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> Hansheng Yan (Traducteur)
> Lisa Carducci (Traducteur)

ISBN : 2253125989
Éditeur : Le Livre de Poche (2009)


Note moyenne : 3.76/5 (sur 50 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vendu, en Chine, à plus de vingt millions d’exemplaires, Le Totem du Loup est un fascinant roman d’aventures.

Mais c’est aussi le récit d’une initiation, celle de Chen Zhen, jeune étudiant chinois qui doit apprendre, au contact des tribus mongoles, comme... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Eve025, le 13 avril 2015

    Eve025
    Cela fait un moment que ce livre prend la poussière dans ma bibliothèque sans que je trouve la motivation pour le lire !
    Et puis entre l'adaptation cinématographique, le club de lecture du mois d'Avril de Babelio et divers challenges je l'ai enfin trouvé, cette motivation !
    Bon je vais le dire, l'avouer même, j'ai été très déçue. Je l'ai trouvé très très lent et assez répétitif jusqu'au deux tiers du roman. En effet pendant 400 pages, on alterne entre chasse aux loups et attaques de ces derniers.
    Les descriptions de la steppe m'ont laissé de marbre et pourtant la Mongolie est un pays qui m'attire.
    Je pense que cela est du, en partie, à l'écriture que j'ai trouvé très "lourde" : beaucoup de répétitions et d'images un peu oniriques pour décrire la steppe et son environnement ("le vents aux poils blancs"...). Je comprends que cela puisse plaire mais malheureusement je n'adhère pas.
    C'est le premier livre d'un auteur chinois que je lis et cela m'a un peu échaudé, même si un seul auteur ne peut pas être représentatif d'une culture entier bien évidemment ...
    Le dernier tiers m'a un peu plus intéressée mais cela n'a pas suffit malgré tout à me captiver !
    Certains passages sont quand même assez violents, il faut le préciser, notamment . Je ne suis pas facilement impressionnable mais je ne sais pas pourquoi ces scènes m'ont marquée.
    Au point de vue historique ce roman traite d'une période que je connais peu et des fois j'ai trouvé que cela manquait un peu d'explications, peut-être l'éditeur aurait put mettre quelques repères à la fin du livre...
    Par contre on voit très bien dans le livre les conséquences néfastes de l'arrivée des chinois sur ces terres Mongoles.On est révolté mais malheureusement la fin est assez prévisible.
    Voila j'ai l'impression, aux regards des autres critiques, d'être passée à côté de ce roman, qui m'a beaucoup ennuyée. J'ai malgré tout envie de voir le film de Jean-Jacques Annaud car je suis persuadée que les images de la steppe, des loups...doivent être magnifiques et peut-être plus impressionnantes que dans ce livre !
    Challenge ABC 2014/2015
    Challenge Variétés 2015 - Un livre adapté en film
    Club de lecture du mois d'Avril 2015


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    • Livres 4.00/5
    Par metraux73, le 14 avril 2015

    metraux73
    Avec Le totem du loup, Lü Jiamin alias Jiang Rong emmène le lecteur à travers les steppes de Mongolie Intérieure alors que la Chine est en pleine révolution culturelle et que la politique maoïste à pour but de lutter contre les « quatre vieilleries ». de jeunes étudiants doivent donc se rendre dans les différents coins du pays considérés comme moins développés, afin de siniser des populations dont la culture reste traditionnelle. Ces jeunes citadins se retrouvent ainsi projeter dans des univers nouveaux où ils ont tout à apprendre. Chen Zeng, venu de Pékin, s'intègre très bien à la vie rude des Mongols dont il apprend le respect de la steppe et de son roi, le loup. Cet animal aussi admiré que redouté rythme la vie des pasteurs en constante lutte ouverte pour protéger leurs troupeaux. Curieux, Chen Zeng décide de capturer un louveteau et de l'élever afin d'étudier au plus près cet animal, totem des Mongols.
    Ce roman fait voyager le lecteur dans des contrées arides mais pleines de vies où le moindre faux pas peut coûter cher. L'accent est mis sur la dualité du monde sans tomber dans le manichéisme. Les rivalités entre la Chine et la Mongolie mais encore entre l'Orient et l'Occident rythme le récit en laissant la place à l'histoire des peuples, base de l'époque contemporaine. Tout au long du livre deux modes de vie s'opposent alors même que le sédentarisme prend le pas sur le nomadisme. le lecteur assiste à un tournant de l'histoire mongole rattraper par la mondialisation. A travers les personnages, l'auteur livre un discours politique sur des questions telles que le poids du travail ou encore la destruction de tout un écosystème. de même, le combat entre les hommes qui veulent exterminer les loups et ces derniers peut également être vu comme une allégorie de la disparition du mode de vie traditionnel des Mongols.
    C'est un récit très riche en références historiques, notamment grâce aux courts extraits de diverses sources au début de chaque chapitre. Il permet également de se documenter sur la vie des Mongols, des loups mais aussi d'approcher les idées de Confucius avec l'idéal du « juste milieu », de la nécéssité de la bonne mesure en toute chose pour vivre dans un monde équilibré.
    Dans son film, le dernier loup, Jean-Jacques Annaud a su faire ressortir le sentiment qu'inspire ce livre. Il a mis en avant la lutte des loups et des Mongols pour la sauvegarde d'un mode et d'un milieu de vie. Les scènes avec les loups sont à l'image de celles du roman. C'est le film qui m'a conduit à lire ce livre et je ne suis pas déçue de ce voyage coloré et enrichissant à bien des points de vue. Mon seul regret pour ce livre réside dans le fait qu'il ait perdu lors de sa dernière édition, pour des raisons commerciales, son titre original pour prendre celui du film, or, Le totem du loup est beaucoup plus indiqué pour le roman.
    « Notre plus grande gloire n'est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons », Confucius.
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    • Livres 2.00/5
    Par AudreyT, le 10 avril 2015

