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ISBN : 2266158236
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 182 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Au pays des Deux Rivières, on fête le printemps: Rand part livrer le cidre au bourg avec son père. Osera-t-il demander une danse à Egwene? Et pourquoi voit-il ce cavalier noir derrière lui?
Dame Moiraine lui révèle que le cavalier noir le cherche: Rand doit se r... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par nataly, le 06 janvier 2014

    nataly
    Robert Jordan dès ce premier tome nous démontre qu'il va nous entrainer dans une aventure somme toute très prenante.
    Son style d'écriture nous entraine complètement dans l'histoire et son univers fantasy si varié et parfois complexe. Ses descriptions et ses présentations des personnages et des lieux sont de qualités et soignés et de fait, malgré leur multitude on s'y retrouve aisément.
    Quand à l'histoire, l'auteur parsème dès le premier tome des éléments qui au début nous paraissent anodins, mais qui vont au fur et à mesure crescendo pour nous plonger dans l'action. Même s'il est vrai qu'il faut tout de même une centaine de pages pour y arriver. On commence calmement pour plonger dans des rebondissements plus que plaisants.
    Mais cela nous permet dans le même temps de bien connaître les personnages que nous suivrons tout au long de cette histoire.
    Justement pour ce qui est des personnages, je les ai tous trouvés intéressants car je pense après ma lecture qu'ils vont vraiment tous joué un rôle important à leur manière. Il est vrai que l'on peut facilement faire des comparaisons avec les héros de Tolkien (surement une influence pour robert Jordan). Mais l'on sent dès la fin du livre que l'auteur va s'en éloigner pour sa propre histoire.
    J'ai en outre beaucoup aimé l'idée que dans son monde les femmes tiennent des rôles très importants au sein de leurs communautés : le cercle des femmes dans le village de Rand, les AES SADAI (sortes de magiciennes) craintes par les hommes surtout.
    Je suis très contente de m'être plonger dans cette saga qui promet des combats, de l'amitié, de la magie, des créatures ténébreuses, des rebondissements... pour vivre mon aventure dans cette Roue du temps.
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    • Livres 4.00/5
    Par Philemont, le 21 janvier 2013

