DisgrâceDisgrâce
Disgrâce par John Michael Coetzee

Par " John Michael Coetzee"

Note moyenne : 4.5 (sur 4 notes)
  • Livres 5/5
Seuil, 2002-10-01 -ISBN 2020562332
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Critiques sur Disgrâce
Nombre de critiques : 1 voir toutes les critiques
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par bacoltrane, le 2008-03-16 19:07:29

Le poids des déterminismes en Afrique du Sud sur une jeune femme vivant à la campagne

Citations tirées de Disgrâce
Nombre de citations : 2 voir toutes les citations
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par Outis, le 2007-10-16 10:35:36

« Ceux de votre espèce » : pour qui se prend ce gamin pour lui dire qui sont ceux de son espèce ? Que sait-il de la force qui pousse deux êtres totalement étrangers l’un à l’autre dans les bras...

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par Outis, le 2007-09-18 11:40:29

Après un certain âge, on n’a tout simplement plus de charme, il faut s’y faire. Il ne reste qu’à serrer les dents et vivre ce qu’il reste à vivre. Faire son temps.

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Description
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David Lurie est enseignant au Cap, en Afrique du Sud, passionné par les œuvres de Byron et de Wordsworth. Il a 52 ans, il est père et a deux fois divorcé. Dans son genre, c'est un Casanova. La question de sa vie sexuelle est facilement résolue : il paye une femme légère et chaque jeudi de la semaine est "une oasis de luxe et de volupté". Sur le chemin des écoliers, il croise l'une de ses étudiantes, Mélanie Isaacs. Il la séduit. Mais cette relation a tôt fait de faire scandale. Le professeur est démissionné pour "harcèlement sexuel". Pour éviter le regard critique de la ville, il se rend chez sa fille, Lucy, propriétaire d'une petite exploitation agricole en province. Là, il assiste aux tâches quotidiennes de la campagne, des ventes de fruits et légumes à la protection des animaux, à la violence aussi, qui monte depuis la ville, partagée entre le vol et le viol…

Avec Scènes de la vie d'un jeune garçon, son précédent roman, John Michael Coetzee mêlait son histoire personnelle à celle de l'Afrique du Sud des années d'après-guerre. Ici, il récidive, à la troisième personne, associant l'intime et l'universel, l'histoire entre un père et sa fille et l'histoire d'un homme en quête de sens. Avec un humour distant d'abord, sans être froid, qui se confronte à une réalité âpre. On aurait aimé que l'humour demeure, cela n'aurait rien enlevé à la densité du récit… --Céline Darner