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ISBN : 2253151602
Éditeur : Le Livre de Poche (2006)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 600 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Castle Rock est une petite ville paisible du nord-est des Etats-Unis. La vie s'y déroule sans surprise jusqu'au jour où un étrange commerçant vient y ouvrir le Bazar des rêves. Chacun peut venir y acquérir l'objet de ses rêves, et pour trois fois rien. Un simple petit s... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par LePamplemousse, le 03 juillet 2014

    LePamplemousse
    "Le Bazar des rêves" est le nom d'un nouveau magasin qui vient d'ouvrir ses portes dans une petite ville américaine, mais qui fait déjà beaucoup parler de lui.
    On y trouve en effet de tout et chacun semble pouvoir y dénicher l'objet de ses rêves. Mais à quel prix ?
    J'ai apprécié cette histoire mais j'ai trouvé que c'était un peu longuet sur la fin, et vu que le roman fait presque 900 pages, j'ai sauté quelques passages !
    Depuis un moment, je relis les Stephen King que j'avais aimé adolescente. J'avoue qu'une vingtaine d'années sont passées et que certains romans me déçoivent un petit peu à la seconde lecture.
    Celui-ci démarrait bien mais la multitude de personnages fait qu'on s'y perd un peu et l'intrigue étant assez simple, il y a pas mal de scènes qui se répètent à l'infini.
    L'ambiance des petites villes où tout le monde se connaît est bien décrite et il y a plein de clins d'oeil à d'autres romans de l'auteur mais le suspense est quand même un peu trop délayé, dommage.
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    • Livres 4.00/5
    Par Aline1102, le 08 décembre 2012

    Aline1102
    Premier tome de Bazaar :
    Les habitants de Castle Rock sont dévorés par la curiosité : un nouveau magasin prépare son ouverture dans la rue commerçante principale de la petite ville et, comme toujours dans ce cas là, les langues des commères vont bon train. Chacun se demande ce qui sera vendu à cet endroit, à quoi ressemblera le ou la propriétaire, si le commerce sera fructueux...
    Lorsqu'il ouvre enfin, le nouveau commerce porte l'enseigne de " Bazar des Rêves ". Géré par un certain Leland Gaunt, il est un genre d'hybride entre une boutique de brocanteur et celle d'un antiquaire.
    Très vite, la quasi-entièreté de la ville défile dans le magasin de Gaunt et tous sont séduits par cet homme charmant... même si tous détestent lui serrer la main ; le contact avec cet homme produit un effet plus que désagréable.
    Bien vite, pourtant, on comprend que les intentions de Gaunt ne sont pas seulement vénales : l'homme semble vendre à vil prix des marchandises présentant pourtant une certaine valeur. En réalité, Gaunt réclame de la part de ses acheteurs bien plus que de l'argent : l'homme veut qu'on lui rende des services. Chaque acheteur est ainsi chargé de jouer une " petite blague " à un habitant de la ville...

    Je le craignais depuis le début du livre (ou presque) et c'est arrivé : on massacre un chien ! Moi qui déteste les scènes de violence envers les animaux, j'ai donc sauté quelques lignes, lorsque les scènes me dérangeant se faisaient trop précises à mon goût.
    En dehors de ce léger malaise, Bazaar est, une fois de plus, un très bon roman de Stephen King. Tous les ingrédients sont là pour faire passer un bon moment aux admirateurs de l'auteur : le Maine en général et Castle Rock en particulier, des allusions aux personnages de ses autres romans (je pense ici à Thad Beaumont et George Stark, les deux principaux protagonistes de La part des ténèbres), l'ambiance " petite ville de province " (commérages, espionnage derrière les rideaux, crêpages de chignons,...) et, surtout, le suspense.
    King prend pourtant son temps pour installer son intrigue et présenter ses personnages. L'histoire commence tout en douceur et on a bien le temps de faire connaissance avec les principaux intervenants : Brian Rusk, Alan Pangborn, Polly Chalmers, Nettie, Hugh Priest, Wilma, et bien d'autres sont décrits de façon précise.
    Cette précision permet justement de bien connaître les habitants, de " rentrer " en quelque sorte dans leur vie : on connaît les petits secrets des uns, on prend connaissance des rumeurs qui circulent au sujet des autres et on se retrouve en immersion à Castle Rock (c'est réellement l'impression que l'on a).
    Aussi, quand le drame éclate enfin (après de longs moments de suspense et de tension) le choc est réel. On savait que des événements dramatiques allaient agiter la ville, on savait aussi que Gaunt y serait mêlé. Mais on ne s'attend certainement pas à quelque chose d'aussi violent.
    A l'issue de ce premier tome, le suspense dont je parlais plus haut demeure entier et de nombreuses questions se posent. Qui est réellement ce Gaunt ? Démon, fantôme ou homme réel ? Se sert-il réellement de l'hypnose pour gagner la confiance de ses proies, ou utilise-t-il une autre techniques ? D'où vient-il ? Et, surtout, comment la ville Castle Rock va-t-elle survivre au passage de Gaunt ?

