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> Natalie Zimmermann (Traducteur)

ISBN : 2253151564
Éditeur : Le Livre de Poche (2006)


Note moyenne : 3.68/5 (sur 672 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"La chaleur tuera cet été! Ça va être terrible"; avait prédit Evvie Chalmers, la doyenne de Castle Rock. Elle ne se trompait pas : l'été 1980 fut effectivement le plus chaud que Castle Rock eût jamais connu. Ce fut aussi un été sanglant.
En fait, tout commença le... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par bilodoh, le 24 mai 2014

    bilodoh
    Un gentil chien ne peut pas vraiment devenir un monstre, non ? Comme le monsieur qui offre des bonbons aux enfants, il est gentil, n'est-ce pas ? Et si les choses qui nous entourent pouvaient se transformer en monstres ?

    Pour les cinéphiles cujo, le gros saint-bernard qui a la Rage, c'est classique des « films de peur » qui mettent en scène des animaux (qu'on pense à Jaws, par exemple). En ce sens là, on peut trouver l'histoire un peu trop ordinaire et prévisible et comme avec le cinéma d'horreur, il faut parfois y mettre du sien pour y croire.

    Par contre, la plume de King fait tout ce qu'il faut pour créer le suspense et nous émouvoir. Pour bien représenter la peur, il met en scène un enfant, un gosse terrifié par l'obscurité et les monstres qui se cachent dans le placard… mais peut-être aussi un enfant angoissé par les problèmes conjugaux de ses parents.
    Autre sentiment extrêmement puissant : l'anxiété maternelle, la mère qui est prête à tout pour sauver son enfant, mais qui se sent toujours potentiellement coupable dans une situation où toutes les solutions sont mauvaises.

    Finalement, il y a le chien, une bête déchainée, avec la gueule énorme dégoulinante de bave, son odeur, ses yeux fous, ses aboiements enragés. Un animal excité par l'odeur de votre peur…

    Un roman qui ravira les cynophobes, ainsi que les lecteurs et lectrices qui pourront partager les peurs de l'enfant ou les angoisses de sa mère…
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    • Livres 3.00/5
    Par Hugo, le 18 août 2013

    Hugo
    Après «Salem» tout récemment, je me suis fait «Cujo» sur les conseils avisés d'un mec pas trop con qui se fout souvent de ta gueule, qui aime se palucher sur des mots alambiqués en jouissant d'un complexe de supériorité justifié par une culture incontestable gâchée par un comportement «d'enculé»...
    qui est ce ?
    Qui ne connait pas «Cujo» se doit de lire les critiques précédentes, et comme j'ai déjà fait le coup de la chauve souris enragée, je suis «niqué»...
    Enfin bref, Bernard qui fut un saint se fait mordre pas une souris «calvitienne», du coup il a un peu la Rage, c'est la merde partout sur lui, sa vengeance sera sanglante...
    Les personnages de Stephanou sont criant d'humanité, attachants, bourrés de problèmes, et finalement Bernard le saint devient secondaire, peu d'action beaucoup de descriptions, une écriture très plaisante, une histoire un pète de chouille ennuyeuse mais King est talentueux et surprenant donc bon...
    Sinon je pars bientôt en vacances, bonne nouvelle les filles j'aurai une connexion internet, avec un décalage horaire de +6 heures (juste pour me l'a raconte)....
    Pour l'évènement j'organise un concours perso : «Miss Babelio en Bikini», pas de limite, évitez quand même le yaourt sur les seins, c'est vulgaire...
    Pour celles qui n'auraient pas d'idée, rendez vous sur «BONJOUR MADAME» (le premier sur google), un des mes sites d'art contemporain favoris, j'aime la culture que voulez vous... ne pas hésiter pour visiter les archives, c'est gratos et c'est magnifique...
    Voili, voilou,
    A plus les copains
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    • Livres 5.00/5
    Par lehane-fan, le 16 novembre 2010

