
par Bartleby, le 2008-06-18 21:50:38
http://bartlebylesyeuxouverts.blogspot.com/search/label/Kafka Extrait : Le Procès commence ainsi : « On avait sûrement calomnié Joseph K…, car, sans avoir rien fait de mal, il fut arrêté...
par Bunee, le 2008-05-30 13:54:56
Quelqu'un - qui se reconnaîtra s'il passe par là - m'a un jour dit que Kafka, ça lui faisait un peu peur. Finalement la notion de peur n'est pas si incongrue que ça. Il y a, dans le Procès, une...
par norway, le 2007-09-10 12:49:22
Le jour de son arrestation, K. ouvre la porte de sa chambre pour s'informer de son petit-déjeuner et amorce ainsi une dynamique du questionnement qui s'appuie, tout au long du roman, sur cette métaphore de la porte. Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de démêler la situation. À mesure que le procès prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus aliénante sur le monde de la procédure judiciaire, véritable source d'enfermement et de claustrophobie. L'instruction suit son cours sur environ un an durant lequel l'absence d'événements est vue uniquement à travers les yeux de K. Sa lucidité, dérisoire et inutile jusqu'à la fin, contrairement à celle du héros de La Métamorphose, n'apporte aucun soulagement. Le Procès, pièce charnière dans l'oeuvre de ce génie de l'absurde, renonce au ressort du surnaturel pour évoquer l'angoisse de l'obsession. --Sana Tang-Léopold Wauters