> Bernard Cohen (Traducteur)

ISBN : 2714444652
Éditeur : Belfond (2010)


Note moyenne : 2.86/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
Douglas Kennedy au pays des pharaons, ou comment un jeune écrivain encore inconnu débarque à Alexandrie il y a plus de vingt ans, quelques livres sterling et cinq carnets de voyage en poche, bien décidé à éviter les pyramides, la croisière sur le Nil et autres classique... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Stemilou, le 13 août 2010

    Stemilou
    Ce livre plus carnet de voyage que roman nous emmène dans l'Egypte de 1985. Premiers écrits de l'auteur basés sur des notes prises durant son voyage qui dura deux mois. Une préface de l'auteur lui-même nous explique comment ce livre a vu le jour, qu'est ce qui l'a conduit si loin de chez lui.

    Il est question de ses rencontres, ses opinions sur l'état économique et social du pays, de ses déconvenues au pays des pharaons. Un pays coincé entre son désir de modernité et son élan vers le passé, un passé riche en évènements. L'Egypte est gouvernée à ce moment par Sadate, ouverte vers l'extérieur, vers le capitalisme mais la population est de plus en plus pauvre, nombre d'habitants enchaîne les boulots comme ce chauffeur de taxi qui est en fait principalement policier.
    Il nous dépeint une société en manque d'éducation, les enfants devant très tôt travailler pour aider leur famille, une société se tournant davantage vers l'islam et où le fondamentalisme commence à gagner du terrain.

    A son arrivé l'auteur est confronté à un problème de taille : la circulation.

    Tournant le dos à l'agitation de la place Ramleh, j'ai tenté de traverser la rue. L'expérience peut se révéler éprouvante pour les nerfs, dans un pays où le Code de la route paraît comporter les règles suivantes : ignorer les feux de croisement, les panneaux « stop » et les passages pour piétons ; maintenir la plus vive allure même dans les artères embouteillées ; ne jamais indiquer un changement de direction, le klaxon devant toujours être préféré à l'usage des clignotants ; refuser systématiquement la priorité et considérer tout piéton comme une cible possible…

    Il passe par le Caire, Alexandrie, Siwa, Assouan…. Et décrit une langueur dans le style de vie :

    Avec son charme de photo sépia, Alexandrie était incontestablement une ville attirante. Il y avait quelque chose de confortable dans son délabrement, quelque chose qui vous invitait à explorer votre tendance à l'oisiveté, une fois que vous aviez percé à jour ses mythes trompeurs. Je me serais bien vu m'installer à New Capri, traîner tous les matins au café Athineos, écouter du Mahler chez Moustapha, me joindre au salon hebdomadaire de Sarwat, et me laisser aller à la paresse. C'était un danger inhérent à cet endroit, cette langueur qui finissait par décourager toute ambition ou désir d'aller de l'avant.

    Ses rencontres avec les égyptiens de toute classe sociale : paysan, moine, chauffeur de taxi, enseignant… lui donne l'envie de découverte ; mais aussi ses rencontres avec les étrangers de passage, malgré le fait qu'il évite comme la peste tout lieu touristique, lui laisse un goût amer

    « Ils sont toujours comme ça, les Egyptiens » : l'Occident baisse son regard sur le tiers-monde et recule, dépité. Et sa déception s'exprime principalement de deux façons : 1) le raisonnement du « Pourquoi ne sont-ils pas comme nous ? », où les gencives malades, les chameliers corrompus et les guides blasés sont cités comme preuves irréfutables de la stagnation perpétuelle à laquelle des contrées comme l'Egypte seraient condamnées ; 2) L'école du « Contemplez ces opprimés », dont les tenants, si bien épinglés par V.S. Naipaul, aiment faire de petits tours parmi les pauvres, proclamer leur solidarité avec les victimes éternelles du colonialisme et en rajouter des tartines sur leur confortable culpabilité.
    A Louxor, ces deux mentalités paraissent se fondre l'une dans l'autre : tout en se plaignant de l'inaptitude des indigènes avec des accents presque impériaux, l'Occidental pouvait également se payer le luxe de reprocher au tourisme de les avoir transformés en serfs complaisants. Dans les deux cas, tout cela se résumait à des clichés.

    Tourisme de masse et touristes se comportant comme des maîtres, l'auteur fuit tout cela pour se réfugié parmi les égyptiens, voyageant avec son sac à dos et ses carnets de note.
    Un livre mi-roman mi-carnet de route publié pour la première fois en français et toujours interdit en Egypte, un documentaire sur les mœurs, style de vie, conflit de religion entre coptes et musulmans, problèmes sociopolitiques mais le tout loin des clichés. Relève des contradictions comme des bédouins qui regardent les séries américaines ou des moines experts en informatique et communication. Et une chose frappante, ce désir absolue d'une administration destinée à rendre fou ces administrés, à leur rendre la tâche difficile, où une demande de visa peut prendre cinq heures.