    Philemont
    Il y a plusieurs milliers d'années, le Seigneur de l'Ombre voulut imposer sa suprématie sur le monde. Les Aes Sedai, élus aux pouvoirs surhumains, s'unirent alors pour le combattre sous la conduite d'un des leurs, le Dragon, et le vainquirent. Mais l'Ombre eut tout de même le temps de provoquer sur le Dragon une folie meurtrière qui ne laissa en vie que les Aes Sedai de sexe féminin, aux pouvoirs désormais limités par l'absence de leurs homologues masculins. Cette folie engendra en outre famines, guerres et cataclysmes, tous annonciateurs d'un retour de l'Ombre. Mais la légende dit que le Dragon renaîtra et délivrera la terre des hommes du joug des Ténèbres. C'est cette légende, devenue réalité, que nous raconte La roue du temps
    Voici un des cycles de Fantasy les plus connus de ces dernières années. Il faut dire que l'œuvre est colossale, au moins par le nombre de pages, qu'elle a inspiré de nombreux jeux vidéos et que l'on parle de plus en plus d'une adaptation télévisuelle aux États-Unis (dans le cadre d'une mini série). Cet engouement est-il donc justifié d'un point de vue purement littéraire, ou ne doit-on y voir qu'un support terriblement adapté à des oeuvres mercantiles ? Pour ma part, je suis partisan de la justification littéraire.
    Robert Jordan a déjà eu le mérite de développer un univers détaillé à l'extrême. Je dirais même que peu d'œuvres du genre sont arrivées à ce niveau. Les différentes régions, les peuples et leurs légendes sont décrits dans les moindres détails. Sans aller aussi loin que Tolkien, Jordan a même développé une langue. Tous ces éléments sont parfaitement cohérents entre eux, tout ce qui peut influer sur la situation géopolitique de l'univers nous est décrit dans les moindres détails. Quand l'on sait que les évènements ne sont pas centrés exclusivement sur le Dragon réincarné, et que ceux qui l'entourent sont très nombreux, on peut dire que c'est une belle prouesse.
    En plus de cet univers complet, Robert Jordan a su développer une intrigue extrêmement fouillée, remplie d'énigmes qui apparaissent au fur et à mesure de la lecture, et qui ne sont résolues qu'avec parcimonie. Conflits, alliances et complots sont omniprésents. Les Ténèbres sont partout. Les différentes factions de la Lumière voient chacune les choses différemment et essayent de tirer les couvertures de leur côté. Tout cela prend une dimension plutôt incroyable pour une oeuvre écrite et, là aussi, sachant que l'auteur démarre d'un thème on ne peut plus classique (la lutte du Bien contre le Mal), la prouesse est notable.
    Comme souvent, le souci du détail a son revers. le cycle est parfois empreint de longueurs. Dans certains passages, voire certains tomes, l'action fait place nette à de longs monologues ou dialogues qui pourront paraître rébarbatifs aux amateurs d'action pure. Certains pourront également être déroutés par le nombre impressionnant de personnages secondaires qui rend la lecture difficile au lecteur inattentif.
    Enfin, on parle beaucoup en France de la médiocrité de l'édition de La roue du temps. Certains critiquent la traduction elle-même, allant même jusqu'à dire qu'ils ont l'impression de lire autre chose quand ils lisent le cycle en anglais. N'ayant pas lu moi-même tout ou partie du cycle dans son édition originale, je me contente donc de signaler le problème. En revanche il faut savoir que l'édition française a, aujourd'hui, pas moins de 9 ans de retard sur l'édition américaine. Autant dire que le lecteur francophone qui ne lit qu'en français a de longues années d'attente devant lui avant de venir à bout du cycle. A titre personnel je le regrette.
    NB : A partir du tome 13, le cycle de La roue du temps est repris en France par les éditions Fleuve Noir. Cela devrait être effectif en avril 2007 avec la parution simultanée des Lances de Feu et d'Une Couronne d'Épées qui correspondent au septième tome de la version originale (A Crown of Swords, 1996). L'éditeur signale par ailleurs que deux grands formats paraîtront chaque année ; le format poche sera pour sa part maintenu chez Pocket, chaque volume devant paraître environ un an et demi après le grand format. Voilà donc un programme qui, s'il est respecté, devrait permettre de rattraper lentement, mais sûrement, le retard de l'édition française sur l'édition américaine de La roue du temps. Ajoutons toutefois que pour des raisons de santé Robert Jordan lui-même est en stand-by sur l'écriture de ce qui devrait être le dernier tome de son cycle monumental (le tome 12 en VO, probablement les tomes 23 et 24 en France).
    Par ailleurs, à partir de la nouvelle New Spring (Renouveau en français), l'auteur a également prévu d'écrire trois romans dont l'intrigue se situe avant le début du cycle. le premier tome, intitulé tout simplement New Spring, est d'ores et déjà écrit et édité aux États-unis (2004) et reprend l'idée de la rencontre entre Moiraine et Lan. A ce jour, aucune traduction française n'est programmée.
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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 10 janvier 2012

    Dionysos89
    Des fois, sans trop le savoir, alors que l'on veut juste aborder une longue série de fantasy, histoire de voir ce que c'est, eh bien... sans trop le savoir donc, on plonge droit dans le filet d'une bonne vingtaine de tomes, alors même que la série n'a pas encore de fin ! Il y a des fois comme ça où on se demande si on aurait pas dû s'abstenir !
    Le premier tome de cette saga ô combien particulière et si peu comparable nous offre un départ somme toute très classique du genre heroic fantasy. Un village paisible avec des héros qui ne sont pas encore conscients de leur réalité, un ou deux guides spirituels, une menace fantôme qui se matérialise progressivement dans le récit, l'obligation de prendre la route... : cela ne rappellerait-il pas le modèle du genre qu'est le Seigneur des Anneaux ? À l'évidence oui, et Robert Jordan ne s'en cachait pas car le but était d'aller voir après ce qui se passait et ce qui tourmentait ces jeunes héros aussi frêles qu'inexpérimentés.
    De plus, on se rend rapidement que cette saga montre un attachement particulier à détailler parfaitement les émotions et la psychologie de chaque personnage ou presque, ce qui laisse toujours augurer de bonnes choses pour la suite. de même, les promesses sont intéressantes concernant de futures explications sur les Aes Sedai, les Réprouvés et tout l'univers créé ici : l'originalité prend finalement le pas sur le reste et c'est ce qui donne tout son attrait à son premier tome.
    Une bonne mise en bouche, une entrée en matière de qualité dans un monde tourmenté qui se laisse découvrir avec envie et qui promet de bien belles épopées au cours des vingt-huit tomes (publication française oblige... comparés aux quatorze tomes originaux) qui sont prévus.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lefso, le 30 janvier 2011

