Le Boqueteau 125, texte de 1925, complète, en l'approfondissant, un chapitre d'Orages d'acier qu'André Gide considérait comme le plus beau livre de guerre qu'il ait jamais lu. Jusqu'en 2000, il n'existait en France qu'une traduction ancienne (1... > voir plus
"Ici, la guerre qui d'habitude nous enlève tant, nous apporte quelque chose, elle nous apprend la communauté virile et remet à leur vraie place des valeurs à moitié oubliées."