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ISBN : 2203044454
Éditeur : Casterman (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.88/5 (sur 873 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
(...) Ce récit d'un voyage au paradis des grands espaces australiens qui vire au cauchemar éveillé est un petit bijou. Nick, héros malgré lui de ce thriller féroce, n'avait rien contre ce pays avant d'écraser un kangourou par une nuit sans lune.
Sa rencontre avec... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par jeranjou, le 01 février 2013

    jeranjou
    Trois mots : bref, étouffant, génial
    Avant de découvrir ce livre, j'avais commencé "L'homme qui voulait vivre sa vie" et abandonné pour quelques mois. Entre temps, sur un conseil d'un proche, je tombe sur ce petit roman de Kennedy, petit par la taille, mais O combien grand par le talent... Sans rien connaitre de l'histoire, je croque dans ce bouquin dont le récit débute en Australie, bien loin de l'oncle tom comme je l'imaginais.
    "Piège nuptial" ou "Cul-de-sac" si vous avez l'autre version, dont le titre original « The Dead Heart », jeu de mot avec red heart, désigne la partie centrale désertique de l'Australie, est le premier roman de Douglas Kennedy, écrivain américain mais parfaitement francophone. Ce roman a été publié en 1994 en anglais, puis traduit en français en 1998.
    Nicholas Hawthorne, journaliste pigiste de 38 ans pour des petits journaux aux États-Unis, débarque en Australie sur un coup de tête. Ayant vendu ses maigres biens en Amérique, Nick utilise ses économies pour acheter un combi Volkswagen pour traverser le bush. Sur la route interminable qui le mène à Kununurra, il percute un kangourou et se demande encore ce qu'il fait sur cette route déserte. Son véhicule réparé, Nick prend une auto-stoppeuse, Angie, qui lui plait plutôt bien. Et puis... Réveil difficile et bascule dans un autre monde, cauchemardesque ! Et sans aucun répit, pour notre Nick préféré et le lecteur que je suis, jusqu'à la fin du récit…
    Agrippé sur mon siège, obnibulé par cette lecture irrespirable, j'avais l'impression d'être en Australie et d'y laisser ma peau !
    Eh bien, ce livre est un véritable électrochoc que vous lirez d'un trait, en sueur et exténué à la fin du roman. Un véritable sprint vers la sortie, s'il y a une sortie. A vous de le découvrir, sans tarder...
    Un petit chef d'œuvre, très original, que j'ai adoré, presque trop court. A lire absolument...
    En voyant la note d'appréciation globale donnée par les lecteurs en dessous de quatre, je me demande si de nombreux lecteurs de Kennedy ne s'attendaient pas à lire un vrai roman d'amour ? Si c'est le cas, ils se sont effectivement trompés de roman . D'où cette note anormalement basse pour un livre d'une telle qualité !
    Foncez l'acheter ou l'emprunter à votre voisin ou voisine...
    PS : après cette réussite absolue, j'ai persévéré sur "L'homme qui voulait vivre sa vie", comme quoi la première impression n'est pas forcément la bonne.
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 17 avril 2013

