> Bernard Cohen (Traducteur)

ISBN : 2714442595
Éditeur : Belfond (2009)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.54/5 (sur 245 notes) Ajouter à mes livres
Le soir de son treizième anniversaire, lors d'une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu'elle ne se mariera jamais et n'aura jamais d'enfants.
Mais sommes-nous maître de notre destinée ? Une quinzaine d'années plus tard, Jane est professeur à Bo... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par papillote88, le 07 mars 2012

    papillote88
    J'ai énormément aimé ce livre, j'ai été captivée de bout en bout, de plus en plus fort au fil des pages et de l'intrigue.
    Je ne pouvais le lâcher, j'ai été imprégnée à vie des scènes de la vie de bibliothécaire de Jane, ex-super étudiante de Harvard, puis atterrie (!) dans le milieu de la finance de haut vol après le calvaire familial qu'elle a dû endurer. A 13 ans, confrontée à l'affrontement quotidien de ses parents, elle leur dit que jamais, elle, ne se mariera. le lendemain, le père quitte le nid, et la mère, inconséquente, en voudra toute sa vie à sa fille.
    C'est donc déjà un énorme fardeau familial que l'ado porte sur ses frêles épaules. Mais elle tient bon. Elle sait qu'elle ne peut plus compter sur ses parents.
    La suite est un peu abracadabrante : recrutée dans le monde de la haute finance, adulée pour ses compétences (pourtant une littéraire: si douée pour la haute finance - j'ai trouvé le cheminement un peu idyllique ...), amoureuse d'un disco/vidéophile un peu borderline, avec qui finalement elle se met en ménage, ils ont une une petite fille, vivent en appart', se séparent (avec la déchirure physique de l'appart' et des possessions si bien décrite et "palpable".
    Jane vit alors avec sa fille, quels moments mémorables où la fillette entend les conversations téléphoniques houleuses de sa mère avec son père, qui finissent par un combiné fracassé au mur - et la fillette de constater en continuant son puzzle : "Maman pas contente..".
    Puis le cauchemar. La fillette meurt en traversant la rue, devant sa mère.
    La fin de l'envie de vivre de Jane, sa fuite, son arrivée sans but dans l'ouest du Canada, les débuts très timides et touchants d'une nouvelle vie, sans souvenirs, les pauses ordi au café d'en bas, la bibliothèque,..la reconstruction passive et difficile. Quels beaux moments que ceux de son amitié avec un collègue de la bibli, autre "rescapé" de la vie, fou de musique classique, dans ce Canada pris sous la neige.
    S'en suit la découverte d'un fait divers, concernant une ado paumée, même la police n'y comprend goutte. Et Jane en fait son cheval de bataille - elle fouille, embête la police, ne vit plus que pour cette cause rédemptrice finalement.. Je n'en dis pas plus.
    Oh que j'ai aimé lire ce livre... Je dois l'acheter et l'offrir à ceux que j'aime !


    Lien : http://coquelicoquillages.blogspot.com/2012/03/le-fameux-douglas-ken..
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par yoshi73, le 20 mai 2012

    yoshi73
    Jane est une étudiante brillante. Issue d'une famille modeste, elle n'a jamais eu le bonheur de voir ses parents heureux. Son père a quitté le foyer du jour au lendemain et sa mère en tient sa fille pour responsable, ce qui va pourrir les relations mère-fille. Alors qu'elle obtient un poste de professeur dans une université, elle rencontre un homme-enfant passionné de cinéma. Ce jeune homme qui semble inoffensif, par sa naïveté et son égoïsme, va entraîner Jane vers le bas. Il fonde une société de production entièrement financée par Jane mais se montre un piètre gestionnaire. Il va s'associer avec une femme peu recommandable et, petit à petit, Jane se retrouve harcelée par des créanciers. Elle se retrouve seule alors que son ami et son associée disparaissent du jour au lendemain. Mais elle est loin d'imaginer que sa vie va basculer. Un drame effroyable va la toucher (je n'en dis pas plus) et lui retirer toute envie de vivre. Ses envies suicidaires passées, elle décide de tout quitter pour recommencer une vie ailleurs. Elle se retrouve à Calgary, au Canada, pour se refaire. Mais peut-on vaiment échapper à son passé?
    Ce livre est très prenant. le personnage de Jane accumule les drames et les difficultés. Pour certains, cela peut faire un peu trop mais pour ma part, j'ai trouvé que cela était relativement réaliste. Certains malheurs qui la touchent résultent de ses choix. le lecteur éprouve de l'empathie pour cette femme et se demande ce qu'il aurait fait à sa place. La fuite paraît une bonne solution mais montre vite ses limites. Par contre, je n'ai pas trop adhéré à la dernière partie du livre. Lorsque Jane se trouve à Calgary et qu'elle se mêle d'une affaire d'enlèvement de jeune fille. Pour le coup, j'ai trouvé que cette partie n'était pas vraiment réaliste même si je comprends la part que cet événement va prendre dans la reconstruction personnelle du personnage de Jane.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Vienlivre, le 14 mai 2012