    Lefso
    Un ami m'a vivement conseillé cette série. Je me suis procurée les premiers tomes et les ai lus les uns à la suite des autres sans presque reprendre mon souffle. Après avoir lu les 4 premiers, je me suis enfin demandé combien il y avait de tomes en tout ... Et là ... Malheureuse ... j'ai appris qu'il devait y en avoir 24, qu'il en restait une petite dizaine à écrire, encore plus à traduire et que l'auteur était atteint d'une grave maladie qui ferait qu'il ne pourrait certainement pas aller jusqu'au bout de son histoire ...
    Cependant, l'histoire m'avait complètement captivée et je n'ai pas pu faire autre chose que de poursuivre. C'était il y a 6 ans et depuis, je patiente pour lire les deux tomes qui sont traduits chaque année et publiés aux éditions fleuve noir (et c'est très difficile mais quand même moins que de lire les livres en anglais - j'ai essayé).
    c'est donc avec beaucoup de plaisir que je reprends cette série au tout début sachant tout ce que je vais relire.
    La première fois que j'ai lu ce livre, j'ai été déroutée par le prologue. Il me semblait n'avoir ni queue ni tête. Les personnages avaient plusieurs noms et les lieux m'étaient forcément inconnus. Ensuite est venue l'histoire et à partir de ce moment là j'ai été sous le charme de La roue du temps.
    L'histoire commence dans un petit village perdu où jamais rien ne se passe. On découvre les trois jeunes hommes et les deux jeunes femmes qui vont être le fil conducteur de cette fresque. On fait la connaissance également de Moiraine et de Lan qui sont venus en repérage dans ce village. Finalement l'histoire s'accélère et nous voilà partis pour de nombreuses pages d'aventure qui feront notre plaisir.
    J'ai tout de suite adhéré au style de Robert Jordan. Son écriture est un délice. Il y a des descriptions mais sans toutefois y avoir d'abus. L'action est présente, peut-être pas forcément au tout début, mais il faut se rappeler que c'est un tome d'introduction et que ce tome lui-même n'est que la moitié du tome d'introduction de la version d'origine (chaque livre américain est publié en français en 2 tomes distincts).
    J'aime beaucoup l'antagonisme des Aes Sedai : les légendes les associent au désastre tandis que Moiraine prétend vouloir vaincre les ténèbres. Qui croire ? Il faudra lire la suite pour, peut-être, avoir un début de réponse ... ou non !

    Lien : http://lefso.blogspot.com/2011/01/la-roue-du-temps-tome-01-de-robert..
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    • Livres 2.00/5
    Par Toon, le 13 avril 2014

    Toon
    Autant le dire tout de suite, je risque d'être à contre-courant des critiques précédentes. Je n'ai lu que les 2 premiers tomes VF (qui sont le résultat du découpage du premier tome VO si je ne m'abuse) et je me suis profondément ennuyé (hormis le passage dans le Shayol Ghul.)
    J'y ai vu également un plagiat du Seigneur des anneaux par bien des côtés: Les Nazguls, le voyage vers Mordor, Gollum... Certains pourront dire qu'il s'agit d'un hommage à JRR Tolkien mais ces éléments sont beaucoup trop importants pour n'être qu'un hommage...
    c'est curieux car par moment j'ai l'impression qu'un souffle épique va se lever et tout emporter sur son passage et puis non, rien, nada, nothing, nichts, ca retombe comme un soufflé raté...
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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 30 janvier 2011

