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> Johan-Frédérik Hel-Guedj (Traducteur)

ISBN : 2702433146
Éditeur : Le Masque (2009)


Note moyenne : 4.1/5 (sur 103 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
1949. Munich rasée par les bombardements et occupée par les Américains se reconstruit lentement. Bernie Gunther aussi : redevenu détective privé, il vit une passe difficile. Sa femme meurt, il a peu d'argent et surtout, il craint que le matricule SS dont il garde la tra... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Eric75019, le 01 mai 2012

    Eric75019
    Bernie Gunther voulait couler des jours heureux et bénéficier enfin d'une retraite bien méritée après ses aventures plutôt mouvementées racontées dans La trilogie berlinoise. Il a donc repris le petit hôtel – décor campagnard et géraniums – hérité de son beau-père (avec une évidente absence de clairvoyance commerciale : les touristes en cette année 1949 envisagent des endroits plus rieurs pour passer leurs vacances qu'un hôtel situé face au… camp de concentration de Dachau !) Les affaires périclitent, et sa femme tombe gravement malade. Bernie décide donc de redevenir détective privé, un métier qu'il maîtrise. Il va ouvrir un bureau à Munich et s'occuper des disparus.
    Bernie accepte rapidement une première affaire avec une mystérieuse cliente, Frau Warzok, qui le charge de retrouver son mari afin de pouvoir divorcer. Bien entendu, ses ennuis ne font alors que commencer.
    Si vous avez aimé La trilogie berlinoise, vous allez adorer La mort, entre autres.
    Comme toujours avec Philip Kerr, le moindre détail dans la narration a son importance, rien n'est laissé au hasard, tout indice insignifiant trouve immanquablement une explication plus tard. Comme toujours, l'habileté du scénario laisse pantois, mêlant astucieusement personnages historiques, faits réels et éléments de fiction. Kerr continue de dérouler le fil des aventures de Bernhard Gunther avec une grande cohérence dans l'Allemagne de l'après-guerre. La chasse aux criminels nazis succède aux enquêtes menées pour le compte des dignitaires du même parti, puis pour le compte des Alliés. Bernie est toujours attentif au sens du vent et de l'Histoire, sans remords excessifs sur son passé. N'ayant jamais adhéré aux thèses hitlériennes, il obtient facilement son certificat de dénazification et peut négocier sans difficulté le virage idéologique de l'Allemagne.
    Mais il n'est pas épargné pour autant. Des personnages extrêmement malfaisants et mal attentionnés vont s'acharner à lui mener la vie dure : anciens tortionnaires des camps, agents à la solde de la CIA, escadron vengeur israélien, tout y passe. A la suite de ce pauvre Bernie, qui est ici bien berné (ouais, je sais, facile), mais dont les ennuis personnels émoussent peut-être la vigilance habituelle, le lecteur est entraîné tête baissée dans une manipulation d'envergure et d'un cynisme total. Bien malin qui pourra dénouer tous les fils avant l'explication finale.
    A la fin du roman, Bernie embarque pour l'Argentine sous l'identité d'un nazi, en compagnie d'Adolf Eichmann. La suite au prochain numéro ! J'ai déjà acheté Une douce flamme, et malgré ce titre plein de promesse d'une vie meilleure et plus calme pour Bernie, quelque chose me dit qu'il ne pourra toujours pas se la couler douce !
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    • Livres 5.00/5
    Par Bigmammy, le 28 juillet 2012

