ISBN : 2070313689
Éditeur : Gallimard (2005)


Note moyenne : 3.42/5 (sur 19 notes) Ajouter à mes livres
* Prix du Roman France Télévisions 2003 *

Une villa, sur une île, au plus fort de l'été.
Un jour, un inconnu surgit, il se prénomme Boris. Il vient rendre visite à Philip, son vieil ami de lycée. Seulement Philip n'est pas là. Il n'arrivera que dem... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par camille_alivreouvert, le 26 décembre 2011

    camille_alivreouvert
    (Billet écrit en mai 2011)
    Je me suis fait un petit doublé Serge Joncour et après Combien de fois je t'aime j'ai enchaîné sur u.v.
    Ambiance très différente. Avec u.v. Serge Joncour manie les ficelles d'un huis clos et fait monter la tension.
    Ile de Bréhat, la luxueuse villa des Chassagne, moiteur de l'été, nonchalance, on s'y croirait... Arrive un visiteur inconnu, Boris, qui se dit être l'ami du fils de la famille, Philip, absent.
    Serge Joncour joue avec son lecteur en lui faisant douter dès le début de ce visiteur, alors même que celui-ci séduit rapidement toute la maisonnée. Toute la maisonnée ou presque car André Pierre, le beau fils reste sur ses gardes... Boris est-il vraiment celui qu'il prétend être ? Et pourquoi Philip n'arrive t-il donc pas ?
    Au contact de cet élément perturbateur, Boris, de nouveaux rapports humains se tissent, entre séduction et rivalité, et en quelques jours la vraie nature de chacun se révèle. L'intrigue d'UV repose en grande partie sur l'analyse psychologique des protagonistes.
    Très réussi.
    (Un tout petit bémol quand au dénouement).
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    • Livres 4.00/5
    Par liliba, le 27 décembre 2008

    liliba
    C'est l'été sur la Côte de Granit Rose et Vanessa et Julie se prélassent au bord de la piscine quand apparaît un inconnu, qui se présente comme un ami d'école de Philip, leur frère. Mais Philip n'est pas encore arrivé, même si on l'attend d'un jour à l'autre, et si la famille est sûre qu'il sera là quoi qu'il arrive pour tirer le traditionnel feu d'artifice du 14 juillet. Boris est cependant accueilli par toute la famille et sa présence les charme tous, il s'installe lui aussi dans ce lieu paradisiaque. le père se prend d'amitié pour lui, les soeurs rivalisent de féminité pour le séduire, inconsciemment ou pas.
    Boris est beau, il est bien élevé et charmant, c'est un convive parfait qui égaye les vacances un peu plan-plan de la famille, par ses idées de sorties, de promenade, qui semblent presque des folies tant elles sortent les uns et les autres du rituel familial. Il est irrésistible, il devient indispensable à la bonne réussite des vacances. Mais il est également mystérieux, étrange parfois, et seul André-Pierre, le mari de Vanessa, éprouve vis à vis de cet homme un sentiment de refus, presque de haine. Il ne le retrouve pas sur les photos de classe de Boris et s'interroge : d'où vient cet homme, qui est-il, que veut-il ? André-Pierre est le seul à connaître les secrets de Philip et ne conçoit pas l'amitié des deux hommes.
    suite sur :

    Lien : http://liliba.canalblog.com
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    • Livres 4.00/5
    Par missmolko1, le 03 novembre 2010

    missmolko1
    très bon livre, beaucoup de suspense et une fin énigmatique.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par annie, le 16 septembre 2009

    annie
    le dénouement est à la fois imprévisible et mystérieux ce qui fait tout le charme du livre.
    vraiment un très bon livre... la tension monte de page en page... et dommage qu'il se termine si vite.

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par annie, le 14 septembre 2009

    annie
    début de lecture prometteur... une plume alerte, un texte finement ciselé... en bref, lu 40 pages et déjà enchantée...

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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Citations et extraits

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  • Par mandarine43, le 13 octobre 2011

    D'abord il avait été rude avec lui, presque brutal, puis très vite il avait changé d'attitude, par pitié plus que par compassion. C'est comme ça, les baraqués ont toujours besoin d'avaliser les plus vulnérables, une mainmise où le protégé gagne en protection ce que l'autre assied de son pouvoir, un genre d'emprise qui confine à la filiation dans le meilleur des cas, au pire à la domination.
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  • Par mandarine43, le 29 septembre 2011

    [ Incipit, puis les 11 premières pages du livre en PDF sur le site de l'éditeur : ]

    C’est sans doute le blanc qui les rassura.
    Qu’un inconnu pousse comme ça les grilles de votre parc, qu’il soit habillé de blanc de la tête aux pieds, que ce blanc-là soit impeccable, et l’on ne songe même pas à se méfier.
    À cette heure-là de l’après-midi le soleil tapait en plein sur la terrasse, seules Julie et Vanessa pouvaient supporter ça. Profitant de ce qu’elles se savaient seules elles avaient même ôté le haut de leur maillot de bain, et se laissaient aller, seulement disposées à bronzer. De loin l’homme marqua un temps d’arrêt, il eut même la délicatesse de se retourner, laissant apparaître un grand sac qu’il portait à l’épaule, blanc lui aussi. Julie passa sa chemise, Vanessa s’enroula d’une serviette de bain, fâchée de s’offrir presque nue, dissimulant sa nudité tout en la soulignant davantage.

    http://www.ledilettante.com/pdf/956.pdf
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  • Par mandarine43, le 15 octobre 2011

    En vertu du principe que c'était impossible elles se mirent à le suivre, comme si le jeu se substituait enfin à l'ennui. Elles retrouvaient un peu de cette appréhension aussi, cet abandon qu'il y a à être déraisonnable, cette sensation de devoir s'en remettre à quelqu'un sans être vraiment sûr, sans vraie confiance, sachant que justement, c'est de là que vient toute la saveur...
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  • Par mandarine43, le 19 octobre 2011

    C'était bien ça le plus écœurant, cette facilité avec laquelle il leur plaisait à tous, que ce soit pour les balades du soir ou la réparation des bateaux, que ce soit pour bronzer quasiment à poil ou sauter à pieds joints dans la piscine, ce type-là était le copain idéal, et pourquoi pas l'amant, ou le gendre.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par mandarine43, le 14 octobre 2011

    Le rictus d'apparat, la constance souveraine, c'était ce genre d'hommes aussi peu conventionnels que parfaitement distingués, portant sur le monde une désillusion proche de l'amusement, un détachement né de cette relativité que revêtent toutes choses dès lors qu'on les regarde de la hauteur de l'âge.
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