> Marie Milpois (Traducteur)

ISBN : 2253147699
Éditeur : Le Livre de Poche (2001)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.66/5 (sur 205 notes) Ajouter à mes livres
Libertyville (Pennsylvanie), un patelin tranquille qui cesse de l'être - tranquille..........
..........le jour où Arnie, lycéen dans le bel âge ingrat, tombe amoureux de Christine. Pas une jolie brune, pas une rousse fatale, non : une vieille Plymouth Fury 58 qu... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par jwpack, le 02 avril 2012

    jwpack
    Nous avons tous eu connaissance de ce roman. Soit nous avons vu l'adaptation cinématographique sortie en 1983 ou bien nous avons entendu certaines personnes en discuter. Dans mon cas, je me rappelle n'avoir aperçu que des bouts du film il y a longtemps. J'étais donc déjà au courant du sujet du bouquin avant d'en ouvrir les pages, mais je ne me doutais pas de sa finalité, ni de sa qualité.
    Arnie Cunningham est un adolescent à qui tout manque. Il est atteint d'acné juvénile, il se fait battre par certains élèves qui rient de lui à l'école, il n'a qu'un seul ami et il n'a sûrement pas de copines. Ses parents aimeraient qu'il poursuive ses études pour devenir professeur, comme eux, mais lui, il désire plus que tout travailler dans la mécanique. Son meilleur allié, Dennis a plus de chance que lui dans la vie et il sera, en grande partie, le narrateur du bouquin.
    L'existence d'Arnie bascula lorsqu'un jour ses yeux croisent Christine : une épave, mise en vente, stationnée sur une pelouse défraîchie. L'automobile tombe littéralement en morceau. Elle est remplie de rouille et est bonne pour la casse. Arnie désire tout de même l'acheter et la retaper. C'est ce qu'il fit. Par contre, il ne se doutait pas qu'il avait entre les mains une voiture possédée qui n'hésite pas à tuer tous ceux et celles qui se logeront entre elle et lui.
    C'est sur cette base qu'on déguste le livre. Nous y sentons un fond lugubre, une ambiance noire et malsaine tout en lisant. C'est un peu comme si l'on entre dans une pièce et que l'air est chargé de négatif. La façon dont King s'y est pris m'échappe, mais de nous emmener dans une telle atmosphère par l'écriture est grandiose. J'ai savouré toutes les pages en une seule journée. Je n'ai fait que lire et j'en voulais encore. C'est donc dire qu'il s'agit là d'une oeuvre qui nous tient en haleine et qui nous émeut.
    La finale est intéressante. Je m'abstiendrai de vous la raconter, mais sachez qu'une porte reste ouverte, comme dans tout bon roman à sensation forte. L'angoisse est toujours présente et pratiquement palpable. Je suis assez flegmatique en réalité et je ne conduis même pas de voiture. Mais après avoir fermé le livre, j'avais un deuxième regard sur les coins noirs à l'extérieur en fumant ma cigarette. J'ai dû paraître un peu atteint psychologiquement à rire tout seul dans la noirceur, mais le roi de la peur a bien réussi son coup avec cette oeuvre-ci.
    Ayant lu « Roadmaster », je l'avais détesté. J'avais quelques appréhensions qui se sont vite dissoutes. Christine est toute autre chose. Je suis heureux que S. King reprenne sa place de maître dans mon monde. Je refais la paix. Bien que j'ai aimé la fin, elle aurait pu être encore plus forte. Mais, c'est le seul point un peu négatif du bouquin.
    J'attribue une note de 8 sur 10 pour un roman d'épouvante, qui ne m'a pas vraiment fait peur… Si, un peu quand même, je l'admets. Bien joué Stephen.


