ISBN : 2953499822
Éditeur : Critic Editions (2010)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.66/5 (sur 71 notes) Ajouter à mes livres
« Depuis hier, je ne suis plus aussi sûr d’avoir envie de crever, du moins, pas avant d’avoir tiré cette histoire au clair. Et en plus, j’ai de la monnaie à rendre. »

1942. Pologne. Camp de Stutthof. Le chef suprême de la SS rencontre secrètement le scien... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par michaels, le 03 janvier 2012

    michaels
    (Attention critique prétentieuse et caustique à prendre avec des pincettes ! Certaines lignes sont à prendre au second degré... Vraiment ! ;-))
    Face à toutes les critiques dithyrambiques qu'a pu essuyer ce roman, j'ai plutôt été désenchanté à sa lecture qui de loin n'a pas dépassé toutes mes espérances. de là à dire que c'est un mauvais livre, il n'y a qu'un pont que je ne franchirai pas.
    Non, je ne m'amuserai pas à flouer le lecteur, et l'Univers sait que je perdrai en crédibilité, en disant que c'est un mauvais livre. Au contraire ! Il possède des qualités non négligeables.
    Je ne dirais pas non plus que c'est livre du siècle, ni de l'année, car là aussi on ne me croirait pas en définitif.
    Le projet Bleiberg est un livre qui a fait couler plus d'encre qu'il n'en a versé. Bon ok, celle-là est risible, mais aux premiers abords, je regarde le nombre de pages, 308 pages en petit format, 272 en grand, ok, je suis toujours étonné par les romans courts qui arrivent à faire parler d'eux. Je suis un amateur de pavés et les romans courts arrivent rarement à me satisfaire alors je me dis encore ici : why not ?
    La première centaine de pages est très bonne, les flashbacks historiques intéressants. On regrettera seulement une certaine prise de liberté pris par l'auteur sur les faits, lieux et personnages historiques, mais il s'excuse de le faire dès la première page, alors on ne lui en tiendra pas rigueur. Et puis ce sont bien les vainqueurs qui écrivent l'histoire en réalité, alors pourquoi pas l'écrivain ? Ok, mon argument n'est pas convaincant…
    Le style à la troisième personne est bon, les descriptions courtes et efficaces, et les scènes d'actions ont beaucoup de panaches et sont rondement bien menés.
    L'auteur jongle aussi avec la première personne. C'est un effet de style que j'apprécie avec modération. Ici, l'insolence du personnage qui a aussi un ton limite plaintif aura eu raison de ma patience.
    Au niveau des personnages, il manque un certain manque de profondeur. On ne s'attache pas assez à eux. Je crains que dans deux ou trois roman Jay, Jacky et Etan passent aux oubliettes de ma mémoire. Les liens qui se tissent entre eux sont pauvres et peu crédible. Dans l'ensemble, il manque beaucoup d'émotions au roman et pourtant l'histoire s'y prête vraiment.
    Alors j'ai dis que la première centaine de pages étaient très bonnes, cela ne veut pas dire que le reste est mauvais. Malheureusement, j'ai deviné le vrai du faux après avoir lu une centaine de pages et à partir de là, mon regain d'intérêt s'est vu diminuer. C'est dans ces moments-là, que nous sommes ravis d'avoir entre les mains un roman court.
    Le fil conducteur du roman en lui-même est intéressant et jusqu'au chapitre 32, l'ensemble tient plus ou moins la route. A partir du chapitre 32, la démesure commence à plomber le récit, c'est dommage, on n'y croit plus et tout s'enchaine trop vite…
    Quant à la fin, elle arrive comme un cheveu sur une soupe et aurait gagné à être approfondie. Trop de facilités entachent ce roman et c'est vraiment dommage.
    Néanmoins, l'auteur possède dans sa plume des qualités. Une dynamique non négligeable et des bonnes idées.
    En définitif, « Le projet Bleiberg » demeure un bon roman d'aventure ni plus, ni moins.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Bruno19, le 01 mars 2012

