> Sophie Aslanides (Traducteur)

ISBN : 2351780434
Éditeur : Gallmeister (2011)


Note moyenne : 3.55/5 (sur 22 notes) Ajouter à mes livres
Walt Longmire est le shérif du comté d'Absaroka depuis près d'un quart de siècle et n'a pas pour habitude de s'éloigner de ses terres familières du Wyoming. Quand il décide d'accompagner son vieil ami Henry Standing Bear à Philadelphie, où vit sa fille Cady, il ne se d... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Cath36, le 29 décembre 2011

    Cath36
    Lorsque la fille du shérif d'Absaroka (Wyoming) fréquente qui il ne faut pas et se retrouve dans le coma à l'hôpital ; lorsque le shérif se retrouve mêlé aux agissements d'une bande de trafiquants de drogue ; lorsqu'un mystérieux indien blanc (c'est à dire un blanc converti à la culture amérindienne) le surveille de très près... al Capone nous avait déjà prouvé que l'être humain déploie plus de génie à s'enrichir en contournant lois et règlements qu'à gagner honnêtement sa vie, mais là j'ai été époustouflée par les rouages du système... Bien sûr le prix à payer est la mort violente. Ici, pas de Winchester, mais -entre autres- un Ithaca Mag Roadblocker pour faire moderne ; par ailleurs, je connaissais les poupées gigognes mais pas les morts gigognes : " Cady était à l'hôpital de l'université de Pennsylvanie, dans le coma, après avoir été poussée sur un escalier au Franklin Institute par Devon Conliffe.
    Devon Conliffe était mort après être tombé du pont Benjamin Franklin.
    Osggod était mort d'une balle dans la tâte tirée par Shankar DuVall.
    Shankar DuVall était mort, abattu par Gowder après avoir essayé de me tuer derrière un bus Greyhound." Impressionnant tout de même.
    Moins fascinée que par "Le camp des morts", j'ai tout de même beaucoup apprécié ce nouveau livre de Craig Johnson qui mêle habilement culture américaine et traditions amérindiennes. Ecriture incisive, action rapide, enquête qui progresse à un rythme soutenu, tout contribue à faire de ce livre un bon moment de lecture sans problèmes. Un léger bémol : j'ai été franchement agacée par la manie qu'a Longmire de dire "ouaip" à tout bout de champ. Un shérif n'est pas forcément un cow-boy et n'est pas Lucky Luke qui veut.
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  • Par InColdBlog, le 11 avril 2011

    InColdBlog
    2500 km à vol d'oiseau.
    C'est la distance qui sépare le Wyoming de la Pennsylvanie.
    Si Walt Longmire s'apprête à rallier Philadelphie en voiture, c'est uniquement parce qu'il y accompagne son ami de toujours, Henry Standing Bear. L'impassible cheyenne est l'invité d'honneur d'une exposition de photographies consacrée aux amérindiens.
    On ne peut pas dire que l'idée d'un séjour dans la Cité de l'amour fraternel réjouisse le shérif, plus à l'aise sur les chemins cabossés de son comté d'Absaroka que sur le bitume de Philly.
    Mais l'occasion est trop belle pour lui de voir sa fille, Cady, avocate dans l'un des plus grands cabinets de la ville. En revanche, il est moins chaud à l'idée qu'elle veuille lui présenter son nouveau petit-ami, Devon Conliffe, un de ses collègues avocats. Walt ne l'a encore jamais rencontré, mais il sait déjà, d'après tout ce qu'elle lui en a dit, que le type ne lui revient pas.

    Seulement, avant même qu'il puisse la voir, Cady est agressée à la sortie de son bureau et transportée dans le coma à l'hôpital.
    Chassez le naturel… Walt va chercher à savoir qui s'en est pris si violemment à sa fille. Ses soupçons vont rapidement se tourner vers Conliffe… qui va être assassiné, balancé dans la Delaware depuis le pont Franklin.
    Pour le coup, la police soupçonne Longmire d'avoir vengé sa fille en se débarrassant de l'indésirable petit-ami.
    Son adjointe, Vic Moretti, décide alors de venir à sa rescousse. Elle connaît bien Philadelphie ; elle y est née et y a grandi. Ensemble, ils vont se retrouver empêtrés dans une sale affaire impliquant trafiquants de drogue et politiciens véreux et n'auront pas trop du soutien des deux frères Moretti, membres de la police locale.
    Tout ce temps, tapi dans l'ombre, un mystérieux indien blanc suit avec intérêt les progrès de l'enquête.