    Lien : http://www.jameswpack.com/2011/02/13/christine-de-stephen-king/
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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 18 avril 2012

    belette2911
    Premier livre de Stephen King que j'ai acheté et lu, quand j'avais à peine quinze ans. Il faisait partie de la collection "J'ai Lu Épouvante". On ne pouvait pas rêver mieux comme collection lorsqu'on a envie de lire un roman qui vous fiche la trouille. Ce que je fis, ayant envie de me faire peur, mais pas trop...
    Peur ? Non, pas que j'ai eu peur en lisant les aventures de Arnold Cunningham à qui la vie n'a pas sourit du tout, ses parents étant du genre "oppresseurs dictateurs tyranniques". Son meilleur ami, lui, c'est mieux. Joueur de foot brillant, bref, tout pour réussir dans la vie. Et pas de boutons comme Arnie.
    La vie d'Arnie a basculé lorsqu'il a acheté cette vieille voiture, une vieille Plymouth Fury 58 qui n'est plus qu'une ruine rouillée à mort.
    Le trait de génie du King se trouve dans cette bagnole, dotée d'un nom et d'une âme maudite qui interviendra chaque fois que quelqu'un se mettra en travers de la route d'Arnie (ou entre eux deux...).
    Roman à l'atmosphère angoissante, donnant des sueurs froides grâce à l'écriture de Stephen King, alors encore dans ses tout bons romans.
    Une fin qui laisse une porte ouverte pour ce classique de la littérature angoissante.
    Une bonne découverte !
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Woland, le 05 août 2008

    Woland
    Christine
    Traduction : Marie Milpois
    Il était une fois, dans la petite ville de Libertyville, en Pennsylvanie, deux amis d'enfance qui avaient traversé ensemble la maternelle, le primaire et le collège et qui, selon toute vraisemblance, s'achemineraient ensemble sur la voie de l'Université. le premier, Dennis, vivait dans une famille soudée et, malgré les problèmes de l'adolescence, était plutôt bien dans sa peau. le second, Arnold, dit Arnie, était fils de profs, (de ces profs qui avaient milité activement contre la guerre au Viêt-nam et prônaient encore la non-ingérence des USA dans les affaires de la planète même si, chez eux, leur fils unique n'avait pas le droit de faire un pas de travers sans leur assentiment), un couple où la mère dominait en menaçant de dévorer tous ceux qui faisaient mine de s'opposer à elle.
    Dennis et Arnie étaient comme les deux doigts de la main. Dennis était introverti et Arnie, tout le contraire. Dennis était un crack au base-ball, Arnie restait toujours sur le banc de touche. Dennis était populaire et aucun malabar ne se serait risqué à l'attaquer, Arnie avait servi et servait encore de punching-ball à certains si l'occasion s'en présentait. Dennis ne savait pas encore très bien quelle carrière il choisirait, Arnie, bien sûr, ses parents voulaient le voir prof, comme eux mais lui, son plaisir, il le prenait surtout quand il réparait les moteurs cassés des automobiles.
    Car Arnie, en mécanique, était un vrai génie : il avait le Don.
    Evidemment, comme tout jeune de 17/18 ans, Arnie rêvait d'avoir sa voiture à lui. Evidemment, ses parents étaient contre : "L'argent, c'est pour tes études, Arnold ..."
    ... Et arriva le jour où, se promenant avec son vieux copain Dennis, Arnie LA vit : elle, Christine.
    D'abord, il ne sut pas qu'elle avait un prénom. Il ne l'apprit que lorsqu'il eut versé les arrhes à Roland D. LeBay, le septuagénaire crasseux qui vendait sa voiture, une antique Plymouth Fury 1958. Mais quand il le sut, Arnie sut aussi qu'il était tombé amoureux de Christine et que, entre Christine et lui, ce serait à la vie, à la mort ...
    Avec un génie unique, Stephen King a consacré toute sa vie d'écrivain spécialisé dans le fantastique à reprendre les vieux thèmes du genre et à en donner sa version personnelle. Rarement, celui de la possession, combiné avec celui de la hantise, aura atteint le niveau qui est celui de "Christine", histoire d'amour, d'amitié et de mort à la progression implacable dont la modernité, aussi rutilante que la carrosserie de Christine, se vit pourtant comme une tragédie grecque.
    "Christine" ... Son obstination ... Sa fureur sans fin ... Elle vous hantera jusque dans la tombe, les amis ... ;o)
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    • Livres 4.00/5
    Par MsGoliath, le 20 mai 2012

