Note moyenne : 3.2/5 (sur 5 notes)
10 000 - au coeur de l'empire3Ajouter à mes livres
On les appelle les Macht. Ils vivent isolés dans les montagnes Harukush, et on raconte qu'ils ont jadis accompli des prouesses sur les champs de bataille.
Dans le monde alentour, les anciens envahisseurs et les peuples de Kuf ont été unis sous le joug de l'Empire... > voir plus
Voici le premier roman de Paul Kearney publié aux éditions Orbit, un auteur de fantasy qui a déjà fait ses preuves avec son cycle de fantasy « Les Monarchies Divines ». le livre, annoncé tout d'abord comme un one shot sera finalement le premier tome d'une trilogie, mais sachez toutefois que 10 000 peut se lire indépendament, avis aux réfractaires de sagas. Nous sommes ici entraînés dans un nouvel univers, celui du Royaume de Kuf, divisé en deux parties : celle des Machts, et celle des Kufrs. Les ficelles de l'histoire sont classiques, mais efficaces... lire la suite sur le blog : http://glowmoonlight.unblog.fr/2010/05/02/10-000-au-coeur-de-lempire/
Une histoire très martiale directement inspirée de la Grèce antique. Les Macht de part leur façon de vivre comme de combattre (hoplites) font immédiatement penser à la Grèce tandis que les Asuriens font plus penser aux Perses. le héros principal est Rictus un jeune homme dont la cité a été détruite et qui s'engage dans les Macht. Les Macht ont été loues comme mercenaires par un prince Asurien qui veut renverser son roi. La route sera longue.
L'histoire est bien rythmée et se lit avec facilité mais il y a beaucoup de combats assez répétitifs à force et une intrigue assez fine. le final est intéressant et un peu surprenant pour ce style de livre.
C'est une lecture intense, qui, il faut le dire ne plaira pas à tous. C'est dur, il n'y a pas de répit, pas de légèreté. Que ce soit le récit, les personnages ou l'écriture, tout y est incroyablement fort. C'est de la Fantasy épique, dans le plus strict sens du terme. Très réussie, très "belle" (si l'on peut dire), très puissante en tout cas. On n'en sort pas indemne !
(la chronique complète sur le blog-adresse ci-dessous)