    AudreyT
    Chen Zhen est un "instruit", un étudiant chinois qui part habiter au milieu d'une tribu Mongole. Il va apprendre et partager leur quotidien, leurs habitudes et leurs coutumes. Fier de son peuple, Bilig, l'ancien de la tribu, va également lui faire découvrir son amour pour la terre. Ensemble ils vont chasser le gibier et admirer le loup, cet animal qui les fascine...
    Lu dans le cadre du club de lecture d'avril, ce roman, bien qu'intéressant et très bien écrit, m'a paru très long et lent. Les descriptions de la step n'ont pas su m'emporter dans ces terres arides et dures. Je suis tout de même tres heureuse d'avoir pu découvrir ce récit, dont les dimensions politiques m'ont totalement dépassé, je l'avoue !
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    • Livres 3.00/5
    Par Corboland78, le 29 mars 2012

    Corboland78
    Le totem du loup nous narre l'histoire d'un étudiant chinois envoyé en rééducation chez les peuples nomades de Mongolie en 1967 alors que nous sommes sous l'ère Mao et la Révolution Culturelle.
    Le jeune lettré va vite tomber sous le charme de la vie mongole, faite de sagesse et de prévoyance où la Nature est déifiée et où le loup est un symbole tout puissant dont le peuple nomade descendant de Gengis Khan a fait son totem. Formé par le vieux Bilig, un chasseur émérite, Chen Zen va apprendre les règles de vie que nous enseigne la Nature, le respect des animaux tués pour manger, la sélection naturelle et le grand cycle de la vie dans la steppe où chacun est la proie et le chasseur ce qui participe à l'équilibre général. La vie est rude en Mongolie mais tous en connaissent la loi et l'acceptent. Fasciné par les loups Chen Zen va tout faire pour en élever un afin de mieux comprendre le caractère de cet animal qui place la liberté au-dessus de tout.
    Le bouquin fait un carton en Chine où on en a déjà vendu plus de 20 millions d'exemplaires car ses métaphores évoquent la vie politique et le joug qui empêche toute rébellion, alors que le loup devient un modèle à suivre pour le peuple Chinois s'il veut faire son trou dans un monde moderne où domine la logique de la compétition économique. Son auteur Jiang Rong (pseudonyme) est professeur d'histoire et d'économie né dans une famille de militaires et a passé une dizaine années en Mongolie comme volontaire. Sa connaissance de la nature et des mœurs des loups, marmottes et autres habitants de la steppe, font de son roman un magnifique livre d'éducation qui se lit à différents niveaux. Les droits cinématographiques ont déjà été achetés par Peter Jackson le réalisateur. Après le Seigneur des Anneaux, le Saigneur des Animaux ? Un bouquin vivement conseillé pour la bouffée d'espace et de liberté qui s'en dégage.
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    • Livres 5.00/5
    Par Mackie, le 24 février 2015

