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ISBN : 2505005826
Éditeur : Kana (2009)


Note moyenne : 3.9/5 (sur 39 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
UNE BELLE ET TUMULTUEUSE HISTOIRE D'AMOUR !

Tokyo, au début de la libération des mœurs des années 70, Kyôko et Jirô vivent en couple bien que non mariés. Elle est graphiste dans une agence de pub. Lui est illustrateur débutant.

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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 22 février 2014

    missmolko1
    J'avais lu des critiques élogieuses sur ce manga alors j'en attendais sans doute beaucoup trop. Je ressors de cette lecture avec un sentiment mitigé.
    J'ai beaucoup aimé ce couple, ils sont jeunes, attachants et plein de vie. J'ai aimé être plongé dans les années 70 même si l'histoire est plus focalisé sur la vie du couple.
    Par contre, au dos de mon édition, il est écrit pour un public averti. Je me disais donc qu'on allait vraiment découvrir l'intimité du couple. Quelques scènes de sexe par-ci par-la, pourquoi pas, après tout ça fait aussi partie de la vie de couple. Mais la, il y a quelques scènes qui m'ont vraiment dérangées, des scènes qui choquent, qui mettent mal a l'aise.... Plusieurs me viennent en tête :

    Avec le recul, j'ai du mal donc a dire si j'ai aimé ou pas, si j'ai envie de poursuivre l'aventure au coté de nos héros ou non.
    En tout cas une chose est certaine, j'ai adoré le graphisme et les dessins qui sont vraiment magnifiques. Et puis la petite note poétique et mélancolique que l'on retrouve dans beaucoup de livres japonnais.


    Lien : http://missmolko1.blogspot.ie/2014/02/lorsque-nous-vivions-ensemble-..
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    • Livres 3.00/5
    Par Palmyre, le 07 janvier 2014

    Palmyre
    Kazuo Kamimura nous propose dans ce manga le portrait d'un jeune couple d'une vingtaine d'années. Kyôko et Jirô vivent ensemble dans un petit appartement. Ils se posent des questions quant à leur avenir et au sujet du mariage. Interrogations, disputes et réconciliations sont leur quotidien accentué par leur précarité en matière de travail.
    Cette histoire est à replacer dans son contexte historique: Japon, années 70, croissance économique en plein essor, poids des traditions encore pesantes pour les couples vivant en concubinage.
    Ce manga se lit rapidement bien qu'il fasse 700 pages. Mon ressenti après cette lecture est plutôt mitigée. Disputes, réconciliations, disputes... ne sont pas ma tasse de thé. Mais une fois de plus, j'ai apprécié découvrir la culture japonaise.
    PS: certaines scènes ne conviennent pas à un public mineur.
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    • Livres 4.00/5
    Par Asil, le 18 avril 2013

    Asil
    Lorsque nous vivons ensemble est un récit lent, empreint de mélancolie, qui encore plus que le récit d'un amour est le témoignage d'une époque. L'histoire est décomposée en trois tomes, qui font chacun quelques 700 pages, il nous faut pourtant pas s'y fier, cette aventure se dévore ! de nombreuses pages ne contiennent pas de texte, accélérant ainsi la lecture.
    Les années 70 au Japon soufflent un vent de liberté sur la vie des japonais, apportant un début de libération des mœurs. Mais les changements sont difficiles, d'autant que les mentalités évoluent lentement, plus lentement en tout cas que dans les magazines, ou à la télévision. Kyoko et Jiro ont beau s'aimer et ne pas souhaiter se marier pour le moment, la pression sociale est forte, les obligeant à cacher leur relation. Dans cette situation difficile, comment s'aimer, apprendre à se connaître et s'autoriser à commettre des erreurs ? Les deux jeunes gens vivent dans un petit studio, les fins de mois sont difficiles, le couple ne subsistent que grâce à l'emploi de Kyoko, graphiste dans une grande entreprise. Jiro, quant à lui, travaille en free-lance de manière épisodique en tant qu'illustrateur. Leur frivolité est rapidement émoussée par le quotidien, menant leur couple à la dérive.
    Les thèmes sont variés, la vie de couple bien sûr, mais aussi la carrière, la maladie, l'engagement, la filiation, sont au centre de cette histoire. Et c'est ce qui fait qu'on ne se lasse pas au fil de la lecture, alternant des chapitres au sujet profond et des chapitres plus légers traitant d'une anecdote seulement. l'érotisme est aussi présent et semble considéré comme une pièce maîtresse de la vie de couple.
    Je ne suis pas forcément une grande amatrice de manga, mais ici, le dessin de Kazuo Kamimira dépasse les codes du genre, et apporte de véritables touches de poésie, avec des cases très belles qui poussent le lecteur à la contemplation. le trait est parfois austère, mais l'auteur parvient à retranscrire avec beaucoup de talent les différentes expressions des personnages. Au cours de la lecture, j'ai bien ressentie le fait qu'au départ Lorsque nous vivions ensemble était édité en feuilleton, dans un magazine. Les coupures se font sentir, mais c'est aussi ce qui fait le charme du récit.
    Une fois lancée dans la lecture, je ne me suis plus arrêtée, lisant les trois tomes quasiment sans interruption, pour arriver au bout de l'histoire, au bout de l'amour, peut-être…

