Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Bernard Cohen (Traducteur)

ISBN : 2714442595
Éditeur : Belfond (2009)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.63/5 (sur 674 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le soir de son treizième anniversaire, lors d'une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu'elle ne se mariera jamais et n'aura jamais d'enfants.
Mais sommes-nous maître de notre destinée ? Une quinzaine d'années plus tard, Jane est professeur à Bo... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (99)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 09 septembre 2012

    carre
    On va pas se la raconter, l'ami Kennedy, à un petit coup de mou. Comme chacun peut en traverser dans sa vie.
    On retrouve les thèmes que Kennedy s'évertue à nous décrire depuis ces débuts : la fuite en avant, la douleur, la peur, la culpabilité.
    La vie de son héroïne est d'une tristesse au-delà de l'imaginable, la pauvre Jane encaisse tuile sur tuile avec une constance qui frôle l'overdose.
    Attention, le livre n'est jamais ennuyeux, Kennedy sait suffisamment y faire pour nous accrocher et compatir au tragique destin de cette femme.
    Lu après le raté « La femme du Vème », Kennedy revient donc avec un livre plus agréable à mon goût, à l'écriture toujours plaisante, à l'intrigue plutôt bien ficelée, mais avec le sentiment aussi que D.K. peine à se renouveler. Un Kennedy d'honnête facture même si moins enthousiasmant que ces premiers romans.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 44         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par pyrouette, le 19 avril 2013

    pyrouette
    Comment réagir quand sa vie est un chaos ? Comment survivre à l'insupportable ? Jane va l'apprendre très vite. Rendue responsable du divorce de ses parents, pour des mots enfantins prononcés lors d'une dispute conjugale, Jane grandit sous le poids de la culpabilité. Sa vie d'adulte est une suite de catastrophes en tous genres et de malheurs répétés. La vie est faite de choix et Jane fait les mauvais systématiquement. Même la mort ne veut pas d'elle ! Et moi, dans ma peau de lectrice, je m'énervais en me disant : "mais non elle ne va pas faire ça ?! " J'ai tourné les pages rapidement pour savoir où le destin va arrêter de jouer des tours à Jane, mais page après page la descente aux enfers continue. Ah, vous voulez connaître l'épilogue ? Lisez ce roman et puis offrez-le, gardez le sur votre table de chevet et à chaque coup du sort, à chaque crise de cafard, relisez-le. Vous verrez la vie autrement.

    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2013/04/19/26960898.html#com..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 35         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Bookinista, le 07 mars 2012

    Bookinista
    J'ai énormément aimé ce livre, j'ai été captivée de bout en bout, de plus en plus fort au fil des pages et de l'intrigue.
    Je ne pouvais le lâcher, j'ai été imprégnée à vie des scènes de la vie de bibliothécaire de Jane, ex-super étudiante de Harvard, puis atterrie (!) dans le milieu de la finance de haut vol après le calvaire familial qu'elle a dû endurer. A 13 ans, confrontée à l'affrontement quotidien de ses parents, elle leur dit que jamais, elle, ne se mariera. le lendemain, le père quitte le nid, et la mère, inconséquente, en voudra toute sa vie à sa fille.
    C'est donc déjà un énorme fardeau familial que l'ado porte sur ses frêles épaules. Mais elle tient bon. Elle sait qu'elle ne peut plus compter sur ses parents.
    La suite est un peu abracadabrante : recrutée dans le monde de la haute finance, adulée pour ses compétences (pourtant une littéraire: si douée pour la haute finance - j'ai trouvé le cheminement un peu idyllique ...), amoureuse d'un disco/vidéophile un peu borderline, avec qui finalement elle se met en ménage, ils ont une une petite fille, vivent en appart', se séparent (avec la déchirure physique de l'appart' et des possessions si bien décrite et "palpable".
    Jane vit alors avec sa fille, quels moments mémorables où la fillette entend les conversations téléphoniques houleuses de sa mère avec son père, qui finissent par un combiné fracassé au mur - et la fillette de constater en continuant son puzzle : "Maman pas contente..".
    Puis le cauchemar. La fillette meurt en traversant la rue, devant sa mère.
    La fin de l'envie de vivre de Jane, sa fuite, son arrivée sans but dans l'ouest du Canada, les débuts très timides et touchants d'une nouvelle vie, sans souvenirs, les pauses ordi au café d'en bas, la bibliothèque,..la reconstruction passive et difficile. Quels beaux moments que ceux de son amitié avec un collègue de la bibli, autre "rescapé" de la vie, fou de musique classique, dans ce Canada pris sous la neige.
    S'en suit la découverte d'un fait divers, concernant une ado paumée, même la police n'y comprend goutte. Et Jane en fait son cheval de bataille - elle fouille, embête la police, ne vit plus que pour cette cause rédemptrice finalement.. Je n'en dis pas plus.
    Oh que j'ai aimé lire ce livre... Je dois l'acheter et l'offrir à ceux que j'aime !


