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ISBN : 2253151602
Éditeur : Le Livre de Poche (2006)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 552 notes)
Résumé :
King ou l'art d'enraciner dans les petits faits les plus insignifiants de la vie quotidienne le suspense et l'épouvante. Bazaar est au cœur de Castle Rock, cette petite ville américaine où l'auteur a situé nombre de ses thrillers tels Cujo, La Part des ténèbres ou Les Tommyknockers... Une poudrière où s'accumulent et se déchaînent toute la violence et la démence que recèle l'âme de chacun. Jusqu'à l'implosion. King ou l'art de rayer une ville de la carte par la seul... >Voir plus
Critiques, Analyses & Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
LePamplemousse03 juillet 2014
  • Livres 3.00/5
"Le Bazar des rêves" est le nom d'un nouveau magasin qui vient d'ouvrir ses portes dans une petite ville américaine, mais qui fait déjà beaucoup parler de lui.
On y trouve en effet de tout et chacun semble pouvoir y dénicher l'objet de ses rêves. Mais à quel prix ?
J'ai apprécié cette histoire mais j'ai trouvé que c'était un peu longuet sur la fin, et vu que le roman fait presque 900 pages, j'ai sauté quelques passages !
Depuis un moment, je relis les Stephen King que j'avais aimé adolescente. J'avoue qu'une vingtaine d'années sont passées et que certains romans me déçoivent un petit peu à la seconde lecture.
Celui-ci démarrait bien mais la multitude de personnages fait qu'on s'y perd un peu et l'intrigue étant assez simple, il y a pas mal de scènes qui se répètent à l'infini.
L'ambiance des petites villes où tout le monde se connaît est bien décrite et il y a plein de clins d'oeil à d'autres romans de l'auteur mais le suspense est quand même un peu trop délayé, dommage.
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LiliGalipette
LiliGalipette30 novembre 2015
  • Livres 3.00/5
Tome 1 - Castle Rock est une petite ville du Maine qui profite de la fin de l'été. Il n'y a pas grand-chose à en dire. Tout le monde se connaît. Il y a des rivalités, des rancoeurs ou des inimitiés entre certains habitants. Mais c'est ici comme partout. « Rien que des choses bien ordinaires, c'est ce que vous allez observer, je parie ; mais tous nos ennuis, à Castel Rock ne sont pas ordinaires. » (p. 12) Voilà qu'un nouveau commerce ouvre, le Bazar des Rêves. C'est étrange, le propriétaire, Leland Gaunt, semble toujours avoir ce que son client désire le plus. Je vais vous proposer l'affaire de votre vie. » (p. 175) Et il le lui vend pour presque rien, mais en plus de la somme dérisoire qu'il paye, l'acheteur doit s'acquitter d'une petite blague pour le compte de M. Gaunt. Oh, presque rien, une farce jouée à un voisin. Une farce vraiment ? Il semblerait que les mauvais tours que se mettent à se jouer les habitants de Castle Rock entre eux ne soient pas innocents. Ils attisent les haines et réveillent les instincts les plus noirs de la population. Attention, la folie monte à Castel Rock ! « Il avait découvert une autre grande vérité sur la notion de possession et de l'état psychologique particulier qui en est la conséquence : plus on a d'épreuves à endurer à cause de quelque chose que l'on possède, plus on tient à cette chose. » (p. 298 & 299) Et Leland Gaunt se frotte les mains en tissant sa toile de méchanceté, ses yeux changeant suivant chacun à chaque instant. « Leland Gaunt se voyait en électricien de l'âme humaine. Dans une petite ville comme Castle Rock, tous les fusibles étaient sagement alignés dans leurs boîtes. Ne restaient qu'à ouvrir celles-ci… et à entrecroiser les branchements. » (p. 381)
À la suite de Leland Gaunt et de Stephen King, on prend plaisir à voir que tout est bouleversé et qu'il est si facile de jouer avec la nature humaine. Si on peut gagner des âmes en bonus, c'est parfait !