    Second tome de Bazaar :
    Nous sommes le 14 octobre 1991 à Castle Rock. Il fait anormalement chaud pour la saison, le thermomètre marquant déjà 25°C à dix heures du matin. Cela inquiète le Sherif Pangborn qui est assez expérimenté pour savoir que les esprits s'échauffent rapidement avec une météo pareille. Après l'affrontement fatal entre Wilma et Nettie, il ne faudrait pas que d'autres incidents se produisent...
    Ce second tome commence sur les chapeaux de roues ! Dès le début on se rend compte, tout comme Alan Pangborn, que le climat particulier de cette journée va jouer un rôle non négligeable dans les événements qui agiteront Castle Rock.
    Gaunt continue à conclure des affaires avec les habitants de la ville assez imprudents pour se risquer dans sa boutique. D'ailleurs son commerce marche tellement bien qu'il engage déjà un " employé " en la personne d'Ace Merrill, le pire voyou que Castle Rock ait produit. Petit à petit, on comprend la vraie nature de Gaunt et le but qu'il souhaitait atteindre en venant s'installer dans une paisible petite ville du Maine devient clair.
    Avec " l'aide " (bien involontaire, dans certains cas) de ses acheteurs, Gaunt va mettre la ville à feu et à sang et, bien vite, on se retrouve plongé dans des événements apocalyptiques qui ne sont pas sans rappeler la destruction de Chamberlain par CARRIE White.
    Du grand King !
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  • Par PiertyM, le 22 octobre 2014

    PiertyM
    Dans la misère, l'homme est prêt à vendre son âme à n'importe quelle force et à n'importe quel prix pourvu que sa souffrance soit soulagée. C'est ce que Mr Gaunt a compris en arrivant dans la ville de Castle Rock où chaque habitant trimbale sa part de misère, une souffrance discrète qu'on aimerait un jour voir anéantie, ce souhait ou ce vœu devient un rêve...
    Mr Gaunt voit là une opportunité de mener à bien ses projets de nuisance pour semer la terreur dans cette petite ville paisible où chacun connait tout le monde, chacun connait l'histoire de l'autre en mettant à la disposition de la ville le magasin le bazaar des rêve, une boutique de vente de rêves...
    Comme cela s'annonce bien, car qui n'a jamais eu un rêve? Qui ne voudrait pas voir son rêve se réaliser? Qui ne voudrait pas mettre fin à la souffrance qui ronge sa vie, son corps, son âme...évidemment dans sa malignité, Mr Gaunt va percer le rêve de chacun de ces habitants et fabriquer chaque objet selon la sensibilité de chaque individu, aussi à chaque fois que l'on porte son regard sur l'objet, c'est éveil total du rêve et là, lui, Mr Gaunt, il est là pour ça, réaliser votre rêve...mais à quel prix? De la chose la plus simple, provoquer son voisin comme si cela n'était qu'un jeu....
    De ces jeux, vont naître des conflits de part et d'autre, l'homme se trouve touché dans sa fierté, il n'a plus qu'une solution faire mal à son voisin...une série de crimes va voir le jour...
    Stephen King reste le king de épouvantable! A côté de l'horreur, du fantastique, on voit bien comment un homme non équilibré psychologique est un danger pour lui-même et aussi pour les autres! Dans cette ville de Castle Rock, seul le shérif a résisté à Mr Gaunt parce qu'il n'avait pas de rêve à lui soumettre...mais aussi il est fort impossible d'imaginer un homme sans rêve....
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    • Livres 4.00/5
    Par MelM, le 18 août 2014

