Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Éric Chédaille (Traducteur)

ISBN : 2267021153
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (2010)


Note moyenne : 3.66/5 (sur 310 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Lorsque Jiselle, hôtesse de l’air, rencontre le beau pilote Mark Dorn, veuf et père de trois enfants, cela ressemble au début d’un conte de fées. Le passé compliqué de Jiselle, ses sentiments confus envers son père... > Voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (86)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Marple, le 03 avril 2015

    Marple
    J'ai eu beaucoup de mal à me lancer dans cette critique, tant 'En un monde parfait' est troublant... pas aussi parfait que son titre, certes intéressant et parfois émouvant, mais avant tout troublant !
    Pourquoi ? A cause du mélange des genres d'abord, avec le début comme une romance moderne bien sirupeuse, le milieu qui vire au suspense tendance secrets de famille, et la fin en forme de récit d'ambiance mâtiné d'une leçon de morale. le tout assaisonné à la sauce dystopie, sinon ce serait encore trop simple !
    Parce qu'on ne comprend pas bien l'idée ou le message, ensuite. Laura Kasischke milite à mon sens ici contre la société de la consommation et des apparences, pour un retour aux valeurs humaines, mais elle va très loin dans ce sens, puisqu'elle fait trouver le bonheur à son héroïne en restant à la maison pour s'occuper des enfants, des courses et du jardin. C'est évidemment beaucoup moins caricatural dans le livre que dans mon commentaire, mais ça n'en reste pas moins troublant.
    Si j'en crois les autres critiques lues ici, nous sommes nombreux à avoir été déboussolés par cette histoire... Une chose est sûre, pourtant, c'est qu'on y retrouve la marque de Kasischke, à savoir son grand talent pour créer une ambiance et nous transporter dans son monde, et aussi la capacité à se renouveler et à imaginer des livres étonnants et toujours différents.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 45         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par latina, le 27 janvier 2015

    latina
    Elle me déconcerte, cette auteure. Ben oui, quoi ! Au moins les cent cinquante premières pages ne sont que rêves d'amour entre un bel homme veuf et athlétique, pilote de ligne de surcroît (le prestige de l'uniforme, évidemment) et l'héroïne, une jeune hôtesse de l'air ; la rencontre romantique et les promesses de beaux jours se concrétisent en mariage et cohabitation plus que difficile avec les beaux-enfants, tout entiers voués au souvenir de leur mère.
    Ceux qui me connaissent savent que je HAIS ce genre de roman à l'eau de rose.
    Sauf qu'ici, les clichés sont (presque) uniquement de contenu et non de forme.
    Sauf qu'ici, l'histoire d'amour dans un monde parfait n'a plus sa place à partir du 2e tiers.
    L'histoire d'amour tout court, d'ailleurs.
    Le monde parfait non plus.
    Mais...qu'est-ce que c'est qu'un monde parfait ? Un monde électrifié ? Un monde où on prend l'avion comme on monte dans un bus ? Ou un monde où la vie naturelle reprend le dessus ? Où l'on s'éclaire à la bougie et où on redécouvre la joie de jouer aux échecs ou de broder ?
    Elle me déconcerte, cette auteure.
    Et puis je ne m'attendais pas du tout à une dystopie, or, c'est de cela qu'il s'agit, vraisemblablement. La « grippe de Phoenix » fait rage, et donc c'en est fini des transports faciles, car les Américains sont chassés de partout. Et puis l'électricité connait des coupures alarmantes...Et puis le pétrole vient à manquer, et puis...Je vous laisse imaginer la suite. Et cette jeune femme, Jiselle, comment fait-elle face à toutes ces difficultés, à ce monde qui s'écroule lentement, tout en s'occupant de ses beaux-enfants ?
    Elle me déconcerte, Laura Kasischke. Je ne sais que penser d'elle, qui passe d'une atmosphère rose bonbon à la chronique d'un cataclysme pourtant subtilement annoncé dès les premières pages. Je ne parviens pas à déterminer la ligne de partage entre le roman cliché et le roman « à message ». D'ailleurs, je n'arrive pas à me prononcer sur son message réel : qu'est-ce que la perfection ?
    Oui, c'est très bizarre. Déconcertant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          7 38         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par nameless, le 04 novembre 2014

    nameless
    En un monde parfait démarre comme une romance à l'eau de rose : Jiselle, hôtesse de l'air, belle, trentenaire, indépendante et célibattante, s'absorbe dans son métier, en tâchant de se convaincre et de convaincre les autres qu'elle n'est pas dans l'attente d'un homme. Jusqu'au jour où elle succombe (et réciproquement) au charme de Mark Dorn, commandant de bord, dont la beauté et la prestance font mordre la poussière à n'importe quelle femme. Qu'il soit veuf et père de trois enfants le rend encore plus attirant et mystérieux.