    Un indien - et un cow-boy - dans la ville. Après" Little Bird" et "Le camp des morts", voici "L'indien blanc", troisième tome des aventures de Walt Longmire.
    Après les amérindiens et les basques, Johnson s'intéresse à une nouvelle communauté : la famille. Dans son acceptation traditionnelle (Walt et Cady, la famille Moretti, policiers de père en fils… et fille !) ou élargie (les membres du bureau du shérif, toujours solidaires en cas de coup dur).
    Grande nouveauté dans ce nouvel opus, Craig Johnson transplante son shérif dans l'univers trépidant de la grande ville. Sortir des personnages de leur environnement naturel pour les plonger en terrain inconnu, le procédé n'est pas nouveau. le décalage créé est souvent source de quiproquos, de situations cocasses. Certes, ici, l'incongruité du duo Walt /Henry, le cow-boy au Stetson et l'indien aux longs cheveux de jais, dans les rues de Philadelphie est source de quelques moqueries. Mais, Johnson évite les clichés liés au genre et ses personnages restent heureusement tels qu'en eux-mêmes.

    Immanquablement, il y aura des lecteurs pour déplorer l'absence des grands espaces du Wyoming. Personnellement, j'ai trouvé cette parenthèse urbaine autant bienvenue qu'intéressante.
    D'abord, elle rompt la routine installée par les deux premiers volumes de la série (même si j'ai regretté que Santiago Saizarbitoria, l'adjoint mexicain nouveau venu dans l'équipe, ait été zappé dans cet épisode).
    Ensuite, elle montre comment Longmire, précipité dans les affres de la mégalopole, arrive à se débrouiller sans ses repères et ses appuis habituels. Tout ça, sans se départir de son fameux sens de l'humour.


    Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2011/04/07/Urban-cow-boy
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    • Livres 3.00/5
    Par LUKE59, le 07 mai 2012

    LUKE59
    Ce roman débute par une image extrêmement cinématographique, à savoir ce périple de trois jours à bord d' un cabriolet Ford Thunderbird de 1959 piloté par un indien aux longs cheveux de jais flanqué d' un cow-boy coiffé d' un Stetson.Objectif: la grande ville de Philadelphie dans laquelle le premier doit présider des vernissages sur l' art amérindien et le second rendre visite à sa fille avocate. A l 'arrivée, l' ambiance détente se termine brutalement à l' annonce d' une terrible nouvelle......Action, dérision, suspense sont au rendez-vous de ce troisième opus des enquêtes du shérif Walt Longmire assisté de son vieil ami Standing Bear dit "La Nation Cheyenne".
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    • Livres 3.00/5
    Par kathel, le 05 septembre 2011

    kathel
    J'ai retrouvé pour la troisième fois le Wyoming, et le fameux sheriff du comté d'Absaroka, Walter Longmire. Enfin, pas pour très longtemps en ce qui concerne le Wyoming, car notre sheriff profite de ce que son ami Henry Standing Bear part présenter une exposition de peintures à Philadelphie pour l'accompagner. Il pourra ainsi voir sa fille Cady, et être présenté à son petit ami, avocat lui aussi, et à sa famille. Cette partie du programme n'enchante guère Walter, pour qui l'impression que le jeune homme n'est pas assez bien pour sa fille, est très forte. Après quelques milliers de kilomètres au rythme tranquille de la voiture d'Henry, ils débarquent à Philadelphie, pour apprendre très rapidement que Cady est à l'hôpital, après une chute ou une agression. Au chevet de sa fille comateuse, Walter ne peut s'empêcher de commencer à réfléchir et à mener l'enquête. Il sera aidé par les membres de la famille de Vic, son adjointe d'Absaroka : ses frères policiers, sa mère. Un mystérieux indien lui laisse aussi des messages pour le pousser et l'aiguiller dans ses recherches.
    Hors de son cadre habituel, notre cher Walter est toujours aussi attachant, faisant preuve d'une sensibilité et d'un charme qui lui valent des sympathies féminines, et pas seulement celles de ses lectrices… (qui ne me contrediront pas sur ce point, en tout cas) L'enquête, malgré les nombreux personnages nouveaux, se tient bien de bout en bout et est relancée par une foule de rebondissements. Il est amusant de voir le regard des habitants de Philly sur Henry Standing Bear, indien remarquable s'il en est, et sur le « cow-boy » qui l'accompagne, et aussi de voir comment tous deux s'accommodent de cette enquête urbaine, où il ne faut pas trop marcher sur les pieds des flics locaux. Finalement, même si les tenants et aboutissants de ces violences en série sont bien différents de ceux des affaires du Wyoming, on y retrouve un peu la même montée en puissance, pour finir sur une poursuite hors du commun, mais pas sous une tempête de neige, cette fois ! Ne croyez pas que je vais vous en dire plus, mais vous incite à vous précipiter sur ce troisième ouvrage si vous avez lu les deux premiers. C'est un plaisir qui ne se refuse pas !

