> Olivier Mannoni (Traducteur)

ISBN : 270962804X
Éditeur : J.-C. Lattès (2006)


Note moyenne : 3.19/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
Un tableau peut-il rendre fou et pousser au meurtre ? Un suspense haletant dans la hollande du XVIIe siècle autour du génial Rembrandt. Amsterdam, 1669 : un teinturier spécialisé dans la couleur bleue assassine sauvagement sa famille. Le lendemain, le gardien de sa pris... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (6)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par LiliGalipette, le 25 juin 2010

    LiliGalipette
    Roman de Jörg Kastner.
    "Roman inspiré par les carnets du peintre et gardien de prison Cornelis Bartholomeusz Suythof, rédigés à Amsterdam, à bord du voilier Tulpenburgh et aux environs de Batavia de 1670 à 1973." (p. 9)
    1669 à Amsterdam. Deux meurtres particulièrement violents sont commis en présence d'un tableau dont La couleur bleue, mystérieuse et inquiétante, semble rendre fou quiconque la regarde. Cornelius Suythof, un élève du vieux peintre Rembrandt van Rijn, décide de mener l'enquête. Il découvre un sordide trafic de femmes, des malversations au sein de la prestigieuse Compagnie des Indes Orientales et un complot de catholiques extrêmistes contre l'église calviniste des Pays-Bas.

    Le livre s'ouvre sur une mauvaise carte d'Amsterdam au XVII° siècle qui ressemble à une vulgaire photocopie. le personnage principal a le chic pour s'embarquer dans des aventures tellement rocambolesques et farfelues que j'ai cessé d'y croire après la page 75. J'ai terminé les 430 autres pages, mais avec quelle difficulté! le texte enchaîne des poncifs et des locutions usées sur la beauté des femmes, la noblesse des héros, l'infamie que traînent les pauvres et les filles de joie, et bla et bla et bla. Je ne sais pas si c'est dû à la traduction ou si le texte original est ainsi écrit, mais les anachronismes de langage sont légion! Les dialogues ne dépareraient pas dans la bouche de certains jeunes de banlieues. le récit mélange du fantastique de mauvaise facture, des considérations sur l'art et la peinture des plus banales et des touches historiques mal documentées et bien peu référencées.
    La couleur bleue, au centre du récit, est très mal servie. Couleur traditionnellement utilisée pour représenter le divin, les cieux ou le manteau de la Vierge, elle devient ici une couleur diabolique aux pigments mortifères. L'idée n'est pas mauvaise, mais elle est lamentablement traitée dans un roman d'aventure bien trop ambitieux et bien mal écrit.

    Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/06/25/18389013.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Tijer, le 26 septembre 2010

    Tijer
    Amateur de roman "historiques", j'ai lu La couleur bleue avec l'espoir d'en apprendre plus sur la peinture du maître Rembrandt. Espoir déçu, tant la trame du livre se cantonne à une évocation sans relief des Pays-Bas, avec une sorte d'anti-héros qui se fait malmener de la première à la dernière page. le dénouement final, sur fond de contre-Révolte montante, n'est pas d'une grande originalité. Quant à la qualité du texte, il faut s'interroger sur les effets pernicieux d'une mauvaise traduction ou sur la rédaction originale : le vocabulaire est pauvre et le style sans grande recherche.
    Ce n'est pourtant pas un si mauvais livre, il faut simplement le prendre pour ce qu'il est : une romance à l'époque de Rembrandt, ni réellement désagréable, ni véritablement enthousiasmante...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Mushu, le 25 juillet 2010

    Mushu
    Assez décevant comme lecture même si au départ l'idée d'un bleu rendant fou est intéressante. On se retrouve avec un "Amsterdam" qui ne prend pas vraiment vie sous nos yeux, un héros qui subit sans jamais vraiment comprendre ce qui lui arrive autrement que par des éclairages extérieurs et on reste sur sa fin quand à cette fameuse couleur bleue. J'aurais bien aimé un semblant de théorie sur le bleu, quelque chose qui tienne la route parce quitte à y mêler Rembrandt, il eut mieux valu le faire avec qualité.
    Si vous avez du temps, envie d'un bon livre, lisez autre chose. J'ai vraiment eu dur à le terminer.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par saphoo, le 16 juillet 2011

    saphoo
    Un thriller historique éblouissant, les pages tournent, tournent à une vitesse folle. Ce roman mêle judicieusement l'histoire, le suspense et une intrigue sur le pouvoir de cette couleur bleue. Je me suis régalée à lire ce livre qui m'a emportée à Amsterdam au XVII siècle, auprès de Rembrandt et ce mystère qui plane sur les pouvoirs de cette couleur bleue d'autant que cet artiste n'a jamais de bleu sur sa palette, étrange ! Chaque personne qui a été en rapport avec “le tableau de la mort”, se voit plonger dans une démence meurtrière. Pourquoi et comment, voilà les deux grandes questions qui se lèvent pour nous faire palpiter à travers une épopée menée à l'excellence. On aborde des lieux incongrus : la fameuse prison Rasphuis, on fleurette dans la maison du célèbre peintre Rembrandt (mal reconnu à son époque) , on s'attable dans des cavernes, fouine dans les librairies et marchands d'art, et humer le hareng puis se retrouver dans des galeries souterraines où se tisse une société secrète contre le calvinisme, pour se retrouver tel un pirate sur les flots à guerroyer, et finir en beauté à patiner sur un lac gelé et enfin se reposer au soleil loin de tournoiement sur l'île de Java !


    Lien : http://lesmotsdepascale.canalblog.com/archives/2011/07/15/21596354.h..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Claijo2ma, le 03 août 2009

    Claijo2ma
    Comment une couleur peut rendre foffe une partie de la ville d'Amsterdam en 1669?? Vous le saurez en lisant ce livre : un peu long, écrit avec un style simplissime . Ouais bof ... sur une plage ça peut le faire ...
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par saphoo, le 16 juillet 2011

    C’était en outre un lundi, dit “lundi bleu” dans le milieu des teinturiers spécialisés dans le pastel. Les dimanches chômés, on laissait les draps baigner plus longtemps que d’habitude dans la teinture, et le lundi on les suspendait pour les faire sécher à l’air. Comme c’était en séchant que la marchandise prenait sa teinte, on parlait de “lundi bleu”. Ce jour-là, en général, les compagnons teinturiers n’avaient pas grand-chose à faire, le calme régnait donc aussi le long du Färbergracht
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par saphoo, le 16 juillet 2011

    Je me tournai de nouveau vers le tableau et observai les habits de la famille du teinturier-pastelier, où s’exprimaient différents nuances d’un bleu pénétrant. Le fond, le mur de la salle commune, était bleu lui aussi, plus sombre que les vêtements et pourtant d’une étonnante luminosité. Cette clarté bleue semblait rayonner sur toute la peinture, comme s’il fallait qu’elle en sorte pour envelopper et ensorceler celui qui l’observer.”
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La couleur bleue par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (36)

> voir plus

Quiz