> Hui-Yeon Kim (Traducteur)

ISBN : 284876161X
Éditeur : Philippe Rey (2010)


Note moyenne : 3.12/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Quand l'homme qu'elle aime la quitte pour la belle Lee Seyeon, une de ses élèves, la jeune et célèbre « chef » Jung Jiwon ferme l’école de cuisine qu’elle dirigeait, et sombre dans une profonde dépression.

Avant de perdre tout sens du goût et de la vie, ... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par katell, le 09 juin 2010

    katell
    Jung Jiwon est une jeune "chef" talentueuse, à la tête d'une école de cuisine très courue qu'elle a aménagée avec l'aide de son compagnon, jeune architecte prometteur. La vie de Jung bascule le jour où son amour la quitte pour vivre avec la très belle Lee Seyeon, ex mannequin, une de ses élèves cuisinières: désespérée, languissant après un improbable retour de son amant, elle ferme les portes de son école et trouve refuge au coeur de la cuisine du "chef" du Nove, un des meilleurs restaurant, à Séoul, de spécialités italiennes. Lentement, sous le regard bougon et les remarques parfois rudes du "chef", Jung recouvre le goût de cuisiner et surtout celui de manger pour découvrir l'extraordinaire sensualité qui se cache, inconsciemment, au coeur de la préparation des plats: la nourriture devient une partition à la gloire des sensations et des plaisirs les plus fins.
    Le lecteur suit le cheminement intime de Jung, tout d'abord perdue et abasourdie par son désastre intérieur, puis renaissant par la grâce des aliments à travailler pour le plaisir des papilles des clients gourmets du Nove: la préparation, presque rituelle, des légumes, des viandes ou poissons, est une suite de rimes poétiques, d'images qui parviennent à titiller ses papilles et le laisse rêveur sur ces plats qu'il ne pourra jamais goûter autrement que dans la virtualité de sa lecture. La cuisine créative est un sacerdoce que l'on vit en s'oubliant pour offrir aux papilles de l'autre un don de soi: les saveurs savamment orchestrées, conjuguées selon les ingrédients et le dessein du cuisinier, artiste des couleurs, des flaveurs et du goût.

    Dans l'ambiance sensuelle de la cuisine raffinée, Jung se souvient de sa rencontre avec l'aimé, de leurs moments précieux et tendres où elle lui concoctait des plats savoureux, prémices à l'éveil des sens. Elle se souvient, elle raconte et souffre encore et encore parce qu'elle n'accepte pas, qu'elle ne peut pas accepter, le départ de l'amant: pourquoi est-il parti? Qu'a Lee Seyeon de plus qu'elle, elle qui garde Pauli, le chien de l'aimé, parce que la nouvelle conquête n'aime pas les chiens. Les douleurs de l'amoureuse abandonnée et du chien fidèle délaissé se mêlent pour donner lieu à une attente, celle d'un retour du passé. Au fil des souvenirs, des peines et des larmes, un tension, imperceptible au début, perce le rythme dansant de la préparation des plats dans la petite cuisine du Nove: une folie indicible se critallise autour de certains aliments, derrière la musique cristalline des ustensiles qui s'ébattent, une note discordante apporte une dissonance sourde et pesante. Jung, plus déterminée que jamais, prépare une nouvelle recette, celle du plat raffiné d'une vengeance qui se déguste à l'aune du plaisir offert aux papilles: la langue est un mets pour lequel les cuisiniers peuvent rivaliser de virtuosité raffinée. Elle marine dans un bouillon de légumes, elle est tendrement nettoyée, préparée avec délicatesse, accompagnée de douces et envoûtantes fines herbes...ainsi celle que Jung prépare pour les gourmets du Nove, sera-t-elle servie avec une sauce d'ail, d'oignon et de cresson, ultime touche pour masquer l'odeur forte de la viande, prélude au repas, point d'orgue de sa carrière, point culminant de son art qu'elle délaissera aussitôt la dernière bouchée dégustée par son amant. le lecteur pénètre, à la suite de Jung, une frontière de l'interdit, d'un tabou....pour le plus grand plaisir de frissonner et d'attendre une chute, qui peut laisser sur sa faim celui qui est trop dans l'explicite et ne se satisfait pas de l'opacité subtile de l'implicite.