Tome 2 – Après l'affrontement mortel qui a opposé deux femmes en pleine rue, Castle Rock retient son souffle, mais pas pour longtemps. Tout le monde veut garder son cher objet : une paire de lunettes, une carte d'un joueur de baseball, un remède contre la douleur, une queue de renard… « Tous avaient un rêve à satisfaire et étaient venus ici pour combler ce vide douloureux en eux et mettre un terme à leur souffrance. » (p. 277) Ce ne sont que des choses dérisoires, mais pour lesquelles leurs nouveaux propriétaires sont prêts à tuer, terrifiés à l'idée de les perdre ou que Leland Gaunt les leur reprenne. « Sois-moi fidèle, et tu prendras ton pied. Sois-moi fidèle, et tu pourras te payer tous ceux qui t'en ont fait baver, à Castle Rock. Sans compter que tu en repartiras plein aux as. Mais si jamais tu me trompes, tu passeras le reste de l'éternité à hurler. » (p. 81 & 82) Leland Gaunt voit tout, il orchestre tout depuis sa petite boutique. Sur les rayonnages, maintenant, il y a des armes. Il faut bien équiper la population, aider les individus à défendre leur bien ! Heureusement, le shérif Alan Pangborn veille et il va tenter de contrecarrer les sinistres desseins de Leland Gaunt.
C'est à dessein que je n'ai pas présenté tous les personnages de ce roman : il y en a une flopée et Stephen King prouve qu'il sait et qu'il aime créer des populations complètes, comme dans Salem ou Dôme. Et c'est un plaisir sadique que le lecteur observe le maître de l'horreur soumettre ces microcosmes aux pires expériences et aux rencontres les plus macabres. Leland Gaunt est un archétype de méchant vilain pas beau. Il traverse les siècles et exerce son odieux commerce depuis la nuit des temps. Son profit ? Faut-il vraiment le dire ?
Je me suis tout de même un peu ennuyée avec ce roman qui souffre de quelques longueurs. Mais ça reste un bon texte, horrifique à souhait, dégoulinant d'hémoglobine et d'autres sécrétions.
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PiertyM
PiertyM22 octobre 2014
  • Livres 0/5
Dans la misère, l'homme est prêt à vendre son âme à n'importe quelle force et à n'importe quel prix pourvu que sa souffrance soit soulagée. C'est ce que Mr Gaunt a compris en arrivant dans la ville de Castle Rock où chaque habitant trimbale sa part de misère, une souffrance discrète qu'on aimerait un jour voir anéantie, ce souhait ou ce voeu devient un rêve...
Mr Gaunt voit là une opportunité de mener à bien ses projets de nuisance pour semer la terreur dans cette petite ville paisible où chacun connait tout le monde, chacun connait l'histoire de l'autre en mettant à la disposition de la ville le magasin le bazaar des rêve, une boutique de vente de rêves...
Comme cela s'annonce bien, car qui n'a jamais eu un rêve? Qui ne voudrait pas voir son rêve se réaliser? Qui ne voudrait pas mettre fin à la souffrance qui ronge sa vie, son corps, son âme...évidemment dans sa malignité, Mr Gaunt va percer le rêve de chacun de ces habitants et fabriquer chaque objet selon la sensibilité de chaque individu, aussi à chaque fois que l'on porte son regard sur l'objet, c'est éveil total du rêve et là, lui, Mr Gaunt, il est là pour ça, réaliser votre rêve...mais à quel prix? de la chose la plus simple, provoquer son voisin comme si cela n'était qu'un jeu....
De ces jeux, vont naître des conflits de part et d'autre, l'homme se trouve touché dans sa fierté, il n'a plus qu'une solution faire mal à son voisin...une série de crimes va voir le jour...
Stephen King reste le king de épouvantable! A côté de l'horreur, du fantastique, on voit bien comment un homme non équilibré psychologique est un danger pour lui-même et aussi pour les autres! Dans cette ville de Castle Rock, seul le shérif a résisté à Mr Gaunt parce qu'il n'avait pas de rêve à lui soumettre...mais aussi il est fort impossible d'imaginer un homme sans rêve....