    Bruno19
    Il y a des livres que l'on découvre un peu par hasard ou par un étrange cheminement. Celui-ci en est un. Attiré par "Le projet Shiro" du même auteur (thème sur le Japon qui m'interesse) j'ai découvert que ce dernier était la suite du "projet Bleiberg" et j'ai voulu commencer par le commencement.
    Pour commencer justement, l'aspect extérieur du livre m'a séduit, ainsi que son format.
    Quand à l'intérieur...il m'a...très très moyennement séduit. Pourquoi?
    Sur la forme du récit:
    L'auteur alterne les séquences actuelles avec des récits de la deuxième guerre mondiale dans laquelle ce projet prend racine, c'est très bien fait, parsemé de personnages "célèbres" (Hitler et ses "proches").
    Dans les périodes actuelles on alterne entre des chapitres décrits à la troisièmes personnes (style très correct) et des chapitres racontés à la première personne par Novacek.
    J'ai longtemps été assez rétif aux récits à la première personne avant de me laisser séduire par certains auteurs de thrillers ou de romans noirs. Cette forme de récit est excellente lorsque le narrateur est charismatique ou truculent, plein d'humour, d'ironie ou de pessimisme. Des "Dexter" des "Marlowe" sont de forminables narrateurs...pas Jay Novacek! Dommage.
    L'ensemble est constitué de courts chapitres au long de 260 pages, donc facile à lire et pas très long.
    Sur le fond du récit ensuite:
    Le thème de projets scientifiques secrets des SS, de la recherche d'un mythique "ubermench"... c'est très bien traité dans d'autres cas. Ici c'est juste traité "gentiement", sans réelle dimension épique ou angoissante. En tout cas pas pour un lecteur habitué à des romans sur ces thèmes ou à des romans d'espionnage ou des thriller un peu forts.
    Les relations et dialogues entre les personnages principaux sont assez fades, pas toujours interesants ou crédibles car leur personalité psychologique n'est pas toujours cohérente à mon sens (le super tueur-agent secret qui dialogue gentiement avec un civil enervant, la jeune agent de la CIA qui une fois est un bon agent pleine de sang froid et d'efficacité alors qu'elle est parfois d'une betise incroyable...)
    Et surtout, surtout: j'avais compris le "grand rebondissement", la "super révélation" des derniers chapitres depuis la moitié du livre!! (moi qui aime les livres surprenants, les rebondissements de dernières minutes, les fins inatendues)
    En résumé ce livre est peut être interessant pour un(e) débutant(e) en Thriller.
    Pour une lecture calme, un moment d'évasion sans prise de tête, sur la plage ou pour accompagner un voyage en train...
    C'est comme un petit film de serie B, ce n'est pas déplaisant, il y a de bonnes idées mais elles restent exploitées au minima et on a vu mieux ailleurs sur ces mêmes idées.
    C'est presque une première version qu'on aurait aimé voir servir de base pour un traitement en profondeur, une esquisse qui ne demande qu'un encrage et une colorisation pour se transformer en un beau dessin.
    Et alors me direz vous..liras tu "Le projet Shiro"??...et bien j'ésite mais ce n'est pas forcément impossible juste pour voir si l'auteur s'améliore, comment il a traité le thème "japon" et pour lui donner une deuxième chance.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par michaels, le 03 janvier 2012

