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ISBN : 2070462870
Éditeur : Gallimard (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.8/5 (sur 2738 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Lorsque Gregor Samsa s’éveille, un matin, après des rêves agités, il est bel et bien métamorphosé. Doté d’une épaisse carapace d’où s’échappent de pitoyables petites pattes ! Lugubre cocasserie ? Hélas, ultime défense contre ceux, qui, certes, ne sont pas des monstres m... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Gwen21, le 16 décembre 2012

    Gwen21
    Jamais je n'ai lu un récit comme celui-ci !
    Court, totalement prégnant, il m'a complètement siphonnée !
    Je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre en l'ouvrant mais dès la première phrase j'ai fait la connaissance de Gregor, un jeune représentant de commerce itinérant, qui se réveille seul dans sa chambre et n'est plus du tout un jeune homme mais un monstrueux insecte, une sorte de cafard gigantesque !
    Dès les premières pages, je me suis sentie oppressée comme si c'était moi qui avait été transformée. Je comprenais avec une acuité extraordinaire à quelles pressions Gregor était soumis de la part de sa famille, de son employeur et de lui-même. Jamais encore un récit fantastique ne m'avait donné autant d'émotion en si peu de pages. Car nous parlons bien ici d'un récit fantastique. Personne, ni Gregor, ni le lecteur et peut-être encore moins le narrateur ne sait pourquoi et comment ce jeune homme qui fait de son mieux pour entretenir sa famille se transforme du jour au lendemain en monstre et est ainsi exclu de la société, même de celle de sa famille.
    Le malaise que j'ai ressenti pour Gregor s'est matérialisé physiquement dès les premiers chapitres ; je n'ai pu tenir plus longtemps entre mes mains l'édition Librio à la couverture cauchemardesque, j'ai compris que je ne pourrais pas continuer sans couvrir le livre, ce que je fis le plus vite possible pour pouvoir me replonger dans ma lecture (ceux qui connaissent ladite couverture me comprendront).
    En deux heures de lecture, jamais aucun sentiment de pitié ou de compassion ne m'a habitée, au contraire. Je me suis effrayée moi-même en pensant exactement comme les parents et la soeur de Gregor, c'est à peine si je pouvais soutenir les passages qui le décrivent ; moi aussi, comme eux, j'ai eu envie d'en finir avec lui et j'ai été soulagée quand...
    Au-delà de sa forme, ce roman, proche de la nouvelle par son style, ouvre plusieurs portes de réflexion sur des sujets de premier ordre comme la dépendance, le travail, les rapports sociaux et la famille. Bien des questions sont soulevées mais le lecteur est seul pour trouver les réponses, pour trouver ses réponses.

    Challenge ABC 2012 - 2013
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    • Livres 3.00/5
    Par Nastasia-B, le 19 août 2012

    Nastasia-B
    La métamorphose est un recueil de 16 nouvelles de longueurs inégales (allant de 3 phrases à 85 pages) dont la plus étoffée est la nouvelle titre, "La Métamorphose".
    Que dire après les centaines de critiques qui ont élevé Kafka à des hauteurs inaccessibles et les millions de gens qui l'ont lu et relu et re-relu ? Juste donner un avis sincère et humble de l'impression produite par ce recueil sur un sujet lambda.
    L'écriture est fluide, mais très vite les incohérences avec la réalité s'érigent en maîtresses. Pourtant on reconnaît la réalité mais les altérations perturbent la vision, un peu comme un tableau de Bacon. Pour être franche, je n'aime pas toujours spécialement, mais cela a un caractère de curiosité indéniable.
    L'impression que j'en retire est celle d'un auteur qui aurait eu la faculté de se remémorer ses propres rêves (ou cauchemars, c'est selon) et qui les aurait couchés sur le papier. En rêve, j'ai souvent vécu des situations qui ressemblent à de la vérité mais où quelque chose cloche inexpugnablement, et où l'on se heurte mille fois au même obstacle ou à la même idée fixe sans que l'on y puisse rien changer, où l'on pédale dans une mélasse inqualifiable sans qu'il y ait moyen de nous en extraire.
    Franz Kafka nous relate donc ces sortes de rêves et du coup, on peut prendre ça pour une écriture métaphorique, une écriture allégorique, agrémentée de force philosophie alors qu'il n'y a peut-être qu'une écriture onirique, du moins c'est le parti que je prends pour ce recueil-ci. (Je ne vais pas me faire des amis ! mais j'assume complètement.)
    Ce n'est pas inintéressant, il fallait bien qu'un auteur le fasse, dire que j'en mangerais à tous les repas, peut-être pas.
    Concernant la nouvelle intitulée "La Métamorphose", on peut probablement y lire (entre autre) une allégorie de la maladie, de la solitude, de la réclusion, de la dépendance ou du vieillissement. L'intéressant étant alors le récit du déclin dans la considération de l'autre, et pour avoir un peu vécu ce genre de situation, je comprends aisément ce qu'a pu vouloir exprimer l'auteur. On y lit aussi l'emprise de l'inertie sociale du personnage principal, enfermé au propre dans sa gangue de coléoptère, au figuré dans sa gangue familiale, et dont on ne saurait préciser laquelle de ces gangues lui interdit le plus de bouger.
    Pour conclure, si vous êtes à l'aise avec vos cauchemars, alors vous serez à l'aise avec ce Kafka-là, mais je le répète une énième fois, tout cela n'est que mon avis, un parmi tant d'autres, c'est-à-dire, pas grand chose.
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    • Livres 4.00/5
    Par TheWind, le 07 juin 2015