    belette2911
    WAW, quel voyage en terre australe je viens de me faire, moi ! Par contre, je maudis tous ces auteurs de polars qui me font rayer des destinations sur ma carte des voyages de rêves : Caryl Férey m'a fait rayer la Nouvelle-Zélande et Kennedy (Douglas, pas John) vient de m'ôter toute envie de sillonner le continent des marsupiaux.
    D'ailleurs, pour mieux vous parler de ma lecture, je vais laisser la parole à Jacquouille la Fripouille qui pourra mieux que moi résumer en un mot ce livre : DIIINNNGGUUEEE !
    Imaginez un peu : Nicholas Hawthorne fait partie de ce que ne nommerais des journalistes "pisse-copie", heu, pardon, Nick est un journaliste pigiste, il a 38 ans et bosse pour des petits journaux aux États-Unis.
    Rien de bien transcendantal. Oui, mais voilà, il vient de trouver une vieille carte de l'Australie et en est tombé amoureux. Son rêve ? "L'Australie ! L'Australie ! Je veux la voir, et je l'aurai" chantonne-t-il dans sa salle de bain.
    Il vend tout (il a pas grand-chose) et le voilà débarqué au pays des Aborigènes, claquant ses économies pour acheter un combi Volkswagen avec la ferme intention traverser le bush (mais pas Georges W.).
    Le con oublie une règle simple : ne pas conduire la nuit parce vu qu'il fait plus noir que dans le ...., et bien, on risque de percuter un 'rou. Je parle de "Kangourou", pas d'un type avec des cheveux couleur de feu.
    Les emmerdes sont arrivées quand il a pris une auto-stoppeuse, Angie, et qu'il a joué à la bêbête à deux dos avec elle.
    "Angie", si Mick Jagger l'avait connue, il n'aurait sûrement pas écrit une sublime chanson sur son pire cauchemar !
    Notre Angie, elle est aussi douce et tendre qu'un pilier de mêlée, elle a une sacrée descente et rote comme deux hommes. C'est Nick qui le dit.
    Quand elle fait l'amour c'est... Nick, précise-nous un peu plus, si tu veux bien !
    "Le sexe, avec elle, ressemblait à une resucée du sac de la Gaule par Attila : on se retrouvait nettoyé en deux temps trois mouvements. Elle ne faisait pas l'amour, elle vous prenait d'assaut. Sans plus de tendresse que de sentiments. Comme la majorité des hommes au plumard, quoi...".
    Merci, Nick, pour ces précisions.
    "Ce n'est pas tous les jours qu'une femme se roule sur vous avec l'ardeur d'un bulldozer, ou sollicite instamment vos hommages toutes les deux heures".
    Stop, nous avons tous bien compris l'affaire que tu as levée, mon vieux Nick (sans Barbe-Noire, les lecteurs de vieilles bédés comprendront) !
    Ce livre est jouissif, tout simplement ! Des éclats de rire, des pouffements, des yeux écarquillés tellement on n'en croit pas ses yeux.
    Un voyage de malade au pays des kangoufous (non, pas de faute de frappe) ! Sérieux, nous sommes bien dans le pays des dingos !
    Chez Angie, il y a de la mauvaise foi à faire pâlir de jalousie un ministre surpris en train de nier ses comptes offshore ou un président en train de nier une relation buccale avec sa stagiaire. Face à elle, ils ne font pas le poids. Effroyable. Ma mâchoire s'en est décrochée, de stupeur et de rire.
    Mauvaise foi aussi dans le cadre des trois dirigeants du village d'allumés, qui, tels des bons petits communistes, mettent leurs ouailles au régime "steak de 'rou" mais s'empiffrent, en cachette, de rôti et d'aloyau cent pour cent pur bœuf. Tiens donc...
    Vous cherchez de la tendresse dans votre prochaine lecture ? Passez votre chemin.
    De l'amour ? Heu, pas au sens d'Harlequin, en tout cas. de la baston et des coups ? Oh oui. Ruez-vous dessus.
    Et en prime, on vous servira du 'rouburger à tous les repas. C'est 'Rounald Macdonald à domicile. Ici, la bière coule à flot et on fume comme des dragons. Artères bouchées garanties sur facture.
    J'ai dévoré mes 290 pages presque d'une traite, accélérant la cadence de lecture sur les 40 dernières, tellement je voulais connaître la fin.
    La seule chose qui m'ait déroutée, au départ, c'est le langage un peu argotique utilisé par Nick (le livre est à la première personne du singulier) et venant de mes dernières lectures où j'étais dans les pensées d'un chien de traineau dans le Grand Nord... ça dépote. Mais on s'y fait très vite et on ne le lâche plus.
    Un vrai truc de ouf !


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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    • Livres 4.00/5
    Par Ode, le 23 février 2013

