> Elisabeth Suetsugu (Traducteur)

ISBN : 2809700230
Éditeur : Editions Philippe Picquier (2008)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
A dix-sept ans, Midori aimerait bien se réconcilier avec sa vie et son entourage, au contraire de son meilleur ami, Hanada, qui se travestit en fille pour " rompre son osmose avec le monde ". Il est vrai qu'il a été élevé dans une famille un peu atypique, par une mère j... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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  • Par Amethyst, le 02 septembre 2010

    Amethyst
    Le Japon est un pays qui me fascine avec sa culture si particulière,sa modernité,ses traditions et ses contradictions.C'est pourquoi j'aime lire des auteurs japonais de temps en temps et c'est toujours un moment de lecture agréable.
    Après Haruki Murakami,c'est Kawakami Hiromi que je découvre.
    Ce livre m'a attiré car il traite de l'adolescence,cette période de questionnement que tout le monde traverse.Je me suis dit que ce roman allait peut-etre me faire réfléchir.
    Midori vit avec sa mère et sa grand mère.Il ne se pose pas de questions à propos de son père jusqu'à ce qu'il découvre que celui-ci leur rend souvent visite.Il y aussi Hanada qui décide de s'habiller en fille et Mizue dont Midori n'arrive pas à savoir sil l'aime.
    Si vous aimez les livres débordant d'actions celui-ci n'est pas fait pour vous.
    Pendant ces 375 pages ils ne se passent pas grand chose.Le narrateur,Midori se pose des questions,se cherche.Il nous présente sa famille,ses amis,bref les personnes qui croisent sa route.
    Ils nous relatent ses souvenirs,nous fait part de ses doutes.
    Autant de pages sans actions,de quoi avoir peur de s'ennuyer.Mais pas du tout,les pages s'enchainent très rapidement.Les dialogues sont omniprésents.
    L'auteur nous donne un aperçu de la cuisine traditionnelle,des paysages reposant du Japon.
    Les personnages ne sont pas très attachants,adultes et adolescents ne savent qui ils sont et qui ils doivent être.Leur caractère est difficile à définir,mais peut-etre cela les rend plus réalistes.
    On se reconnait à travers les questionnements de Midori "A quoi ça sert la vie?"par contre des fois on a du mal à le comprendre.Mais l'auteur remarque que personne ne peut nous comprendre à part nous-même.
    On retrouve dans ce roman le style épuré,simple mais aussi subtil des écrivains japonais.C'est une lecture agréable,rafraichissante et très poétique.
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Citations et extraits

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  • Par ennA, le 29 mars 2010

    Otori est mon père biologique (paraît-il). Ma mère et lui furent autrefois amoureux l'un de l'autre. A présent, ils se fréquentent, c'est tout (ce sont les termes de ma mère). Ma mère et lui furent autrefois amoureux l'un de l'autre. A présent, ils n'arrivent pas à rompre vraiment (ce sont ses termes à lui.)
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  • Par ennA, le 29 mars 2010

    Rire avec quelqu'un a un effet rassurant. C'est un peu la même sensation que lorsqu'on tient un drap par les deux bouts et que les plis disparaissent comme par enchantement. Sûr que les plis vont se reformer, mais ça ne fait rien. Le drap est bien lisse et c'est agréable.
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  • Par ZetaZeta, le 27 mars 2010

    Quant à moi, j'ai essayé de me représenter les saumons quittant la rivière pour aller la nuit errer dans les rues. Est-ce un plaisir pour eux de déambuler en ville ? (...) Les saumons n'éprouvent-ils pas du dégoût pour le monde ici-bas ? Ne ressentent-ils pas une insondable mollesse, presque insupportable ? Mais qu'ont-ils aussi, à vouloir sortir la nuit. La nuit, dans les rues. Tout ça pour se heurter aux câbles.
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  • Par Amethyst, le 02 septembre 2010

    - "Au fait, Schweitzer, il est drôlement admirable. Comparé aux Curie, qui est le plus admirable ? C'est le mari qui a obtenu le prix Nobel, pourtant c'est la femme qui est célèbre, il y en a que pour elle. C'est parce que le mari est mort jeune qu'il n'a pas eu un second prix Nobel. Décidément, ce sont ceux qui vivent longtemps qui sont les gagnants dans le monde actuel."
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  • Par Amethyst, le 02 septembre 2010

    "-Ben, je veux dire que moi,je fonds,je me dissous dans le monde,voilà"
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"Japanese litterature after Fukushima", Toronto, 2011 - intervention de Hiromi Kawakami








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