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Bernard Cohen (Traducteur)
ISBN : 2714442595
Éditeur : Belfond (2009)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.64/5 (sur 871 notes)
Résumé :
Le soir de son treizième anniversaire, lors d'une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu'elle ne se mariera jamais et n'aura jamais d'enfants.
Mais sommes-nous maître de notre destinée ? Une quinzaine d'années plus tard, Jane est professeur à Boston et amoureuse de Theo, un homme brillant et excentrique qui lui donne une petite Emily. A sa grande surprise, Jane s'épanouit dans la maternité. Mais la tragédie frappe et Jane, dévastée, n'a plus... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (122) Voir plus Ajouter une critique
carre
carre09 septembre 2012
  • Livres 3.00/5
On va pas se la raconter, l'ami Kennedy, à un petit coup de mou. Comme chacun peut en traverser dans sa vie.
On retrouve les thèmes que Kennedy s'évertue à nous décrire depuis ces débuts : la fuite en avant, la douleur, la peur, la culpabilité.
La vie de son héroïne est d'une tristesse au-delà de l'imaginable, la pauvre Jane encaisse tuile sur tuile avec une constance qui frôle l'overdose.
Attention, le livre n'est jamais ennuyeux, Kennedy sait suffisamment y faire pour nous accrocher et compatir au tragique destin de cette femme.
Lu après le raté « La femme du Vème », Kennedy revient donc avec un livre plus agréable à mon goût, à l'écriture toujours plaisante, à l'intrigue plutôt bien ficelée, mais avec le sentiment aussi que D.K. peine à se renouveler. Un Kennedy d'honnête facture même si moins enthousiasmant que ces premiers romans.
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Ptitgateau
Ptitgateau19 août 2015
  • Livres 3.00/5
Comme pour tous les romans de Douglas Kennedy que j'ai lus, je me suis attachée au personnage principal, et j'ai suivi cette histoire en me demandant : « que va-t-il encore lui arriver "à notre Jane"
Quelle tristesse que sa vie, quelle malchance. Malchance ? Peut-être au début, puisqu'on ne choisit pas ses parents et qu'il faut composer avec, mais ensuite ? Comment se fait-il qu'une fille si intelligente tombe dans le panneau jusqu'à se faire arnaquer et cela deux fois ? Ne se sert-elle donc pas de son expérience ? Est-ce pour les besoins du roman que l'auteur la place dans de telles situations ? J'ai trouvé désagréable cette incohérence entre sa façon de penser et sa façon d'agir.
Par ailleurs, on dirait que ce roman est en fait constitué de trois histoires différentes indépendantes les unes des autres avec pour terminer un épisode qui prend des tournures de thriller dont on a certes envie de connaître le dénouement, mais qui arrive soudainement et on se demande ce qui lui prend de prendre en main ce genre d'affaire, et réussissant là où des professionnels ont échoué, à moins qu'elle ait raté sa vocation.
Un drôle de parcours pour une drôle de personne, c'est mon sentiment., malgré tout je ne me suis pas ennuyée à la lecture de ce roman qui comporte suffisamment d'action et de rebondissements.
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pyrouette
pyrouette19 avril 2013
  • Livres 4.00/5
Comment réagir quand sa vie est un chaos ? Comment survivre à l'insupportable ? Jane va l'apprendre très vite. Rendue responsable du divorce de ses parents, pour des mots enfantins prononcés lors d'une dispute conjugale, Jane grandit sous le poids de la culpabilité. Sa vie d'adulte est une suite de catastrophes en tous genres et de malheurs répétés. La vie est faite de choix et Jane fait les mauvais systématiquement. Même la mort ne veut pas d'elle ! Et moi, dans ma peau de lectrice, je m'énervais en me disant : "mais non elle ne va pas faire ça ?! " J'ai tourné les pages rapidement pour savoir où le destin va arrêter de jouer des tours à Jane, mais page après page la descente aux enfers continue. Ah, vous voulez connaître l'épilogue ? Lisez ce roman et puis offrez-le, gardez le sur votre table de chevet et à chaque coup du sort, à chaque crise de cafard, relisez-le. Vous verrez la vie autrement.
Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2013/04/..
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Bookinista
Bookinista07 mars 2012
  • Livres 5.00/5
J'ai énormément aimé ce livre, j'ai été captivée de bout en bout, de plus en plus fort au fil des pages et de l'intrigue.
Je ne pouvais le lâcher, j'ai été imprégnée à vie des scènes de la vie de bibliothécaire de Jane, ex-super étudiante de Harvard, puis atterrie (!) dans le milieu de la finance de haut vol après le calvaire familial qu'elle a dû endurer. A 13 ans, confrontée à l'affrontement quotidien de ses parents, elle leur dit que jamais, elle, ne se mariera. le lendemain, le père quitte le nid, et la mère, inconséquente, en voudra toute sa vie à sa fille.
C'est donc déjà un énorme fardeau familial que l'ado porte sur ses frêles épaules. Mais elle tient bon. Elle sait qu'elle ne peut plus compter sur ses parents.
La suite est un peu abracadabrante : recrutée dans le monde de la haute finance, adulée pour ses compétences (pourtant une littéraire: si douée pour la haute finance - j'ai trouvé le cheminement un peu idyllique ...), amoureuse d'un disco/vidéophile un peu borderline, avec qui finalement elle se met en ménage, ils ont une une petite fille, vivent en appart', se séparent (avec la déchirure physique de l'appart' et des possessions si bien décrite et "palpable".
Jane vit alors avec sa fille, quels moments mémorables où la fillette entend les conversations téléphoniques houleuses de sa mère avec son père, qui finissent par un combiné fracassé au mur - et la fillette de constater en continuant son puzzle : "Maman pas contente..".
Puis le cauchemar. La fillette meurt en traversant la rue, devant sa mère.
La fin de l'envie de vivre de Jane, sa fuite, son arrivée sans but dans l'ouest du Canada, les débuts très timides et touchants d'une nouvelle vie, sans souvenirs, les pauses ordi au café d'en bas, la bibliothèque,..la reconstruction passive et difficile. Quels beaux moments que ceux de son amitié avec un collègue de la bibli, autre "rescapé" de la vie, fou de musique classique, dans ce Canada pris sous la neige.
S'en suit la découverte d'un fait divers, concernant une ado paumée, même la police n'y comprend goutte. Et Jane en fait son cheval de bataille - elle fouille, embête la police, ne vit plus que pour cette cause rédemptrice finalement.. Je n'en dis pas plus.
Oh que j'ai aimé lire ce livre... Je dois l'acheter et l'offrir à ceux que j'aime !

Lien : http://coquelicoquillages.blogspot.com/2012/03/l..
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MissSugarTown
MissSugarTown06 septembre 2013
  • Livres 4.00/5
J'ai enfin découvert la plume de Douglas Kennedy, cet auteur qui me tentait depuis longtemps, celui dont tous les titres m'attiraient et que j'étais sûre d'aimer. J'avais peur que ce pavé de 700 pages soit trop long à lire mais on le dévore en 2 ou 3 jours à peine.
La traduction est très fluide, on tourne les pages très vite et on ne sent pas les heures passer... Un bon livre quand on a envie de s'évader et de s'occuper l'esprit pendant quelques heures.
Quitter le monde m'avait attirée dès que je l'avais vu, ce titre me parlait beaucoup, j'aime bien la couverture et voir que c'est un pavé me promettait un long voyage solitaire comme je les aime en compagnie de bons livres, traitant de sujets plus ou moins personnels et plus ou moins profonds.