    Ode
    C'est sur les conseils d'un ami babelien que je viens de lire "Piège nuptial", qui traînait depuis un moment dans ma bibliothèque. J'étais persuadée de l'avoir lu mais j'avais confondu avec "Une relation dangereuse" - moins réussi, soit dit en passant. Piège nuptial est en fait la nouvelle traduction du premier roman de Douglas Kennedy, "The Dead Heart" (le cœur sans vie) écrit en 1994 et autrefois publié en France sous le titre peu engageant de "Cul-de-sac". Reconnaissons qu'il y a de quoi s'embrouiller...
    Mais revenons à nos moutons ou à nos kangourous, puisque Piège nuptial se passe en Australie. Kennedy commence fort en immergeant le lecteur dans un bouge de Darwin, où son anti-héros Nick Hawthorne, journaliste américain de 38 ans, fait connaissance avec tous les crétins du coin. L'auteur sait être vulgaire quand il veut, et là il s'en donne à cœur joie. C'est en tombant par hasard sur une carte routière de l'Australie, quelques jours plus tôt, que Nick a subitement décidé de plaquer ses piges minables pour aller découvrir le désert australien en camping-car. de Darwin à Perth, il espère que l'aventure donnera un nouveau souffle à sa vie.
    En fait de souffle, c'est plutôt une bourrasque qui va s'abattre sur lui en la personne d'Angie, une jeune auto-stoppeuse du crû. Non contente de le séduire, Angie va traîner Nick dans son village de cinglés perdu au milieu de nulle part et l'épouser. Pour le meilleur et pour le pire, dit-on ? À Wollanup, seul le pire est au programme.
    Entre curiosité et horreur, servi par une écriture savoureuse, Piège nuptial est un thriller burlesque qui procure une lecture jubilatoire. Comme aime à le répéter Douglas Kennedy : dans la vie, chacun construit ses propres pièges. Ceux de Nick Hawthorne – expert en choix stupides – sont de taille à tuer un ours !
    « Morale de l'histoire : on peut foutre sa vie en l'air rien qu'en tombant amoureux d'une carte. » (page 26)
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    • Livres 4.00/5
    Par litolff, le 01 février 2013

    litolff
    Alice tombait dans le creux d'un arbre et rencontrait un lapin, un chapelier fou et une reine de cœur cruelle avant de se réveiller… Nick, lui, percute un kangourou la nuit dans l'outback australien, rencontre une jolie catcheuse très entreprenante et le cauchemar commence… sauf que Nick, lui, ne se réveille pas quand ça commence à sentir le roussi !
    Désopilante et cauchemardesque virée au pays des kangourous qui vous découragera pour toujours de rouler de nuit sur une route australienne : le tout meilleur de Douglas Kennedy à mon avis.
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    • Livres 5.00/5
    Par canel, le 26 août 2012

    canel
    --- TERRIFIANT ET DROLE !
    Petit journaliste américain, trentenaire désabusé et solitaire, Nick part sur un coup de tête découvrir l'Australie. Après un court séjour déprimant à Darwin, il achète un minibus pour traverser le bush, tout seul (4 000 kms de désert avec quelques habitants tous les 1 000 kms). Il rencontre la jeune et belle Angie sur la route. Il se rend à Perth ? Qu'à cela ne tienne, elle irait bien là également ! Mais la demoiselle est aussi plantureuse et effrayante que gourmande, Nick croule sous ses assauts. Jusqu'à ce qu'ils échouent dans un repaire de dingues...

    De Douglas Kennedy, je n'avais lu qu'un roman : 'L'homme qui voulait vivre sa vie', que je n'avais pas aimé, principalement à cause du style vulgaire, "cow-boy", condescendant. J'ai redouté le même phénomène ici. Puis l'intérêt de l'intrigue a relégué cet inconvénient au second plan, et je me suis retrouvée captivée, un grand sourire aux lèvres, malgré les (ou grâce aux) déboires de notre fringant trentenaire...

    Lecture à la fois cauchemardesque et hilarante, dont l'humour rappelle vaguement les Steinbeck les plus loufoques (Rue de la Sardine, Tendre Jeudi).
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Critiques presse (3)


  • BDSphere , le 15 février 2013
    (...) Pris au piège au fin fond du Bush australien à cause d’une autostoppeuse mal intentionnée et nymphomane, Nick, un journaliste américain dans la fleur de l’âge se retrouve drogué et marié de force dans un village fantôme, habité par une communauté de psychopathes alcooliques et dégénérés. (...)
    Lire la critique sur le site : BDSphere
  • ActuaBD , le 29 août 2012
    […]Piège Nuptial fascine continuellement. Et l’auteur nous mène à la pirouette finale sans qu’on n’envisage une seconde d’interrompre la lecture. Un véritable modèle de BD noire.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • BoDoi , le 24 août 2012
    De son style très pictural, tout en nuances si humaines, l’auteur de Marilyn, de l’autre côté du miroir ou Scarface offre un suspense terrifiant.
    Lire la critique sur le site : BoDoi

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Citations et extraits

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  • Par genou, le 13 mai 2013

    Et oui, t'es marié, mec.
    C'est quoi ces conneries ?
    Allez t'inquiète, tout ira mieux quand t'auras éliminé toute cette dope.
    Qu...Quoi ? Quelle dope ?
    Ben la thoracine qu'Angie t'as filé. Deux cent grammes toutes les huit heures, c'est ce que j'avais prescrit. C'est moi qui fait les ordonnances ici.
    Mais...c'est quoi ce délire ! J'suis où bordel ?
    A Wollanup !
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  • Par genou, le 13 mai 2013