    Trois mois plus tard, leur mariage est célébré, transformant le même jour Jiselle en épouse et belle-mère. Souvent absent pour cause de traversées incessantes de la planète au volant de son avion, Mark suggère avec subtilité à Jiselle, d'abandonner son emploi pour une confortable vie de femme au foyer et de baby-sitter à temps plein. Amoureuse, Jiselle quitte donc le confinement d'une carlingue pour accéder à celui d'une maison à la campagne, au fonds des bois, en compagnie de trois gosses peu accueillants (doux euphémisme), renonçant ainsi à sa carrière, son ancienneté dans l'entreprise, ses droits à la retraite, et devenir financièrement dépendante après tant d'années sans rien demander à personne.

    C'est là que s'arrête la romance fleur-bleue, pour dérailler, car c'est Laura Kasischke et son talent infernal qui sont aux manettes.

    En même temps que Jiselle découvre son nouveau statut social de bénévole au service d'un homme et de sa progéniture, une épidémie d'étiologie inconnue et nommée, faute de mieux, grippe de Phoenix, frappe l'Etat avant de s'étendre au-delà, décimant la population. Mark est retenu, placé en quarantaine à Munich avec son équipage et ses passagers, abandonnant sa femme à son sort, seule avec les enfants. Il donnera d'abord quelques nouvelles, puis les mois passant, il finira par s'effacer de la vie de Jiselle.

    La catastrophe sanitaire, outre l'hécatombe humaine qu'elle entraîne, provoque une pénurie économique ainsi que des comportements sociaux aberrants, peurs irrationnelles, malades ostracisés, émergence de gourous et autres guérisseurs opportunistes qui apportent tous leur explication du désastre : importation de perruques infectées, réchauffement climatique, raisins contaminés, guerre bactériologique, mauvais karma, chats-chiens ou oiseaux porteurs des germes mortels, sexe à l'adolescence. Si j'insiste sur cet aspect du livre, c'est parce que ces comportements de repli sur soi, de peur de l'autre et de stigmatisation si finement analysés par Laura Kasischke en 2009, ressemblent étrangement à ceux que décrivent en 2014, les journalistes et médecins depuis plusieurs semaines maintenant, à propos d'une autre épidémie mondialement menaçante, encore à l'oeuvre aujourd'hui, à l'heure où je mets sous presse. La lecture de ce roman dans ce contexte « ressemblant » a donc une résonance tout particulière, le mettant singulièrement au goût du jour.

    Dans cette situation chaotique, Jiselle va devoir faire preuve d'ingéniosité et trouver en elle des ressources inexploitées, inexplorées jusqu'alors, pour nourrir les enfants de Mark et assurer leur protection et leur survie. N'ayant jamais cuisiné autre chose que des sandwiches, elle apprendra à tirer profit de n'importe quel aliment, ou ersatz mangeable encore (rarement) disponible. Elle effectuera des trocs étonnants, bijoux contre lait et fromage, apprendra à couper du bois, puis plus tard encore, à chasser. Des liens de respect mutuel, voire d'affection, finiront par se nouer entre elle et les enfants tandis qu'une solidarité inédite verra le jour entre voisins survivants.

    Comme toujours avec Laura Kasischke, la progression de l'histoire est lente et maîtrisée. La mise sous tension du lecteur se fait page après page. le roman est émaillé du récit de cauchemars ou de rêves éveillés inquiétants, et des situations étranges ne craignent pas de s'inviter dans le quotidien, sans qu'elles paraissent parachutées ou irréalistes. On est à la fois au bord de nulle part, et au bord de n'importe quelle situation banale dérapante. le choix des mots est soigné, les métaphores sont riches, rappelant constamment que Laura Kasischke est aussi une poétesse au talent reconnu.

    En un monde parfait est-il un conte dystopique ? Les références faites aux contes sont omniprésentes dans l'ouvrage, notamment à ceux d'Andersen, que Jiselle lit soir après soir à Sam, avant qu'il s'endorme. En un monde parfait est-il un roman écologique ? En un monde parfait est-il un manuel du parfait survivaliste ? Ou un roman initiatique au cours duquel la vraie Jiselle se révèle à elle-même, se construisant à mesure que le monde s'effondre autour d'elle ?

