ISBN : 2749914132
Éditeur : Michel Lafon (2011)


Note moyenne : 3.94/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres
Depuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n’est pas son métier de flic, dans un New York accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral.
Son seul réconfort : les conversations virtuelles qu’il entretient chaque s... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (32)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par michaels, le 30 janvier 2012

    michaels
    Lorsque je n'aime pas quelque chose (en matière de littérature et qu'en matière de littérature), j'en parle pour la liberté d'expression d'une part, et d'autre part parce tous les goûts sont dans la nature et que certains lecteurs peuvent avoir les mêmes goûts que moi. Donc cela peut leur permettre d'avoir quelques repères avant d'acheter.
    Et quand j'aime beaucoup, je le dis haut et fort et autant vous le dire de suite, j'ai littéralement adoré « Les Vestiges de l'Aube », roman que j'ai tout bonnement dévoré. Et autant vous le crier haut et fort, si vous aimez les vampires et les thrillers, vous ne pouvez pas passer à côté de ce livre !
    David S. Khara a vraiment une patte fantastique et brille lorsqu'il écrit sur le sujet. Les passages occultes sont vraiment très bons.
    Je connaissais déjà le style énergique de l'auteur qui sait rythmer un récit donc je n'ai pas été surpris à ce niveau. Lire un livre avec un tel style est un régal.
    « Les Vestiges de l'Aube » est un roman bien dosé avec de l'action rondement bien mené (l'auteur excelle à ce niveau), des descriptions justes et bien travaillées, mais aussi une certaine profondeur dans la psychologie des personnages que j'ai particulièrement apprécié. Sans parler de ces quelques touches philosophiques, de ces autres touches ésotériques qui donnent de belles couleurs au roman.
    Niveau décor, nous avons le bonheur d'être transporté d'une époque à une autre, pour une nouvelle fois, notre plus grand plaisir.
    L'intrigue de base peut paraitre basique, déjà-vu, mais tient bien la route. Il n'y a pas d'histoire passionnelle ici et tant mieux, ça fait un bien fou et ça change aussi ! L'auteur ici nous relate un tout autre amour tout aussi réel, d'une part l'amour de maris pour leurs femmes et leurs enfants, et d'autre part une autre sorte d'amour qui fait naitre une amitié solide entre un lieutenant de police et un vampire.
    Attention ! Ce qui suit, entre parenthèses, pourrrait être considéré par certains comme un spoiler ! : (La seule déception pour ma part (et oui, il fallait s'y attendre), c'est dans la manière où Werner est devenu vampire, mais seulement au niveau de sa finalité. J'attends plus qu'une simple voix pour ce faire et j'ose espérer que s'il devait y avoir une suite, l'auteur nous rapportera des éléments qui auront, en fin de compte, échappé à Werner.)
    Des vestiges qui tiennent encore bien debout, un roman très bon, un excellent moment de lecture ! A lire donc !
    Et l'épilogue qui appelle à une suite ! Que demander de plus ? Bah, la suite, vite ! ! !

