
Du printemps à l'hiver, de la jeunesse à la mort, de l'aube au crépuscule, les « gens de Dublin » passent.
Un enfant rêve, un homme sourit, une jeune fille aime, une femme meurt, une autre se souvient.
Des éclats de rire, une chanson, des lumières, un orgue de Barbarie éclairent ces scènes éphémères jusqu'à ce que la nuit les enveloppes d'une sorte d'éternité.