    TheWind
    Se réveiller un matin dans la peau d'un cancrelat, quelle horreur !
    La vue de cette petite bête immonde me fait en général pousser des hurlements stridents et me répugne au plus haut point.
    Ah ça non, il n'a pas fait dans la dentelle Kafka ! Tant qu'à métamorphoser son héros autant choisir la plus ignoble des créatures de toute la création !
    Au début de la nouvelle, on s'effraie, on frissonne, on s'affole avec les protagonistes.Puis, peu à peu, comme Gregor, on s'habitue à l'idée. On se glisse dans cette nouvelle plus assuré, plus gaillard comme Gregor s'accoutume et apprivoise sa nouvelle peau. Une fois stabilisé, on peut enfin prendre plus de recul et s'apitoyer comme il se doit sur le sort de ce pauvre Gregor et même sourire à certaines situations burlesques.

    Dans l'édition Folio classique que j'ai lue, il y avait un tas d'explications annotées en bas de page. Au début, je les ai lues consciencieusement, puis j'ai abandonné. J'ai passé depuis longtemps l'âge des commentaires composés. Les analyses de texte, c'est sympa, mais avouez que ça gâche un peu le plaisir de la lecture. Je préfère de loin m'imprégner des mots de l'auteur subrepticement , de façon anarchique et décousue. Ne comptez donc pas sur moi pour décortiquer le texte et vous expliquer les tourments de Kafka à travers sa littérature.
    Tout ce que je peux vous dire c'est qu'indéniablement j'ai retrouvé l'atmosphère poignante et pesante de Zweig. On y retrouve aussi tout comme chez mon auteur autrichien préféré, une fine analyse du comportement humain, une étude approfondie de la psychologie humaine, ainsi qu'une mise en dérision de l'univers petit-bourgeois.

    Voilà donc une nouvelle bien surprenante qui donne envie de lire d'autres oeuvres de Kafka.
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    • Livres 4.00/5
    Par Alcapone, le 30 janvier 2013

    Alcapone
    " En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte." p.9, telle est la première phrase de la métamorphose qu'il n'est nul besoin de présenter. Publié pour la première fois en 1915, ce texte a alimenté toutes sortes d'analyses : de l'histoire de Gregor qui, du jour au lendemain, se transforme en insecte pour le plus grand malheur de sa famille, il n'est pas une interprétation mais mille. En effet, ce récit bien que court, a stimulé toutes les imaginations et nourri bien de thèses : certains assimilent La métamorphose à un réquisitoire dénonçant la relation conflictuelle père/fils de Kafka. D'autres encore y trouvent des allégories de l'isolement, de l'enfermement, de la peur de la différence, du drame familial... Pour toutes ces raisons, La métamorphose ne laisse d'intriguer des générations de lecteurs...
    Cette singulière histoire est marquée par son caractère factuel : peu importe les causes de sa métamorphose, Gregor est devenu un cancrelat. D'abord dévoués et horrifiés, puis résignés et enfin exaspérés, les membres de la famille Samsa (père, mère et fille) acceptent l'incident et réorganisent leur vie en fonction de ce fils/frère soudain devenu un poids. Les situations frisent l'absurde ou le grotesque (étapes de l'appropriation par Gregor de son nouveau corps d'insecte, les tentatives du père pour écraser son fils à coups de pommes, les rituels liés au ménage de la chambre de Gregor par la soeur...). Malgré un contexte inapproprié, le comique prend parfois le dessus dans certaines scènes... Les réactions des personnages sont pour certaines cocasses (cf. l'étrange manège de la femme de ménage) et le texte ne manque pas de décontenancer le lecteur...
    Ce récit surréaliste célèbre une écriture simple mais efficace qui a inspiré entre autres, des textes de la littérature japonaise comme par exemple, La dernière métamorphose de Keiichirô Hirano. Dans cet hommage rendu au monument littéraire de Kafka, Hirano raconte l'histoire d'un cadre japonais souffrant de hikikomori. A l'instar de cet ouvrage de Hirano, qui en passant n'est pas inoubliable, La métamorphose a durablement influencé la création littéraire. On notera d'ailleurs que les multiples thèmes abordés dans la nouvelle sont brillament exploités par Kafka. Je partage notamment la thèse de William Schnabel (Masques dans le miroir) selon laquelle le double métamorphique témoigne de la fascination et la répulsion pour cette forme monstrueuse. Chez Kafka, cette mutation qui mène inéluctablement à une fin misérable, traduirait selon Schnabel, un " rappel insolent de notre impermanence ". Il est évidemment bien d'autres sens à cette fiction mais finalement, quelles que soient les intentions prêtées au célèbre auteur tchèque, la magie opère. Et en dépit d'une traduction quelquefois maladroite pour la présente édition, La métamorphose, manifestation d'un esprit torturé, fait partie de ces lectures à ne manquer sous aucun prétexte.
    La colonie pénitentiaire
    Un officier zélé présente à un expert, juge des procédures judiciaires, la machine dédiée aux exécutions dans son pénitencier. Dernier défendeur de l'immonde instrument de torture, l'officier se désole de l'abandon progressif des pratiques imposée par l'ancien commandant. Cet engin conçu pour faire durer l'agonie du supplicié pendant 12 heures avant la mort effective, serait une création géniale. Dans une ultime tentative pour sauver l'hideuse machine, l'officier finalement vaincu par la décision de l'expert, décide de prendre la place du condamné... Ce texte dénote encore une fois l'esprit tortueux et cynique de Kafka. Voilà donc une nouvelle qui mérite d'être portée à la connaissance des lecteurs...