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-craig-johnson-l-indien-b..
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    • Livres 4.00/5
    Par oops, le 10 septembre 2011

    oops
    Une nouvelle enquête du Shérif Walt Longmire, qui cette fois quitte les plaines du Wyoming pour la ville de Philadelphie ou il accompagne son fidèle ami l'indien Henry Standing Bear qui doit exposer ses photos d'art indien à l'académie des Beaux-Arts de Pensylvanie. C'est dans cette ville que vit Cady, la fille unique du Shérif, elle veut profiter de sa venue à Philadelphie pour lui présenter son petit ami, un avocat comme elle. Seulement dès qu'il arrive en ville, il apprend que sa fille s'est fait agressée, et qu'elle est dans le coma . le Shérif veut bien sûr savoir qui a agressé son enfant chéri, ainsi commence une enquête haletante dans le milieu des avocats. Corruption, drogues, assassinats Walt Longmire va de surprises en surprises, jusqu'à la mystérieuse intervention d'un indien blanc qui semble vouloir le protéger dans cette immense ville. Un plaisir de retrouver ce shérif mélancolique ainsi que son équipière Vic et la "Nation Cheyenne". Même si le dépaysement urbain est moins bucolique que les plaines du Wyoming des épisodes précédents, les personnages sont toujours aussi savoureux et l'intrigue rythmée. Les petits clins d'œils à la culture indienne en font toujours un genre de polar unique, fort appréciable.

    Lien : http://ma-bouquinerie.blogspot.com
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Critiques presse (1)


  • Actualitte , le 27 juin 2011
    L’auteur pointe l’absurdité d’une société où la réussite est devenue principalement individuelle, arrogante, malhonnête voire stupide, où la justice est corrompue, bien éloignée des sentiments de solidarité et de fraternité du comté d’Ab saroka.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 05 septembre 2011

    Vic rentra avec moi. Tandis que nous montions les marches de la vieille bibliothèque Carnegie qui hébergeait la prison et les bureaux du comté d’Absaroka, je sentis le parfum pomme sauvage de son shampoing. Nous étions à mi-chemin lorsqu’elle m’arrêta en posant une main sur mon bras. Je me tournai vers elle ; elle s’appuya sur la balustrade métallique et glissa cette même main sur la rampe peinte en noir. J’attendis, mais elle avait le regard perdu vers Clear Creek, où les peupliers de Virginie commençaient déjà à faire des feuilles. Elle se tourna vers moi, agacée.
    - Tu prévois toujours de partir demain matin ?
    Je calai le livre de contes sous mon bras.
    - C’est ce qui est prévu, tout au moins, par moi.
    Elle hocha la tête.
    - J’ai quelque chose à te demander.
    - OK.
    Elle plissa le nez et je regardai les rides se dessiner autour de son nez comme la moustache d’un chat.
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  • Par Cath36, le 29 décembre 2011

    Il marqua une pause au sommet et se tourna vers moi, ferma le poing droit qu'il posa contre sa poitrine avant de pointer son index vers le bas : le signe cheyenne qui signifiait le coeur plein d'espoir.
    Je souris. Je portai ma main à environ trente centimètres de mon visage puis la baissai lentement avant de l'écarter sur le côté droit en m'inclinant légèrement : merci.
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  • Par LUKE59, le 08 mai 2012

    Quand je jetai un coup d' oeil à l' intérieur, je vis deux femmes d' un certain âge plutôt vulgaires qui sirotaient de la bière dans des gobelets en plastique qui auraient paru plus à leur place sur le nez d' un cheval.(p71)
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  • Par LUKE59, le 08 mai 2012

    Plus que les badges et les revolvers, l' espoir et le rire étaient les armes les plus efficaces.(p133)
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Videos de Craig Johnson

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Vidéo de Craig Johnson

Les carnets de route de François Busnel, France 5, 23/02/2012
Rencontre avec Craig Johnson
Le périple de François Busnel commence dans le Dakota du Sud, au pied des collines sacrées, situées dans les territoires sioux et cheyenne, parmi les plus majestueux paysages d'Amérique. C'est également l'un des sites les plus chargés d'histoire : Deadwood, Little Big Horn, Wounded Knee, Bear Butte... La liste est longue de noms qui évoquent la conquête de l'Ouest, les règlements de comptes entre desperados, les batailles rangées opposant Tuniques bleues et Indiens, les massacres des populations indigènes... Avec les écrivains Dan O'Brien, Craig Johnson, Alexandra Fuller, Jim Harrison et James Lee Burke...








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