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ISBN : 2226301917
Éditeur : Albin Michel (2013)


Note moyenne : 3.91/5 (sur 85 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le Dôme :

personne n'y entre, personne n'en sort.À la fin de l'automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu'est ce dôme t... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par garrytopper9, le 18 mars 2015

    garrytopper9
    Ah Dôme ! Enorme envie de lire ce livre en deux parties mais manque de temps. Et puis ça y est j'ai enfin réussi a avaler les 1200 pages réparties sur les deux tomes.
    Et si l'attente fut longue la déception fut à la hauteur de l'attente. J'ai connu des livres lents a démarrer, ou il fallait sortir les rames pour avancer, mais en règle générale, ça valait le coup. Mais ici ce n'est clairement pas le cas. Ce pavé est indigeste, les personnages ne m'ont procurés aucune empathie, sauf peut-être Junior, seul personnage vraiment travaillé et possédant un certain intérêt.
    Il ne se passe quasiment rien pendant tout le premier tome. Un dime tombe mais bon, ça n'affole pas plus que ça les habitants de Chesters Mill's, a part Dale Barbara qui semble un peu plus intelligent que mal moyenne.
    Trop de personnages pour trop peu d'utilité. le titre est a mon gout mal trouvé. Si on n'avait pas la jolie couverture qui nous montre le dôme et le titre Dôme écrit en gros, on aurait peut-être été plus intéressé lorsque tout le monde essaie de savoir ce qui tombe sur la ville. Car on entend parler du dôme a partir de la page 150. Mais nous ça ne nous surprends pas plus que ça. Aucun effet de surprise.
    Le final arrive parce qu'il en fallait bien un mais on voit bien que ce n'est pas trop réfléchi. Peu de détails et d'explications. Stephen King voulait faire un huit clos et il a eu une très bonne idée. Hélas il s'est trop étendu dans d'interminables longueurs qui n'apportent que peu d'intérêt.
    Un dernier point et pas des moindre, le noms de personnages. Etant donné de la quantité de protagonistes, un nom et prénom aurait largement suffit. Mais non, il a fallu qu'il rajoute des surnoms et des diminutifs.
    Trop c'est trop. Cela a beau être Stephen King ça n'excuse pas tout. On est a des années lumières d'un roman comme Shinning par exemple. Dommage, cela avait pourtant l'air bien.
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    • Livres 4.00/5
    Par Fab72, le 01 août 2014

    Fab72
    « Dôme » va enchanter les fans de Stephen King mais ne convaincra pas ses détracteurs. Son dernier roman est long mais lui reprocher d’écrire des livres longs c’est comme reprocher à Tarantino de faire des films bavards : c’est sa marque de fabrique, on l’accepte ou non dès le départ.
    Comme dans la plupart des Stephen King, le vocabulaire en VF (parfois grossier) et l’intrigue sont simples. De même, il y a peu de suspense et l’histoire est linéaire. Mais l’intérêt n’est pas là. Comme l’auteur nous l’a indiqué par le passé dans une de ses préfaces : il écrit plus avec son cœur qu’avec sa tête. En détaillant les faits et gestes de ses personnages dans les moindres détails même les plus anodins, en mentionnant de nombreuses marques de produits (pour bien ancrer ses histoires dans l’Amérique d’aujourd’hui), l’auteur rend ses personnages plus proches de nous et donc plus attachants, ceci il est vrai, au détriment de la concision. On notera que dans ce roman et comme à son habitude, l’auteur fait référence à l’actualité de ses dernières années qui a marqué ses compatriotes (la crise financière, l’élection d’Obama, l’Irak, l’Afghanistan et bien sûr le traumatisme du 11 septembre).

    L’histoire de « Dôme » commence de façon tonitruante avec l’apparition de « la barrière » et ses conséquences mortelles sur quelques habitants de Chester’s Mill (crash d’un avion, accident de camion, main coupée etc.). Certains chapitres se terminent brutalement : « Il leur restait quarante secondes à vivre » ou encore « quand elle le revit, il était mort » (technique de l’auteur, efficace, déjà utilisée par le passé).