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MelM
MelM18 août 2014
  • Livres 4.00/5
17/20
À Castel Rock, petite ville qui se trouve régulièrement être le théâtre de drames en tout genre, un nouveau commerce est sur le point d'ouvrir, un type de commerce qui se dit révolutionnaire. Leland Gaunt en est l'intrigant gérant et possède une façon bien à lui de faire des affaires, il vous vend l'objet de vos rêves pour un prix qui vous considèrerez comme dérisoire et vous demande en contrepartie de jouer un tour à un autre habitant de la ville. Rien de bien dangereux en soi, sauf quand ces blagues ne sont pas prises à la légère par ceux qui en sont les victimes, blagues qui peuvent très vite dégénérer, alors la situation pourrait devenir ingérable et ....dévastatrice.
Bazaar est un roman qui compte un nombre conséquent de pages (889 en poche) alors autant le dire, deux points sont primordiaux pour que tout se passe pour le mieux avec ce type de roman: l'écriture de l'auteur et une intrigue au rythme maîtrisé pour que le lecteur ne lâche pas en chemin. J'ai beaucoup aimé ma lecture même si je déplore néanmoins quelques points négatifs qui, même s'ils n'ont pas freiné ni gâché ma lecture, pourraient gêner votre progression dans le récit.
Stephen King est un auteur que j'aime beaucoup et qui possède une plume bien à part et reconnaissable. Une plume très riche et un vocabulaire développé rendent le récit plus approfondi, travaillé et surtout un récit que l'auteur maîtrise du début à la fin sans jamais laissé place au hasard, sans se perdre ni perdre le lecteur en route pour peu que celui-ci affectionne les descriptions. Car Stephen King utilise énormément de descriptions très poussées dans lesquelles il inclue aussi parfois quelques flash backs, si cela peut parfois faire un peu perdre le fil de l'intrigue, l'auteur réussit habilement à re-situer le lecteur dans le contexte. Une écriture vraiment très plaisante et très travaillée qui excelle aussi bien dans la narration des scènes de la vie que dans les descriptions, les actions ou encore les scènes plus teintées d'horreur qui sont parsemées dans le récit. Comme d'habitude, j'ai beaucoup aimé l'écriture de Stephen King, qui parvient à m'emporter totalement dans le récit et à me rendre accro à l'intrigue mise en place malgré les longues descriptions.
La mise en place des, très nombreux, personnages et de leur passé, leur caractère, mais aussi de l'intrigue, des différents conflits qui peuvent exister au sein de la petite ville de Castel Rock, est lente et donc par conséquent très longue. Dans la première partie, à chaque début de chapitre, Stephen King nous présente un nouveau personnage, son passé et tout ce que celui-ci implique dans la vie de la ville, ce qui prend un temps et donc un nombre de pages assez conséquent. Néanmoins, l'auteur a eu la bonne idée d'inclure en même temps un début d'action concernant la nouvelle boutique, le Bazar des Rêves. Un certain nombre de questions se mettent alors en place, quelles sortes d'objets seront en vente dans cette boutique? Comment sera le gérant? Les nouvelles vont vite dans une aussi petite ville et cette nouvelle boutique ne laissera personne indifférent. J'ai beaucoup aimé cette mise en place qui, bien que longue, est très intéressante et intrigante, c'est le pilier de toute l'histoire et c'est aussi ici que Stephen King exprime tout son talent, dans sa capacité étonnante à mettre en place une ville entière, avec beaucoup de personnages, d'histoires entre eux, le tout avec assez de fluidité et de rapidité pour ne pas perdre le lecteur pendant les descriptions des lieux, événements ou très nombreux personnages.