    "Mise en bouche" est un roman d'une grande sensualité, celle qui associe, sublime et raffinée délicatesse, l'amour à la cuisine: lorsqu'on aime, on donne toujours beaucoup de soi, comme le "chef" offre une partie de son âme à l'exigeance des papilles délicates des gourmets. le don qui, parfois, ne supporte pas l'abandon et qui, dans une orchestration subtile et précise de la folie, immole l'objet de sa jalousie sur l'autel de la vengeance. Kyung-Ran Jo, entre souvenirs d'enfance et effluves amoureuse de son héroïne, manie la chronique culinaire et la tension du récit avec subtilité, pour amener son lecteur, tout en émaillant le récit de petites notes incongrues, au dénouement qui laisse place, agréablement, à l'imagination de celui qui s'est laissé prendre au jeu.
    Un roman coréen qui sait prendre son temps et que l'on savoure pour en apprécier toutes les saveurs, celles des clins d'oeil à l'histoire culinaire, aux marottes gustatives de certains personnages célèbres, à l'Italie aux mille et une couleurs rehaussée par l'inventivité asiatique. "Mise en bouche"...un roman qui donne envie de se mettre aux fourneaux pour notre plaisir et surtout pour le plaisir de l'autre: la cuisine est aussi une intense déclaration d'amour et un monde de sensualité.


    Lien : http://chatperlipopette.blogspot.com/2010/06/la-vengeance-est-un-pla..
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    • Livres 4.00/5
    Par Altervorace, le 15 mai 2012

    Altervorace
    Soyons direct : j'ai beaucoup aimé ce roman de Kyung-Ram Jo. L'héroïne possède, à mes yeux, une certaine ambivalence puisque sans sa passion pour la cuisine, je n'aurais pas pu m'attacher à elle. En effet, Jung Ji-Won est agaçante. Sa souffrance après avoir été quittée par son compagnon pour une autre femme est d'une telle proportion que j'ai plusieurs fois eu envie de la secouer. Mais heureusement elle a une passion pour la gastronomie et les passages sur la cuisine m'ont beaucoup touchée. le récit fourmille d'ingrédients, de réflexions et d'anecdotes sur la nourriture. Cette dernière est centrale, tout passe par elle, tout se focalise sur elle. Chaque personnage du roman, le Chef ou encore Munju, possède un lien particulier avec la cuisine. Un autre symbole du parcours de Jung Ji-Won est très présent avec la présence de Pauli, le chien de la jeune femme.
    Quant à la trame elle-même du récit elle souffre de quelques faiblesses -la montée de l'intensité jusqu'au bouquet final est parfois un peu maladroite- mais la puissance de la fin est plutôt maitrisée. Les vingt dernières pages sont vraiment très bonnes même si la cruauté de ces dernières auraient peut-être méritée une place plus importante ou au moins une arrivée plus subtil dans le roman.
    Ce qui, finalement, m'aura surprise dans Mise en bouche, c'est que j'ai pu retrouver dans le climat et le style de l'ouvrage ce que je peux apprécier dans la littérature contemporaine japonaise. J'espère avoir rapidement l'occasion de découvrir d'autres artistes coréens afin de savoir si cette coloration est effectivement commune aux littératures de cette région du monde ou si cela ne concerne que cet écrivain. Y aurait-il une littérature de l'Asie de l'Est ?

    Lien : http://altervorace.canalblog.com/archives/2012/05/15/23764627.html
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    • Livres 2.00/5
    Par luCa, le 02 septembre 2010