    Bigmammy
    Voici la suite des aventures du détective privé Bernie Günther, l'ancien flic de la KRIPO de berlin, cette fois installé à Münich, en 1949. Les temps sont difficiles, sa femme se meurt dans un hôpital d'une inexplicable grippe ....
    Toujours aussi pétri d'humour noir à la Philip Marlowe, notre héros commence à vieillir. Malgré son mètre quatre-vingt sept, et ses chaussures taille 44, il va se laisser manipuler par d'anciens criminels de guerre, jusqu'à risquer sa vie à plusieurs reprises, et y laissera deux phalanges de son petit doigt gauche … Un signe distinctif indispensable pour le confondre avec un homme auquel il ressemble et qui veut disparaître de la scène allemande car il a beaucoup de morts sur la conscience.
    Comme dans les trois derniers volumes de La trilogie berlinoise, l'auteur nous rend palpable l'ambiance de cet amer après-défaîte des allemands du Troisième Reich, et surtout le ressenti des hommes et des femmes humiliés, partagés entre le besoin d'expiation et l'envie de tout oublier, y compris d'amnistier les criminels allemands regroupés dans la fameuse prison de Landsberg, là-même où Hitler écrivit Mein Kampf, pour reconstruire une Allemagne nouvelle.
    En 1949, les chantiers de reconstruction fleurissent. La réforme monétaire commence à porter ses fruits, la dénazification est, en apparence, réalisée. Les Américains sont partout présents, ce qui provoque un trafic intense – à tous les sens du terme.
    Bernard Günther a été versé dans la SS sans l'avoir sollicité, mais n'a jamais appartenu au NSDAP. Il sait ce qui s'est passé dans les camps, car il y a lui-même été emprisonné, à Dachau et aussi chez les Russes. Aussi n'hésite-t-il pas lorsque la belle Frau Warzock vient lui demander d'enquêter sur la mort de son mari, criminel de guerre, car elle souhaite pouvoir se remarier religieusement. Il va tenter de s'infiltrer dans la filière qui permet, par exemple, à Adolf Eichmann, de s'éclipser pendant de nombreuses années. Entre la CIA, qui manipule des chercheurs, estimés malgré leur passé criminel, « récupérables », les brigades « Vengeance » des Israëliens qui suppriment sans autre forme de procès les anciens responsables des camps, les filières d'évasion vers l'Argentine favorisées par la hiérarchie catholique, les organisations de Camaraderie des anciens Waffen SS et le réseau ODESSA, Bernie Günther aura fort à faire. Sa vengeance sera particulièrement piquante ...
    Et nous, nous apprenons bien des détails historiques sur cette période confuse de l'histoire allemande. Un peu de culture germanique pour bien saisir l'essentiel de ces nuances et suivre les pérégrinations du héros dans l'Allgäu, du côté de Kempten ou dans la petite ville de Garmisch-Partenkirchen et dans les rues de Vienne ne nuit cependant pas ….
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    • Livres 5.00/5
    Par argali, le 03 avril 2012

    argali
    Epoustouflant. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit pour caractériser l'intrigue de ce roman. J'avais déjà beaucoup aimé « La trilogie berlinoise » mais j'ai envie de dire que ce 4e tome est encore un cran au-dessus.
    On retrouve l'atypique détective Bernie Gunther aux prises avec les démons du passé. Les siens d'abord, les ex-nazis en fuite ensuite. Plus l'histoire avance, plus l'intrigue s'épaissit pour ne vraiment s'éclaircir, c'est paradoxal, que lors d'une nuit de brouillard intense, à la toute fin du récit.
    Tout au long des cinq cents pages de ce roman, l'atmosphère est oppressante tant les cruautés qui sont évoquées sont ahurissantes. J'ai beau bien connaitre la Seconde Guerre mondiale et les exactions commises pendant ces années noires, je ne peux m'habituer à lire à quel point l'homme peut se montrer bestial et cruel. Cependant, et c'est un des génies de Kerr, rien n'est jamais décrit en détails. Les actes ne sont que suggérés, effleurés mais les mots choisis font mouche à chaque fois malgré tout.

    Ici, nous plongeons dans le passé de deux camps. Celui de Dachau d'abord, près duquel Gunther a hérité bien malgré lui d'un hôtel qui périclite. Celui de Janowska ensuite où s'illustrèrent les odieux bouchers Friedrich Warzok et Eric Gruen. Là où fut aussi incarcéré Simon Wiesenthal.
    Ce camp où la barbarie régnait en maître était connu pour être dirigé par des bourreaux impitoyables ayant chacun leur manière favorite d'exécution : qui la hache, qui le fusil, qui le couteau ou les expériences « médicales ». Deux cents mille personnes y furent mises à mort. Les scènes de tir dans « La liste de Schindler » - où le dirigeant du camp se défoule chaque matin en assassinant quelques prisonniers au hasard, qui ont juste le malheur d'être dans son champ de vision - ne sont rien à côté des sévices et atrocités perpétrés là-bas.