    Perrin s'arrêta soudain devant une porte ; en dépit de sa carrure, il paraissait curieusement intimidé. Il prit une profonde aspiration, regarda ses compagnons, aspira de nouveau, puis ouvrit lentement la porte et entra. Un par un, les autres suivirent. Rand était le dernier et il ferma la porte derrière lui avec la plus grande répugnance.
    C'était la salle où ils avaient dîné la nuit d'avant. Un feu pétillait dans l'âtre et il y avait au milieu de la table un plateau d'argent luisant sur lequel était posés un pichet et des coupes en argent luisant aussi. Moiraine et Nynaeve étaient assises chacune à un bout de la table et ne se quittaient pas des yeux. Tous les autres sièges étaient vides. Moiraine avaient les mains posées sur la table, aussi immobiles que son visage. Nynaeve, la natte ramenée par-dessus son épaule, en serrait le bout dans son poing ; elle tirait constamment dessus à petits coups, comme quand elle se montrait plus obstinée que d'habitude à l'égard du Conseil du village. Perrin avait raison. Malgré le feu, on avait l'impression de geler, et ce froid venait des deux femmes assises à la table.
    Lan, appuyé au manteau de la cheminée, fixait les flammes et se frottaient les mains pour les réchauffer. Egwene, plaquée le dos au mur, était emmitouflée dans sa cape, le capuchon sur la tête, Mat et Perrin s'arrêtèrent, incertains, une fois la porte franchie.
    Rand se secoua avec malaise et marcha jusqu'à la table. Il faut quelquefois attraper le loup par les oreilles, se rappela t-il. Mais il se rappelait aussi un autre vieux dicton. Quand on tient un loup par les oreilles, c'est aussi difficile de le relâcher que de continuer à le tenir. Il sentit sur lui le regarde de Moiraine et celui de Nyvaeve, et son visage devint brûlant, mais il s'assit quand même, à mi-chemin entre les deux.
    Pendant un instant, la salle resta aussi figée qu'une gravure, puis Egwene et Perrin, et finalement Mat, allèrent à regret vers la table et prirent place - au milieu, avec Rand. Egwene ramena encore plus en avant son capuchon, assez pour cacher la moitié de sa figure, et ils évitèrent tous de regarder quelqu'un.
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  • Par boudicca, le 15 mars 2012

    La Roue du Temps tourne, les Ères se succèdent, laissant des souvenirs qui deviennent légende. La légende se fond en mythe, et même le mythe est depuis longtemps oublié quand revient l'Ère qui lui a donné naissance. Au cours d'une Ère que d'aucuns ont appelée la Troisième, une Ère encore à venir, une Ère passée depuis longtemps, un vent s'éleva dans les montagnes de la Brume. Ce vent n'était pas le commencement. Il n'y a ni commencement ni fin dans les révolutions de la Roue du Temps. Mais c'était un commencement.
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  • Par Moridin, le 23 juillet 2012

    Dois-je retourner chez moi ? »
    « Vous devez aller à Rhuidean. »

    « Pourquoi dois-je y aller ? »
    « Si vous n’allez pas à Rhuidean, vous mourrez. »

    « Pourquoi mourrais-je si je ne vais pas à Rhuidean ? »
    « Vous aurez esquivé le fil du destin, laissé votre destin à la dérive des vents du temps et vous serez tué par ceux qui ne veulent pas que ce destin s’accomplisse. »


    « De quel destin parlez-vous ? Quelle destinée ? »
    « Epouser la Fille des Neufs Lunes ! Mourir et vivre à nouveau et vivre encore une fois une partie de ce qui était ! Renoncer à la moitié de la lumière du monde pour sauver le monde ! Va à Rhuidean espiègle ! Va joueur ! Va ! »
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  • Par nanet, le 14 juin 2012

    Au loin dans la nuit, les loups accompagnèrent d'un hurlement le fin croissant de la nouvelle lune qui glissai vers l'horizon et il frissonna.
    Demain, il serait bien assez temps de recommencer à se soucier des loups. Il se trompait. Ils attendaient de l'accueillir dans ses rêves. (P449)

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  • Par line70, le 22 mars 2011

    La feuille vit le temps prescrit et ne lutte pas contre le vent qui l'emporte. La feuille ne cause aucun mal et finit par tomber pour nourrir les feuilles nouvelles. Ainsi devrait-il en être avec tous les hommes. Et les femmes.

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