    Lien : http://embuscades-alcapone.blogspot.fr/2013/02/la-metamorphose-franz..
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    • Livres 3.00/5
    Par gouelan, le 25 mars 2015

    gouelan
    Du jour au lendemain, Gregor se réveille transformé en un insecte hideux. Il comprend ce qui se passe autour de lui, mais ne peut communiquer avec les hommes.
    Que lui est-il arrivé ? Sa famille est anéantie mais ne cherche pas à comprendre la cause de cette transformation. C'est absurde, répugnant, mais c'est ainsi, le malheur est arrivé. Gregor qui était le soutien financier de sa famille n'est plus en mesure de subvenir à leurs besoins. Voilà le problème essentiel pour eux.
    Cette histoire n'est pas si irréelle et absurde qu'elle y parait. Elle relate la déchéance d'un homme. Gregor pourrait être une personne atteinte d'une maladie morale, sombrant dans la dépression. Ou ,victime d'un handicap, lui enlevant sa mobilité et le rendant inutile pour la société et pour sa famille.
    Au début, sa famille, bien qu'épouvantée, prend à peu près soin de lui. Puis petit à petit, elle le rejette. Il ne représente plus rien pour eux, ils n'en éprouvent que du dégout, ne songeant finalement qu'à se débarrasser de ce fardeau encombrant.
    Gregor, au contraire, n'a que de bons sentiments pour sa famille. Il s'est toujours sacrifié pour elle, il continue à l'aimer. Il se sent coupable. Il n'est pourtant pas responsable de son état. Il a besoin d'affection et de reconnaissance. Il ne récoltera que dégout, rejet et colère.
    C'est une histoire, qui au-delà du côté fantastique et absurde, nous parle d'abandon, de désespoir, de solitude, d'angoisse de l'existence.
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Citations et extraits

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  • Par puce6386, le 26 juillet 2015

    Maintenant sa soeur ne cherchait plus à deviner ce qui aurait pu lui faire plaisir ; elle apparaissait en coup de vent deux fois par jour, le matin et l’après-midi, avant d’aller au magasin, et lui poussait du pied un morceau de n’importe quoi par la porte ; le soir, sans même s’inquiéter de savoir s’il avait touché à cette pitance ou s’il l’avait laissée intacte – ce qui était devenu courant – elle en faisait disparaître les restes d’un coup de balai. Quant au nettoyage de la chambre, auquel elle procédait maintenant le soir, il ne pouvait être enlevé de façon plus expéditive : des zones de crasse s’allongeaient sur les murs, de petits tas de poussière et d’ordures s’accumulaient dans tous les coins. Les premiers temps Gregor s’était installé aux endroits les plus malpropres au moment de l’arrivée de sa soeur, pour lui apparaître ainsi comme un reproche. Mais il aurait bien pu rester là des semaines sans que Grete changeât jamais rien à sa conduite ; elle voyait la saleté aussi bien que lui, seulement elle avait décidé une fois pour toutes de la laisser en place : voilà.
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  • Par puce6386, le 25 juillet 2015