Dans Bazaar, l'auteur jongle avec énormément de personnages, tous très différents et approfondis, il prend le temps nécessaire pour présenter chacun de ses personnages et approfondir leur caractères et leur passé en utilisant des flash backs très bien intégrés au récit. Les personnages sont tous très complexes et très humains, c'est vraiment un point très positif du roman, j'ai parfois oublié que je lisait de la fiction et c'est vraiment quelque chose que j'ai aimé. Certains personnages m'ont évidemment plus marqués que d'autres: le shérif Alan Pangborn est, à mon avis, le personnage pilier de toute l'histoire, c'est un personnage vraiment gentil, dévoué à sa ville et ses habitants, courageux et sensible, la vie n'a pas épargné ce personnage, qui en devient encore plus attachant. Brian, le premier client du Bazar des Rêves, est un personnage qui m'a énormément émue, un enfant qui va être pris dans un tourbillon d'événements qui vont le dépasser et qui est vraiment très émouvant. Leland Gaunt, le propriétaire et gérant de la boutique, est un personnage intrigant et dérangeant, qui mets mal à l'aise autant qu'il attire les autres personnages, c'est un être étrange et mystérieux qui fait parfois frémir, un personnage que l'on déteste dès sa première apparition dans le roman. Autre personnage qui m'a marquée, il s'agit de Polly Chalmers, compagne d'Alan, c'est un personnage doux et affectueux, affectée par l'arthrite, la douleur est son lot quotidien et on se prend vite d'affection pour elle. Beaucoup de personnages parmi lesquels il ne faut pas se perdre, heureusement, l'auteur arrive à glisser quelques petits rappels aux bons moments pour ne pas semer son lecteur en route. J'ai beaucoup aimé certains de ces personnages, d'autres un peu moins et j'ai vraiment détesté Leland Gaunt pour ce qu'il faisait subir aux habitants de cette petite ville.
Une fois la mise en place effectuée, l'intrigue devient encore plus présente et l'action s'accélère, de nombreuses interrogations s'ajoutent aux mystères planant déjà sur Castel Rock. Les blagues que Leland Gaunt a demander à ses clients de faire aux autres habitants de gèrent à une vitesse folle et prennent des proportions inimaginables. Les scènes d'action, d'angoisse ou même d'horreur se multiplient alors au fil des pages et deviennent plus fréquentes, les scènes d'horreur sont présentes mais bien éparpillées dans le récit et l'auteur nous évite certains détails trop intenables, j'ai donc trouvé que l'horreur était néanmoins mesurée dans ce roman et que la terreur repose surtout sur l'aspect psychologique et sur le fait qu'un seul homme arrive à manipuler toute une ville. Mais est-il vraiment un homme? La haine et la violence s'accumulent et se propagent dans toute la ville, distillées par Leland Gaunt qui n'hésite pas à les exploiter et les condenser pour arriver à ses fins. le chaos est proche....
La fin est assez spéciale, elle m'a un peu déconcertée, l'auteur utilise des éléments très fantastiques et, bien que celui-ci soit indéniablement présent tout au cours du roman, j'ai trouvé la solution qu'il utilise ici un peu trop facile. de plus, j'ai trouvé la fin un peu trop rapide et j'aurai aimé en savoir plus sur ce que les survivants deviennent. Néanmoins, j'ai aimé savoir ce que Leland Gaunt devient, la façon dont la boucle se boucle.
Les +: l'intrigue, l'écriture de l'auteur et son talent pour créer de toutes pièces une ville entière, les personnages, l'action
Les -: une mise en place un peu longue, une fin un peu trop rapide
Stephen King nous raconte ici une nouvelle histoire qui se déroule à Castel Rock (comme Cujo, La part des ténèbres ou les Tommyknockers, mais pas d'inquiétudes vous pouvez lire Bazaar sans avoir lu les trois précédents). Bien que la mise en place soit un peu longue, le nombre très élevé de personnages l'impose et on ne peut que saluer le talent d'écriture de Stephen King qui met en place une ville entière et ses habitants et qui maîtrise totalement son récit et son intrigue. Celle-ci est très bien menée et très addictive et l'action devient ensuite vite effrénée. Néanmoins, la fin est un peu trop rapide et m'a semblé un peu trop fantastique.
À lire si vous n'avez pas peur des pavés et si une longue mise en place ne vous freine pas.
Lien : http://story-of-books.blogspot.com/2014/08/chron..
