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ISBN : 2253151602
Éditeur : Le Livre de Poche (2006)


Note moyenne : 3.84/5 (sur 533 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Castle Rock est une petite ville paisible du nord-est des Etats-Unis. La vie s'y déroule sans surprise jusqu'au jour où un étrange commerçant vient y ouvrir le Bazar des rêves. Chacun peut venir y acquérir l'objet de ses rêves, et pour trois fois rien. Un simple petit s... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par LePamplemousse, le 03 juillet 2014

    LePamplemousse
    "Le Bazar des rêves" est le nom d'un nouveau magasin qui vient d'ouvrir ses portes dans une petite ville américaine, mais qui fait déjà beaucoup parler de lui.
    On y trouve en effet de tout et chacun semble pouvoir y dénicher l'objet de ses rêves. Mais à quel prix ?
    J'ai apprécié cette histoire mais j'ai trouvé que c'était un peu longuet sur la fin, et vu que le roman fait presque 900 pages, j'ai sauté quelques passages !
    Depuis un moment, je relis les Stephen King que j'avais aimé adolescente. J'avoue qu'une vingtaine d'années sont passées et que certains romans me déçoivent un petit peu à la seconde lecture.
    Celui-ci démarrait bien mais la multitude de personnages fait qu'on s'y perd un peu et l'intrigue étant assez simple, il y a pas mal de scènes qui se répètent à l'infini.
    L'ambiance des petites villes où tout le monde se connaît est bien décrite et il y a plein de clins d'oeil à d'autres romans de l'auteur mais le suspense est quand même un peu trop délayé, dommage.
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    • Livres 4.00/5
    Par Aline1102, le 08 décembre 2012

    Aline1102
    Premier tome de Bazaar :
    Les habitants de Castle Rock sont dévorés par la curiosité : un nouveau magasin prépare son ouverture dans la rue commerçante principale de la petite ville et, comme toujours dans ce cas là, les langues des commères vont bon train. Chacun se demande ce qui sera vendu à cet endroit, à quoi ressemblera le ou la propriétaire, si le commerce sera fructueux...
    Lorsqu'il ouvre enfin, le nouveau commerce porte l'enseigne de " Bazar des Rêves ". Géré par un certain Leland Gaunt, il est un genre d'hybride entre une boutique de brocanteur et celle d'un antiquaire.
    Très vite, la quasi-entièreté de la ville défile dans le magasin de Gaunt et tous sont séduits par cet homme charmant... même si tous détestent lui serrer la main ; le contact avec cet homme produit un effet plus que désagréable.
    Bien vite, pourtant, on comprend que les intentions de Gaunt ne sont pas seulement vénales : l'homme semble vendre à vil prix des marchandises présentant pourtant une certaine valeur. En réalité, Gaunt réclame de la part de ses acheteurs bien plus que de l'argent : l'homme veut qu'on lui rende des services. Chaque acheteur est ainsi chargé de jouer une " petite blague " à un habitant de la ville...

    Je le craignais depuis le début du livre (ou presque) et c'est arrivé : on massacre un chien ! Moi qui déteste les scènes de violence envers les animaux, j'ai donc sauté quelques lignes, lorsque les scènes me dérangeant se faisaient trop précises à mon goût.
    En dehors de ce léger malaise, Bazaar est, une fois de plus, un très bon roman de Stephen King. Tous les ingrédients sont là pour faire passer un bon moment aux admirateurs de l'auteur : le Maine en général et Castle Rock en particulier, des allusions aux personnages de ses autres romans (je pense ici à Thad Beaumont et George Stark, les deux principaux protagonistes de La part des ténèbres), l'ambiance " petite ville de province " (commérages, espionnage derrière les rideaux, crêpages de chignons,...) et, surtout, le suspense.
    King prend pourtant son temps pour installer son intrigue et présenter ses personnages. L'histoire commence tout en douceur et on a bien le temps de faire connaissance avec les principaux intervenants : Brian Rusk, Alan Pangborn, Polly Chalmers, Nettie, Hugh Priest, Wilma, et bien d'autres sont décrits de façon précise.
    Cette précision permet justement de bien connaître les habitants, de " rentrer " en quelque sorte dans leur vie : on connaît les petits secrets des uns, on prend connaissance des rumeurs qui circulent au sujet des autres et on se retrouve en immersion à Castle Rock (c'est réellement l'impression que l'on a).
    Aussi, quand le drame éclate enfin (après de longs moments de suspense et de tension) le choc est réel. On savait que des événements dramatiques allaient agiter la ville, on savait aussi que Gaunt y serait mêlé. Mais on ne s'attend certainement pas à quelque chose d'aussi violent.
    A l'issue de ce premier tome, le suspense dont je parlais plus haut demeure entier et de nombreuses questions se posent. Qui est réellement ce Gaunt ? Démon, fantôme ou homme réel ? Se sert-il réellement de l'hypnose pour gagner la confiance de ses proies, ou utilise-t-il une autre techniques ? D'où vient-il ? Et, surtout, comment la ville Castle Rock va-t-elle survivre au passage de Gaunt ?