    luCa
    … (Bruit de l'eau qui bout dans la casserole en cuivre). Les bulles se forment dans l'eau bouillonnante, remuent, s'agitent, naissent, grossissent et grandissent en un éclair. Elles montent, montent, jusqu'à atteindre la surface où elles éclatent dans un paroxysme purement physique. La cusine est enfait un salle du Conservatoire, un lieu de symphonies, d'orchestres. Un lieu où couteaux, eau et cuisson ne font qu'un, une mélodie métallique, mais organique, chaleureuse. L'eau bout, le saumon rosit et crisse dans la casserole, l'ail se fait découper et trancher dans un rythme régulier – une Trinité, un triptyque harmonieux et délicat. le roman de Kyung-Ran Jo m'a ouvert les yeux sur la face cachée de la cuisine, une face où les sens se mêlent, et où la vue, le goût, l'odorat, le toucher et l'ouïe sont sur un même pied d'égalité.
    Tout allait bien. Oui, tout allait très bien. Une vie si belle, une école de cuisine qui marchait à merveille, qui accueillait de plus en plus d'adeptes, une passion dévorante pour la cuisine qu'elle pouvait transmettre et montrer à des regards curieux et ébahis, un Mari aimant, toujours présent à ses côtés, un chien affectueux, une Maison remplie de Vie et d'Amour, oui …. elle était heureuse, si heureuse que son petit Monde paraîssait inaliénable, intouchable. Une tour d'ivoire si haute, dont les marches si nombreuses auraient dissuadé même le plus mesquin des esprits. Mais elle a peut-être oublié que le Mal, si loin, si impensable, peut aussi venir de l'intérieur. Il a suffi d'une image pour que la tour s'effondre, il a suffi d'un acte pour que sa vie vacille et vole en éclats. L'Acte, l'Amour avec un grand A, l'Amour Charnel, si intime, si cru. Les passions se déchaînent, se brouillent, l'Aveugle tâtonne et ouvre grand les yeux. Un acte insaisissable par les mots, une découverte, un partage. Mais …. une autre femme. C'est une autre femme. Pas elle non, ce n'est pas elle devant ses yeux, nue, allongée devant son mari. C'est Lee Seyeon. Une fille parfaite, belle, raffinée, cultivée. Dans son salon, nue. La blessure s'ouvre violemment, la peau se déchire, le si beau monde éclate et les fragments aiguisés lui lacèrent le coeur. Puis un divorce, une séparation, un Vide, un manque qu'elle ne peut combler. Mais une seule chose pourra lui permettre de se raccrocher à la Vie : la cuisine. Une cuisine rédemptrice, une cuisine de passions et de rages, une cuisine de l'existence …
    Ce roman : un agréable moment. Agréable, dans tous ses sens. Un roman où la cuisine dépasse le matériel et nous accompagne, se révèle. Jung Jiwon, la Cuisine, deux miroirs face à face. Eternel reflet, éternel retour. La cuillère tourne, tourne dans l'épais bouillon, la vie s'emballe et tourbillonne, dans un abîme sombre et imprévisible. L'eau jaillit, les larmes coulent, le feu brûle sur la gazinière, le coeur souffre. Les aliments n'ont jamais été aussi proches de l'Homme, de la Femme. Mais voilà : un grain de semoule dans un tas de riz. Une chose qui trouble cette agréable impression d'harmonie : la Fin, la Fin prévisible, la Fin qu'on voit arriver depuis longtemps, comme un aliment pas assez cuit, alors qu'il aurait dû me brûler la langue, me surprendre, me déranger. La grande Chef a raté sa dernière cuisson, les courbes de la chantilly ne sont pas assez parfaites – infime pourrait-on dire, oui, mais essentiel. Un gâteau sans cerise n'est pas un gâteau. Aussi bon soit-il …

    Lien : http://bookkingdom.wordpress.com/
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    • Livres 3.00/5
    Par chocobogirl, le 29 juin 2010

    chocobogirl
    Jung Jiwon est une belle jeune femme coréenne à qui tout réussit. Après avoir été assistante du chef de cuisine d'un restaurant italien coté, elle a ouvert une école de cuisine qui l'a rendu célèbre. Son compagnon, Seokju, est un architecte réputé et ils envisagent de nombreux projets ensemble.
    Le seul hic, c'est que Seokju vient de lui préférer une ex-mannequin qui plus est, suivait les cours de cuisine de sa rivale !
    Bref, Jung a du mal à digérer l'affront et se refuse à accepter que Seokju ne l'aime plus.
    Perdant appétit et goût de vivre, elle décide de fermer son école et de retourner travailler dans le restaurant où elle a tout appris.
    Ce retour aux sources l'a fait replonger dans l'essence de la cuisine pour laquelle elle essaie de retrouver du plaisir. Elle réapprend les gestes de bases, cherche de nouvelles recettes,...
    Mais loin d'oublier son grand amour, elle focalise de plus en plus sur cet abandon. le chef Nove qui l'obligera un soir à cuisiner pour le couple en question, venus en clients, ne réussira pas à lui faire lâcher prise. Jung Jiwon réussira-t'elle alors à surmonter l'échec de son couple ? Je vous en laisse la surprise !
    Nous voici ici en plein roman culinaire qui plonge le lecteur dans les coulisses de la cuisine et de sa préparation. L'héroine vit comme elle cuisine et ses plats sont empreints de la tristesse, la passion , la sensualité qu'elle souhaite exprimer.
    le récit nous est raconté par la jeune femme qui, sous forme de confidence, nous offre ses états d'âme, le bonheur que la cuisine lui apporte, ses interrogations ... Elle reviendra sur son passé et son histoire d'amour avec Seokju, permettant ainsi au lecteur de découvrir petit à petit les éléments de l'histoire.
    On pourra noter le parallèle entre la jeune femme et le chien de Seokju. Laissé à Jung Jiwon, le chien attend fidèlement son maitre alors que celui-ci lui préfère une femme qui déteste les chiens. Partageant sa douleur avec lui, Jung en fera un de ses rares interlocuteurs.
    Tout comme, le parallèle est fait entre aimer et manger.
    Cuisiner est donc une seconde nature pour elle et n'hésitera pas à nous confier quelques recettes bien inspirées (cuisinières, à vos crayons !).
    Cherchant le réconfort, c'est pourtant la vengeance qui sera au rendez-vous... Une vengeance qui se dégustera froide et de façon totalement inattendue !
    Si j'ai lu avec plaisir ce roman, je ne suis pourtant pas spécialement emballée... On compare souvent cet auteur avec Ogawa. Permettez-moi de vous dire que nous en sommes loin... !! et par l'écriture et par l'univers.
    L'esprit culinaire qui règne dans le roman est plutôt intéressant. Les envolées au sujet de cet art sont fait avec élégance et subtilité et alternent agréablement avec l'histoire proprement dite.
    Mais malgré une fin un peu abrupte et noire, le récit donne une impression de légereté que la simplicité de l'écriture accentue un peu plus. Toucher du bout des doigts, le côté obscur de la force jeune femme aurait été bien plus intéressant, à mon avis. Au final, je suis resté sur sa faim (si je puis dire !).
    Bref, une lecture plaisante à découvrir, au moins pour l'aspect culinaire et notre rapport à la nourriture.