J'ai beaucoup aimé le début du roman, je l'ai adoré pour être plus exacte. Vers le milieu, j'étais un peu plus perplexe, je ne comprenais pas trop où l'auteur voulait en venir, ni quel était le but du roman. J'avais l'impression de regarder un film ou une série télé, plutôt que de lire un livre. Puis les cent dernières pages... disons que j'ai été un peu déçue. On se retrouve dans une enquête policière, et disons que j'aurai préféré une sortie plus méditative.
John Irving dit qu'il y a les auteurs qui écrivent pour nous faire réfléchir, et il y a ceux qui écrivent pour nous transmettre des émotions, les conteurs. Je pense que Douglas Kennedy fait partie de cette seconde catégorie. Et moi j'ai un plus grand faible pour la première.
Il reste que j'ai beaucoup aimé cette lecture qui a réussi à me transporter très facilement dès le début.
On y suit la vie de Jane Howard depuis son adolescence jusqu'à l'âge adulte. Fille unique d'un couple pas très heureux, son père les abandonnera, sa mère et elle, à l'âge de 13 ans. Sa mère est un vrai monstre (je ne la ménage pas, non), qui ne lui démontre aucune affection et l'accuse durant toute sa vie de l'échec de son propre couple ! Accuser son enfant de l'échec de son couple... Une mère totalement irresponsable, comme son mari aussi d'ailleurs qui coupe les ponts avec Jane et se contente de lui répondre avec des phrases courtes et méchantes quand elle essaie de garder un semblant de contact avec son père...
On devine déjà la quantité d'émotions dans laquelle Douglas Kennedy nous submerge.
Jane Howard vivra plusieurs moments difficiles dans sa vie, et le jour où elle lui offrira son plus beau cadeau, ce sera pour le lui reprendre juste après... Cruel life.
Douglas Kennedy a une culture générale impressionnante en littérature, en musique et en cinéma. Il m'a fait découvrir un bon nombre d'auteurs et de poètes que je ne connaissais pas du tout, et que je n'ai pas manqué de noter pour les découvrir l'année prochaine, comme Dreiser, Thomas Pynchon ou encore Samuel Beckett que j'avais déjà aperçu ici et là.
Je suis très curieuse de découvrir ses autres romans pour me faire une idée plus précise de cet auteur qui continue pourtant de m'intriguer...
Lien : http://laculturehajarienne.blogspot.com/2013/09/..
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Citations & extraits (193) Voir plus Ajouter une citation
miss2redmiss2red07 juin 2010
-Pourquoi tu lui as dit ça? a demandé ma mère d'une voix sourde. Pourquoi? il serait encore ici si tu n'avais pas...
Sans la laisser finir, j'ai couru dans ma chambre, claqué la porte derrière moi et je me suis jetée sur mon lit. Je n'ai pas éclaté en sanglots. C'était plutôt comme si je tombais en chute libre. Les mots comptent. Les mots construisent et détruisent. Les mots restent. Et les miens avaient poussé mon père à s'en aller. Tout était ma faute.
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carrecarre09 juillet 2012
On finit toujours par tout regretter. C’est l’essence de ce qu’on appelle la condition humaine. « J’aurais pu mais je ne l’ai pas fait », « je voulais mais me le suis interdit »…On en revient toujours à ça.
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caro64caro6421 août 2010
J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre "comprendre" un événement qui bouleverse votre vie et "accepter" sa terrible réalité.
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AnouschkaAnouschka29 juillet 2011
Si les psys proclament qu'il est toujours préférable de "dire les choses", je crois que c'est un leurre. Parler revient seulement à formuler le mal qui vous ronge, non à l'expulser. Ce n'est pas comme de vomir un repas indigeste, une réaction naturelle qui vous laisse purgé, lavé et prêt à vous remettre à table. Tout ce que l'on peut penser, après s'être confié, c'est "Voila, je l'ai dis et... rien n'a changé."
