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> Florence Herbulot (Traducteur)
> Michel Le Bris (Préfacier, etc.)

ISBN : 285940659X
Éditeur : Phébus (2000)


Note moyenne : 4.08/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

C'est celui qui a, dès le premier jour (1968), assuré la renommée de Kent. Où l'auteur apparaît, d'emblée, au sommet de son art. Janvier 1782. Le capitaine Richard Bolitho reçoit l'ordre de conduire la Phalarope, frégate du roi d'Angleterre, dans la mer des Ca... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 5.00/5
    Par fnitter, le 11 mars 2013

    fnitter
    Une aventure maritime de qualité.
    Il s'agit de la première œuvre, publiée en 1968, d'une série d'aventures maritimes comptant presque 30 livres traduits en français. Dans l'ordre chronologique, il s'agit du sixième tome.
    L'histoire se déroule en 1782, durant la guerre des Antilles et celle d'indépendance des États-Unis. L'Angleterre est en guerre contre les Français, les Espagnols, les Hollandais et les colons rebelles des Amériques.
    Richard Bolitho, Capitaine de 26 ans et 14 ans de service est sur le départ pour les Antilles à bord de la Phalarope, une frégate de 32 canons pourrie de l'intérieur. Son précédent commandement par son incompétence et sa négligence a amené une partie de son équipage à la mutinerie. le Capitaine aura fort à faire à la fois pour regagner son équipage et se battre contre corsaires américains et flotte française.
    La comparaison avec les œuvres de Cecil Scott Forester et son héros Horatio Hornblower est inévitable. Pour son premier livre, A. Kent (de son vrai nom Douglas Reeman), a sensiblement repris la même trame que le premier livre de Forester : Retour à bon port. Bolitho est déjà un capitaine "installé" avec un passé (ce qui permettra à l'auteur d'écrire quelques volumes sur sa jeunesse) et il devra se battre seul.
    Bolitho est moins irascible que Hornblower, plus humain, je dirais même.
    Le livre quant à lui est peut être moins technique que celui de son précurseur, mais d'une écriture nettement plus moderne. L'action en mer et au sol est extrêmement rythmée, d'un réalisme brutal, dira Michel le Bris dans sa préface et en tout cas, omniprésente.
    Bref, pour les amateurs d'aventures maritimes (et les autres), on ne s'ennuie pas une seule seconde avec notre héros et on en redemande.
    Prochain tome : En ligne de bataille.
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 08 décembre 2010

    Folfaerie
    Voici le premier volume d'une autre célèbre saga maritime qui met en scène le capitaine Richard Bolitho durant les guerres napoléoniennes.
    Rappelons nous que c'est dans les années 1940 qu'Horatio Hornblower est né sous la plume de Cecil Scott Forester, série qui a toujours beaucoup de succès. En 1968, Kent accouchait du capitaine Bolitho, héros d'une autre saga et deux ans plus tard, le génial Patrick O'Brian nous offrait le tandem le plus épatant de la création littéraire, Jack Aubrey et Stephen Mathurin.
    J'ai lu quatre romans de la série Hornblower sans que cela ne bouleverse ma vie de lectrice. Je me suis promis de les relire dans quelques temps et de terminer la saga pour un futur billet. Quant à ce Richard Bolitho, il me plait beaucoup mieux et ce premier volume est vraiment bon. Cependant, ayant lu trois autres aventures depuis cette chronique, je dois avouer que cela finit par me lasser un peu.
    Mais revenons à ce premier volet. le récit, bien mené et bien écrit (traduit) alterne les passages émouvants et les scènes d'actions. Nous sommes en 1782 et le capitaine Richard Bolitho est affecté à une nouvelle mission : prendre le commandement de la frégate la Phalarope dont l'équipage s'est mutiné contre son précédent capitaine. Rien de plus difficile et délicat pour Bolitho que d'avoir à gagner le respect d'un équipage qui n'attend qu'un faux-pas pour se révolter à nouveau.
    Heureusement, Bolitho a beaucoup de qualités. Il est de plus flanqué de son ordonnance, un ex-lutteur peu loquace mais pacifique, qui n'est que loyauté et dévouement envers celui qui l'a sauvé d'un passage à tabac. L'équipage de la frégate nous donne l'occasion de côtoyer quelques personnages dignes d'intérêt. le premier lieutenant Vibart, officier dénué de la moindre compassion et fort redouté des matelots, les autres lieutenants, Herrick, loyal et humain, Okes un couard, le vieux Proby, premier maître, les jeunes enseignes Maynard et Neale et le hautain Farquhar, neveu d'un amiral, l'immonde Evans, commis aux vivres qui nourrit l'équipage de viande avariée, et le chirurgien Ellice, toujours ivre, qui ressemble davantage à un boucher (d'ailleurs, après la première bataille, lorsque les matelots blessés sont envoyés au chirurgien, des aides doivent les immobiliser de force tandis que ces pauvres diables se débattent en poussant des hurlements !).
    Après l'épisode de la presse (c'est l'action d'enrôler des terriens de force pour compléter des équipages), deux autres figures intéressantes prennent place dans l'histoire : Allday, sobre et résistant, qui a pris ous son aile l'infortuné Fergusson, désespéré à l'idée de ne plus revoir sa femme, continuellement malade et tout à fait incapable de se rendre utile sur la frégate.
    Du côté des Antilles où patrouille la Pharalope, les péripéties ne manquent pas : nouvelle conspiration en marche, batailles avec un corsaire américain et des navires français, prise d'un fort qui se solde par un dramatique retournement de situation... A ce propos, Kent se démarque de O'Brian par un réalisme cru et sans fard des scènes de bataille. Chaque confrontation entre deux navires ennemis implique une effroyable boucherie : corps déchiquetés, plaies béantes, matelots agonisants et fous de terreur... Kent ne nous épargne guère les détails sans cependant s'appesantir sur les détails atroces.
    Un excellent roman qui donne forcément envie de suivre le capitaine Bolitho dans d'autres aventures. Il est certain que si je n'avais pas lu O'Brian, j'aurai aimé cette saga maritime au point de la lire dans son intégralité. Les amateurs du genre devraient apprécier sans problème. Une seule réserve, le prix des livres. Phébus ne regroupe pas la série comme Omnibus l'a fait avec les aventures de Jack Aubrey (20 livres en 4 volumes seulement) de sorte que la saga complète de Kent revient assez cher.
    Comme d'habitude chez Phébus, les couvertures sont superbes, et la traduction est signée Florence Herbulot. Disponible en format Libretto (poche).


    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-cap-sur-la-gloi..
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Citations et extraits

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  • Par fnitter, le 12 mars 2013

    Autant prévenir d'emblée le lecteur qu'il va se trouver, d'ici peu, soumis à rude épreuve. Enrôlements forcés, mutinerie, batailles navales, des chefs de pièce couverts de sang et de débris humains qui frappent à coups de nerf de bœuf les canonniers épouvantés, des malheureux fous de douleur qui s'arrachent à pleines mains leurs entrailles pour en finir au plus vite, et partout des éclats de bois sortant des chairs tel des crocs, des corps brisés, mutilés, se tordant dans un purée pourpre.
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  • Par fnitter, le 13 mars 2013

    C'est à des hommes que vous commandez, non à des objets. L'autorité vous est impartie avec le grade. Le respect vient ensuite, mais il faut le mériter.

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  • Par fnitter, le 13 mars 2013

    La mort est la seule chose inévitable au monde et pourtant c'est la seule que l'on ne puisse jamais admettre.

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  • Par fnitter, le 12 mars 2013

    Levée l'ancre, disparue la rive, face à l'horizon vide, les sentiments de colère et de pitié sont aussi inutiles qu'un bateau sans voile.

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  • Par fnitter, le 12 mars 2013

    Certes oui, j'abandonne tous les fruits de la terre, mais je m'en vais cueillir les fleurs de l'océan.
    Amiral Boscawen, 1756

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