    Ensuite, on fait la connaissance des habitants de Chester’s Mill, typiquement américains dans leur façon d’agir et de penser (la religion…). Pour les amateurs de Stephen King comme moi, ils nous sont familiers : les gentils vraiment gentils (Barbara, le couple Rusty et Linda) et les méchants très méchants (le machiavélique Big Jim, et son fils, Junior), la traditionnelle bande de gamins futés (un peu agaçants).
    J’ai lu le milieu du roman tranquillement, sans vraiment être surpris ni par les événements (l’arrestation de Barbara : prévisible et très longue à venir, les crises d’épilepsies prémonitoires un peu ridicules des enfants de Chester’s Mill etc.) ni par les personnages, peut-être, parce qu’après avoir lu la totalité de l’œuvre de Stephen King traduite en français, je suis gagné par une certaine lassitude. Certaines scènes comme la réunion des « résistants » chez Piper ne dégagent pas la tension nécessaire à ce genre de situation. J’ai trouvé aussi des redondances, par exemple lorsque Joe rapporte ce qu’a donné l’expédition à Black Ridge (défaut que l’on retrouve dans d’autres romans de l’auteur).

    Heureusement, de nombreux passages m’ont « bousculé » : les suites du viol par Carter Thibodeau et ses copains, de Sammy, une jeune femme vivant seule avec son bébé « Little Walter », l’emprise sur la ville et les coups tordus de Big Jim, les meurtres, les suicides (surtout les proches du malheureux Ollie), la confrontation dans l’hôtel de police entre Junior (de plus en plus mal en point) et Barbie pendant le discours de Big Jim devant ses administrés, la fuite de Linda pour Black Ridge etc. Selon moi, le meilleur passage du livre est à la fin quand les survivants luttent pour ne pas mourir asphyxiés (certaines scènes sont réellement poignantes). Quant à l’origine du « Dôme », je trouve l’idée excellente.

    Moins intimiste que ses derniers romans « Histoire de Lisey » et « Duma Key », « Dôme » est au final, également, un très bon King.
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    • Livres 5.00/5
    Par sassenach, le 13 décembre 2013

    sassenach
    La journée du samedi 21 octobre avait commencé sous les meilleurs augures pour la petite ville de Chester's Mill, dans le Maine. Certains habitants étaient partis à la ville voisine pour faire des courses ou aller au marché, l'équipe de pompiers était en exercice à Castle Rock et d'autres, par contre, étaient venus à Chester's Mill pour profiter des belles couleurs de l'été indien. Claudette, la femme du premier adjoint municipal, suit son cours de pilotage avec son instructeur et survole la ville quand leur avion s'écrase soudainement contre un mur invisible. Une barrière vient d'apparaitre, suivant les limites de la ville de Chester's Mill et la coupant du reste du monde. Dale Barbara, un ancien militaire, qui était en train de quitter la ville à pied suite à une bagarre avec une bande de jeunes du coin la veille au soir, est témoin de L'Accident
    Ah, je me demande bien pourquoi je n'ai pas sorti plus tôt ce pavé de ma PAL ! Bon, je sais : c'est parce que c'est un pavé, qu'il n'est jamais facile de trimballer un pavé partout où on va et que j'ai allié sport et lecture pendant une dizaine de jours, le temps que j'en vienne à bout. Et malgré son poids (1,7 kg … je l'ai pesé !), je l'ai dévoré et n'attendais que le moment de m'y replonger dedans tous les jours ! Mais c'est Stephen King et l'homme est doué pour entrainer ses lecteurs dans ses histoires. Dès le départ, la mise en place du dôme ne se fait pas sans pertes humaines et animales et on est intrigué par cette barrière. Mais ce qui m'attirait surtout, c'était de découvrir la vie d'une petite ville coupée du monde, avec les difficultés que cela entraine, en sachant que cela va forcément provoquer des tensions. Il faut dire que King a créé un méchant bien pourri, le second adjoint municipal Jim Rennie, qui m'a très vite porté sur les nerfs. Je n'arrêtais pas de dire à mon chéri : « Oh, il m'énerve, celui-là … et je n'en suis qu'à la page 150 … je ne vais jamais réussir à tenir jusqu'au bout tellement il m'agace ! ». Mais si Jim Rennie a des tonnes de défauts et aucune conscience, il est très crédible … voire même trop crédible ! Il fait froid dans le dos et il m'a parfois rappelé certaines personnes réelles et connues ! C'est fascinant de voir comment il est capable de manipuler les gens et comment ce dôme peut effrayer les habitants, qui ont alors besoin de se voir « diriger » par un meneur. Bien sûr, avec Stephen King, on sait que s'il y a un méchant, il y aura forcément un gentil pour s'y opposer et ce sera, bien sûr, Dale Barbara, l'ancien militaire. Les clans font se former et certaines scènes et réactions ne sont pas sans rappeler des moments de l'Histoire. L'auteur est vraiment doué pour créer des personnages aux dimensions multiples et très réalistes. Je me suis donc régalée à voir évoluer tous ces personnages (et ils sont nombreux). Il y a aussi les enfants qui ont tous des crises pendant lesquelles ils voient tous les mêmes choses : il semble qu'un drame se prépare (on se doute vite de ce qui va arriver) et ce suspense m'a poussé à dévorer les pages encore plus vite si c'était possible ! Et ce drame, quand il survient enfin, j'avoue qu'il m'a secoué émotionnellement, même si je voyais que les ficelles étaient peut-être un peu faciles, un peu éculées mais je n'ai, malgré tout, eu aucun mal à être touchée par ce qui se passait et à m'imaginer la détresse et la peur. Par contre, j'ai été un peu plus dubitative quant à l'explication du dôme, même si elle est totalement possible. L'idée est intéressante mais je l'ai trouvée un peu trop maladroitement présentée et la fin un peu trop brutalement amenée. Toutefois, vu le nombre de pages du roman, je pense qu'il aurait difficile pour King de s'étaler encore sur plusieurs chapitres. Dans tous les cas de figures, les quelques petites choses qui m'ont peu convaincue ne sont pas suffisantes pour tempérer l'excellente impression que je garde de cette lecture !
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    • Livres 4.00/5
    Par loreleirocks, le 02 septembre 2012