    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Skritt, le 01 juin 2011

    Skritt
    Parution chez Michel Lafon
    Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier l'auteur David S. Khara et l'éditeur Michel Lafon pour m'avoir fait parvenir un exemplaire des Vestiges.
    J'ai déjà lu la première version des Vestiges paru chez Rivière Blanche et vous pourrez retrouver sa critique ici, exemplaire unique puisque dédicacé par David et encore plus précieux de par son tirage épuisé (l'un des seuls si ce n'est le seul à être épuisé dans le catalogue de Rivière Blanche). A la réception de cette nouvelle publication des Vestiges, j'apprends par David qu'elle a été étoffée. Je qualifierais donc - oui je me permets parce que je suis un lecteur privilégié (quoi, vous ne comprenez pas, mais vous avez lu ce que je viens d'écrire ou vous survolez rapidement la chronique) - l'exemplaire que j'ai dans les mains de la version 2.0 des Vestiges.
    La préface a été signée par Serge le Tendre (dont j'ai un exemplaire dédicacé de la Quête de l'Oiseau que David m'avait fait aussi parvenir – merci David). Et je vois que cette version est dédicacée à Philip « qui aime bien lire les chroniques de ce blog » Ward, de Rivière Blanche avec qui nous avons mis en place un partenariat de lecture mensuel.
    Bien, on parle, on parle, je raconte ma vie, et sans plus attendre je préfère m'effacer et vous laisser lire mon billet sur Les vestiges de l'aube.
    L'histoire débute dans l'appartement d'un riche homme d'affaires qui se fait exécuter. L'enquête est confiée à Barry Donovan, un policier de Manhattan, qui commence à peine à relever la tête du deuil de sa femme perdue pendant les événements du 11 septembre 2001. Barry passe le peu de temps libre qu'il a à correspondre sur Internet avec Werner. Ce dernier est un vampire qui se situe loin des clichés du vampire moyen comme l'a décrit Bram Stocker ou du vampire new generation de la Bit-Lit. C'est un homme cultivé, qui s'est adapté à sa condition de mort-vivant tant bien que mal. Werner propose son aide à Barry dans son enquête sans lui avouer immédiatement son appartenance à un mythe.
    La narration se passe tantôt avec Barry, tantôt avec Werner, et il est assez aisé de ne pas se mélanger puisque le vampire utilise une typographie en italique.
    Ce premier épisode des enquêtes de Werner et Barry présente les personnages. L'auteur installe une base solide en nous permettant de faire connaissance du vampire et du policier, mais nous laisse une part d'ombre qui nous sera, je l'espère, révélé dans les prochains épisodes. Les deux personnages se complètent parfaitement, la force de l'un comblant la faiblesse de l'autre.
    Pour les lecteurs de la première version parue chez Rivière Blanche, vous pouvez vous procurer un exemplaire de chez Michel Lafon les yeux fermés. L'auteur a ajouté quelques chapitres modifiant ainsi l'approche du roman dans sa globalité, l'enquête n'était traitée auparavant qu'en toile de fond. Elle prend donc plus d'ampleur donnant à ce premier opus l'apparence d'un vrai premier « policier fantastique ».
    Mais… il y a toujours un mais… mais, je disais donc, autant le langage verbal de Werner lorsqu'il discute avec Barry est recherché, noble, alors que ses pensées ne me paraissent pas du même acabit, je les trouve moins noble, plus pauvre, elle reste correct certes mais loin des pensées qu'un personnage éduqué pourrait avoir je pense. Et si mes souvenirs sont bons, c'est une remarque que j'avais déjà faite dans la chronique des Vestiges 1.0.
    Un roman travaillé alliant deux styles à merveille qui annonce une suite passionnante et pleine de surprise. Werner et Barry composent un duo hors du commun que j'espère retrouver dans une longue série. C'est peut-être parce que l'auteur n'a pas l'habitude de l'univers des vampires mythiques ou contemporains qu'il arrive à se démarquer du lot par une grande originalité.
    Je remercie l'auteur, David, et Michel Lafon pour cet exemplaire.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 02 mai 2010

    fleurdusoleil
    J'ai reçu au mois d'avril, ce livre dans le cadre d'un partenariat avec BOB et les éditions BCP. Je ne connais pas l'auteur mais je suis tout de suite attirée par la première de couverture : originale et mystérieuse.
    A la réception qu'elle n'est pas ma surprise de trouver en première page, une dédicace de l'auteur. C'est donc avec beaucoup d'impatience et d'envie que j'entame la lecture de ce roman.
    Dès les premières lignes, je pressens que ce livre apportera son lot de suspense et d'aventures, et bien plus. David S. Khara a su savamment mélanger les genres, un brin de thriller et quelques gouttes de fantastique.
    Il nous entraîne dans les rues de Manhattan et nous y découvrons les traces indélébiles laissées par les attentats du 11 septembre 2001. C'est dans cette ville que vit Barry Donovan, policier de son état. Brisé par la mort de sa femme et de sa fille dans les tours jumelles, il survit en s'accrochant à son métier. Pour se détendre un peu, il discute de sur des forums via Internet. Il ne se doute pas qu'il est sur le point de faire une rencontre des plus exceptionnelles. Werner von Lowinsky est sur terre depuis plusieurs siècles. Il est ce que l'on peut appeler communément un vampire. Il discute lui aussi sur internet et est attiré par le profil du jeune policier. Il souhaite devenir ami avec celui-ci et l'aider dans ses enquêtes. Et dans sa vie. Il sait que Barry est à même de comprendre sa situation. Mais comment annoncer à un mortel que vous êtes un vampire et que vous vous nourrissez de sang humain, mais que vous souhaitez l'aider à faire justice. Pas si facile, mais Werner a un atout de taille, il est très intelligent, et en homme de société ( il était terrien et industriel de son vivant, et il a même rencontré à plusieurs reprises monsieur Lincoln) il saura trouver les mots pour convaincre Barry.
    Au fil des mots et des pages va naitre sous nos yeux la plus étrange des amitiés.
    Avec beaucoup de finesse, David S. khara innove.Il invente un nouveau genre de vampire, plus humain, moins sanguin, un être qui a su profiter des évolutions technologiques et qui ne détestent pas les êtres humains.
    Un ange déchu qui est bien loin du profil du Dracula de Bram Stoker, il est très attachant et bien plus érudit.
    Ses actions vont le conduire à une mise au point de ses capacités de vampire et des règles qu'il devra établir pour pouvoir se mouvoir dans le monde des hommes.
    Ce roman, qui est le premier et j'espère non le dernier, de David S. Khara est une pure merveille car il est drôle, émouvant, étrange et novateur “ DU NEUF, DE L'ORIGINAL, DU SANG FRAIS QUOI !!!” Sans vulgarité et avec beaucoup de vitalité il nous emmène dans “Les Vestiges de l'Aube” .
    Voilà, je suis mordue et contaminée par le duo de choc Werner-Barry, et j'espère que la suite ne se fera pas trop attendre.