    MelM
    17/20
    À Castel Rock, petite ville qui se trouve régulièrement être le théâtre de drames en tout genre, un nouveau commerce est sur le point d'ouvrir, un type de commerce qui se dit révolutionnaire. Leland Gaunt en est l'intrigant gérant et possède une façon bien à lui de faire des affaires, il vous vend l'objet de vos rêves pour un prix qui vous considèrerez comme dérisoire et vous demande en contrepartie de jouer un tour à un autre habitant de la ville. Rien de bien dangereux en soi, sauf quand ces blagues ne sont pas prises à la légère par ceux qui en sont les victimes, blagues qui peuvent très vite dégénérer, alors la situation pourrait devenir ingérable et ....dévastatrice.
    Bazaar est un roman qui compte un nombre conséquent de pages (889 en poche) alors autant le dire, deux points sont primordiaux pour que tout se passe pour le mieux avec ce type de roman: l'écriture de l'auteur et une intrigue au rythme maîtrisé pour que le lecteur ne lâche pas en chemin. J'ai beaucoup aimé ma lecture même si je déplore néanmoins quelques points négatifs qui, même s'ils n'ont pas freiné ni gâché ma lecture, pourraient gêner votre progression dans le récit.
    Stephen King est un auteur que j'aime beaucoup et qui possède une plume bien à part et reconnaissable. Une plume très riche et un vocabulaire développé rendent le récit plus approfondi, travaillé et surtout un récit que l'auteur maîtrise du début à la fin sans jamais laissé place au hasard, sans se perdre ni perdre le lecteur en route pour peu que celui-ci affectionne les descriptions. Car Stephen King utilise énormément de descriptions très poussées dans lesquelles il inclue aussi parfois quelques flash backs, si cela peut parfois faire un peu perdre le fil de l'intrigue, l'auteur réussit habilement à re-situer le lecteur dans le contexte. Une écriture vraiment très plaisante et très travaillée qui excelle aussi bien dans la narration des scènes de la vie que dans les descriptions, les actions ou encore les scènes plus teintées d'horreur qui sont parsemées dans le récit. Comme d'habitude, j'ai beaucoup aimé l'écriture de Stephen King, qui parvient à m'emporter totalement dans le récit et à me rendre accro à l'intrigue mise en place malgré les longues descriptions.
    La mise en place des, très nombreux, personnages et de leur passé, leur caractère, mais aussi de l'intrigue, des différents conflits qui peuvent exister au sein de la petite ville de Castel Rock, est lente et donc par conséquent très longue. Dans la première partie, à chaque début de chapitre, Stephen King nous présente un nouveau personnage, son passé et tout ce que celui-ci implique dans la vie de la ville, ce qui prend un temps et donc un nombre de pages assez conséquent. Néanmoins, l'auteur a eu la bonne idée d'inclure en même temps un début d'action concernant la nouvelle boutique, le Bazar des Rêves. Un certain nombre de questions se mettent alors en place, quelles sortes d'objets seront en vente dans cette boutique? Comment sera le gérant? Les nouvelles vont vite dans une aussi petite ville et cette nouvelle boutique ne laissera personne indifférent. J'ai beaucoup aimé cette mise en place qui, bien que longue, est très intéressante et intrigante, c'est le pilier de toute l'histoire et c'est aussi ici que Stephen King exprime tout son talent, dans sa capacité étonnante à mettre en place une ville entière, avec beaucoup de personnages, d'histoires entre eux, le tout avec assez de fluidité et de rapidité pour ne pas perdre le lecteur pendant les descriptions des lieux, événements ou très nombreux personnages.