    loreleirocks
    On retrouve dans Under the Dome un peu la même structure et types d'éléments que dans The Stand (Le fléau) : une catastrophe pas très naturelle et ses conséquences sur l'Homme et la société (dans une expérience à petite ou à grande échelle) qui se déroule puis se déchaîne pour se terminer dans l'horreur et une renaissance ; une étude de la réponse de la société face à la situation ; et évidemment, des gentils gentils, des méchants méchants et des moutons qui moutonnent. L'intérêt des personnages ne réside pas dans leur complexité, mais de toute façon, ce n'est pas pour ça qu'on lit un des romans épiques de Stephen King...
    Ainsi, malgré tout ce qui est bien prévisible, ma lecture n'en a pas moins été particulièrement intense, okay, boulimique, et difficile à interrompre, même pour des "pit stops".
    Je préfère aussi ignorer l'utilisation d'un thème d'actualité (armes biologiques pour Le fléau et écologie pour Dome) pour une morale facile et conserver un excellent souvenir de ce tome monstrueux qui m'a fait passer 48h d'horreur, dégoût, terreur, tension, anticipation, tristesse et enfin soulagement... Tout les ingrédients y sont.
    À lire sans attendre le grand renouveau de Stephen King mais un excellent King tout de même!
    Et juste pour le caméo d'un héros de polar qui m'a fait sourire après trois relecture de sa mention pour confirmer que non, ce n'est pas une coïncidence.
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    • Livres 5.00/5
    Par popatate, le 17 décembre 2014

    popatate
    huis clos original pour une ville brutalement piégée sous un dôme invisible. l'écriture de King permet de se sentir facilement captif au milieu de cette pagaille sans pour autant nous diriger vers un camps (--> alternance de personnage nous posant au plus près de l'action.) le final se fait attendre (il survient dans les 4 dernière pages!) et fait de ce livre un véritable PageTurner. PS : vous pouvez le lire sans souci si vous suivez la série sur M6, elle à pris un tournant radicalement différent et n'a quasiment rien à voir avec les évènement du livre.
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Citations et extraits

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  • Par Savannah2003, le 05 février 2014

    J'ai vu la série a la télévision, j'ai apprécié, j'ai bien aimé. J'ai décidé d'acheter le livre, J'ai lu , j'ai bien aimé ! Très bien écrit !! Je vous le conseille ...

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