    michaels
    (Attention critique prétentieuse et caustique à prendre avec des pincettes ! Certaines lignes sont à prendre au second degré... Vraiment ! ;-))
    Face à toutes les critiques dithyrambiques qu'a pu essuyer ce roman, j'ai plutôt été désenchanté à sa lecture qui de loin n'a pas dépassé toutes mes espérances. de là à dire que c'est un mauvais livre, il n'y a qu'un pont que je ne franchirai pas.
    Non, je ne m'amuserai pas à flouer le lecteur, et l'Univers sait que je perdrai en crédibilité, en disant que c'est un mauvais livre. Au contraire ! Il possède des qualités non négligeables.
    Je ne dirais pas non plus que c'est livre du siècle, ni de l'année, car là aussi on ne me croirait pas en définitif.
    Le projet Bleiberg est un livre qui a fait couler plus d'encre qu'il n'en a versé. Bon ok, celle-là est risible, mais aux premiers abords, je regarde le nombre de pages, 308 pages en petit format, 272 en grand, ok, je suis toujours étonné par les romans courts qui arrivent à faire parler d'eux. Je suis un amateur de pavés et les romans courts arrivent rarement à me satisfaire alors je me dis encore ici : why not ?
    La première centaine de pages est très bonne, les flashbacks historiques intéressants. On regrettera seulement une certaine prise de liberté pris par l'auteur sur les faits, lieux et personnages historiques, mais il s'excuse de le faire dès la première page, alors on ne lui en tiendra pas rigueur. Et puis ce sont bien les vainqueurs qui écrivent l'histoire en réalité, alors pourquoi pas l'écrivain ? Ok, mon argument n'est pas convaincant…
    Le style à la troisième personne est bon, les descriptions courtes et efficaces, et les scènes d'actions ont beaucoup de panaches et sont rondement bien menés.
    L'auteur jongle aussi avec la première personne. C'est un effet de style que j'apprécie avec modération. Ici, l'insolence du personnage qui a aussi un ton limite plaintif aura eu raison de ma patience.
    Au niveau des personnages, il manque un certain manque de profondeur. On ne s'attache pas assez à eux. Je crains que dans deux ou trois roman Jay, Jacky et Etan passent aux oubliettes de ma mémoire. Les liens qui se tissent entre eux sont pauvres et peu crédible. Dans l'ensemble, il manque beaucoup d'émotions au roman et pourtant l'histoire s'y prête vraiment.
    Alors j'ai dis que la première centaine de pages étaient très bonnes, cela ne veut pas dire que le reste est mauvais. Malheureusement, j'ai deviné le vrai du faux après avoir lu une centaine de pages et à partir de là, mon regain d'intérêt s'est vu diminuer. C'est dans ces moments-là, que nous sommes ravis d'avoir entre les mains un roman court.
    Le fil conducteur du roman en lui-même est intéressant et jusqu'au chapitre 32, l'ensemble tient plus ou moins la route. A partir du chapitre 32, la démesure commence à plomber le récit, c'est dommage, on n'y croit plus et tout s'enchaine trop vite…
    Quant à la fin, elle arrive comme un cheveu sur une soupe et aurait gagné à être approfondie. Trop de facilités entachent ce roman et c'est vraiment dommage.
    Néanmoins, l'auteur possède dans sa plume des qualités. Une dynamique non négligeable et des bonnes idées.
    En définitif, « Le projet Bleiberg » demeure un bon roman d'aventure ni plus, ni moins.
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    • Livres 4.00/5
    Par sassenach, le 12 mars 2012

    sassenach
    Novembre 1942. Himmler, chef des SS, est en visite spéciale au camp de Stutthof, en Pologne. Il vient voir un scientifique, en charge d'un projet très important pour le IIIème Reich mais une explosion vient tout chambouler. Presque 60 ans plus tard, Jay Novacek, jeune tarder new-yorkais, mène une vie dissolue, surtout rythmée par l'alcool, histoire d'oublier son passé. Mais sa vie va changer quand l'Armée vient lui annoncer le décès de son père, officier dans l'US Air Force, qui les a abandonnés, sa mère et lui, il y a plusieurs années et qu'il hérite d'une clé marquée d'une croix gammée et que, tout à coup, la CIA prend contact avec lui pour le protéger mais plusieurs autres personnes sont sur la piste de Jay …
    Difficile de faire un résumé qui se tient et n'en révèle pas trop non plus ! Il faut dire que l'ensemble est plutôt bien rythmé et que les évènements et les révélations s'enchainent sans faiblir. D'ailleurs, je ne vous parle même pas d'Eytan dans mon résumé alors qu'il tient une place très importante dans ce thriller et que c'est en plus un personnage intéressant, charismatique et très attachant (et pourtant, il paraît assez froid et dangereux de prime abord !). Jay, par contre, est lui assez détestable au départ, avec un côté très superficiel, mais comme on va découvrir peu à peu pourquoi il agit ainsi, j'ai trouvé qu'il devenait un peu plus sympathique au fil des pages et j'aime beaucoup son humour, seule parade qu'il oppose à une situation qui le dépasse et qui lui semble digne d'un film d'espionnage ! Pour équilibrer l'ensemble très viril et musclé, Jay va être protégée par un agent féminin de la CIA et on se doute tout de suite que Jay ne va pas être indifférent à la jeune femme et ce petit côté plus romantique permet de faire quelques pauses dans le rythme effréné de l'ensemble et a interpelé mon côté fleur bleue (pourtant peu développé chez moi !). de même, il y a un mystère autour d'Eytan mais j'ai très vite compris qui il était mais cela n'enlève rien au plaisir de lecture et au suspense ! J'ai aussi aimé les références historiques, avec des liens entre notre époque et celle de la seconde guerre mondiale. Ce n'est pas forcément nouveau mais c'est bien mené et tout à fait prenant. Moi qui aime les thrillers, je n'ai pas été déçue une seconde par cette lecture que j'ai eu du mal à lâcher et que j'ai dévoré en très peu de temps. J'ai déjà le tome 2 qui m'attend et où on retrouve certains personnages (je ne dis pas lesquels sinon une part du suspense risque d'être levée !)
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    • Livres 4.00/5
    Par DrJackal, le 03 février 2012

