Bien avant la consécration de son travail par le prix Nobel de littérature en 2002, Imre Kertész a noté, sur une période de trente ans (1961 à 1991), ses observations, ses pensées philosophiques et les aphorismes qui l'accompagnaient lors de l'écriture de ses premières ... > voir plus
Le Journal de galère appartient à cette catégorie d'œuvres, fort rares (je songe au journal de Stanislas Brzozowski), où la plus grande pudeur, dimension paradoxale mais, je crois, vitale sous peine d'insignifiance matznévienne, est néanmoins le gage de terrifiantes révélations : «Sauf qu'une littérature relative est toujours mauvaise et qu'un art non radical est toujours médiocre : un bon artiste n'a pas d'autre choix que de dire la vérité, et de la dire radicalement».
«Erzähl'mir, Raconte moi » par la compagnie Tempus Fugit. Spectacle inspiré par "Etre sans destin" d'Imre Kertesz, conçu et mis en scène par Carolina Pecheny-Durozier, avec François Accard, Stéphanie Klimkait, Christine Kotschi, Karine Massen et Matthias Meyer. (Théâtre du Soleil, nov 07)