    Second tome de Bazaar :
    Nous sommes le 14 octobre 1991 à Castle Rock. Il fait anormalement chaud pour la saison, le thermomètre marquant déjà 25°C à dix heures du matin. Cela inquiète le Sherif Pangborn qui est assez expérimenté pour savoir que les esprits s'échauffent rapidement avec une météo pareille. Après l'affrontement fatal entre Wilma et Nettie, il ne faudrait pas que d'autres incidents se produisent...
    Ce second tome commence sur les chapeaux de roues ! Dès le début on se rend compte, tout comme Alan Pangborn, que le climat particulier de cette journée va jouer un rôle non négligeable dans les événements qui agiteront Castle Rock.
    Gaunt continue à conclure des affaires avec les habitants de la ville assez imprudents pour se risquer dans sa boutique. D'ailleurs son commerce marche tellement bien qu'il engage déjà un " employé " en la personne d'Ace Merrill, le pire voyou que Castle Rock ait produit. Petit à petit, on comprend la vraie nature de Gaunt et le but qu'il souhaitait atteindre en venant s'installer dans une paisible petite ville du Maine devient clair.
    Avec " l'aide " (bien involontaire, dans certains cas) de ses acheteurs, Gaunt va mettre la ville à feu et à sang et, bien vite, on se retrouve plongé dans des événements apocalyptiques qui ne sont pas sans rappeler la destruction de Chamberlain par CARRIE White.
    Du grand King !
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    • Livres 4.00/5
    Par MissMag, le 16 décembre 2013

    MissMag
    Ce livre fait parti de mes premiers souvenirs de lecture Stephen King, je l'ai découvert grâce à mon frère aîné, qui a toujours été un grand fan.
    J'attendais donc qu'il achète les livres et hop, je lui empruntai, et quel régal que celui-ci.
    L'ambiance oppressante, mais à la fois magique, cette boutique ou tout vos désirs matérialiste sont assouvis.
    Qui ne céderait pas à la tentation? Chaque personne qui rentre dans le Bazaar, y découvre l'objet tant attendu, tant recherché ou secrètement désiré.
    Mais acquérir cet objet, c'est vendre son âme au diable, et beaucoup se laissent tenter.
    Et vous?
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    • Livres 5.00/5
    Par ChristopheM, le 28 septembre 2013

    ChristopheM
    Ah je me souviens. Un vieux commentaire, je le retrouve et vous le partage. J'avais écrit cette intro après avoir ingurgité quelques king books bien corsés.
    Je n'ai pas lu tous les livres de l'incomparable architecte de la hantise, du suspens et de l'horreur. Fautes de blé et de temps. Certains prétendraient que c'est un barbacole aujourd'hui. Comment se fait-il que ses bouquins soit encore vendu en masse? Combien d'auteurs influence-t-il encore de nos jours? Il m'a subjuguer, je ne peux m'empêcher de revenir à lui entre deux autres lectures. Dans sa fresque littéraire, ses personnages se rapprochent d'un quotidien banal ou souvent la vie est pénard, ils se complaisent dans leurs banalités ou en sont fatigués. du langage courant de monsieur tout le monde. La simplicité, la réalité, le Main, l'essentiel. le passage de ces vies classiques dans un autre monde, irréel et si proche...Rose Madder, INSOMNIE, Salem, Bazaar, simetierre...D'autres ouvRages plus directs et réussis comme Jessie, Mysery, Blaze ont également fait mouche. le talent de King pour dépeindre des émotions dans toutes situations de manière si complète rend des sujets parfois presque innaperçus,car tristement courants, en phénomènes qu'on ne voudrait pas rencontrer. Sa capacité de nous emmener dans l'inquiétude, dans la folie d'une victime ou celle d'un malade, dans la noirceur du monde, dans l'imaginaire est ébouriffante... J'aime toutes les oeuvres, sans exceptions, du prolifique Monsieur Stephen King... Dans le cadre du challenge Stephen King 2011, je partage juste des impressions de lectures sans vouloir chroniquer. Laissons ce boulot là pour les pro et amusons-nous entre fans.
    Puis vient enfin la brève impression sur Bazaar:
    Les premiers mots qui viennent à l'esprit, après la lecture de ce qui est incontestablement une œuvre d'art, titrée « Bazaar » en 1991, de l'incontournable et talentueux Stephen King ; c'est colossal.
    Du point de vue de l'écriture, elle est parfaitement claire, sous forme de comméRage de grand-mère qui se pavane en terrasse. Une écriture qui nous laisse deviner les décors du Main cher à l'auteur, sans complexes, une fresque complète au grain de poussière près.
    Pour l'histoire. Un quotidien mignon, trop tranquille qui suffit à anesthésier la populace sous une chaleur du Main à Castle Rock, se voit subrepticement transformé par l'ouverture imminente d'un magasin de brocanteur, un coin à brol, dont la façade charmante suscite la curiosité des habitants du coin… L'animation des vacances est née.
    La suite, sans vouloir dévoilé le déroulement de l'intrigue, sans en apprendre une exclusivité sur le genre du maître pour les lecteurs avertis et fervent admirateur du king, tend vers un chaos malignement bien agencé et sans retour possible en arrière. C'est Le Chuchoteur de Donato Carrisi version king avec quelques années d'avances. C'est bien ça une histoire excellente d'un chuchoteur fantastique. Un être démoniaque par l'intermédiaire de sa connaissance des désirs cachés, des caprices ou des plus profonds souvenirs douloureux ou joyeux des habitants de Castel Rock provoque un enchaînement de règlement de compte. Il jette les dés et la ville respire le mal. le tout devient au final un vaste « meurtre en série », orchestré dans le but de raser une ville et de se nourrir des âmes qui l'occupaient.
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    • Livres 4.00/5
    Par darkmoon, le 26 février 2013