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hellza24
hellza2430 octobre 2014
  • Livres 4.00/5
Je me souvenais bien du livre, ainsi que de son adaptation en film, mais cette relecture a été un vrai plaisir. Stephen King sait si bien planter un décor, faire vivre les personnages en leur offrant un passé, une histoire !
Nous revoilà à Castle Rock, et une fois de plus il va se passer bien de vilaines choses dans cette ville ! Bien après Dead Zone et une dizaine d'années après l'agonie de Cujo : le shérif Bannerman a été remplacé par Alan Pangborn, dont nous avons fait la connaissance dans La Part des Ténèbres .
Un terrible accident a privé Alan de sa femme et de son fils, 19 mois auparavant. C'est lui qui va représenter le "Bien", dans ce roman, en opposition à Leland Gaunt, le propriétaire du Bazar des Rêves. Sans doute parce qu'Alan est le seul, de tout Castle Rock, à ne dissimuler aucun secret dont Gaunt peut se servir. Il désire ardemment connaître les raisons de la mort des siens, mais ne convoite rien.
L'avidité et l'égoïsme : Leland gaunt en trouve suffisamment dans Castle Rock pour, en une semaine à peine , faire littéralement exploser la petite ville ! Contre une somme modique et "un petit service", il vend aux habitants l'objet de leurs rêves. La situation dégénère très vite ! Cela m'a fait penser à la vitesse à laquelle les gens se retournent les uns contre les autres dans Dôme : dévoiler quelques secrets, gratter là où il ne faut pas...et tout se transforme en poudrière : le carnage final digne de la fin de Carrie !
Jalousie, remords, concupiscence : terreau fertile pour Lelend gaunt, comme pour tout manipulateur ! Il est à la fois démon, serpent tentateur de l'Eden, incarnation de Flagg l'immortel, Allan le voit comme "la némésis de Batman,le Joker" : il est le Colporteur éternel, le moisonneur d'âmes.
Mais le surnaturel n'a que très peu de place dans ce roman : il est surtout question, une fois de plus, de la noirceur humaine. Et stephen King s'y entend drôlement bien pour la peindre !
Aaaah, le Maine...Quel endroit merveilleux !
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Citations & extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
LiliGalipetteLiliGalipette30 novembre 2015
« Sois-moi fidèle, et tu prendras ton pied. Sois-moi fidèle, et tu pourras te payer tous ceux qui t’en ont fait baver, à Castle Rock. Sans compter que tu en repartiras plein aux as. Mais si jamais tu me trompes, tu passeras le reste de l’éternité à hurler. » (p. 81 & 82)
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hellza24hellza2430 octobre 2014
"Entrez , mon jeune ami. Entrez librement, et laissez en repartant un peu de la joie de vivre qui vous accompagne !" qui fait échos irrésistiblement au : "Soyez le bienvenu chez moi ! Entrez de votre plein gré, entrez sans crainte et laissez un peu du bonheur que vous y apportez !" de Bram Stoker dans Dracula
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akasha580akasha58020 décembre 2010
Le visage de cette dame avait autant d'attraits qu'une porte de prison. Ses cheveux, d'un châtain terne et sans vie, dépassaient à peine d'un fichu solidement noué sous son menton en galoche. Elle parcourut du regard l'intérieur du magasin pendant quelques instants; ses yeux, enfoncés dans leurs orbites, sautaient d'un coin à un autre comme ceux d'un cow-boy qui observe l'intérieur d'un saloon avant d'en pousser les portes battantes et de venir y semer la panique. Puis elle entra.
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PiertyMPiertyM21 octobre 2014
la santé d'esprit : lorsqu'on en est privé, on ne s'en rend pas compte. On ne la sent pas partir. En revanche, on la sent revenir ; elle est comme un oiseau sauvage et rare qui vivrait et chanterait en nous, non point par décret mais par choix.
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PiertyMPiertyM22 octobre 2014
On ne peut croire en Dieu sans croire au diable
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5 ANECDOTES SUR STEPHEN KING
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