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> William Olivier Desmond (Traducteur)

ISBN : 2226220585
Éditeur : Albin Michel (2011)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 1633 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le Dôme :

personne n'y entre, personne n'en sort.À la fin de l'automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu'est ce dôme t... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par garrytopper9, le 12 mai 2014

    garrytopper9
    Ah Dôme ! Enorme envie de lire ce livre en deux parties mais manque de temps. Et puis ça y est j'ai enfin réussi a avaler les 1200 pages réparties sur les deux tomes.
    Et si l'attente fut longue la déception fut à la hauteur de l'attente. J'ai connu des livres lents a démarrer, ou il fallait sortir les rames pour avancer, mais en règle générale, ça valait le coup. Mais ici ce n'est clairement pas le cas. Ce pavé est indigeste, les personnages ne m'ont procurés aucune empathie, sauf peut-être Junior, seul personnage vraiment travaillé et possédant un certain intérêt.
    Il ne se passe quasiment rien pendant tout le premier tome. Un dime tombe mais bon, ça n'affole pas plus que ça les habitants de Chesters Mill's, a part Dale Barbara qui semble un peu plus intelligent que mal moyenne.
    Trop de personnages pour trop peu d'utilité. le titre est a mon gout mal trouvé. Si on n'avait pas la jolie couverture qui nous montre le dôme et le titre Dôme écrit en gros, on aurait peut-être été plus intéressé lorsque tout le monde essaie de savoir ce qui tombe sur la ville. Car on entend parler du dôme a partir de la page 150. Mais nous ça ne nous surprends pas plus que ça. Aucun effet de surprise.
    Le final arrive parce qu'il en fallait bien un mais on voit bien que ce n'est pas trop réfléchi. Peu de détails et d'explications. Stephen King voulait faire un huit clos et il a eu une très bonne idée. Hélas il s'est trop étendu dans d'interminables longueurs qui n'apportent que peu d'intérêt.
    Un dernier point et pas des moindre, le noms de personnages. Etant donné de la quantité de protagonistes, un nom et prénom aurait largement suffit. Mais non, il a fallu qu'il rajoute des surnoms et des diminutifs.
    Trop c'est trop. Cela a beau être Stephen King ça n'excuse pas tout. On est a des années lumières d'un roman comme Shinning par exemple. Dommage, cela avait pourtant l'air bien.
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    • Livres 5.00/5
    Par JLDragon, le 07 avril 2011

    JLDragon
    Qu'on se le dise « Dôme « est un monument littéraire terrible. Certainement, le meilleur King de ces dernières années. Pas le meilleur King néanmoins, mais suffisamment bon pour qu'il soit dans le top Ten (entre la 5ème et la 10ème place peut-être ?).
    « Dôme » commence de manière stupéfiante et il est difficile de reprendre son souffle les cent premières pages. Après le décor s'installe. La multitude de personnages oblige le lecteur à un certain temps d'adaptation, mais Stephen King a su passer d'un personnage de l'un à l'autre avec dextérité.
    Contrairement à Duma key ou à Histoire de Lisey, la psychologie des personnages est moindre. de ce fait, on retombe par moment dans les travers de Stephen King avec des personnages foncièrement bons ou des personnages foncièrement méchants. Des gentils-gentils contre des méchants-méchants. Cependant le manichéisme n'est pas aussi prononcé dans Dôme qu'il a pu l'être dans Le fléau par exemple. de plus, c'est une particularité chez Stephen King qu'en fin de compte, on apprécie.
    Et pourquoi les choses devraient-elles être plus compliquées ?
    Cela mis à part, les personnages sont très intéressants. Malheureusement, la multitude de personnages oblige Stephen King a passé d'un personnage à l'autre rapidement et souvent on ne retrouve qu'un personnage que longtemps après. de ce fait, on s'attache moins aux personnages, peut-être qu'on a plus de mal aussi à s'y retrouver. Enfin bref, si la multitude de personnages a mieux été géré que dans Cellulaire par exemple, nous sommes loin du panache du Fléau, car si Le fléau brille par sa dualité, il brille aussi par l'attachement énorme que le lecteur ressent pour ses personnages.
    Dans « Dôme », on s'attache moins aux personnages. On a donc un peu moins de peine pour eux. A vrai dire, il y avait de la place pour que Stephen King creuse encore plus profondément et fasse durer les choses, mais bon à ce niveau le roman dépasse déjà les 1000 pages alors…
    « Dôme » excelle par contre dans ses scènes d'actions. Comme dit plus haut dès les premières pages, nous sommes happés dès le départ. Même si le rythme redescend après la première centaine de pages, il se passe beaucoup de choses dans ce « Dôme » et le lecteur en prend vraiment pour son grade. Les cent dernières pages sont toutes aussi jouissives que les cent premières pages, même si la toute fin peut paraître simpliste, voir risible pour certains. Cela reste néanmoins une fin à la Stephen King, logique en soi lorsque l'on sait que ce n'est pas forcément le point fort de l'auteur.
    Mais ses points forts sont ailleurs. « Dôme » brille aussi par son côté humaniste. Stephen King nous déploie des sentiments forts, crues et touchants. Dans « Dôme », il dénonce les pires atrocités que sont capables de commettre les hommes en situation de crise, le profit que tire certains de cette situation de crise, prêt à tout pour satisfaire leurs exigences, à tuer, à sacrifier des innocents, sûrs en plus de leur bonne foi. Pour le bien de tous comme ces gens diraient.
    Le chemin menant vers l'Enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
    Bref, Stephen King insère beaucoup de références, notamment faisant de Chester Mill, un IIIème Reich miniaturisé. Il donne ainsi un grand sens politique au « Dôme », une manière de peut-être dénoncer les systèmes totalitaires de ce monde.
    Enfin pour finir, et même si on pourrait épiloguer encore et encore sur ce très bon roman, je dirais que « Dôme » est un roman surprenant. Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à ça. J'ai été un peu déçu au début car je m'attendais à quelque chose de plus fantastique, voir plus horrifique. Oh bien sûr, l'horreur est présent ici, mais pas dans le sens où je l'entends. Ici, il n'y a de fantastique que dans le dôme en question, qui frôle même la Science-fiction si je puis dire. Non, je ne m'attendais pas à ça et même si j'ai mis du temps à m'acclimater au « Dôme », je suis heureux de l'avoir lu, me suis régalé même à tel point que j'ai fais duré les dernières pages comme jamais je ne l'avais fait auparavant.
    Un « Dôme » terrible donc !
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    • Livres 4.00/5
    Par Wiitoo, le 07 septembre 2013