    Gregor regarda par la fenêtre ; on entendait des gouttes de pluie sur le zinc ; ce temps brouillé le rendit tout mélancolique : « Si je me rendormais encore un peu pour oublier toutes ces bêtises », pensa-t-il, mais c’était absolument impossible : il avait l’habitude de dormir sur le côté droit et ne pouvait parvenir dans la situation présente à adopter la position voulue. Il avait beau essayer de se jeter violemment sur le flanc, il revenait toujours sur le dos avec un petit mouvement de balançoire. Il essaya bien cent fois, en fermant les yeux pour ne pas voir les vibrations de ses jambes, et n’abandonna la partie qu’en ressentant au côté une sorte de douleur sourde qu’il n’avait jamais éprouvée.
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  • Par raynald66, le 07 décembre 2013

    Était-il une bête, pour être à ce point ému par la musique ? Il avait le sentiment d’apercevoir le chemin conduisant à la nourriture inconnue dont il avait le désir. Il était résolu à s’avancer jusqu’à sa sœur, à tirer sur sa jupe et à lui suggérer par là de bien vouloir venir dans sa chambre avec son violon, car personne ici ne méritait qu’elle jouât comme lui entendait le mériter. Il ne la laisserait plus sortir de sa chambre, du moins tant qu’il vivrait ; son apparence effrayante le servirait, pour la première fois ; il serait en même temps à toutes les portes de sa chambre, crachant comme un chat à la figure des agresseurs ; mais il ne faudrait pas que sa sœur restât par contrainte, elle demeurerait de son plein gré auprès de lui
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  • Par melouka, le 07 juin 2013

    Un matin, au sortir d'un rêve agité, Grégoire Samsa s'éveilla transformé dans son lit en une véritable vermine. Il était couché sur le dos, un dos dur comme une cuirasse, et, en levant un peu la tête, il s'aperçut qu'il avait un ventre brun en forme de voûte divisé par des nervures arquées. La couverture, à peine retenue par le sommet de l'édifice, était près de tomber complètement, et les pattes de Grégoire, pitoyablement minces pour son gros corps, papillotaient devant ses yeux.

    " Que m' est-il arrivé ? " pensa-t-il. Ce n'était pourtant pas un rêve : sa chambre, sa vraie chambre d'homme, quoique un peu petite à vrai dire, se tenait bien sage entre ses quatre murs habituels. Au-dessus de la table où s'étalait sa collection d'échantillons de tissus -- Grégoire était voyageur de commerce -- on pouvait toujours voir la gravure qu'il avait découpée récemment dans un magazine et entourée d'un joli cadre doré. Cette image représentait une dame assise bien droit, avec une toque et un tour de cou en fourrure : elle offrait aux regards des amateurs un lourd manchon dans lequel son bras s'engouffrait jusqu'au coude.

    Grégoire regarda par la fenêtre ; on entendait des gouttes de pluie sur le zinc ; ce temps brouillé le rendit tout mélancolique : " si je me rendormais encore un peu pour oublier toute ces bêtises ", pensa-t-il, mais c'était absolument impossible : il avait l'habitude de dormir sur le côté droit et ne pouvait parvenir dans sa situation présente à adopter la position voulue. Il avait beau essayer de se jeter violemment sur le flanc, il revenait toujours sur le dos avec un petit mouvement de balançoire. Il essaya bien cent fois, en fermant les yeux pour ne pas voir les vibrations de ses jambes, et n'abandonna la partie qu'en ressentant au côté une sorte de douleur sourde qu'il n'avait jamais éprouvée.

    " Quel métier, pensa-t-il, quel métier suis-je allé choisir ! Tous les jours en voyage ! Des ennuis pires que dans le commerce de mes parents ! et par-dessus le marché cette plaie des voyages : les changements de trains, les correspondances qu'on rate, les mauvais repas qu'il faut prendre n'importe quand ! à chaque instant des têtes nouvelles, des gens qu'on ne reverra jamais, avec lesquels il n'y a pas moyen d'être camarade ! Que le diable emporte la boîte.
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  • Par wissal-88, le 29 octobre 2014

    La grave blessure de Gregor, dont il souffrit pendant plus d'un mois, sembla - car la pomme demeura fichée dans la chair comme un souvenir tangible, personne n'osant l'enlever - avoir rappelé même au père que Gregor, malgré sa forme actuelle, triste et répugnante, était un membre de la famille que l'on n'avait pas le droit de traiter en ennemi, mais envers qui la famille avait le devoir absolu de ravaler son dégoût et de supporter, rien que supporter.
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