> Hervé Delouche (Auteur de la postface, du colophon, etc.)

ISBN : 2070308618
Éditeur : Gallimard (2006)


Note moyenne : 4/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Le passé n'oublie rien. Il y aura toujours un ancien pour se souvenir. Une femme pour témoigner. Un enfant qui racontera… Dix ans après les faits, en France, dans les années quatre-vingt, le seul homme à « savoir » voit ressurgir le risque que la vérité n'éclate. Cette ... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 4.00/5
    Par Aproposdelivres, le 08 février 2011

    Aproposdelivres
    Ce livre a été publié pour la première fois en 1982 sous le pseudonyme de Ramon Mercader (c'est aussi le nom de l'assassin de Troski en 1940). Dès sa sortie, ce livre ferra scandale car à travers ce roman de politique-fiction Thierry Jonquet critique le parti communisme français et ses dirigeants.
    Automne 1972, c'est le prologue, et nous assistons à 4 assassinats : un vieil homme à Cologne en Allemagne, un chasseur lors d'une partie de chasse à côté de Lorient, un israélien en voyage d'affaire à Paris, un vieillard à Santiago du Chili. Quel est le lien entre ces 4 hommes ?
    Thierry Jonquet dénonce la réécriture de la biographie du secrétaire général du Parti, René Castel. Il avait 27 ans en 1947 lorsqu'il adhère au Parti, il va franchir un à un tous les échelons de la hiérarchie et peu à peu devenir dirigeant jusqu'au poste suprême où il accède en 1972. L'auteur met en scène un chantage politique, il nous montre la vie interne d'un Parti qui n'hésite pas à masquer la réalité pour se donner une image parfaite aux yeux du monde. Plus qu'un roman policier, ce livre est plutôt un roman militant où l'écriture est sans concession et qui nous donne un leçon de mémoire et d'histoire.


    Lien : http://aproposdelivres.canalblog.com/archives/2009/09/13/15038658.html
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    • Livres 4.00/5
    Par hmurgia, le 23 juin 2011

    hmurgia
    "Tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des parents communistes" version noire, très noire
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    • Livres 3.00/5
    Par vdujardin, le 27 avril 2012

    vdujardin
    Cette histoire est un peu (beaucoup même) dépassée, le parti communiste n'a plus son importance d'après guerre ni même de l'union de la gauche de 1981, toute d'actualité lors de la publication du roman. le passé au STO de Georges Marchais n'intéresse plus personne, ni la distinction entre des STO volontaires et des STO contraints... Cela dit, l'écriture est efficace, les magouilles que l'on espère d'un autre temps m'ont finalement tenue en halène.

    Lien : http://vdujardin.over-blog.com/article-35516546.html
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Citations et extraits

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  • Par mgeffroy, le 28 janvier 2008

    Il pleuvait abondamment. Et Georg Staffner détestait la pluie. Cela n'avait aucun rapport avec la mélancolie qu'engendre chez de nombreux mortels la vue des flaques luisantes sur le bitume des rues des villes. Staffner détestait la pluie car pour lui humidité rimait avec douleur.
    Il revenait justement de l'hôpital, où, depuis de longues années, on le suivait pour une maladie rhumatisante qui lui rongeait les articulations avec une avidité sournoise. Appuyé sur sa canne, il attendait le bus (...).
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Video de Thierry Jonquet

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Vidéo de Thierry Jonquet

Bande annonce de La Piel que Habito, un film de Pedro Almodóvar avec Antonio Banderas. Adaptation de Mygale, le roman de Thierry Jonquet








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