    Je me contenterai de dire, que selon mes critères personnels de lectrice, il s'agit en tout cas d'un chef-d'oeuvre. 5*****, faute de mieux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 18         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par michfred, le 19 mars 2015

    michfred
    Eh bien... je vais ajouter ma perplexité à celle des autres critiques babeliotes...J'ai lu dans un ennui proche de l'exaspération le début de ce roman, nunuche à souhait, doté de tous les poncifs imaginés par Barbara Cartland et consorts...en me demandant ce qu'on pouvait bien trouver d'attrayant à cette Laura Kasishke dont on nous rebat les oreilles et que je n'avais pas encore lue...Puis quelques signes alarmants-alarmistes?- ont ravivé mon intérêt: grippe de Phoenix, zoonose hémorragique, coupures intempestives de courant, pénuries de carburant, réserves alimentaires, US go home un peu partout dans le monde...ça commençait à sentir sérieusement son Déclin de l'Empire américain...
    Je ne me trompais pas: on était bien trois heures moins le quart avant Apocalypse Now...Tous aux abris! Retour aux fondamentaux U.S. :carabine de cow boy et hache de bûcheron nord canadien pour les hommes, conserves -maison, écorchage de lapins et égorgeage de volailles, macramé, crochet et patchwork pour les dames et chasse-pêche-nature-et-tradition pour un peu tout le monde.
    Une dystopie, donc, ou un roman d'anticipation, ou un conte (d'Andersen?) relooké écolo ou encore un roman féministe sur la merveilleuse harmonie des femmes (ré)unies -enfin- devant la nécessité, la pénurie et le démerdez-vous-yourself-my- ladies...J'oubliais: la belle -et fade- Jiselle, héroïne de ce soap- revival-opéra porte un prénom danois qui signifie "Celle-qui-tient-sa-promesse"...
    Pourquoi continuer? Vous êtes d'ores et déjà persuadés que j'ai détesté ma lecture, que j'ironise et sarcasmise pour masquer ma déconvenue...Eh bien, vous auriez tort: finalement, j'y ai pris goût à cette étrange mixture , parce que je me suis dit que trop de signes rendent les messages subliminaux de moins en moins sub et de plus en plus liminaux, et que Laura Kasishke devait bien s'amuser à nous mener ainsi en bateau...
    Derrière poncifs et codes surlignés j'ai senti un joli vent de poésie, d'insolence et d'ironie qui m'a plu, finalement, alors je mets Trois étoiles, sorte de compromis entre l'archi-convenu qui m'a vraiment gonflée et le vraiment gonflé qui m'a assez convenu - qui m'a plutôt plus plu, si vous voyez ce que je veux dire...
    PS: sarcasmiser, égorgeage et écorchage sont les trois néologismes de mon monde parfait à moi..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 25         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par mariech, le 28 juin 2015

    mariech
    Et bien moi contre toute attente , j'ai beaucoup aimé ce livre
    J'ai lu quelques critiques sur le site et m'attendait au pire , et puis en commençant ma lecture je me suis dit que j'aimais bien le début que je n'ai pas vu du tout comme un Harlequin , mais bien sur le ressenti de chacun est différent .Je ne suis pas spécialement experte en Arlequin mais j'ai tout de même lu les Nous deux et Les bonnes soirées d'une de mes grands mères , avec ce petit plus de les lire en cachette , ces romans photos qui se passent en règle générale dans le milieu hospitalier , le beau médecin ou la variante le beau blessé qui rencontre la belle infirmière ...
    Dans ce genre de romans les futurs amoureux car c'est bien la trame de ces romans le grand amour vont traverser les obstacles les plus divers
    Ici c'est l'inverse , ça commence comme un conte de fées , la jeune hôtesse de l'air trentenaire toujours célibataire qui tombe sous le charme du commandant de bord , au charme irrésistible , veuf de surcroît et ..petit détail père de trois enfants , deux filles toutes jeunes ado et un petit garçon de 10 ans .
    Laura Kasiche nous entraine dans un conte moderne , la marâtre et ses beaux enfants , mais au XXI ième siècle .
    Conte qui est présent dans le roman avec ce livre d'Andersen que Jiselle lit au petit garçon Sam.
    J'ai bien aimé le changement de signification du prénom Jiselle au cours du livre , Jiselle en premier lieu signifie princesse , c'est en tout cas ce que lui ont dit ses parents , puis ce sera ' otage ' et enfin la véritable révélation de la signification du prénom ' celle qui tient ses promesses '
    J'ai beaucoup aimé aussi le chemin de réconciliation que vont faire Jiselle et sa mère , l'anecdote du patchwork est très belle .
    Oui on ne sait pas trop ce qui se passe réellement , cette fameuse grippe de Phénix , l'auteur prend quelques ingrédients et les mélange à sa façon , et bien comme je le disais au début de ma critique , la sauce a pris , oui il y a une grosse pincée de talent .
    J'avais un peu peur de lire une version féminine de la Route , livre qui ne m'a pas plu , je l'ai trouvé froid , sans émotion et je précise je n'ai pas vu le film .
    Mais non ici oui il y a des sentiments , même un peu d'humour .
    Et puis en le lisant j'ai mieux compris les réactions si différentes , c'est un livre tout de même déconcertant pour reprendre le terme si bien choisi d'une amie de Babelio .
    Et puis de toute façon le monde parfait s'il existe ne dure jamais , l'auteur laisse sa fin ( un peu ) ouverte , tiens Jiselle n'a - t - elle pas entendu un bruit d'avion dans le ciel ?
    Je pense que si un autre livre de l'auteur croise ma route , je le lirai sans hésiter
    L'auteur m'a surpris , m'a emmenée sur des chemins non balisés et bien ça m'a beaucoup plu .
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la critique


Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Augustin Trapenard pour le Magazine Littéraire

    Pour son septième roman, l'Américaine Laura Kasischke publie un conte sur la fin du monde. Située dans un futur proche aux Etats-Unis, cette parodie de romance met en scène le d&eac... > lire la suite

    Critique de qualité ? (5 l'ont appréciée)

Critiques presse (1)


  • Telerama , le 12 octobre 2011
    Laura Kasischke réunit ses thèmes favoris dans ce roman déroutant et superbe […]. Elle parvient à faire peur et rire en même temps, avec ce personnage de femme qui rêve d'un monde parfait au moment où tout s'effondre.
    Lire la critique sur le site : Telerama

> voir toutes (34)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Aela, le 24 avril 2012

    Après que la presse eut fait observer que fort peu de décès causés par la grippe de Phoenix avaient été signalés parmi les Amish, de nouvelles communautés Amish apparurent. Ces gens imputaient au téléphone portable les pannes de courant et la grippe : les radiations émises par les antennes relais recouvraient le pays de vibrations aussi délétères qu’invisibles qui perturbaient l’environnement et plongeaient les oiseaux dans l’égarement . Ils y voyaient également la raison de l’apparition de tant de rongeurs au cours des derniers mois. Ces animaux avaient été chassés de leur repaire souterrain.
    Ils avaient perdu tout sens d e l’orientation par l’effet de ces vibrations sur leur oreille interne.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par MarianneDesroziers, le 01 décembre 2010

    Sa mère lui avait demandé : "Quel genre de femme consent à épouser un homme qu'elle connaît depuis trois mois ? Un homme qui a trois enfants? Un homme dont elle n'a pas rencontré les enfants ? "
    Si Jiselle avait été un type différent de fille ou de femme, elle aurait pu répondre : "Le genre de femme que je suis maman" ; mais même au temps de son adolescence, alors que sa meilleure amie lançait communément à la tête de sa propre mère "Salope, je te déteste!" Jiselle présentait des excuses à la sienne pour n'avoir pas dit "s'il te plaît" en redemandant de la salade.
    Au lieu de cela, elle répondit : "Je l'aime, maman". Sa mère eut un reniflement dégoûté.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par luocine, le 17 novembre 2010

    Certains des cyclistes arboraient le désormais familier drapeau américain frappé d’un gros X noir.

    À présent, tout le monde haïssait, semblait-il les Etats-Unis. Ce pays qui avait, durant des dizaines d’années, saccagé l’environnement avec ses grosses voitures et ses interventions armées, voulait maintenant étendre son épidémie au reste de la planète.

    Yankee go home

    US not welcome


    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par MarianneDesroziers, le 02 décembre 2010

    La fois où Mark fut absent plus de quelques nuits d'affilée, Jiselle commença à se languir. Elle découvrit qu'elle n'avait jamais su jusqu'alors ce que signifiait ce mot ni éprouvé ce sentiment - celui où quelque chose ou quelqu'un vous manque au point d'en ressentir une souffrance physique. Elle s'enfermait à clé dans leur chambre et, ouvrant la penderie, elle prenait ses uniformes dans ses bras et y enfouissait le visage pour humer leur odeur. Le coeur serré, elle fermait les yeux et il arrivait qu'elle tombe à genoux, tordue en deux par une douleur à l'abdomen, comme si elle avait reçu une flèche empoisonnée.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par michfred, le 19 mars 2015

    "Il faut bien trouver un responsable à la grippe de Phoenix déclara un jour Paul Temple. Nous sommes comme les flagellants au temps de la peste noire. Nous pratiquons l'autoflagellation. Notre société ne craint plus Dieu. Du coup, si ce n'est plus Lui qui nous châtie pour nos péchés, c'est forcément l'environnement qui nous punit en raison de nos voitures trop gourmandes en carburant."

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

> voir toutes (13)

Videos de Laura Kasischke

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Laura Kasischke

Bande annonce de White Bird (adapté du roman Un oiseau blanc dans le blizzard)








Sur Amazon
à partir de :
10,00 € (neuf)
3,50 € (occasion)

   

Faire découvrir En un monde parfait par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (489)

> voir plus

Quiz