    MsGoliath
    J'ai toujours beaucoup aimé les films adaptés de romans de Stephen King, mais j'avais de mauvais souvenirs de ses romans. Finalement, j'ai retenté ma chance avec Christine, l'histoire d'une voiture sanguinaire.
    Quand Arnie, un adolescent de Libertyville, pose son regard sur Christine c'est le coup de foudre. Il l'a lui faut à tout prix. Christine est une vieille Plymouth qui semble bonne pour la casse, mais Arnie est persuadé qu'il pourra lui redonner une nouvelle jeunesse. Cependant, Christine ne fait pas l'unanimité dans l'entourage d'Arsine qui semble plus qu'inquiet de la relation qu'il entretien avec sa voiture et de la rapidité avec laquelle elle reprend forme.
    Stephen King est considéré comme l'un des maître du thriller, et on comprend pourquoi quand il réussi la « prouesse » de faire adhérer à une histoire de voiture tueuse (avouez que le pitch laisse plus que songeur). Cela étant, le roman se lit très bien et on accepte sans problème cette histoire de bagnole possédée folle furieuse qui a le goût du sang.
    Ce qu'il faut savoir, pour les novices de Stephen King comme moi, c'est qu'il a une imagination de dingue mais qu'on est loin de la littérature au niveau du style. Au moins, on en perd quelques complexe, Monsieur King écrit comme Monsieur tout le monde, mais il a l'idée et la construction d'une bonne histoire qui vous tient éveillé.
    Premier essai réussi pour moi, je pense que j'irais revoir du côté de King de temps en temps ! Il ne me reste plus qu'à voir le film, adapté à l'écran par John Carpenter (rien que ça !) en 1983.

    Lien : http://www.cappuccino-time.fr/ma-premiere-fois-avec-stephen-king-et-..
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    • Livres 4.00/5
    Par sofy74, le 04 mai 2012

    sofy74
    ...ou bien choisir sa voiture d'occasion . Un roman fantastique, ma libraire m'a soutenu que Mr King n'écrivait que des romans "horreur" ... je ne le classe pas dans ce type de littérature, mais chacun ses goûts et ses notions.
    Arnie se lie avec une voiture .... une histoire d'amour avec cette dernière qui s'avoue destructrice, tout change mais pas dans le bon sens ( sauf peut être les problèmes de peau !! ) .
    Ce roman se dévore, pas autant que "La Ligne Verte" , mais l'art du maitre est bien présent. Messieurs fan de vos voitures n'en faites pas trop vous le regretterez un jour .
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Citations et extraits

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  • Par akasha580, le 20 décembre 2010

    Je pensais : Darnell va peut-être trouver amusant de faire d'Arnie son petit toutou. Ca pourrait aussi amuser ses clients et ses partenaires au poker. Arnie, va me chercher du café; Arnie, va nous chercher des beignets; Arnie, change donc les rouleaux de papier dans les chiottes... Tout le monde rira bien.. Arnie deviendra le bouffon de Hampton Street... Oui, je pensais tout cela, mais je n'en dis rien. Arnie n'avait qu'à décider lui-même si c'était du lard ou du cochon. De toute façon, ça ne pouvait pas durer éternellement; Arnie n'était pas assez bête pour ça. Vilain, oui, mais pas stupide.
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Stephen King au sujet de la nouvelle comédie musicale, GHOST BROTHERS OF DARKLAND COUNTY, coécrite par Stephen King & John Mellencamp.








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