    Lien : http://coquelicoquillages.blogspot.com/2012/03/le-fameux-douglas-ken..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 20         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par MissSugarTown, le 06 septembre 2013

    MissSugarTown
    J'ai enfin découvert la plume de Douglas Kennedy, cet auteur qui me tentait depuis longtemps, celui dont tous les titres m'attiraient et que j'étais sûre d'aimer. J'avais peur que ce pavé de 700 pages soit trop long à lire mais on le dévore en 2 ou 3 jours à peine.
    La traduction est très fluide, on tourne les pages très vite et on ne sent Pas les heures Passer... Un bon livre quand on a envie de s'évader et de s'occuper l'esprit pendant quelques heures.
    Quitter le monde m'avait attirée dès que je l'avais vu, ce titre me parlait beaucoup, j'aime bien la couverture et voir que c'est un pavé me promettait un long voyage solitaire comme je les aime en Compagnie de bons livres, traitant de sujets plus ou moins personnels et plus ou moins profonds.
    J'ai beaucoup aimé le début du roman, je l'ai adoré pour être plus exacte. Vers le milieu, j'étais un peu plus perplexe, je ne comprenais Pas trop où l'auteur voulait en venir, ni quel était le but du roman. J'avais l'impression de regarder un film ou une série télé, plutôt que de lire un livre. Puis les cent dernières pages... disons que j'ai été un peu déçue. On se retrouve dans une enquête policière, et disons que j'aurai préféré une sortie plus méditative.
    John Irving dit qu'il y a les auteurs qui écrivent pour nous faire réfléchir, et il y a ceux qui écrivent pour nous transmettre des émotions, les conteurs. Je pense que Douglas Kennedy fait partie de cette seconde catégorie. Et moi j'ai un plus grand faible pour la première.
    Il reste que j'ai beaucoup aimé cette lecture qui a réussi à me transporter très facilement dès le début.
    On y suit la vie de Jane Howard depuis son adolescence jusqu'à l'âge adulte. Fille unique d'un couple Pas très heureux, son père les abandonnera, sa mère et elle, à l'âge de 13 ans. Sa mère est un vrai monstre (je ne la ménage Pas, non), qui ne lui démontre aucune affection et l'accuse durant toute sa vie de l'échec de son propre couple ! Accuser son enfant de l'échec de son couple... Une mère totalement irresponsable, comme son mari aussi d'ailleurs qui coupe les ponts avec Jane et se contente de lui répondre avec des phrases courtes et méchantes quand elle essaie de garder un semblant de contact avec son père...
    On devine déjà la quantité d'émotions dans laquelle Douglas Kennedy nous submerge.
    Jane Howard vivra plusieurs moments difficiles dans sa vie, et le jour où elle lui offrira son plus beau cadeau, ce sera pour le lui reprendre juste après... Cruel life.
    Douglas Kennedy a une culture générale impressionnante en littérature, en musique et en cinéma. Il m'a fait découvrir un bon nombre d'auteurs et de poètes que je ne connaissais Pas du tout, et que je n'ai Pas manqué de noter pour les découvrir l'année prochaine, comme Dreiser, Thomas Pynchon ou encore Samuel Beckett que j'avais déjà aperçu ici et là.
    Je suis très curieuse de découvrir ses autres romans pour me faire une idée plus précise de cet auteur qui continue pourtant de m'intriguer...

    Lien : http://laculturehajarienne.blogspot.com/2013/09/quitter-le-monde-dou..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Val88, le 07 juin 2013

