> François Truchaud (Traducteur)

ISBN : 207031264X
Éditeur : Editions Gallimard (2007)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Titania, Obéron, Puck et les autres fées du Songe d'une nuit d'été ne sont pas sortis de l'imagination de Shakespeare, mais existent bel et bien. Pour combien de temps encore ? La forêt de Sherwood, leur résidence ancestrale, est en train de disparaître, rongée par le d... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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  • Par Mayoka, le 20 avril 2010

    Mayoka
    On peut dire que quand les fées partent en voyage ça déménage !!
    Titania, femme du grand Obéron n'est pas le genre de fée à se laisser impressionner, ainsi elle ne recule devant rien et quand l'idée lui vient de voler un bébé…non que dis-je, de se choisir un bébé voyons !! Les fées n'ont pas la notion de possession. Elle ne trouve rien de mieux que de l'échanger contre un poisson rouge.
    A l'inverse Obéron, roi des fées, ne résiste pas aux caprices de sa petite épouse tout en ayant conscience de son caractère très spécifique.
    C'est donc à bord d'un vieil autocar que nos chers compères ont choisi de voyager. Mais la encore le voyage ne semble pas aussi simple qu'il n'y parait, car notre sympathique peuple de la forêt n'a absolument pas le même sens de l'orientation que nous. Préférant faire confiance au rayons lunaire et à leur instinct ils n'hésitent pas à prendre les chemins les plus long.
    Après tout, du moment qu'on arrive à bon port tout va pour le mieux !
    La compagnie des fées est une belle et amusante rencontre entre un peuple imaginaire et notre monde moderne. Teinté de magie, notre petit peuple marquera fortement son passage parmi les humains. Réveillant les créatures mythiques au passage et surtout Morgane La Fay bien décidé à leur mettre des bâtons dans les roues afin de récupérer notamment, le bébé de Titania.
    C'est un livre avec lequel on passe vraiment un bon moment et surtout une bonne tranche de rigolade. Nos chères fées ont plus d'un tour dans leur sac et ce passage dans le monde réel est une vraie partie de plaisir. Et puis ne l'oublions pas, notre petit peuple fait tout de même partie de l'univers de Shakespeare (Songe d'une nuit d'été), ce n'est pas rien !!!

    Lien : http://www.mayoka.fr/garry-kilworth-la-compagnie-des-fees/
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    • Livres 4.00/5
    Par Calligramme, le 26 juin 2011

    Calligramme
    En embarquant dans La compagnie des fées, nous voyageons à travers les nombreux lieux mythiques anglais chargés culturellement et réveillons un paquet de créatures légendaires qui ne tardent pas à envahir le monde. En chemin, nous rencontrons également les travellers new age, des gens ordinaires qui ont décidé de vivre sur la route,[…] qu'on n'aime pas beaucoup parce qu'ils entrent sans autorisation sur les terres des cultivateurs. Obéron, le roi des elfes un peu naïf, est le porteur d'un message écologique important qui se transforme très vite en une révolte post adolescente caractérisée par le rejet de la société moderne, individualiste et irrespectueuse de la nature [...]

    Lien : http://www.atelier-francais.be/litt-jeunesse/garry-kilworth-la-compa..
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Citations et extraits

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  • Par Calligramme, le 26 juin 2011

    - Il n’est pas à vous, suffoqua Sid, à aucun de vous deux. Ce bébé appartient à sa mère. On ne vole pas un bébé ! Vous avez perdu la tête. Nous allons avoir à nos trousses toutes les forces de police de ce pays. Nous serons jetés en prison jusqu’à la fin de nos jours. Nous n’avons même pas l’excuse d’être des déséquilibrés… du moins, pas moi. Vous ne vous rendez pas compte ? De toute façon, c’est cruel… Ramenons-le tout de suite, supplia-t-il.

    - Le ramener ? Mon magnifique petit bébé humain ? Jamais. En outre, j’ai laissé quelque chose en échange. Qu’y a-t-il de cruel à cela ? Regarde, il me sourit. Mon bébé m’aime.

    - Vous l’avez échangé contre quoi ? gémit Sid.

    Puck déclara d’une voix douce :

    - D’habitude, on laisse un lutin malingre… ou un morceau de bois enchanté, sculpté pour lui donner une forme humaine.

    - Je n’avais ni l’un ni l’autre, déclara Titania. Alors j’ai laissé un poisson rouge.

    - Un poisson rouge ? vociféra Sid.

    Titania haussa les épaules.

    - Je n’ai rien trouvé d’autre à proximité. Il y avait des poupées un peu plus loin mais je n’avais pas le temps d’en prendre une. Alors j’ai laissé un poisson rouge.

    Sid poussa un gémissement lugubre.

    - Même le poisson rouge ne vous appartenait pas.

    - Pas vraiment, sourit Titania, mais les elfes ne reconnaissent pas la possession des choses… à l’exception des bébés, s’empressa-t-elle d’ajouter en regardant Obéron dans le rétroviseur.
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