    C'est dans ce monde pernicieux et hypocrite, celui des anciens nazis cherchant à échapper à la justice pour crimes de guerre, qu'évolue Gunther. Bien qu'expérimenté, il fait montre dans cette histoire de légèreté et de naïveté, sans doute un temps amoindri par les événements de sa propre vie. Il sera balloté au gré des turpitudes de certains jusqu'à ce que le vrai détective, clairvoyant et déterminé, ne refasse surface pour nous offrir un festival de réactions à la hauteur de sa réputation.

    La fidélité de l'auteur à l'Histoire est une fois de plus stupéfiante. Documenté d'une manière précise, Philip Kerr ne laisse rien au hasard dans cette intrigue. Tout y est rigoureusement exacte (même les articles de Life de juin 45) au point que l'on ne sait plus où finit l'Histoire et où commence la fiction. Son travail est remarquable et ciselé avec art. Ce roman (comme les autres d'ailleurs) n'est pas seulement un très bon policier. Il est aussi un excellent récit historique. Récits que chacun devrait lire pour ne pas oublier
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  • Par annie, le 16 avril 2011

    annie
    curiosité de lecture en lisant...
    curiosité de lectrice :
    sur cette période, beaucoup de "blancs". Et vraiment cette série de polar est vraiment impressionnante par le côté historique, plus que par le côté polar...
    ***
    En septembre 1941, les Allemands installent une usine au 134 de la rue de Janowska dans la banlieue de Lwow pour les besoins de l'armée allemande. Peu après, ils l'intègrent dans le réseau des usines d'armements SS de la Deutsche Ausrüstungwerke (DAW). Dès le début, les juifs de Lwow sont forcés de travailler dans ces usines ; vers la fin d'octobre, ils sont 600. À cette date, le fonctionnement de l'usine change : Un camp de travail obligatoire (« Juden-Zwangsarbeitslager ») est établi. le terrain de l'usine devient un camp cerné de barbelés, et les juifs ne sont pas autorisés de la quitter.
    Le premier commandant du camp est Fritz Gebauer. Ses adjoints sont Gustav Wilhaus et Wilhelm Rokita.
    En mai 1942, Gebauer devient le patron du camp de la DAW et Wilhaus est nommé commandant de Janowska. Il est secondé par un personnel de 12 à 15 officiers SS, qui sont remplacés de temps en temps. Les gardes au camp sont des prisonniers de guerre russe qui proposent leurs services aus SS : les « Hiwis », ou « Hilfswillige ».
    A l'origine le camp est prévu exclusivement pour des juifs, mais après quelques mois les SS ouvrent une section spéciale pour les Polonais non juifs. Ils sont séparés des Juifs, sont mieux traités et sont généralement libérés du camp après leur période de détention. Dans les premiers mois, ce sont uniquement des juifs de Lwow qui sont enfermés dans le camp, mais plus tard arrivent des juifs d'autres zones, notamment de Cracovie, de la Galicie Orientale (la majorité), des régions de Rawa-Ruska, Kamionka Strumilowa, Sambor, Brzezany et Kaluz.
    de temps en temps d'ailleurs, les SS du camp se rendent dans ces zones pour des actions d'extermination. Des petits camps de travail dépéendant du camp de Janowska sont installés à Laski Kurowice, Jaktarowe et d'autres lieux dans lesquels les travailleurs juifs du camp de Janowska sont transférés.
    Les juifs qui entrent dans le camp remettent tous les objets de valeur à leur arrivée. Ils sont répartis en brigades de travail (Sonderkommandos) de 20 à 30 personnes. Ils travaillent 12 heures par jour, aussi bien dans le camp que dans la ville de Lwow, où ils sont notamment obligés de casser les pierres tombales dans les cimetières juifs sous la surveillance étroite de SS et de la milice ukrainienne, et d'en paver l'allée du camp….
    Ils travaillent aussi sur divers chantiers SS : il y a particulièrement un Kommando juif spécial chargé d'enterrer les Juifs morts dans le camp ou les Juifs exécutés dans les collines de sable derrière le camp. Ce Kommando est également employé au tri des habits et des biens des morts.