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OliphantOliphant04 août 2011
Tout le monde dit que le premier anniversaire d'un deuil est un moment terrible, non seulement parce que l'on réalise que toute une année s'est écoulée depuis que son univers a volé en éclats mais aussi parce que l'on se rend compte que le temps n'a pas refermé la blessure et ne la refermera jamais.
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Videos de Douglas Kennedy (48) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Douglas Kennedy
Le Cricket Club des talibans de Timeri N. Murari et Josette Chicheportiche aux éditions Folio
Quelques mètres de tissu, lisse, fragile et souple, d'un bleu clair métallique, devinrent notre prison... Je disparus, comme d'un coup de baguette magique. Je n'étais plus Rukhsana avec un nez bien à moi, une bouche, des yeux, un front, un menton, des cheveux, mais un linceul vivant, identique à toutes les autres femmes voilées... «Tu arrives à voir ?» demandai-je à Grand-Mère. Nous nous entraînions à porter nos burquas à la maison. «Oui, mais flou...» Elle trébucha contre un coussin et tomba sur un des divans. Elle se redressa en colère : «Je refuse de me montrer en public avec cette... cette... chose !» En 2000, à Kaboul. le gouvernement islamique impose sa férule à la population, pratiquement tout est interdit, journaux, distractions, jeux, etc. Mais voilà qu'il annonce vouloir promouvoir le cricket, pour prouver à ses opposants que l'Afghanistan peut aussi être une nation sportive. La meilleure équipe ira se perfectionner au Pakistan - ce que certains voient tout de suite comme une possibilité de s'enfuir. Mais il faut d'abord connaître les règles du cricket et s'entraîner. Bien sûr, c'est strictement interdit aux femmes. Or la jolie Rukhsana a joué autrefois en Inde... Au prix d'incroyables ruses, subterfuges et déguisements, elle va mettre sur pied une équipe composée de son frère et de leurs cousins, tous bien décidés à se libérer du joug des talibans. Y parviendront-ils et que risque-t-il d'arriver à Rukhsana l'intrépide, la rebelle ?
http://www.lagriffenoire.com/le-cricket-club-des-talibans-224011.html
Je ne suis pas celle que je suis de Chahdortt Djavann aux éditions Livre de Poche
Des vies différentes dans des villes différentes, et une même femme. Deux histoires entrelacées. L'une, picaresque, nous fait voyager en compagnie de l'héroïne, qui traverse mille et une épreuves, de Téhéran au golfe Persique, de Dubaï aux rives du Bosphore. Et l'autre, intime, à Paris, se construit dans le cabinet d'un psy. Chahdortt Djavann explore ici le rapport au père, à la mère, aux hommes, la prison, la torture, le viol, la prostitution, la solitude, l'exil et la langue française dont il faut s'emparer pour faire le récit d'une vie.
http://www.lagriffenoire.com/je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-250677.html
Sister Carrie de Theodore Dreiser et Douglas Kennedy aux éditions Points
" Les lumières, le tintement des tramways, les murmures attardés de la cité lui parlaient argent et lui en disaient le pouvoir: "je vais être heureuse pensait-elle à longueur de journée. ": venue de sa campagne, Carrie débarque clans la grande N fille. Chicago. Timide et discrète mais aussi farouchement ambitieuse. elle comprend vite que sa beauté peut faire oublier ses origines modestes. D'amant en amant, elle saisit toutes les occasions pour être enfin admise dans la haute société. Elle connaîtra la gloire, certes, mais le bonheur ? Premier roman de Theodore Dreiser. Sister Carrie a provoqué l'indignation lors de sa publication en 1900, préfigurant l'importance de son influence sur la littérature du XXe siècle. A sa mort en 1945, Dreiser fut salué comme un maître et un modèle par des écrivains aussi divers que John Dos Passos, Ernest Hemingway ou Francis Scott Fitzgerald.
http://www.lagriffenoire.com/sister-carrie.html

Retour à Little Wing de Nickolas Butler et Mireille Vignol aux éditions Points
Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champio
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