    Lien : http://calokilit.wordpress.com/2013/04/18/lorsque-nous-vivions-ensem..
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    • Livres 5.00/5
    Par Nina, le 14 juillet 2012

    Nina
    Dans les années 1970, le japon a vécu une libération des mœurs. Kyôko et Jirô décident de vivre en couple hors mariage. Ces deux jeunes adultes ont très peu d'expérience de la vie. Mais eux pensent que cette façon de vivre sans les conventions traditionnelles vont leur permettre de vivre leur amour d'une façon différente, plus intense. Ils sont confrontés très vite à la réalité. le quotidien va les submerger. Il y a aussi un élément important qui va les déstabiliser, c'est la découverte de l'autre : ses envies, ses besoins, ses états d'âme. Jirô a beaucoup de mal à comprendre sa compagne qui pleure souvent et s'enfonce dans une profonde tristesse. Ils se posent beaucoup de questions sur l'amour, le couple. Ils sont perdus devant leur propre complexité. de plus on remarque que Jirô réagit selon le modèle traditionnel : Il ne partage pas les taches ménagères dans la maison et Kyôto est soumise à ses désirs. L'auteur a fait un travail colossal pour nous dépeindre avec beaucoup de finesse et de subtilité toute l'ambiguïté de la vie de ce jeune couple attiré par cette liberté de vivre sans le carcan des traditions mais isolé par leur différence dans une société qui n'est pas prête à accepter cette libération des mœurs, et sans le soutien de leurs familles qui n'acceptent pas non plus leur choix.
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    • Livres 3.00/5
    Par chocobogirl, le 15 décembre 2010

    chocobogirl
    Tokyo, dans les années 70.
    Kyoko et Jiro sont amoureux. Ils ont fait le choix de vivre ensemble sans être mariés et cela n'est pas extrêmement bien vu dans une société où la libéralisation des moeurs commence à peine.
    Nous allons les suivre dans leur quotidien sur près de 700 pages. Une somme donc qui s'attache aux petits faits de la vie de tous les jours : la passion, le quotidien routinier, le travail, le malaise qui les touche et le sexe qui parfois les rapproche, leurs interrogations sur leur avenir commun, la désaprobation des proches de leur union non officielle.
    Un pavé qui pourrait paraitre bien lourd mais qui réussit à distiller en de courts chapitres une belle histoire d'amour et l'ambiance de toute une époque.
    L'équilibre du couple est difficile à trouver et les écueils nombreux. Graphiste et illustrateur, les 2 jeunes gens travaillent dur et ne se soucient pas de l'avenir. Vivant au jour le jour, ils apprécient les petits bonheurs du quotidien et se "contentent" de l'maour qu'il porte à l'autre. Pourtant le poids de la société pèse sur leurs épaules et ils doivent cacher leur relation de couple non marié à leur entourage. En ressort, le portrait d'un couple à la fois libre, qui vit son amour comme il l'entend, et torturé par le mensonge que la société l'oblige à énoncer.
    Ainsi au delà de l'histoire de ce couple d'amoureux, Kamimura dresse un état des lieux de la jeunesse désabusée d'une époque en pleine transition. Entre tradition et modernité, la place des jeunes n'est pas facile à trouver et notre couple en est un parfait exemple. Des sujets difficiles, comme l'inceste ou le suicide, seront même abordés.
    Les personnages de ce manga pour adulte sont très riches et variés. le trait du futur dessinateur de "Lady Snowblood" est simple et épuré, dans la droite ligne des gekiga de l'époque, et tend même à la poésie de l'instant, là où un simple trait signifie tout. Les cadrages sont originaux, certains diront même cinématographiques, et accentuent une action ou un moment particulier.
    " Lorsque nous serions ensemble " est donc une belle tranche de vie assez lente et peu joyeuse, qu'il ne faut peut-être pas ingurgiter en une fois sous peine de lassitude, une histoire d'amour entre passion et doute, bref un manga de référence, écrit entre 1972 et 1973, que les amateurs se doivent de découvrir.
    " L'amour se présente toujours comme un ensemble de fautes. S'il est beau malgré tout... c'est certainement parce que les fautes commises par l'homme et la femme sont belles. Et si l'amour se termine toujours par des larmes... c'est certainement parce que l'amour lui-même est un réservoir de larmes... le gîte de l'amour lorsque nous vivions ensemble. "

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-lorsque-nous-vivions-e..
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Citations et extraits

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  • Par Palmyre, le 29 décembre 2013

    Dans la lumière blanche et faible du matin, il restait un peu de la nuit. La nuit et le matin se croisaient aux coins des rues, sous les fleurs, dans le jardin des gens. C'était une heure blanche qui n'est ni le jour ni la nuit, indécise et imprécise. Elle leur ressemblait certainement.

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  • Par Asil, le 13 avril 2013

    " L'amour se présente toujours comme une ensemble de fautes.
    S'il est beau malgré tout, c'est certainement parce que les fautes commises par l'homme et la femme sont belles. "

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  • Par alouett, le 28 janvier 2010

    Je me suis payée une friandise dénommée « amour » avec des faux billets d'amour. La monnaie que j'ai reçue s'appelait « tristesse »

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  • Par Gregor, le 01 octobre 2012

    Si l'amour est une belle chose, alors il doit en être de même du pêché commis par un homme et une femme.

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  • Par alouett, le 28 janvier 2010

    Les souvenirs sont les jouets des vieux

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