    Les conditions de vie dans le camp sont exceptionnellement difficiles et barbares. Beaucoup de prisonniers se suicident en se pendant dans les baraques, plutôt que d'affronter une autre journée de trerreur. Quand ils rentrent du travail, les prisonniers sont obligés de courir dans le camp.
    Wilhaus et son adjoint « sélectionnent » les Juifs montrant des signes d'épuisement et les placent entre les barbelés où ils sont mis à mort. Chaque matin à lieu un appel au cours duquel les SS « inspectent » chaque prisonnier : celui qui est « inapte » est immédiatement abattu.
    Rokita a une technique spéciale en passant dans les rangs des prisonniers : une balle dans le bas du cou pour le détenu qui ne lui convient pas… Les juifs dans le camp sont exécutés pour le plus petit méfait : lenteur au travail, manque d'attention, oubli desalutation… ou sans aucun motif…
    Chaque SS a sa technique propre de tuerie : fusil ou pistolet, fouet, étranglement, pendaison, crucifixion tête en bas, massacre au couteau ou à la hache… Quant aux femmes, elles sont la plupart du temps fouettées à mort ou tuées au poignard.
    Les nazis mènent leurs tortures ou leurs massacres au son de la musique. À cette fin ils constituent un orchestre de prisonniers, dirigé le professeur Stricts et le chef d'orchestre réputé Mund. Des musiciens sont tenus de composer un air spécial, le « tango de la mort ». Tous les membres de cet orchestre sont liquidés par les SS avant la fermeture du camp.
    Le 2 mars 1942, le premier jour de Purim, six juifs sont forcés de passer la nuit dehors, parce qu'ils « ont l'air malade » et ne doivent pas infecter les autres. La température est en-dessous de zéro. le lendemain, ils sont étendus sur le sol, morts de froid.
    Le 4 mars 1942, Gebauer sélectionne huit travailleurs de Janowska, les force à se déshabiller et les fait se mettre dans un tonneau d'eau. Ils y restent toute la nuit. le lendemain, ils sont morts gelés et il faut casser la glace opopur dégager les corps.

    Une semaine plus tard, Gebauer et Wilhaus passent leur journées au « tir à la cible » sur les détenus qui passents dans les allées du camp… en soirée, ils sélectionnent les juifs malades et les massacrent au fusil. Gebauer se fait une réputation d'étrangleur à mains nues.
    La baraque.5, occupée par la brigade « Ostbahn » employée à l'entretien des locomotives et du matériel de la gare, est particulièrement soumise aux chicaneries et brutalités des SS. Cette brigade fournit également la plus grande partie des victimes des massacres.
    le 16 mars 1943, suite à l'assassinat d'un SS par un juif nommé Kotnowski, 30 membres de la brigade « Ostbahn » sont sommairement exécutés en représailles, 11 policiers juifs sont pendus aux balcons de la rue principale du ghetto de Lwow, près de 1.000 juifs sont sélectionnés dans d'autres camps de travail et exécutés, et dans le camp de Janowska lui-même, 200 Juifs sont exécutés.

    source : http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article.php?pArticleId=47
    voir le site : http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?

    Lien : http://mazel-annie.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Florence94, le 17 mai 2013

    Florence94
    Ce roman est la suite de La trilogie berlinoise. Nous retrouvons Bernie Gunther quatre ans après la fin de la guerre. Il a abandonné pour un temps son travail de détective privé pour s'occuper de l'hôtel de son beau-père décédé. Les affaires ne marchent pas fort étant donné que l'hôtel est situé à Dachau. Bernie finit donc par retourner à Munich et se réinstalle comme détective privé. Il est vite contacté par une cliente qui souhaite retrouver son mari, criminel nazi, qui a disparu. Bernie accepte le travail n'ayant guère le choix. L'affaire s'avère plus tortueuse que prévu même en ces temps troublés. Il lui faudra beaucoup louvoyer entre les intérêts des uns et des autres et les grandes et petites compromissions pour sauver sa peau.
    Cette suite de La trilogie berlinoise est tout aussi bien réussie. Toutes les complexités du lieu et de l'époque apparaissent au lecteur. Les apparences sont particulièrement trompeuses et Bernie ne devra se fier à personne.
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Aliocha Wald Lasowski pour le Magazine Littéraire