    lehane-fan
    Aaaaaahhh , Cujo , que d'emotion jean-mimi....Mon premier emoi Kingesque , precurseur d'un long cheminement avec l'auteur..
    le pitch est ultra simple , comme souvent avec King , mais diablement efficace.D'un coté un gentil toutou repondant au doux nom de Cujo (au pied mon chien-chien , nan j'ai dit au pied , pas a la gorge...) , qui suite a la morsure de Batman , nan , d'une chauve-souris , au temps pour moi , la lecture ne date pas d'hier , va se transformer en impitoyable machine a tuer..
    Face a cette mort sur patte avoisinant le double quintal , une maman et son fils voues a finir leurs jours dans les 2 metres carres que constitue leur voiture devenue forcement recalcitrante...
    Les cinq etoiles sont peut-etre excessives mais caracterisent l'oeuvre lue par un ado boutonneux attendant sa mue en gracile lepidoptere (j'attends , j'attends..) et se rejouissant chaque soir de fremir a cette lecture sous la couette..
    Vous l'aurez compris , Cujo ne sera surement pas l'ami de BB mais ravira tous les fans avides de frissons!!merci m'sieur King...
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    • Livres 5.00/5
    Par greg320i, le 12 août 2013

    greg320i
    Je vous présente le Maître ! A ma droite Stephen , le roi pour certain , un écrivain pour d'autres . A ma gauche , son fidèle compagnon cujo, drôle de nom mais terrible dents croyez moi ( ou risquez vos doigts sinon)
    Et c'est parti pour ce roman de folie furieuse , enragé comme jamais par l'auteur d'autres épouvante tel Carrie, Christine , chantier, CA .
    Vous l'aurez compris le KING le sais et aime cela , en lettre comme en un seul mot C'est l'horreur qui prime . Et il y règne en saigneur d'ailleur. GOD save the KING.
    Notre reine , notre arène pardon va se troubler sévèrement grâce au typhon à quatre pattes nommé cujo , taureau couronné ici de ce méchant et damné roman d'enfer .

    Spectaculaire montée de pression, tension exaltante ,palpitation remontante: vous l'aurez compris , les nerfs sont primordial avec un deal avec le King . Son ouvRage s'il n'avez pas déjà ' Rage ' à son actif , aurez très bien pu se titrer ainsi.
    Pour preuve les descriptions significative de tout sentiment au fil des pages .
    -L'enfant apeuré qui croit à la fameuse bête du placard ( alors qu'elle se choie au chaud dans sa niche..)
    -Le père doux et héroïque , dramaturge de faiblesse face à son immobilité et son impossibilité de sauver sa famille.
    - le doux moment de contemplation d'un amant frustrée, poète sur sa lâchée 'de prise' dans un moment de vengeance inoubliable
    - La prise de conscience de la mère dont le besoin d'action se fait cruellement sentir à la quarantaine . ( elle va avoir pour ses frais ...HAHA! )
    - le fermier dur à la cravache, mental hargneux et pourri dans la moelle de l'alcool qui lui coule à flot .

    Mais surtout je demande ici dans le jeu des 7 familles le chien,,, cujo ! Il leur en réserve une sacrée petite surprise le Saint Bernard à tout ce petit monde ( ..rire maléfique..)
    Plus coriace qu'un tank , une forteresse à lui seul , indestructible une fois passé le seuil caresse .C'est cela seul qui désormais m'intéresse !
    Ha il été temps ;non que le livre se trouve moyen car déjà très bon mais là , ajouter la dose sanguine et canine venimeuse et vous obtenez ce qui ce fait de meilleur en catégorie Horreur.

    Faites donc large place pour apprécié et goûté à l'enfer des derniers moments de l'ouvRage de stephen King , car c'est en se régalant encore et toujours du moment triomphal et final que la cerise sur notre gâteau ( très rouge notre clafouti quand même après l'éclaboussement d'hémoglobine) va se lécher.
    Je vous laisse donc après cet instant crucial, glacial , spécial adrénaline .
    Ma critique coule à flot, et c'est avec brio et maestria que je m'écrie et vous écrit cela : le KING est vivant !
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    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 05 mai 2013