    darkmoon
    La chanson est connue, il faut de temps en temps lire un petit roman de derrière les fagots qui ne prend pas trop la tête et qui nous permet ensuite de nous replonger avec délectation dans un McCarthy ou autre. Oui, mais seulement voilà, quand on se plonge dans un King, on ne sait jamais sur quoi on va tomber…
    Bazaar ! Bazaar est l'histoire de l'anéantissement d'une ville, une éradication quasi complète de sa population ou, à tout le moins, de la perte totale de son âme !
    Un matin d'octobre, un nouveau commerçant vient s'installer dans la rue principale. Il vend de tout ! Et plus spécialement ce dont VOUS avez besoin ! Ses prix ne sont pas élevés, il ne vous demande que quelques dollars, jamais plus que ce que vous pouvez payer et… un petit service, une petite blague à jouer à l'un de vos voisins. Et ainsi, de fil en aiguille, il monte les uns contre les autres. Il est clair que la victime de la blague cherche à se venger, tout en soupçonnant l'un mais en se trompant d'ennemi. Et les blagues sont de moins en moins innocentes…
    Bien sûr l'âme humaine est mauvaise, mais comment une population entière peut-elle s'y laisser prendre ? Leland Gaunt, tel est son nom, est un peu manipulateur, un peu hypnotiseur et un peu… pas tout à fait humain…
    King nous offre ici un tableau quasi parfait des travers de l'homme, de toutes ses petites rancunes qu'il garde par-devers lui et qui finissent par ressortir, par toutes ses petites haines et jalousies, les envies non comblées, les frustrations. Tout ce qui est noir et qui pourrit notre cœur et qui ne demande qu'à ressortir à la première titillation du bon catalyseur…
    Un très bon King, noir à souhait, mais tellement fin.
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Citations et extraits

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  • Par Vadaeme, le 29 janvier 2013

    Un temps, Myrtle avait cru que les courses étaient un prétexte et qu'il voyait une autre femme - ce qui était vraiment trop drôle. Keeton n'aurait pas pu avoir la trique, oh non, même pas si Diane elle-même était descendue de la lune sur son chariot avec sa toge ouverte et un panneau autour du cou disant "baise-moi Danforth". Il lui suffisait de penser à la profondeur du trou qu'il avait creusé dans les caisses de la ville pour que sa malheureuse quéquette se recroquevillât jusqu'à la taille d'une gomme - de celles qu'il sont à l'autre bout des crayons.
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  • Par akasha580, le 20 décembre 2010

    Le visage de cette dame avait autant d'attraits qu'une porte de prison. Ses cheveux, d'un châtain terne et sans vie, dépassaient à peine d'un fichu solidement noué sous son menton en galoche. Elle parcourut du regard l'intérieur du magasin pendant quelques instants; ses yeux, enfoncés dans leurs orbites, sautaient d'un coin à un autre comme ceux d'un cow-boy qui observe l'intérieur d'un saloon avant d'en pousser les portes battantes et de venir y semer la panique. Puis elle entra.
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  • Par Gwenaweb, le 24 décembre 2012

    Tout ce qu'on peut faire, c'est continuer de foncer devant soi, pour échapper à l'avalanche de son propre passé.

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  • Par Cielvariable, le 17 avril 2013

    Mais voilà, de l’eau a coulé sous les ponts, comme on dit, et aujourd’hui, Sally est fiancée à Lester Pratt, l’entraîneur et prof d’éducation physique du lycée. C’est un baptiste bon teint, tout comme elle. John n’a pas encore surmonté le choc de la rupture. Vous le voyez, qui soupire à fendre l’âme ? Il fait tout pour s’enfoncer dans une sacrée déprime. Il n’y a qu’un homme amoureux (ou qui croit qu’il l’est) pour pousser des soupirs pareils.
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  • Par Cielvariable, le 17 avril 2013

    Nous nous cognons les uns aux autres de temps en temps, mais pour l’essentiel, les choses ne se passent pas trop mal. Du moins ne se sont-elles jamais trop mal passées, jusqu’ici. Mais je dois vous confier un authentique secret, mon ami ; c’est surtout pour cela que je vous ai appelé lorsque j’ai vu que vous étiez de retour en ville. Je crois que les ennuis – de vrais ennuis, cette fois – ne vont pas tarder à commencer. Je le sens, comme je sentirais approcher, au-delà de l’horizon, une tempête hors saison, une tempête pleine d’éclairs.
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