    Bernie Gunther, détective privé, rôde dans les décombres de la Seconde Guerre mondiale. Implacable et glacé, le roman noir qui constitue la suite de La Trilogie berlinoise ... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par Eric75019, le 01 mai 2012

    - Je n'ai pas les moyens d'avoir des principes. Pas en Allemagne. Les gens à principes finissent dans le camp de concentration de Dachau. J'ai été à Dachau. Cela ne m'a pas plu.
    - Vous avez été à Dachau ? s'étonna Polkes.
    - L'an dernier. Une visite éclair, si j'ose dire.
    - Y avait-il beaucoup de juifs, là-bas ?
    - Un tiers environ des prisonniers. Le reste, c'étaient des communistes, des homosexuels, des témoins de Jéhovah, et quelques Allemands à principes.
    - Et vous, vous apparteniez à quelle catégorie ?
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  • Par bigmama82, le 08 août 2012

    "Le travail de détective, c'est un peu comme entrer dans une salle de cinéma quand la projection a déjà commencé. Vous ne savez pas ce qui s'est déjà passé, vous essayez de vous repérer dans le noir et, inévitablement, vous marchez sur les pieds d'un spectateur ou vous l'empêchez de voir. (...) Poser des questions à la personne assise à côté de vous peut entraîner toutes sortes de conséquences (...). Bref, vous achetez votre billet, et vous tentez votre chance."
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  • Par line70, le 06 juin 2012

    On dit que la folie n'est que la faculté de lire l'avenir. Et si nous savions maintenant ce que nous saurons alors, cela suffirait sans doute à nous faire hurler. Dans la vie, toute la difficulté consiste à maintenir la séparation entre les deux le plus longtemps possible.

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  • Par mduquet, le 14 octobre 2012

    Les Juifs haïssent les britanniques parce qu'ils ne les autorisent pas à venir vivre en Palestine en plus grand nombre. Et les Arabes nous haïssent d'avoir autorisé quelques Juifs à mettre le pied sur cette terre. Pour le moment, nous avons cette chance qu'ils se haïssent plus qu'ils ne nous détestent.

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  • Par annie, le 16 avril 2011

    le nakam
    Après 1945, la brigade juive - des volontaires de Palestine qui avait intégré une unité spéciale de l'armée britannique - avait reçu l'ordre de l'armée juive alors naissante, la Haganah, de former un groupe secret d'assassins. L'un de ces groupe a pris le nom de Nakam, un mot hébreu qui signifie "vengeance". Ils se sont juré de venger la mort de six millions de Juifs. - p.216
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La chronique de Gérard Collard - Hôtel Adlon
Pour bien commencer le week-end, notre chroniqueur libraire Gérard Collard vous propose aujourd'hui le dernier livre de Philip Kerr : "Hôtel Adlon" (éditions du masque) qui n'est autre que la suite de La trilogie berlinoise... Regardez l'avis de Gérard Collard... La présentation du livre "La trilogie Berlinoire" par l'éditeur : Publiés pour la première fois entre 1989 et 1991, L'Eté de cristal, La pâle figure et Un requiem allemand ont pour toile de fond le IIIe Reich à son apogée et, après la défaite, l'Allemagne en ruine de 1947. Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise, est devenu détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à l'Allemagne nazie ce que Philip Marlowe est à la Californie de la fin des années 1930 : un homme solitaire, témoin de son époque. Des rues de Berlin "nettoyées" pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques à celles de Vienne la corrompue, Bernie enquête au milieu d'actrices et de prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de publicitaires. La différence avec un film noir d'Hollywood, c'est que les principaux protagonistes s'appellent Heydrich, Himmler et Goering.... La présentation du livre "Hôtel Adlon" par l'éditeur : Dans ce sixième épisode, retour aux sources. Berlin, 1934 : le monde est aveugle. Mais Bernie Gunther, lui, ne l'est pas. Après avoir quitté la police de plus en plus nazifiée, il est chargé de la sécurité des résidents du célèbre hôtel ...








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