    Dans Bazaar, l'auteur jongle avec énormément de personnages, tous très différents et approfondis, il prend le temps nécessaire pour présenter chacun de ses personnages et approfondir leur caractères et leur passé en utilisant des flash backs très bien intégrés au récit. Les personnages sont tous très complexes et très humains, c'est vraiment un point très positif du roman, j'ai parfois oublié que je lisait de la fiction et c'est vraiment quelque chose que j'ai aimé. Certains personnages m'ont évidemment plus marqués que d'autres: le shérif Alan Pangborn est, à mon avis, le personnage pilier de toute l'histoire, c'est un personnage vraiment gentil, dévoué à sa ville et ses habitants, courageux et sensible, la vie n'a pas épargné ce personnage, qui en devient encore plus attachant. Brian, le premier client du Bazar des Rêves, est un personnage qui m'a énormément émue, un enfant qui va être pris dans un tourbillon d'événements qui vont le dépasser et qui est vraiment très émouvant. Leland Gaunt, le propriétaire et gérant de la boutique, est un personnage intrigant et dérangeant, qui mets mal à l'aise autant qu'il attire les autres personnages, c'est un être étrange et mystérieux qui fait parfois frémir, un personnage que l'on déteste dès sa première apparition dans le roman. Autre personnage qui m'a marquée, il s'agit de Polly Chalmers, compagne d'Alan, c'est un personnage doux et affectueux, affectée par l'arthrite, la douleur est son lot quotidien et on se prend vite d'affection pour elle. Beaucoup de personnages parmi lesquels il ne faut pas se perdre, heureusement, l'auteur arrive à glisser quelques petits rappels aux bons moments pour ne pas semer son lecteur en route. J'ai beaucoup aimé certains de ces personnages, d'autres un peu moins et j'ai vraiment détesté Leland Gaunt pour ce qu'il faisait subir aux habitants de cette petite ville.
    Une fois la mise en place effectuée, l'intrigue devient encore plus présente et l'action s'accélère, de nombreuses interrogations s'ajoutent aux mystères planant déjà sur Castel Rock. Les blagues que Leland Gaunt a demander à ses clients de faire aux autres habitants de gèrent à une vitesse folle et prennent des proportions inimaginables. Les scènes d'action, d'angoisse ou même d'horreur se multiplient alors au fil des pages et deviennent plus fréquentes, les scènes d'horreur sont présentes mais bien éparpillées dans le récit et l'auteur nous évite certains détails trop intenables, j'ai donc trouvé que l'horreur était néanmoins mesurée dans ce roman et que la terreur repose surtout sur l'aspect psychologique et sur le fait qu'un seul homme arrive à manipuler toute une ville. Mais est-il vraiment un homme? La haine et la violence s'accumulent et se propagent dans toute la ville, distillées par Leland Gaunt qui n'hésite pas à les exploiter et les condenser pour arriver à ses fins. le chaos est proche....
    La fin est assez spéciale, elle m'a un peu déconcertée, l'auteur utilise des éléments très fantastiques et, bien que celui-ci soit indéniablement présent tout au cours du roman, j'ai trouvé la solution qu'il utilise ici un peu trop facile. de plus, j'ai trouvé la fin un peu trop rapide et j'aurai aimé en savoir plus sur ce que les survivants deviennent. Néanmoins, j'ai aimé savoir ce que Leland Gaunt devient, la façon dont la boucle se boucle.
    Les +: l'intrigue, l'écriture de l'auteur et son talent pour créer de toutes pièces une ville entière, les personnages, l'action
    Les -: une mise en place un peu longue, une fin un peu trop rapide
    Stephen King nous raconte ici une nouvelle histoire qui se déroule à Castel Rock (comme Cujo, La part des ténèbres ou les Tommyknockers, mais pas d'inquiétudes vous pouvez lire Bazaar sans avoir lu les trois précédents). Bien que la mise en place soit un peu longue, le nombre très élevé de personnages l'impose et on ne peut que saluer le talent d'écriture de Stephen King qui met en place une ville entière et ses habitants et qui maîtrise totalement son récit et son intrigue. Celle-ci est très bien menée et très addictive et l'action devient ensuite vite effrénée. Néanmoins, la fin est un peu trop rapide et m'a semblé un peu trop fantastique.
    À lire si vous n'avez pas peur des pavés et si une longue mise en place ne vous freine pas.