    Lien : http://ecritureetpoesie.canalblog.com/archives/2010/05/02/17761892.h..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par soukee, le 18 avril 2010

    soukee

    Autant vous le dire tout de suite, je me suis régalée avec ce roman ! Et pourtant, les vampires dans la littérature et moi... Surtout en ce moment avec cette déferlante de bit-lit plus ou moins réussie... Bref, disons que je suis une lectrice exigeante avec ce thème !
    Et avec ce thriller, j'ai été satisfaite au-delà de ce que j'espérais ! le personnage de Werner, le vampire, est doté d'une humanité rare, de sentiments d'empathie et de compassion étonnants. L'intrigue, centrée sur les deux personnages principaux, avance à bon rythme, tout en laissant une grande place à la psychologie de Barry et Werner.
    Ces deux personnages en souffrance trouvent un réconfort inattendu dans leur correspondance virtuelle quasi quotidienne. La lecture est fluide, les chapitres alternant la focalisation sur l'un ou l'autre (symbolisée par une police en italique ou non).
    On est loin du mythe du vampire gothique, écumant les cimetières et saignant avec délectation de pauvres humains, victimes faciles et inoffensives. Werner est un vampire très humain, dont la vie a pris fin lors de la guerre de Sécession, et qui cherche, désormais, à reconquérir ses sentiments et un semblant de vie. Sa rencontre avec le personnage de Barry, brisé par la tragédie des Tours jumelles, va être le déclic dans son éternité d'inaction et d'attente.
    Un excellent thriller qui modernise le mythe du vampire sans céder à la facilité. Un vampire qui se nourrit tous les cinq ans, raffole d'électro-ménager et navigue sur le web, quelle bonne idée !
    Dernière interrogation, et non des moindres : à quand la suite monsieur Khara ?? Moi en tout cas je l'attends avec impatience !

    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/04/18/17613429.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par mutinelle, le 14 mai 2011