    Vienlivre
    C'est un merveilleux livre qui raconte la vie d'une femme, ses mésaventures, son courage. Malgré tous ces chagrins, elle a su à chaque fois rebondir. C'est tellement beau, tellement triste que j'en ai pleuré. En même temps, je pleurs très souvent lorsque les histoires sont tristes, et c'est que je ne m'attendais vraiment pas à ce qui s'est passé tout au long du livre, j'allais de surprise en surprise.
    Ce livre nous donne une véritable leçon de courage. L'écriture de Douglas Kennedy est simplement merveilleuse, juste. Je n'ai jamais été déçu par aucun de ses livre, et j'ai d'ailleurs acheté tous ces romans.
    Au final, c'est un livre que je conseil vivement.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par caro64, le 21 août 2010

    caro64
    A treize ans, Jane Howard apprendra qu'un jugement, une simple petite phrase sincère et enfantine, peut faire basculer des existences. Notre adolescente est ainsi responsable d'une séparation inéluctable. Dès lors, la vie de la jeune fille sera faite d'une succession de ruptures, de drames…
    Pas le meilleur Douglas Kennedy pour moi… loin de là, décevant ! Les malheurs de son héroïne sont à peine crédibles, beaucoup trop de longueurs notamment dans certaines explications sur la littérature américaine, le cinéma et la musique et il manque ce ton ironique ou acerbe qui lui est propre pour décrire la vie de ses contemporains.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Ptitgateau, le 25 janvier 2012

    Ptitgateau
    Comme pour tous les romans de Douglas Kennedy que j'ai lus, je me suis attachée au personnage principal, et j'ai suivi cette histoire en me demandant : « que va-t-il encore lui arriver à cette Jane»
    Quelle tristesse que sa vie, quelle malchance. Malchance ? Peut-être au début, puisqu'on ne choisit pas ses parents et qu'il faut composer avec, mais ensuite ? Comment se fait-il qu'une fille si intelligente tombe dans le panneau jusqu'à se faire arnaquer et cela deux fois ? Ne se sert-elle donc pas de son expérience ? Est-ce pour les besoins du roman que l'auteur la place dans de telles situations ? J'ai trouvé désagréable cette incohérence entre sa façon de penser et sa façon d'agir.
    Par ailleurs, on dirait que ce roman est en fait constitué de trois histoires différentes indépendantes les unes des autres avec pour terminer un épisode qui prend des tournures de thriller dont on a certes envie de connaître le dénouement, mais qui arrive soudainement et on se demande ce qui lui prend de prendre en main ce genre d'affaire, et réussissant là où des professionnels ont échoué, à moins qu'elle ait raté sa vocation.
    Un drôle de parcours pour une drôle de personne, c'est mon sentiment.
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par Vienlivre, le 14 mai 2012

    "Je ne parle pas de pardon, avait-elle souligné, je parle d'abolir la haine, car au bout du compte vous comprendrez vous-même qu'elle vous détruit, qu'elle ne vous mène à rien, qu'elle ne résout rien, qu'elle ne sert à rien. Cela arrivera dans un avenir sans doute lointain, mais cela finira par arriver."
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par Vienlivre, le 14 mai 2012

    Là se trouve l'avantage de ne pas avoir beaucoup d'argent, on apprend à mener une vie intéressante sans nourrir des besoins incessants. C'est seulement quand on commence à gagner beaucoup que l'on se retrouve convaincu de la nécessité de se procurer des choses auxquelles on ne pensait même pas auparavant, et une fois qu'on les a obtenues, on se met à convoiter ce que l'on a pas encore; une insatisfaction permanente s'ensuit, tandis que l'on se découvre prisonnier du désir d'acquérir toujours plus, de sacrifier à cette pulsion consumériste que l'on sait, dans les moments de lucidité, uniquement destinée à colmater les fissures de son existence. Et ensuite, on essaie de se raconter que cette avalanche de biens matériels finira par étouffer le doute et la mélancolie à l'oeuvre dans toute vie humaine.
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  • Par Vienlivre, le 14 mai 2012

    Avec le recul, tout semble avoir passé en un éclair. C'est le genre de tour que le temps vous joue: au quotidien, il semble se traîner à un lenteur effarante, comme la distance qui sépare un lundi matin du week-end suivant...mais après coup on a le sentiment que la semaine a filé. Un claquement de doigts et, votre enfance déjà derrière vous, vous essayer de vous accommoder de l'adolescence. Un autre clac: vous voici étudiante, déguisée en adulte mais encore pleine de doutes.
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  • Par Vienlivre, le 14 mai 2012

    Les mots comptent. Les mots construisent et détruisent. Les mots restent. Et les miens avaient poussé mon père à s'en aller. Tout était ma faute.
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  • Par miss2red, le 07 juin 2010

    -Pourquoi tu lui as dit ça? a demandé ma mère d'une voix sourde. Pourquoi? il serait encore ici si tu n'avais pas...
    Sans la laisser finir, j'ai couru dans ma chambre, claqué la porte derrière moi et je me suis jetée sur mon lit. Je n'ai pas éclaté en sanglots. C'était plutôt comme si je tombais en chute libre. Les mots comptent. Les mots construisent et détruisent. Les mots restent. Et les miens avaient poussé mon père à s'en aller. Tout était ma faute.
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Dédicace de Douglas Kennedy au Furet de Lille - 6/12/2011
Douglas KENNEDY « Cet instant là » Ed. Belfond A la fois drame psychologique, roman d'idées, roman d'espionnage mais surtout histoire d'amour aussi tragique que passionnée, voici une intrigue ambitieuse portée par le talent exceptionnel de Douglas Kennedy. Il nous emmène dans le Berlin en pleine guerre froide, où Thomas, écrivain New-Yorkais, et Petra, réfugiée d'Allemagne de l'est, vivent un amour absolu. Mais bientôt se produit l'impensable. Cet instant là, va bouleverser le destin des amants. Aujourd'hui, vingt-cinq ans plus tard, Thomas est-il prêt à affronter toute la vérité ? Un grand Kennedy, du pur Douglas !








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