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Par Elvira le 04/02/2012
« La direction du collège de ma 3e B a téléphoné aux parents d’un élève particulièrement agité, aux résultats désastreux, pour tenter de faire quelque chose. La réponse des parents a été la suivante (citation garantie authentique) : « Est-ce que vous pourriez rappeler après Plus belle la vie ? »
Tout est dit.
Pour la promotion sociale, on attendra après Plus belle la vie. »
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Par Elvira le 02/02/2012
A quoi bon s’échiner à réformer l’école et l’université ? Tout le travail éducatif est saccagé par la bêtise médiatique, la bouffonnerie érigée en moyen d’expression, le déferlement des valeurs de l’argent, de la consommation, de l’apparence et de l’individualisme étroit diffusées par la publicité, ultime raison d’être des grands groupes médiatiques. Le véritable éducateur d’aujourd’hui, c’est TF1.
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Par Elvira le 02/02/2012
Si la littérature a une fonction, c’est de nous conduire à nous interroger sur une réalité qui n’est pas si simple, pas si accessible. C’est de crever la bulle d’illusion.
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Par Musikant le 27/10/2012
Une culture est pleinement vivante lorsque la création se développe dans une vaste diversité de genres, de formes et de lectorats. Cela signifie notamment qu'il faut à la fois, pour que cette culture respire, des œuvres d'avant-garde ou de recherche, des œuvres populaires de qualité, et des œuvres qui assurent le passage entre ces deux catégories. Cela implique aussi une activité critique incessante, qui fasse le départ entre culture populaire authentique et faux-semblants commerciaux, avant-garde vivante et élitisme gratuit. Bertin se tient à ce point d'équilibre, entre art populaire (la chanson), exigence créatrice et travail critique.
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Par Musikant le 27/10/2012
Au-dessous de la littérature visible existe ainsi une littérature invisible, faite de milliers de textes qui ne seront pas publiés, que presque personne n'aura lus, et qui n'est sans doute guère moins intéressante que celle que nous connaissons. Elle disparaîtra, sans traces, sans mémoire. On pourrait rêver de dictionnaires, d'encyclopédies de la littérature invisible, où figureraient des noms inconnus, des titres qui ne disent rien à personne. C'est notre bibliothèque d'Alexandrie: elle brûle en permanence, de toute la masse de livres que rejette l'édition. L'histoire d'une littérature n'est jamais que celle de la partie émergée des textes. Non un fait absolu, mais l'actualisation d'une possibilité.
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Par Elvira le 04/02/2012
« Soyons pragmatiques. Pragmatiquement, mon correcteur orthographique s’égare dans des phrases trop complexes, ne reconnaît pas des sujets trop éloignés du verbe, et me propose régulièrement des corrections fautives. Mais ce n’est qu’un détail. »
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Par Musikant le 27/10/2012
Nous, qui nous estimons si intelligents, fruits de millénaires de « progrès », trouvons la plèbe romaine bien barbare de s’être complu aux jeux du cirque. Nous devrions nous inquiéter du jugement de nos descendants. Le contenu de nos distractions télévisées sera sans doute un objet de dégoût et de dérision pour les générations futures.
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Par Musikant le 27/10/2012
Il serait grand temps que les hommes politiques en prennent conscience. Les médias ont créé une nouvelle activité, aux ressource illimitées : l’industrialisation de la connerie. Ils ont su donner des dimensions monstrueuses à l’universel désir de stupidité qui sommeille même au fond de l’intellectuel le plus élitiste. Ce phénomène est capable de détruire lentement une société, de rendre dérisoire tout effort politique. A quoi bon s’échiner à réformer l’école et l’université ? Tout le travail éducatif est saccagé par la bêtise médiatique, la bouffonnerie érigée en moyen d’expression, le déferlement des valeurs de l’argent, de la consommation, de l’apparence et de l’individualisme étroit diffusées par la publicité, ultime raison d’être des grands groupes médiatiques.