    Mackie
    J'ai acheté ce livre un peu par hasard dès sa sortie en France chez un petit éditeur en 2008, car la Chine m'intéressait et que je suis une inconditionnelle des loups!
    Ce fut une révélation! J'avais connu (informations, propagande de "la taupe rouge" etc...) le mouvement de la Révolution Culturelle, des Gardes Rouges et des étudiants envoyés à la campagne. Ces bouleversements masquaient un fiasco économique et une réelle famine ; les étudiants devaient,entre autres, convertir les terres de Mongolie Intérieure à une agriculture classique, afin de fournir de la nourriture. Mais cela allait à l'encontre de la culture nomade des Mongols et surtout était incompatible avec la structure du sol, peu de terre arable conservée grâce à des herbages.
    Et c'est là qu'apparaît toute l'importance du Loup.
    Outre le fait qu'il est considéré par les Mongols, respectueux de la nature (enfin à l'époque, dans les années 60) comme une personnalité à part entière, un "fils" de Tengger, il contribue à un équilibre environnemental, régulant les cervidés et les marmottes (et leurs terriers, niches à larves de moustiques).
    L'ordre du Parti est d'éradiquer le loup qui menace aussi les troupeaux et les chevaux dans l'optique d'une exploitation agricole massive de la région.
    Le livre raconte cette destruction de l'animal emblématique, courageux, digne jusque dans la mort. Cela c'est bien passé ainsi, les Pékinois y ont gagné un vent de loess très polluant, les terres de Mongolie citées dans ce livre ont été épuisées, il n'y a plus rien pour les retenir quand le vent souffle...donc, désastre écologique.
    C'est aussi la fin d'une culture du nomadisme. La fin de la lutte des Hans, peuple d'agriculteurs contre les Mongols nomades, que la Grande Muraille n'avait jamais réussi à contraindre totalement.
    Et j'en arrive au Loup! L'un des étudiants, cédant à un vieil instinct humain, décide de conserver un louveteau et de l'apprivoiser...
    Dans le livre, la fin de ce loup est tragique, elle est plus fantasmatique dans le film de JJ Annaud. Après l'extermination des meutes, ce loup élevé par l'homme, retrouve sa liberté et nous fait croire que l'humain n'a pas accompli l'irréparable, anéantir un animal qui nous est relativement proche, pas seulement par le chien, mais surtout au plan comportemental par sa sociabilité et sa faculté d'empathie (cf Kamala la Louve). Et c'est un prédateur, comme l'homme...
    Puisque j'ai cité "Le Dernier Loup", je ne peux que conseiller d'aller le voir! Il respecte le livre de Jiang Rong et est d'une formidable beauté.
    Je l'ai vu en avant-première, sans la 3D (problème technique de la salle), mais sincèrement, les images sont encore présentes dans ma tête...je rêve de retourner dans les espaces infinis, dans les marais dangereux et au milieu des rochers où se dresse le Loup, chef d'une meute que l'imbecillité de son pire ennemi va détruire.
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Citations et extraits

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  • Par metraux73, le 13 avril 2015

    Les deux cavaliers se hâtèrent à travers les herbes hautes et denses. Sous les sabots s'envolaient une nuée d'insectes, notamment des éphémères de toutes les couleurs, rose, orange, blanc ou bleu et des sauterelles encore vertes. Des hirondelles tournoyaient et gazouillaient au-dessus d'eux.

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  • Par metraux73, le 13 avril 2015

    [...]la nature bestiale de l'homme reste ancrée en lui. Les arènes de la Rome antique n'avaient pas d'autre fonction que de la flatter. Sous prétexte de faire plaisir au louveteau, les jeunes gens s'étaient trouvé un argument facile pour assister à un spectacle sanguinaire.

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  • Par Corboland78, le 29 mars 2012

    Le louveteau mangeait ce qu’on lui donnait et dormait comme une souche. Mais il guettait la moindre occasion de s’enfuir. Pour lui, la vie était aussi précieuse que la liberté : il voulait l’une et l’autre ! On retrouve parfois cette force d’âme chez les humains, comme les révolutionnaires tombés dans les mains du Guomindang ou des Américains, mais ces militants ne formaient qu’une petite élite de la nation chinoise. Chez les loups c’était une qualité permanente, générale et transmise de génération en génération. Elle s’était également transmise au peuple mongol qui avait fait du loup son totem, respectant cet animal en tant que dieu de la Guerre et maître ancestral.
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  • Par Gwendo, le 09 juin 2013

    Chez nous, ceux qui ne savent pas disputer la nourriture aux loups ne sont pas de vrais Mongols. Mais, inversement, si la nourriture devait faire défaut aux loups, il n'y aurait plus de Mongols. Tout au long de notre histoire, c'est ce subtil équilibre qui nous a permis de subsister.

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  • Par metraux73, le 09 avril 2015

    Le caractère d'un homme est décisif pour son destin personnel, poursuivit Chen Zen en caressant la tête du louveteau, de même que le caractère d'une nation est déterminant pour son propre destin.

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