    Wiitoo
    830 pages pour ce premier tome qui nous emmène au beau milieu de cette histoire. le livre se termine en plein suspens, à un moment ou les choses n'ont jamais été aussi mal dans cette petite bourgade de Chester Mill.
    Autant dire tout de suite qu'il est recommandé d'enchainer directement avec le tome deux.
    Un long roman sur un thème assez simple. Une ville en huit-clos, avec tout ce que cela implique. Un roman où l'on fait connaissance avec une très grande quantité de personnages mais finalement sans jamais entrer en profondeur dans leurs personnalités.
    On peu reprocher à Stephen King d'avoir donné vie à des personnages caricaturaux, les bons sont faibles, incompris et incapable de s'unir et les méchants de parfaits bouseux d'une bêtise affligeante. Mais il semble que cela soit parfaitement volontaire de la part de l'auteur. le nom des personnages peut le laisser penser (Le militaire s'appelle Barbie, son chef Ken et le méchant Big Jim…). Il faut néanmoins dire que dès la 10ème page, on prend du plaisir à haïr profondément Big Jim qui est vraiment un salopard de la pire espèce.
    Il n'en reste pas moins que ce livre est très addictif, on ne s'ennui pas une minute, l'histoire avance assez lentement mais il se passe toujours quelques chose. A ce stade, on a très envie de connaître la suite et d'en savoir plus sur ce Dôme. de voir comment les gentils vont s'en sortir alors que Big Jim a fait main basse sur l'ensemble des ressources de la ville, qu'il a maintenant la totalité des forces de polices sous son contrôle et qu'il a neutralisé ceux qui pouvaient lui nuire.
    C'est un bon roman pour passer un moment de lecture agréable.
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    • Livres 3.00/5
    Par sandrine57, le 20 décembre 2012

    sandrine57
    Une journée d'octobre apparemment comme les autres, Dale Barbara, dit Barbie, quitte Chester Mill suite à une discussion du genre musclée avec une bande de jeunes de la ville. Mais ce 21 octobre n'est pas un jour ordinaire. Arrivé aux limites de la ville, Barbie est stoppé par un phénomène étrange, une sorte de muraille invisible qui empêche tout passage dans un sens comme dans l'autre. Chester Mill est coupée du monde par un dôme infranchissable! A l'extérieur, l'armée investit les lieux et tente de détruire le champ de force. A l'intérieur, c'est le choc, l'incrédulité, la frayeur, les questions mais aussi l'espoir d'une libération imminente. Pourtant les jours passent et le dôme reste en place, pour la plus grande joie de Jim Rennie, deuxième conseiller de la ville, qui voit là une occasion en or de prendre le pouvoir et de soumettre ses concitoyens à sa volonté. Avec la police dans sa poche, sa poigne de fer et ses moyens de pression divers et variés, Big Jim instaure ses lois et ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Manipulés ou terrorisés, les habitants évitent la confrontation avec le maître de la ville. Barbie a beau avoir, et le soutien du président en personne, et un petit groupe d'opposants à Rennie prêts à l'aider, il hésite à contrer un adversaire retors et puissant que plus rien n'arrête.