    D'ailleurs l'auteur dit à la fin de l'ouvrage à propos du barrage d'Assouan :

    Le contraste ne pouvait être plus frappant : au sud, l'Egypte mythique ; au nord, l'effort de modernité ; au sud, l'Afrique ; au nord, l'Europe. Perché sur le grand rêve technologique d'un pays en développement, je me suis senti en équilibre précaire entre ces deux univers qui venaient se rejoindre ici. Tous les dilemmes égyptiens semblaient converger dans ce barrage massif, devenu le symbole des énergies contradictoires à l'œuvre en Egypte. Mythes et réalités s'étaient donné rendez-vous ici, avec d'un côté le fleuve dispensateur de puissance et de vie, de l'autre le lac et sa promesse d'éternité.

    Très simple à lire et extrêmement dépaysant, c'est un livre pour les vacances !



    A voir pour agrémenter la lecture, un carnet de route web :

    http://carnet-de-voyage-en-egypte.blogspot.com/

    Lien : http://www.stemilou-books.com/article-au-dela-des-pyramides---dougla..
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    • Livres 3.00/5
    Par MissG, le 04 mai 2012

    MissG
    En 1985, à une période de sa vie quelque peu difficile, Douglas Kennedy effectue un voyage en Egypte tout en mettant par écrit son récit de voyage.
    Cela deviendra son premier livre, "Au-delà des pyramides".

    Dans ce récit de voyage, Douglas Kennedy a décidé de se plonger à la découverte de l'Egypte hors des sentiers et des lieux touristiques.
    Il sera ainsi amené à côtoyer des égyptiens, des expatriés ou encore des personnes ayant choisi de vivre dans ce pays car elles en sont amoureuses.
    Au cours de son périple qui le mènera du Caire à Alexandrie, en passant par Assouan ou un oasis à la limite de la frontière libyenne, il utilisera des moyens de transport locaux et discutera avec toute une galerie de personnes très variées : un vendeur de Toyota hésitant entre ses trois femmes, des moines à la pointe de l'informatique en plein milieu du désert, des pilotes de Felouque dont l'un lui racontera l'histoire d'un ancien pilote de felouque au cœur brisé par une française, des ingénieurs expatriés et passant leur vie à travailler dans les coins les plus reculés du globe.
    Le style du récit de voyage convient assez bien à la plume de Douglas Kennedy car il ne manque pas de faire partager au lecteur ses dialogues avec les personnes rencontrées.
    C'est parfois drôle, parfois grinçant, en tout cas il ressort bien de ce récit toute la complexité de ce pays.
    L'un des protagonistes le dit bien à l'auteur : "L'Egypte d'aujourd'hui est une pyramide inversée".
    Si le contexte politique a quelque peu évolué depuis l'écriture de ce livre, il n'en reste pas moins d'actualité, notamment tout ce qui concerne la place de l'islam en Egypte, le poids des traditions et de la religion et plus généralement concernant les aspects.
    Ainsi, certaines personnes rencontrées expliqueront à Douglas Kennedy leur vision de l'Egypte : citations, et il est presque incroyable de constater à tel point tout cela est encore juste et d'actualité : "Pour un régime fondé sur l'ordre social, c'était un sérieux avertissement, qui révélait une réalité essentielles de l'Egypte : dans un pays où le taux d'analphabétisme atteint soixante-dix pour cent, la population a peu d'intérêt pour la chose politique, certes, mais si elle perçoit que les choix gouvernementaux menacent sa précaire subsistance quotidienne elle se transforme en une force imprévisible." ou alors était prémonitoire : "Mais un jour le peuple qui veut l'islam s'emparera du pouvoir et ce sera la chance d'édifier une société authentiquement islamique."
    Il est aussi très souvent question de religion et de la place de l'islam : "pour le Moyen-Orient, le plus grand danger, c'est l'islam. C'est une religion qui tire tout le monde en arrière et qui étouffe tout, à commencer par la liberté."
    La plupart des personnes interrogées par Douglas Kennedy portent un regard très lucide sur ce pays, l'auteur ne fait que rapporter leurs propos.
    C'est l'un des avantages de cette lecture, elle n'est pas démodée et trouve un écho saisissant par rapport aux évènements de l'année dernière.
    Certains propos tenus se sont même réalisés, ce qui donne une autre dimension à la lecture de ce livre.
    Ce récit de voyage de Douglas Kennedy change de son style habituel de roman et se lit avec curiosité et un certain plaisir, d'autant qu'il permet de découvrir un visage non conventionnel de l'Egypte hors des lieux touristiques et plus proches de ses habitants.
    Malgré l'âge de ce récit, il est encore fortement d'actualité et aucunement démodé.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2012/05/au-dela-des-pyramides-de-d..
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    • Livres 4.00/5
    Par zazy, le 25 juillet 2011