    DrJackal
    Livre lu très rapidement et très agréablement.
    L'histoire : une théorie du complot mondial dont les sources remonte aux expérience mené par le fameux Bleiberg dans un quelconque camp de concentration, complot qui va devoir être déjouer par une agent de la CIA, un du Maussad et un trader qui fait partie de la catégorie des "pourquoi moi et pas un autre?" (ba parce que si c'était un autre tu n'aurais pas exister monsieur plouc...)
    Enfin bon une histoire assez classique somme toute mais très bien monté (je parle toujorus de l'histoire la ).
    De l'action, beaucoup d'action, des fait historique réel rapporter a cette fiction, le tout assez bien entremêler pour être crédible. Des personnages crédibles attachant (bien que stupide pour l'un et inutile et un peu cruche pour l'une), bon ok tout repose sur le charisme de Morg donc le personnage est très bien travailler et donne un mélange entre James Bond et Hitman.
    Bien que beaucoup de chose ne soit pas aborder dans l'histoire et considéré comme tellement évidente qu'il n'est pas besoin de revenir dessus (ce qui est des fois dommage mais bon), et une fin un peu rapide (ce qui est souvent le cas dans les polar action à mon goût) ce livre se lit vite et de façon à être très vite dedans sans vraiment pouvoir en détacher les yeux.
    Malgré de nombreux petits défauts se livre est un très bon divertissement et je le conseil sans arrière pensée.
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Citations et extraits

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  • Par solange, le 05 avril 2011

    je porte des siècles d'oppression sur mes épaules. Et j'ai une armée derrière moi. Une putain d'armée. Six millions d'hommes, de femmes et d'enfants exterminés en l'espace d'une poignée d'années. Et je ne te parle pas des homosexuels, des tziganes et des autres victimes de la haine et de l'ignorance. Je m'interpose entre les fous et les innocents. Je tue pour qu'on ne meure plus. Voilà pourquoi je ne tremble jamais, je n'hésite jamais et je ne regrette jamais. Si je faillis à ma tâche, les martyrs de la shoah seront morts en vain.
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  • Par solange, le 05 avril 2011

    Les bourreaux sont des hommes et seulement des hommes. Les considérer autrement reviendrait à nous affranchir de notre responsabilité en tant qu'espèce.C'est pourquoi nous préférons les prendre vivants. Afin de les exposer dans toute l'horreur de leur vraie nature : la nôtre.
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  • Par solange, le 05 avril 2011

    La vengeance, la soif de liberté et les idéaux s'évanouissaient devant les bénéfices colossaux réalisables. Churchill, Roosevelt, Staline, De Gaulle, aucun n'échappait au pragmatisme désincarné des intérêts économiques et militaires. Un nouvel ordre mondial verrait le jour sous peu. La bataille pour la première place s'annonçait féroce et technologique.
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  • Par StephaneA, le 29 mars 2012

    Ainsi agenouillé, il passa la main sous le véhicule. Ses occupants ne pouvaient voir que le large dos de l'importun. Ses papiers récupérés, Morg se releva, et adressa un salut amical vers son discret et taciturne interlocuteur.
    Tout en retraversant l'avenue, l'agent sourit de toutes ses dents.
    - Faut pas me faire chier...
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  • Par nathalia1307, le 19 janvier 2011

    [H Himmler] - Vous pensez créer un surhomme grâce à vos expériences?

    [Professeur Bleiberg]-oui excellence, il me faut encore améliorer ma formule, mais grâce à une exposition contrôlée aux radiations et avec un additif chimique, je peux accroitre de façon permanente et stable les performances du corps humains
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Vidéo de David S. Khara


Les vestiges de l'aube - David S. Khara
Depuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n'est pas son métier de flic, dans un New York accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral. Son seul réconfort : les conversations virtuelles qu'il entretient chaque soir avec un certain Werner von Lowinsky, aristocrate cultivé et apaisant. Peu à peu, sans s'être jamais rencontrés, ils deviennent amis, se confiant leurs préoccupations les plus secrètes, échangeant sur les sujets les plus intimes. Mais Barry ignore encore que Werner n'est pas un homme comme les autres... Des collines de Virginie au cœur de Manhattan, de la guerre de Sécession au XXIe siècle, des flics aux vampires, David S. Khara prouve ici qu'il a trouvé sa voie.








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