    Val88
    Je ne sais pas trop par où commencer ma chronique tellement ce livre m'a bouleversé. J'étais à mille lieux de penser qu'il allait avoir une saveur particulière suite à des événements de mon quotidien. C'est la deuxième fois que j'ai ce sentiment de prémonition. C'est très bizarre et déroutant. Je l'avais sorti de ma PAL suite au post d'une lectrice qui m'avait demandé mon avis sur le livre. Ça faisait un bail que je n'avais pas lu cet auteur. Même si j'avais été emballée par sa plume dans "Cul de sac", je n'avais pas accroché avec son roman "La femme du Ve", trop irréaliste à mon goût. Cela dit, j'avais toujours dans l'idée de lire un autre de ses livres pour ne pas rester sur cette déception. J'ai alors attaqué ce bon petit pavé sans savoir que cette lecture allait correspondre avec un événement particulier. L'entrée en matière de l'histoire est assez lente. Douglas Kennedy nous présente son héroïne et nous décris sa vie sur plusieurs périodes. Une vie qui n'est pas spécialement idyllique puisque Jane grandi dans une famille peu aimante avec un père en fuite et une mère qui la culpabilise constamment. Et pourtant, malgré ce début de parcourt assez rude, Jane est promise à un avenir brillant d'autant plus qu'elle est plutôt douée pour les études. Son parcourt professionnel n'est pas sans embuches mais elle est capable de se remettre en question et d'explorer de nouveaux horizons, comme le monde des tradeurs, par exemple, où tous les coups bas son permis. Douglas Kennedy m'a vraiment donné envie de continuer ma lecture grâce à sa plume très riche. J'avais l'impression qu'il était Jane tellement son texte était vivant par tous les obstacles que rencontre son personnage mais aussi par ses remises en question permanentes. Je me suis demandée si lui-même avait vécu tous ces instants de vie tellement j'avais l'impression qu'il était juste. Et puis, arrive la partie du livre où tout bascule et je n'ai pas pu m'empêcher de retenir mes larmes parce que je me suis demandée comment on arrivait à vivre après avoir connu un tel drame, comment la vie peut continuer malgré cette terrible blessure qui ne se refermera jamais. J'ai beaucoup pensé à une amie et collègue pleine de courage en lisant cette partie de l'histoire mais aussi à notre quotidien commun de ces derniers jours. J'ai été bouleversée par la justesse du récit. J'avais l'impression d'être impuissante devant la détresse de Jane et son envie de "Quitter le monde" pour enfin mettre un point final à tous ses malheurs. Je l'ai suivi dans son errance puis dans sa lente reconstruction pour revenir à la vie. J'ai beaucoup aimé son caractère très fort et déterminé, qui finalement lui est salutaire. C'est avec énormément d'émotions que j'ai refermé ce livre. Une lecture qui m'a vraiment touchée. Je termine enfin ma chronique en la dédiant à mon amie et en lui disant que c'est une belle personne que je suis contente de connaître.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

> voir toutes (189)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par miss2red, le 07 juin 2010

    -Pourquoi tu lui as dit ça? a demandé ma mère d'une voix sourde. Pourquoi? il serait encore ici si tu n'avais pas...
    Sans la laisser finir, j'ai couru dans ma chambre, claqué la porte derrière moi et je me suis jetée sur mon lit. Je n'ai pas éclaté en sanglots. C'était plutôt comme si je tombais en chute libre. Les mots comptent. Les mots construisent et détruisent. Les mots restent. Et les miens avaient poussé mon père à s'en aller. Tout était ma faute.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 40         Page de la citation

  • Par carre, le 09 juillet 2012

    On finit toujours par tout regretter. C’est l’essence de ce qu’on appelle la condition humaine. « J’aurais pu mais je ne l’ai pas fait », « je voulais mais me le suis interdit »…On en revient toujours à ça.

    Commenter     J’apprécie          0 60         Page de la citation

  • Par caro64, le 21 août 2010

    J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre "comprendre" un événement qui bouleverse votre vie et "accepter" sa terrible réalité.

    Commenter     J’apprécie          0 76         Page de la citation

  • Par Anouschka, le 29 juillet 2011

    Si les psys proclament qu'il est toujours préférable de "dire les choses", je crois que c'est un leurre. Parler revient seulement à formuler le mal qui vous ronge, non à l'expulser. Ce n'est pas comme de vomir un repas indigeste, une réaction naturelle qui vous laisse purgé, lavé et prêt à vous remettre à table. Tout ce que l'on peut penser, après s'être confié, c'est "Voila, je l'ai dis et... rien n'a changé."
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 20         Page de la citation

  • Par Megelio, le 04 août 2011

    Tout le monde dit que le premier anniversaire d'un deuil est un moment terrible, non seulement parce que l'on réalise que toute une année s'est écoulée depuis que son univers a volé en éclats mais aussi parce que l'on se rend compte que le temps n'a pas refermé la blessure et ne la refermera jamais.

    Commenter     J’apprécie          0 27         Page de la citation

> voir toutes (48)

Videos de Douglas Kennedy

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Douglas Kennedy


Douglas Kennedy évoque l'écriture de ses nouvelles
Douglas Kennedy évoque l'écriture des nouvelles du recueil Murmurer à l'oreille des femmes. Douglas Kennedy explore ses obsessions et livre une variation en douze mouvements, douze histoires...








Sur Amazon
à partir de :
9,00 € (neuf)
0,67 € (occasion)

   

Faire découvrir Quitter le monde par :

  • Mail
  • Blog

Découvrez les éditions Belfond

> voir plus

Lecteurs (1250)

> voir plus

Quiz