    Dès les premières pages, le décor est planté, le dôme tombe sur la ville entraînant son lot d'accidents et de morts atroces. On se dit que Stephen KING a repris du poil de la bête et qu'il nous a concocté un de ces page-turner dont il a le secret. Mais la première surprise passée, le rythme s'essouffle un peu. Bien sûr, on a envie de savoir d'où vient ce dôme. Est-ce une expérience militaire qui a mal tourné? Une étude scientifique à grande échelle? Une intervention extra-terrestre? Une attaque terroriste? Autre chose? Bien sûr, on fait la connaissance des habitants de la ville et on brûle de savoir ce qui va advenir d'eux. Mais...mais finalement, on se lasse des méchants trop méchants et des gentils trop naïfs. Parfois on aime détester les méchants mais là! Que dire de Big Jim? Gros, laid, raciste, vénal, fou, dangereux et pire que tout : grand défenseur de la foi et de l'église! Et ce n'est rien à côté de son fils Junior qui dépasse le maître dans sa folie et son abjection. En comparaison, Dale Barbara, pourtant vétéran de la guerre en Irak, passe pour un agneau nouveau-né et on sait d'avance qu'il n'a aucune chance face aux manoeuvres de son adversaire. Et ses alliés ne valent guère mieux, pauvres innocents prêts à se jeter dans la gueule du loup les yeux fermés. On l'aura compris, KING ne fait pas dans la nuance et finalement ne réussit pas à nous attacher ses personnages. Pourtant, à condition de se ménager des pauses respiratoires, on se laisse facilement entraîné dans l'histoire. KING sait mieux que nul autre décrire ses petites villes de l'Amérique profonde où chacun est armé, où pour peu qu'il soit suffisamment riche et convaincant un homme peut mener son monde à la baguette en arguant qu'il agit pour le bien de tous.
    On s'attend à une suite dans la même veine mais on se prend à espérer qu'au moins le fin mot au sujet du dôme soit original et brillant....A suivre.
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    • Livres 1.00/5
    Par garrytopper9, le 12 mai 2014

    garrytopper9
    Ah Dôme ! Enorme envie de lire ce livre en deux parties mais manque de temps. Et puis ça y est j'ai enfin réussi a avaler les 1200 pages réparties sur les deux tomes.
    Et si l'attente fut longue la déception fut à la hauteur de l'attente. J'ai connu des livres lents a démarrer, ou il fallait sortir les rames pour avancer, mais en règle générale, ça valait le coup. Mais ici ce n'est clairement pas le cas. Ce pavé est indigeste, les personnages ne m'ont procurés aucune empathie, sauf peut-être Junior, seul personnage vraiment travaillé et possédant un certain intérêt.
    Il ne se passe quasiment rien pendant tout le premier tome. Un dime tombe mais bon, ça n'affole pas plus que ça les habitants de Chesters Mill's, a part Dale Barbara qui semble un peu plus intelligent que mal moyenne.
    Trop de personnages pour trop peu d'utilité. le titre est a mon gout mal trouvé. Si on n'avait pas la jolie couverture qui nous montre le dôme et le titre Dôme écrit en gros, on aurait peut-être été plus intéressé lorsque tout le monde essaie de savoir ce qui tombe sur la ville. Car on entend parler du dôme a partir de la page 150. Mais nous ça ne nous surprends pas plus que ça. Aucun effet de surprise.
    Le final arrive parce qu'il en fallait bien un mais on voit bien que ce n'est pas trop réfléchi. Peu de détails et d'explications. Stephen King voulait faire un huit clos et il a eu une très bonne idée. Hélas il s'est trop étendu dans d'interminables longueurs qui n'apportent que peu d'intérêt.
    Un dernier point et pas des moindre, le noms de personnages. Etant donné de la quantité de protagonistes, un nom et prénom aurait largement suffit. Mais non, il a fallu qu'il rajoute des surnoms et des diminutifs.
    Trop c'est trop. Cela a beau être Stephen King ça n'excuse pas tout. On est a des années lumières d'un roman comme Shinning par exemple. Dommage, cela avait pourtant l'air bien.
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Citations et extraits

