whisky est préférable et d'un tout autre effet.
    Les objets ont une âme de cabochon sous la plume d'un narrateur déboussolé par une toile de tente autant que par l'indétrônable théière dont même Montmorency, fera les frais.
    Que dire des difficultés du canotage? Je découvre le plaisir et le déplaisir des rames, des cordes, des voiles et de tous les accessoires dont peuvent s'entourer les voyageurs d'eau.
    Les manoeuvres tournent au gag, les esprits s'égarent quand nos voyageurs cherchent une écluse rayée de la carte ou sont cueillis par l'objectif d'un photographe.
    Les rencontres sont nombreuses, sur l'eau comme sur la rive et les paysages sont absolument magnifiques.Le narrateur y ajoute quelques rappels du passé et nous explorons avec lui les bords de la Tamise et leur histoire.
    Tout cela ne suffit pourtant pas à nos voyageurs, lesquels un soir de pluie et avant l'heure, quitteront le bateau pour retrouver avec bonheur le bien-être de la vie citadine.
    Voyage initiatique, fable sur la routine et l'ennui, conte absurde? L'ensemble constitue en tout cas un mélange assez plaisant et une histoire dans laquelle il est difficile de s'ennuyer.
    L'humour anglais, finalement, est agréable. Et l'esprit de JKJ me semble fort moderne pour l'époque considérée et fait de cet auteur un écrivain encore bien actuel.
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Critiques presse (1)


  • ComicsMarvel , le 29 août 2014
    Ce roman de Jerome K. Jerome est un classique à lire absolument. C'est le summum de l'humour anglais.
    Lire la critique sur le site : ComicsMarvel

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Citations et extraits

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  • Par Arakasi, le 28 octobre 2014

    Quand il a commencé de vivre à mes crochets, je n’ai jamais pensé le garder bien longtemps. Souvent, je le regardais, assis sur le tapis, les yeux levés sur moi, et je me disais : « Ce chien ne vivra pas. Il rejoindra bientôt nuages et séraphins, emporté sur un char de feu, c’est fatal. »

    Mais après que j’eus remboursé la douzaine de poulets qu’il avait égorgés, après que je l’eus tiré par la peau du cou – grognant et gigotant – de cent quatorze bagarres de rues, quand une mégère m’eut traité d’assassin en me brandissant sous le nez la dépouille de son pauvre chat, quand mon voisin m’eut poursuivi en justice pour laisser en liberté une bête féroce qui l’avait assiégé plus de deux heures durant par une nuit glaciale dans sa remise à outils (d’où il n’osait plus sortir), et quand j’eus appris que le jardinier avait, à mon insu, gagné trente shillings en l’engageant dans des concours à tuer des rats, alors je songeai que, tout bien pesé, Montmorency avait une espérance de vie des plus normales et que le ciel risquait d’attendre encore longtemps le retour de son ange.
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  • Par Arakasi, le 27 octobre 2014

    Nous ne chavirâmes pas : je me borne à constater le fait, ne pouvant en fournir une quelconque raison. J’ai souvent réfléchi à ce phénomène depuis, sans jamais parvenir à une conclusion satisfaisante.

    Peut-être cela fut-il dû à ce fameux esprit de contradiction inhérent à toutes choses en ce monde. Voyant notre conduite, le canot en aurait conclu que nous voulions nous suicider, en conséquence de quoi il aurait tout fait pour nous décevoir. C’est la seule explication plausible que j’aie jamais trouvée.
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  • Par Luniver, le 18 juillet 2013

    Il semble qu'on tienne en réserve, à mon intention, un vent d'est particulièrement aigre, quand je vais me baigner de grand matin ; on trie tous les cailloux pointus pour les mettre par-dessus les autres, on aiguise les rochers et on dissimule leurs pointes sous une légère couche de sable, pour que je ne les voie pas, et on emmène la mer à trois kilomètres, de sorte que je suis obligé de serrer mes bras contre moi et de sautiller, tout grelottant, dans quinze centimètres d'eau. Et quand j'arrive à la mer, elle est glacée et tout à fait agitée et mufle avec moi.

    Une énorme vague m'enlève et me plaque, de toutes ses forces, en plein sur un rocher qu'on a mis là pour moi. Et avant que j'aie pu crier : « Aïe ! Houlà ! » et me rendre compte des dégâts, la vague s'en retourne et m'emporte au large. Je me mets à nager frénétiquement vers le rivage, me demandant si je reverrai jamais mon chez moi et mes amis, et regrettant de n'avoir pas été plus affectueux envers ma petite sœur quand j'étais gamin. Je viens juste d'abandonner tout espoir, lorsqu'une vague, en se retirant, me laisse étalé sur le sable comme une étoile de mer, et en me relevant, je me retourne et découvre que je viens de nager comme un perdu dans soixante centimètres d'eau. Je regalope vers la place, me rhabille, et rentre la tête basse à l'hôtel, où il me faut faire semblant d'avoir pris un bon bain.
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  • Par Henriette, le 08 juillet 2008

    "Tel est, sur la Tamise, le seul moyen d'obtenir qu'une bouilloire consente à bouillir. Si elle voit que vous attendez sa bonne volonté avec impatience, elle s'abstiendra de chanter.
    Il vous faut vous éloigner et entamer votre repas, comme si vous n'alliez pas prendre le thé. Alors vous l'entendrez bientôt bouillir à gros bouillons, folle d'envie de se transformer en thé.
    C'est également une bonne méthode, si vous êtes très pressés, de vous dire les uns aux autres en parlant très haut, que vous n'avez pas besoin de thé et que vous n'allez pas en faire. Vous vous rapprochez de la bouilloire de façon qu'elle puisse vous entendre et vous lancez très haut : "Moi, je ne veux pas de thé. Et toi, Georges ?" A quoi Georges répond, de même : "Oh non, moi, je n'aime pas le thé. Prenons plutôt de la limonade. Le thé est trop indigeste."
    A l'instant, la bouilloire déborde et éteint le réchaud."
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  • Par Luniver, le 20 juillet 2013

    Il y avait [un baromètre] au mur dans un hôtel d'Oxford où je fis un séjour au printemps dernier. Lors de mon arrivée, il marquait « beau fixe ». Dehors, la pluie tombait tout bonnement à seaux, et elle n'avait pas cessé de tout le jour. Cette contradiction me parut singulière, et je tapotai le baromètre, qui fit un bond et marqua « très sec ». Le garçon de l'hôtel s'arrêta et me dit qu'à son idée le baromètre parlait du lendemain. Je demandai si par hasard il ne pensait pas plutôt à la semaine précédente : mais le garçon me répondit qu'il ne le croyait pas.

    le lendemain matin, je tapotai de nouveau le baromètre, et il monta encore plus haut, tandis que la pluie tombait toujours plus dru. Le mercredi, j'allai de nouveau donner un coup. L'aiguille se mit à tourner vers « beau fixe », « très sec » et « forte chaleur », et elle ne s'arrêta qu'en rencontrant le butoir, qui l'empêcha d'aller plus loin. Il était plein de bonne volonté, cet instrument, mais il était construit de façon à ne pouvoir, sans ce briser, prédire un beau temps plus intensif encore. Son intention évidente était de continuer à monter et de pronostiquer sécheresse, disette d'eau, insolation, simoun, et autres fléaux analogues, mais le butoir l'en empêcha, et il dut se contenter d'indiquer ce banal « très sec ».

    Pendant ce temps-là, la pluie tombait en un torrent continu, et la partie basse de la ville était déjà inondée par suite du débordement du fleuve.
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