    LiliGalipette
    Dans une petite ville du Maine, l'été de deux familles va tourner au drame quand un brave chien nommé Cujo est contaminé par la Rage. Pour des raisons différentes, les couples Camber et Trenton traversent une crise conjugale, sous les yeux de leurs fils respectifs, Brett et Tad. La maladie du chien aura des conséquences dramatiques dans les deux familles.
    Je n'en dis pas plus sur l'intrigue, sinon je risque de la déflorer et surtout d'amoindrir l'angoisse des futurs lecteurs. Dans ce roman très bien construit, on assiste à la lente et folle agonie du saint-bernard, spectacle retardé sans cesse par les récits parallèles qui entourent l'intrigue principale.
    Moi qui suis une parfaite chochotte et qui regarde les films qui font peur derrière les oreilles de mon lapin en peluche, j'ai passé un moment délicieusement terrifiant avec Cujo. Dès le début, Stephen King s'emploie à installer un climat de malaise en faisant planer le spectre d'un ancien tueur sanguinaire dans les paRages. À cela s'ajoutent les terreurs nocturnes du jeune Tad et tout l'imaginaire effrayant des monstres de placard. Vient enfin la chaleur écrasante d'un été continental qui rend les gestes plus lourds et les décisions plus pesantes.
    Mais la grande force de ce roman, c'est de faire d'un élément du quotidien un sujet de terreur. Ainsi, sans rien de surnaturel, le gros chien apprécié par tout le voisinage devient une bête assoiffée de sang, rendue folle par la Rage. L'épouvante naît de la banalité et repousse toutes les frontières de la normalité et de la sérénité. Et la peur qui surgit est celle des terreurs d'enfance : « Cette peur qui vous tient au ventre et vous fait fouiller l'obscurité à la recherche de ce qui va vous sauter dessus. » (p. 231)
    J'ai beaucoup aimé ce roman, mais je vais faire l'impasse sur l'adaptation cinématographique : les oreilles de mon lapin n'y survivraient pas !
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 28 décembre 2011

    Peu après les évènements tragiques qui s'étaient déroulés dans le jardin des Camber, on brûla les restes de Cujo. Les cendres partirent avec les ordures à l'usine de traitement des déchets, à Augusta. Il ne serait peut-être pas mal à propos de rappeler que Cujo avait toujours essayé d'être un bon chien. Il avait toute sa vie tenté de faire ce que L'HOMME, LA FEMME et surtout LE GARÇON attendaient de lui. Il serait mort pour eux s'il l'avait fallu. Il n'avait jamais voulu tuer personne. Il avait été simplement été manipulé par quelque chose, le sort, le destin ou peut-être une maladie détruisant les nerfs et qu'on nomme la rage. Le chien n'était pas responsable.
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  • Par Orphea, le 28 mai 2010

    Il remonta bien haut les couvertures et ce fut à ce moment-là qu'il aperçut la créature dans son placard. Se tenant assez bas, elle avait d'énormes épaules qui surplombaient une tête penchée et ses yeux paraissaient des trous d'ambre rouge -- une chose qui aurait pu être mi-homme, mi-loup. Les yeux pivotèrent pour suivre l'enfant lorsque celui-ci se redressa, le scrotum hérissé, les cheveux dressés sur la tête, le souffle réduit à un léger sifflement glacé sortant de sa gorge ; des yeux fous qui riaient, un regard qui promettaient une mort horrible et la musique de cris que personne n'entendit ; quelque chose dans le placard.
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  • Par CaptainHalsey, le 01 février 2013

    Ce n'est pas forcément désagréable pour une femme d'être regardée. C'est la sensation d'être déshabillées qui nous rend nerveuses. Il y a des hommes qui donnent l'impression d'avoir constamment un petit film intitulé Le viol des Sabines dans la tête, et que l'on tient le rôle principal.

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  • Par coca, le 11 novembre 2012

    Donna émit un cri rauque et bestial, elle tenta de repousser l'assaillant à deux mains, le sang coulait sur la ceinture de son pantalon. Tenant le chien d'une main, elle chercha la poignée de la portière de l'autre. Dès qu'elle l'eut trouvée, elle referma violemment la porte sur l'animal. Plusieurs fois. Chaque coup porté dans les côtes de Cujo produisait un bruit sourd, comme un gros battoir frappant un tapis suspendu à une corde à linge. A chaque coup, Cujo poussait un grognement, soufflant sur la jeune femme son haleine chaude et fétide.
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  • Par tataouine, le 13 juillet 2014

    Pourtant, en ce siècle hautement civilisé, alors que tant de parents s’inquiètent du préjudice psychologique qu’ils pourraient faire subir à leurs enfants, il existait sûrement, quelque part à Castle Rock, un père ou une mère – peut-être une grand-mère – qui faisait taire les gosses en leur racontant que Frank Dodd viendrait les chercher s’ils ne prenaient pas garde ou n’étaient pas sages. Et nul doute que le silence tombait tandis que les enfants dirigeaient leur regard vers les fenêtres sombres en pensant à Frank Dodd, dans son imperméable de vinyle noir et luisant, Frank Dodd l’étrangleur… l’étrangleur… l’étrangleur.
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