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  • Par Wiitoo, le 11 septembre 2013

    "Es-ce que tu as mangé quelque chose ?"
    Horace (le chien) s'assit et la regarda avec l'expression d'adoration de circonstance. Adoration qu'il éprouvait; il aimait beaucoup Julia.
    "Je pense que la question serait plutôt, qu'es-ce que tu as encore mangé ?" Elle se pencha pour regarder sous la tablette.
    Mais ele n'achèva pas son mouvement; l'autre femme se mît à émettre des bruits de gorge caractéristiques. Elle serra ses bras contre son corps pour arrêter de trembler, mais en vain. Son odeur changea et Horace compris qu'elle allait vomir. Il l'étudia attentivement. Parfois, il y avait de bonnes choses dans le dégeulis des gens.
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  • Par Nef, le 08 juin 2012

    Le soleil déclinant n'était pas une boule. Mais une forme rappelant un noeud papillon gigantesque,dont le centre circulaire irradiait. Le ciel occidental était encrassé comme par une pellicule de sang qui tournait à l'orange de plus en plus clair en prenant de l'altitude. L'horizon était presque invisible dans l'éclat aveuglant et brouillé."Seigneur jésus, c'est comme lorsqu'on essaie de voir à travers un pare-brise sale quand on roule plein ouest", dit brenda.
    Et c'était exactement cela, bien entendu, à ceci près que le dôme était le pare-brise. Pollens et poussières avaient commencé à se poser sur lui Les particules de pollution aussi.
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  • Par greg320i, le 05 août 2014

    -Déjeuner au Gotham café-

    Guy s'engagea à son tour à son tour dans l' étroite allée de fourneaux, brandissant très haut l'invraisemblable coutelas .
    Sa bouche grande ouverte laissait voir des dents plantées de travers et usées . Aucun espoir d'avoir l'aide de Gimpel le fou: il se recroquevillait contre le mur , à côté de la porte donnant dans la salle , les doigts enfoncés dans sa bouche, et avait plus que jamais l'air de l'idiot du village.
    - M'oubliez, quelle mauvaise idée ! hurla Guy, l'air du Yoda de la Guerre des étoiles .cette saloperie de musique, bruyante, discordante ! ... iiiiiii! ... Comment avez-vous osé...
    Une grande casserole était posée sur le fourneau situé à ma gauche . je la saisis et la jetai sur lui.
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  • Par verobleue, le 11 avril 2012

    Mais Big Jim était lancé plein pot : « Toutes les villes ont leurs fourmis, ce qui est bien, et leurs cigales, qui ne sont pas si bien mais qu’on peut supporter parce qu’on peut leur faire faire ce qui est dans leur propre intérêt, même si on doit un peu leur serrer la vis. Mais chaque ville a aussi ses sauterelles, comme dans la Bible, des gens dans le genre de Bushey. Pour ceux-là, il faut pas y aller avec le dos de la cuillère. Ça ne te plaît peut-être pas et ça ne me plaît peut-être pas, mais les libertés individuelles vont devoir aller faire un petit tour jusqu’à ce que ce truc-là soit terminé. Et nous aussi, nous ferons des sacrifices. À commencer par la fermeture de notre petite affaire, pas vrai ? »
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  • Par odin062, le 02 janvier 2014

    J’ai demandé un jour une tarte aux pommes faite maison, une tarte qui ne vienne pas du supermarché, et lorsque je suis revenu, à l’heure où tombait la nuit, la tarte était dans le frigo avec le reste.

    Sauf qu’elle n’était pas emballée, simplement posée sur un plat bleu. C’est comme ça que j’ai su qu’elle avait été faite maison.

    J’eus une hésitation, avant de l’attaquer, à l’idée que je ne savais pas d’où elle venait, puis je me dis que j’étais stupide. En réalité, personne ne sait non plus d’où vient la nourriture qu’on trouve dans les supermarchés, pas vrai ? On suppose qu’elle est correcte parce qu’elle est emballée ou en boîte, ou « à double emballage pour votre sécurité », mais n’importe qui peut très bien l’avoir manipulée avec les mains sales avant qu’elle soit emballée, ou avoir éternué des millions de postillons chargés de microbes dessus, voire même s’être essuyé le cul avec. Pas de très bon goût, d’accord, mais pourquoi pas, en effet ?
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