    Lien : http://story-of-books.blogspot.com/2014/08/chronique-bazaar-de-steph..
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    • Livres 4.00/5
    Par hellza24, le 30 octobre 2014

    hellza24
    Je me souvenais bien du livre, ainsi que de son adaptation en film, mais cette relecture a été un vrai plaisir. Stephen King sait si bien planter un décor, faire vivre les personnages en leur offrant un passé, une histoire !
    Nous revoilà à Castle Rock, et une fois de plus il va se passer bien de vilaines choses dans cette ville ! Bien après Dead Zone et une dizaine d'années après l'agonie de Cujo : le shérif Bannerman a été remplacé par Alan Pangborn, dont nous avons fait la connaissance dans La Part des Ténèbres .
    Un terrible accident a privé Alan de sa femme et de son fils, 19 mois auparavant. C'est lui qui va représenter le "Bien", dans ce roman, en opposition à Leland Gaunt, le propriétaire du Bazar des Rêves. Sans doute parce qu'Alan est le seul, de tout Castle Rock, à ne dissimuler aucun secret dont Gaunt peut se servir. Il désire ardemment connaître les raisons de la mort des siens, mais ne convoite rien.
    L'avidité et l'égoïsme : Leland gaunt en trouve suffisamment dans Castle Rock pour, en une semaine à peine , faire littéralement exploser la petite ville ! Contre une somme modique et "un petit service", il vend aux habitants l'objet de leurs rêves. La situation dégénère très vite ! Cela m'a fait penser à la vitesse à laquelle les gens se retournent les uns contre les autres dans Dôme : dévoiler quelques secrets, gratter là où il ne faut pas...et tout se transforme en poudrière : le carnage final digne de la fin de Carrie !
    Jalousie, remords, concupiscence : terreau fertile pour Lelend gaunt, comme pour tout manipulateur ! Il est à la fois démon, serpent tentateur de l'Eden, incarnation de Flagg l'immortel, Allan le voit comme "la némésis de Batman,le Joker" : il est le Colporteur éternel, le moisonneur d'âmes.
    Mais le surnaturel n'a que très peu de place dans ce roman : il est surtout question, une fois de plus, de la noirceur humaine. Et stephen King s'y entend drôlement bien pour la peindre !
    Aaaah, le Maine...Quel endroit merveilleux !
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Citations et extraits

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  • Par Vadaeme, le 29 janvier 2013

    Un temps, Myrtle avait cru que les courses étaient un prétexte et qu'il voyait une autre femme - ce qui était vraiment trop drôle. Keeton n'aurait pas pu avoir la trique, oh non, même pas si Diane elle-même était descendue de la lune sur son chariot avec sa toge ouverte et un panneau autour du cou disant "baise-moi Danforth". Il lui suffisait de penser à la profondeur du trou qu'il avait creusé dans les caisses de la ville pour que sa malheureuse quéquette se recroquevillât jusqu'à la taille d'une gomme - de celles qu'il sont à l'autre bout des crayons.
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  • Par hellza24, le 30 octobre 2014

    "Entrez , mon jeune ami. Entrez librement, et laissez en repartant un peu de la joie de vivre qui vous accompagne !" qui fait échos irrésistiblement au : "Soyez le bienvenu chez moi ! Entrez de votre plein gré, entrez sans crainte et laissez un peu du bonheur que vous y apportez !" de Bram Stoker dans Dracula

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  • Par akasha580, le 20 décembre 2010

    Le visage de cette dame avait autant d'attraits qu'une porte de prison. Ses cheveux, d'un châtain terne et sans vie, dépassaient à peine d'un fichu solidement noué sous son menton en galoche. Elle parcourut du regard l'intérieur du magasin pendant quelques instants; ses yeux, enfoncés dans leurs orbites, sautaient d'un coin à un autre comme ceux d'un cow-boy qui observe l'intérieur d'un saloon avant d'en pousser les portes battantes et de venir y semer la panique. Puis elle entra.
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  • Par PiertyM, le 21 octobre 2014

    la santé d'esprit : lorsqu'on en est privé, on ne s'en rend pas compte. On ne la sent pas partir. En revanche, on la sent revenir ; elle est comme un oiseau sauvage et rare qui vivrait et chanterait en nous, non point par décret mais par choix.

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  • Par Gwenaweb, le 24 décembre 2012

    Tout ce qu'on peut faire, c'est continuer de foncer devant soi, pour échapper à l'avalanche de son propre passé.

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