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-mise-en-bouche-kyung-r..
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    • Livres 3.00/5
    Par SEcriture, le 22 juin 2010

    SEcriture
    Un citron, c'est beau à l'extérieur et acide à l'intérieur. Idem pour ce roman : au premier abord doux et gentillet (la couverture est vraiment très belle), il prend un goût acide empli de tristesse ; la vengeance pointe alors le bout de son nez...

    Parlons d'abord de la forme. le style est agréable, les chapitres assez courts, l'écriture fluide. le récit à la première personne facilite l'identification et l'imprégnation de l'œuvre en totalité.
    L'histoire est découpée en mois (de janvier à juillet d'une même année). Chaque début de mois, une citation fort intéressante est inscrite en rapport avec ce qui va se dérouler dans le mois. Comme par exemple : « Tout ce qui se meut et possède la vie vous servira de nourriture (extrait de la Bible, Genèse, IX, 3) » pour le mois de Juin.

    Le fond maintenant. Il s'agit de l'histoire d'une cocue. Elle se noie dans une tristesse sans fond, un puit d'où elle n'arrive pas à sortir. Elle se réfugie alors dans tout ce qu'elle sait faire de bien : la cuisine. Entre nouvelles recettes et conseils pratiques, elle nous livre ce qui c'est réellement passé avec son ex-fiancé à travers des flash-back.
    Cette succession d'idées, de pensées qui constituent un tout, le tout de la vie de la narratrice, est parfois un peu embrouillant, cependant... En effet, la narratrice expose des faits de tous les jours, des anecdotes sur son restaurant, des conseils sur les aliments... Mais parfois il y en a trop, et on s'écarte plus que nécessaire de l'histoire principale (c'est-à-dire la vie de la narratrice, toutes les choses qui vont menée à la libération finale).

    Cette libération finale (la fin de l'œuvre) est tout simplement... SURPRENANTE. Incroyable. Drôle et sordide. Excellente. Mais pas assez exploitée peut-être. J'aurais bien été plus loin dans le sordide... (mon côté sadique qui ressort !).
    Je vous laisse apprécier la fin par vous-même...

    En bref : Une histoire de femme blessée servit avec du fois gras et des asperges... Un petit mets délicat.

    Note : 3.5/5 (dommage pour la confusion)

    Lien : http://s.ecriture.over-blog.com/article-mise-en-bouche-de-kyung-ran-..
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Citations et extraits

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  • Par Mia, le 06 août 2010

    Le jour où j'ai été promue sous-chef, j'ai acheté une paire de chaussures à talons avec une perle incrustée sous chaque semelle. Personne ne saura que mes chaussures cachent des perles, à moins de les retourner. Mais moi, le fait de savoir que je marche avec des perles sous mes pieds me donne des ailes.
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  • Par Mia, le 06 août 2010

    Avoir vingt ans me semble comparable à un ananas, un fruit qui ne s'épluche pas facilement : il faut enlever la peau avec un couteau pour accéder à la chair. Il est plein de jus, mais il n'a ni noyau ni tige.
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  • Par SEcriture, le 22 juin 2010

    p.11 « Ce qui compte le plus dans une cuisine n’est pas de savoir à quel point les plats qu’on y prépare sont réussis, mais de s’y sentir bien. »

    p.117 « Les fruits sont excellents à consommer seuls, mais leurs vitamines sont mieux absorbés par le corps quand on les prend avec autre chose. »

    p.175 « J’ai l’impression que des lèvres rouges, gonflées de mots et de nourriture, flottent dans l’air comme des nuages. »
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  • Par SEcriture, le 29 mai 2010

    Ce qui compte le plus dans une cuisine n'est pas de savoir à quel point les plats qu'on y prépare sont réussis, mais de s'y sentir bien.
    (p.11)
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  • Par Mia, le 06 août 2010

    Chaque fois que j'ouvre le frigo, j'ai l'impression d'avoir un certain pouvoir magique.
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