    J'étais au centre d'un univers voué au rouge. Un rouge aride, stérile, couleur de sang séché. A perte de vue, de la latérite et une brousse maigre, poudrée de rouge. Le tout occupait un plateau d'un taille qui défiait l'imagination. Je me suis éloigné du combi et, planté au milieu de la route, j'ai contemplé les quatre horizons. Au nord, rien. Et rien non plus au sud , à l'est ou à l'ouest... Pas la moindre bicoque, pas un poteau téléphonique, pas l'ombre d'un panneau, qu'il soit routier ou publicitaire. N'était le ruban de bitume que j'avais sous les pieds, j'aurais pu être le premier homme à m'aventurer dans cette contrée. Un désert sans limites, sous un ciel d'un bleu implacable. L'infini hypnotique à force de monotonie.
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  • Par genou, le 13 mai 2013

    Certes, Angie n'était pas armée mais elle ne me flanquait pas moins une trouille bleue. Avec elle, le sexe ressemblait à un remake du sac de Rome par les Wisigoths, un raid dévastateur qui vous laissait comateux après trois intenses minutes. Elle ne vous faisait pas l'amour, elle vous passait à tabac. Aucune finesse, aucune... tendresse. Bref, elle se comportait au lit comme la plupart des hommes.

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  • Par genou, le 13 mai 2013

    Pour finir, je me suis contenté de secouer la tête en silence, sidéré par l’immense absurdité de toute cette histoire. On s’arrête à une pompe alors que l’on a même pas besoin d’essence, on rencontre quelqu’un et la vie déraille. Non, le destin n’est pas cruel. Il est bête à pleurer

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  • Par jeranjou, le 03 février 2013

    - Papou est le meilleur ! De la visite ! a-t-elle gazouillé, ravie, car à cet instant on avait frappé à la porte.
    [...]
    - Peace and love! Comment vont les tourtereaux ?
    - Formid ! a assuré Angie en lui tendant une canette de bière.
    Tout en l'ouvrant, il remarqué mon cocard et mon nef enflé.
    - On dirait que t'a eu une lune de miel d'enfer, mon gars! a-t-il commenté en m'envoyant un coup de coude taquin dans le flanc.
    - Ouais, d'enfer, ai-je approuvé d'un ton sibyllin.
    - Ça été géant ! est intervenue Angie en me cravatant comme à son habitude.

    PS : Je profite de cette citation pour vous inciter à ajouter l'étiquette "Littérature américaine" à "Cul de sac" car il ne figure toujours pas dans cette catégorie !
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Douglas Kennedy à la Fnac Forum des Halles, pour son nouveau roman "Cet instant-là"
Retrouvez Douglas Kennedy sur fnac.com. www4.fnac.com La Fnac Forum a le plaisir de vous inviter à la rencontre/dédicace de Douglas Kennedy pour son nouveau roman Cet instant-là. Résumé: Écrivain new-yorkais installé dans le Maine, Thomas Neesbitt, la cinquantaine, reçoit à quelques jours d'intervalle deux courriers qui le replongent dans son passé : d'abord les papiers du divorce d'avec celle qui fut sa femme pendant plus de vingt ans, puis le journal de son premier amour, rencontré à Berlin vingt-cinq ans auparavant. 1984. Parti à Berlin pour écrire un récit de voyage, Thomas arrondit ses fins de mois en travaillant pour Radio Liberty, la radio de la propagande américaine. C'est là qu'il rencontre Petra, sa traductrice. Entre l'Américain et l'Allemande de l'Est récemment passée à l'Ouest, c'est le coup de foudre, intense, total, dévastateur. Thomas va peu à peu découvrir l'histoire dramatique de Petra : son mariage avec un intellectuel auto-destructeur, la naissance de leur fils, Johannes, la mort suspecte du mari, sa propre arrestation par la Stasi, son échange avec des espions est-allemands, son passage à l'Ouest, hélas, sans Johannes. Thomas est bouleversé, rien désormais ne semble pouvoir séparer les deux amants... L'auteur: Douglas Kennedy est né à New York en 1955, et vit entre Londres, Paris et Berlin. Auteur de récits de voyages remarqués, il s'est imposé avec, entre autres, L'homme qui voulait vivre sa vie, adapté au cinéma par Éric Lartigau avec Romain Duris ...








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