    zazy
    Année 1986 catastrophique à Dublin pour Douglas Kennedy. Sa pièce très mal accueillie par les critiques est boudée par le public, sa chronique dans un quotidien supprimée. Il se réfugie dans une fermette irlandaise bien décidé à écrire un bouquin et il ressort les 5 carnets qu'il avait remplis lors de son voyage en Egypte l'année précédente.
    Parti, « à la manière de » par bateau, il voyage lentement, hors des circuits touristiques, se laissant balloter par des rencontres inattendues. C'était cela le but de son voyage : découvrir les égyptiens et donc, l'Egypte telle qu'elle est, ce qui lui valut d'être interdit de parution en Egypte. Comme Kennedy l'écrit : « le voyage est un confessionnal ambulant » et il en profite.
    Il nous décrit L'Administration et ses tracasseries kafkaïennes où il faut une autorisation pour chaque déplacement ou presque avec des attentes de plusieurs heures, voire des journées entières.
    Le voyage à Assouan en felouque vaut son pesant de cacahuètes : les marchandages infinis pour la location de la felouque….. le manque de vent…. il rencontre l'épouse de l'un des marins qui n'a que 11 ans et qui regarde en famille Falcon Crest.
    Le bipartisme religieux est mis à mal. Les Coptes ont de plus en plus de mal à exister du fait de la montée de l'islamisme pur et dur. Les carmélites ont autant peur du fondamentalisme religieux musulman que chrétien. Il se retrouve au fin fond de l'Egypte dans un monastère copte avec des moines férus d'informatique et très au courant de la vie politique internationale.
    Tout ceci peut paraître fouillis, mais son voyage « désorganisé » est très organisé. Commencé à Alexandrie il se termine à Assouan

    Quelques longueurs, mais c'est un livre dense, que l'on lit en prenant son temps. Chaque rencontre se lit comme une nouvelle. J'y ai découvert la densité et les difficultés rencontrées par les coptes, redécouvert certains faits divers. J'ai aimé sa façon d'aborder les gens simplement, sa facilité à les faire parler de leurs problèmes.
    Sa description de l'Egypte, bien que datée, n'en est pas moins toujours d'actualité. Son ouvrage a été interdit de publication en Egypte car il révèle l'extrême pauvreté de ce pays, son immobilisme. L'attirance des dirigeants égyptiens pour les « grands » l'URSS pour Nasser et les USA pour Anouar El Sadate. « Ces coups de soleil » comme Kennedy l'écrit, ont affecté durablement la vision de ces chefs d'Etat.
    Malgré cette peinture peu réjouissante, j'ai ressenti beaucoup d'égards pour la population égyptienne. Cette « masse » qui fait si peur aux gouvernants de tous les bords. Kennedy nous montre parfaitement l'ambivalence de ce pays ; « Au sud l'Egypte mythique, au nord, l'effort de modernité ; au sud, l'Afrique, au nord, l'Europe. »
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    • Livres 2.00/5
    Par benjamin2010, le 30 avril 2012

    benjamin2010
    J'ai honte de le dire, mais je n'ai pas réussi à finir ce livre. J'ai pourtant essayé, je me suis accrochée, j'ai persévéré... rien n'y a fait. J'ai abandonné à la moitié.
    Pourtant, l'idée de départ était plaisante : un jeune écrivain occidental part "à l'aventure" en Egypte, quelques carnets de voyage en poche et en voulant à tout prix éviter les circuits touristiques.
    Douglas Kennedy y décrit une série de rencontres, avec des occidentaux venus faire des affaires au Maghreb, ou encore avec des egyptiens.
    Je me doutais que ce Douglas Kennedy n'était pas un roman, mais plutôt un récit de voyage, mais je me demande encore pourquoi je n'ai pu aller plus loin...
    Un peu déçue de ce livre, mais beaucoup de moi.
    Néanmoins, je ne désespère pas de le reprendre à la bibliothèque dans quelques temps.
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    • Livres 2.00/5
    Par OZALID, le 25 juillet 2010

    OZALID
    Décevant... autant par l'Egypte "rencontrée" par l'auteur (mais c'était il y a 30 ans!) que par la qualité de l'écriture (de la traduction?)
    Qu'a-t-il vu, perçu de l'Egypte profonde, le jeune écrivain? Il a surtout croisé des américains. Quant aux Egyptiens, ils sont décrits par une accumulation de poncifs sur les lenteurs de l'Administration ... kafkaïenne. Mais , n'est-ce pas là une constante des tracasseries administratives quel que soit le pays et quelle que soit l'époque? Dernièrement des personnes se sont faites refouler à l'embarquement pour les USA, faute de passeport biométrique!
    Il faut attendre la fin de l'ouvrage pour savourer les péripéties d'un voyage en felouque vite avorté, faute de... vent! C'est là seulement que le voyageur prend contact avec des authentiques "hommes du peuple"
    C'est vraiment dommage que ce "récit de voyage" ait été publié si tardivement en Français.
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Citations et extraits

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  • Par Stemilou, le 13 août 2010

    « Ils sont toujours comme ça, les Egyptiens » : l’Occident baisse son regard sur le tiers-monde et recule, dépité. Et sa déception s’exprime principalement de deux façons : 1) Le raisonnement du « Pourquoi ne sont-ils pas comme nous ? », où les gencives malades, les chameliers corrompus et les guides blasés sont cités comme preuves irréfutables de la stagnation perpétuelle à laquelle des contrées comme l’Egypte seraient condamnées ; 2) L’école du « Contemplez ces opprimés », dont les tenants, si bien épinglés par V.S. Naipaul, aiment faire de petits tours parmi les pauvres, proclamer leur solidarité avec les victimes éternelles du colonialisme et en rajouter des tartines sur leur confortable culpabilité.
    A Louxor, ces deux mentalités paraissent se fondre l’une dans l’autre : tout en se plaignant de l’inaptitude des indigènes avec des accents presque impériaux, l’Occidental pouvait également se payer le luxe de reprocher au tourisme de les avoir transformés en serfs complaisants. Dans les deux cas, tout cela se résumait à des clichés.
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  • Par Stemilou, le 13 août 2010

    Tournant le dos à l’agitation de la place Ramleh, j’ai tenté de traverser la rue. L’expérience peut se révéler éprouvante pour les nerfs, dans un pays où le Code de la route paraît comporter les règles suivantes : ignorer les feux de croisement, les panneaux « stop » et les passages pour piétons ; maintenir la plus vive allure même dans les artères embouteillées ; ne jamais indiquer un changement de direction, le klaxon devant toujours être préféré à l’usage des clignotants ; refuser systématiquement la priorité et considérer tout piéton comme une cible possible…
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  • Par Stemilou, le 13 août 2010

    Avec son charme de photo sépia, Alexandrie était incontestablement une ville attirante. Il y avait quelque chose de confortable dans son délabrement, quelque chose qui vous invitait à explorer votre tendance à l’oisiveté, une fois que vous aviez percé à jour ses mythes trompeurs. Je me serais bien vu m’installer à New Capri, traîner tous les matins au café Athineos, écouter du Mahler chez Moustapha, me joindre au salon hebdomadaire de Sarwat, et me laisser aller à la paresse. C’était un danger inhérent à cet endroit, cette langueur qui finissait par décourager toute ambition ou désir d’aller de l’avant.
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  • Par Stemilou, le 13 août 2010

    Le contraste ne pouvait être plus frappant : au sud, l’Egypte mythique ; au nord, l’effort de modernité ; au sud, l’Afrique ; au nord, l’Europe. Perché sur le grand rêve technologique d’un pays en développement, je me suis senti en équilibre précaire entre ces deux univers qui venaient se rejoindre ici. Tous les dilemmes égyptiens semblaient converger dans ce barrage massif, devenu le symbole des énergies contradictoires à l’œuvre en Egypte. Mythes et réalités s’étaient donné rendez-vous ici, avec d’un côté le fleuve dispensateur de puissance et de vie, de l’autre le lac et sa promesse d’éternité.
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  • Par MissG, le 04 mai 2012

    Pour le Moyen-Orient, le plus grand danger, c'est l'islam. C'est une religion qui tire tout le monde en arrière et qui étouffe tout, à commencer par la liberté.
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Dédicace de Douglas Kennedy au Furet de Lille - 6/12/2011
Douglas KENNEDY « Cet instant là » Ed. Belfond A la fois drame psychologique, roman d'idées, roman d'espionnage mais surtout histoire d'amour aussi tragique que passionnée, voici une intrigue ambitieuse portée par le talent exceptionnel de Douglas Kennedy. Il nous emmène dans le Berlin en pleine guerre froide, où Thomas, écrivain New-Yorkais, et Petra, réfugiée d'Allemagne de l'est, vivent un amour absolu. Mais bientôt se produit l'impensable. Cet instant là, va bouleverser le destin des amants. Aujourd'hui, vingt-cinq ans plus tard, Thomas est-il prêt à affronter toute la vérité ? Un grand Kennedy, du pur Douglas !








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