    mutinelle
    Je crois que je suis comme tout ceux qui ont mis le nez dedans, j'aime les vampires depuis que j'ai découvert Anne Rice, Louis et Lestat. Puis, au fil de mes lectures sur ce thème, j'ai découvert d'autres vampires, du plus sanguinaire au plus humain, chaque auteur présentant ceux-ci de façons très différentes.
    Alors quand j'ai eu l'opportunité de lire Les vestiges de l'aube, merci aux éditions Michel Lafon, je n'ai pas hésité : une nouvelle façon de connaître ces être devenus quasi mythiques. de plus, quoi de mieux qu'un thriller avec des vampires ?
    Ce livre est écrit à deux voix. Barry, flic à New-York a du mal à se remettre des attentats du 11 septembre 2001. Pour l'aider à se ré-sociabiliser, son psy lui a conseiller de discuter via les tchat sur Internet. Il fait alors la connaissance virtuelle de Werner, notre deuxième voix, un vampire vivant reclus depuis plus d'une centaine d'années. Tout aurait pu s'arrêter à de gentilles conversations entre deux hommes bien élevés, mais Barry parle des meurtres sur lesquels il enquête et Werner se met en tête de l'aider…
    Contrairement à ce que je pensais, le ton du livre n'est pas noir, loin de là. Oui, les meurtres sont horribles, un peu gores, mais rien de plus que dans d'autres thrillers, et l'humour des personnages dédramatise bien des situations. Non, le ton est plus introspectif. Nous suivons Barry dans son enquête et sa reconstruction après le drame et Werner…
    Werner, c'est en lui que réside, à mon avis, la force cette œuvre. Sous prétexte de cette rencontre entre deux hommes, l'auteur nous présente surtout un être devenu vampire, vivant depuis si longtemps loin de tout qu'il a peur d'avoir perdu toute son humanité. À travers ces échanges il essaye désespérément de faire revivre des sentiments qu'il pense ne plus posséder suite à son changement. Changement qui d'ailleurs ici n'a rien à voir avec tout ce que j'ai pu lire, mais je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir de la découverte. L'enquête est pour moi passée au second plan, je me suis entièrement concentrée sur la personne de Werner, je voulais connaître son histoire et en savoir plus sur sa condition. Oh, Barry est aussi intéressant mais beaucoup moins haut en couleur. Tout droit sorti du XIXème siècle, les manières de Werner ressemblent à anachronisme dans le New-York moderne et pressé que l'on connait. Il n'en demeure pas moins que malgré (ou grâce) à ce qui les séparent, ces hommes vont tisser les liens d'une étrange amitié.
    J'ai enchainé les pages de ce livre en quelques jours, tant je me suis attachée aux personnages et tant le style de l'auteur est fluide. Et je n'en garderais qu'un mot, qu'une émotion : la fascination. Par Werner et son mode de pensée, mais aussi par la façon qu'à l'auteur de tourner la chose, de susciter notre intérêt, de rendre humain et sympathique un monstre.
    Je ne connaissais pas l'auteur, mais il restera une belle « rencontre littéraire » et je pense qu'il reviendra faire un tour dans les lectures…

    Lien : http://mutietseslivres.wordpress.com/2011/05/13/les-vestiges-de-laub..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (8)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par soukee, le 18 avril 2010

    Je me nomme Werner Von Lowinsky. Mon père était prussien et ma mère française. Mélange ô combien explosif si l'on se replace dans le contexte historique de mes jeunes années. Je suis né en 1812 à New York. Je suis un vampire. Voilà. Croyez-moi ou pas, craignez-moi ou pas, peu importe. Les choses sont ainsi.
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par soukee, le 18 avril 2010

    Bien loin des caricatures décrivant des goules putrides, je corresponds plus à l'image d'un dandy qu'à celle d'un cadavre décomposé.
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par Skritt, le 24 mai 2011

    Je n'ai jamais aimé les hommes adipeux. J'ai toujours vu dans le laisser-aller pondéral les stigmates d'un manque de respect de soi et, par voie de conséquence, des autres.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Skritt, le 27 mai 2011

    Et si le diable était le nom donné par les hommes à leur propre folie pour se dédouaner de l'insupportable réalité de leur nature profonde ?
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Skritt, le 27 mai 2011

    La volonté fait partie des attributs de l'Homme. Ses capacités à établir et suivre un schéma dans lequel il se reconnaît, à respecter les codes qu'il choisit, à évoluer dans son comportement, pour être sans cesse meilleur, définissent un être.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (8)

Videos de David S. Khara

>Ajouter une vidéo
Vidéo de David S. Khara


Les vestiges de l'aube - David S. Khara
Depuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n'est pas son métier de flic, dans un New York accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral. Son seul réconfort : les conversations virtuelles qu'il entretient chaque soir avec un certain Werner von Lowinsky, aristocrate cultivé et apaisant. Peu à peu, sans s'être jamais rencontrés, ils deviennent amis, se confiant leurs préoccupations les plus secrètes, échangeant sur les sujets les plus intimes. Mais Barry ignore encore que Werner n'est pas un homme comme les autres... Des collines de Virginie au cœur de Manhattan, de la guerre de Sécession au XXIe siècle, des flics aux vampires, David S. Khara prouve ici qu'il a trouvé sa voie.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Les Vestiges de l'Aube par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (61)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz