ISBN : 2290301868
Éditeur : Distribooks (2000)


Note moyenne : 4.31/5 (sur 379 notes) Ajouter à mes livres
Octobre 1932, pénitencier d'État, Cold Mountain, Louisiane. Le bloc E, celui des condamnés à mort, reçoit un nouveau pensionnaire : John Caffey rejoint ceux qui attendent de franchir la ligne verte pour rencontrer la chaise électr... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Orphea, le 17 novembre 2010

    Orphea
    Stephen King a relevé le challenge du roman feuilleton avec brio. Ce format d'écriture impose certaines contraintes mais donne aussi beaucoup de liberté ; Stephen King ignorait, lorsqu'il commença la rédaction de ce livre, combien d'épisodes il écrirait.
    "La Ligne verte" est un roman fantastique, mais pour ceux que la littérature fantastique rebuterait, n'hésitez pas ! Ce roman dépasse ce qu'on appelle habituellement la littérature de genre ; il ouvre la voie à des réfléxions sur la notion de justice et la peine capitale.
    Personnellement je l'ai lu trois fois, je ne pourrais mieux exprimer mon admiration !
    Si la lecture d'un pavé vous effraie, l'adaptation cinématographique par Frank Darabont est très réussie.
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    Critique de qualité ? (26 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Liseuse, le 30 juillet 2011

    Liseuse
    Comme j'avais déjà vu le film, je connaissais l'histoire mais j'étais quand même sceptique. J'avais peur que le livre soit plus plat et moins émouvant que le film. Je me suis bien trompée. le livre est juste époustouflant !
    Il faut savoir que le livre est déjà une épreuve en soi car Stephen King voulait tenter une toute nouvelle expérience : le roman-feuilleton. L'histoire est coupée en 6 épisodes et à l'époque de sa publication, les lecteurs devaient donc attendre entre chaque partie pour pouvoir connaitre la suite. En fait, cela revient à nos sagas littéraires d'aujourd'hui. Plus tard, après la publication des six volumes séparément, une édition en un seul volume a vu le jour.
    L'histoire est vraiment magnifique. Dès les premières pages, j'ai été emportée en 1932 dans le bloc E aux côtés de Paul Edgecombe et ses collègues. L'histoire évolue certes lentement mais quel plaisir de lire tous les détails qui l'entourent. de plus, c'est vraiment très agréable de découvrir d'autres histoires que celle de John Caffey car l'auteur arrive à faire que tout se tient vraiment très bien. Ça permet d'ailleurs de mieux comprendre certaines choses, de s'attacher un peu plus à certains personnages. Me concernant, Stephen King aurait encore pu s'étendre un peu plus que ça ne m'aurait très certainement pas dérangée. C'est vraiment un univers oppressant dans lequel nous sommes plongés, celui de l'exécution de condamnés sur la chaise électrique. L'histoire pousse à réfléchir à la peine de mort bien que celle-ci soit interdite dans le monde entier ou presque. Elle pose des questions et des incertitudes : les exécutés étaient-ils vraiment tous coupables ?
    L'auteur a pris tellement de temps à décrire chacun des personnages qu'il est impossible de ne pas s'y attacher et de les haïr au plus haut point pour certains. C'est ainsi que j'ai été extrêmement touchée par deux des condamnés : Edouard Delacroix qui se lie d'amitié avec la petite souris Mister Jingles mais aussi et surtout, John Caffey. D'ailleurs, j'ai trouvé le secret qui entoure Mister Jingles et Paul Edgecombe vraiment incroyable et très émouvant ! Quant à John Caffey, j'ai ressenti tant d'émotions vis-à-vis de lui que c'en est incroyable. J'ai été partagée entre l'incompréhension, l'horreur, la tristesse et l'admiration. Dès le début, je me suis retranchée derrière la certitude de Paul comme quoi il est innocent et lorsque Paul nous fait part de ce qu'il a compris et découvert, ça devient impossible de ressentir autre chose que de l'injustice. John Caffey est un personnage vraiment très énigmatique, que ce soit par les miracles qu'il accompli ou encore par sa personnalité, c'est juste impossible de rester insensible devant ce géant noir. Au-delà des barreaux et des criminels, j'ai ressenti une véritable affection pour les gardiens : Paul, surtout, mais aussi Brutal, Harry et Dean. Quant à Percy, je l'ai détesté du début à la fin. J'ai vraiment admiré la force de Paul et ses collègues à toujours rester neutre vis-à-vis de lui car des claques, il en mérite et pas juste quelques-unes ! J'ai d'ailleurs été très heureuse que justice soit enfin faite quand j'ai appris ce qu'il était devenu.
    Ce livre est vraiment très riche en émotions fortes. Cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas pris aux tripes comme celui-ci. L'exécution de Delacroix m'a complètement retournée. Cette scène est encore plus choquante que dans le film tant les détails abondent. Un autre moment très fort du livre a été pour moi l'exécution de John Caffey. J'ai été incapable de retenir mes larmes tant j'ai trouvé cela injuste, triste et courageux à la fois. Plus généralement, j'ai été indignée devant l'injustice dont est victime John Caffey. Ce qui lui arrive malgré ce que nous savons, quelle horreur.
    Comme vous l'aurez très certainement compris, ce livre a été un pur régal pour moi ! J'ai vraiment beaucoup apprécié ce livre qui restera sans aucun doute un de mes préférés !

    Lien : http://mes.lectures.over-blog.com/article-la-ligne-verte-stephen-kin..
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    Critique de qualité ? (15 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par SACAGAWEA, le 13 mai 2012

    SACAGAWEA
    Bon voilà j'avoue tout, oui je suis coupable. Coupable de faire partie du très très très très grand cercle des fans de Stephen King... Oui j'adore son imagination sans limite, cela fait vingt ans que je dévore ses livres et je ne comprends toujours pas comment quelqu'un peut avoir autant d'idées bizarres dans la tête :-) Il m'a fait trembler de peur un nombre impressionnant de fois et quand je commence un nouveau roman, j'ai à présent cette petite crainte ridicule qui me taraude, et si j'étais déçue? C'est pas possible de prendre son pied à chaque fois n'est-ce-pas? Eh bien si, à chaque fois je me régale et je dévore son livre...
    Comme je ne peux pas déclarer ma flamme pour chacun de ses romans, cela risquerait de devenir lassant ou écœurant à la longue pour vous, donc j'ai choisi de m'exprimer sur La Ligne Verte, parce que j'ai été surprise à sa lecture. Il m'a laissé un sentiment de "différent" et je le classe dans mes favoris de King. C'est merveilleusement écrit, les personnages sont très vivants par opposition à ce couloir de la mort, certains se font très facilement haïr et d'autres on les aime de suite. J'ai pleuré à plusieures reprises et je dois avouer que c'est le King qui m'a fait ressentir le plus d'émotions.
    En quelque mots cette histoire est bouleversante, elle est empreinte de beaucoup de douleurs et de tristesse, d'un fond de réalité avec l'immersion dans le milieu pénitencier, mais elle est admirablement contée. Vous qui trouvez le style de Stephen King trop "épouvante" à votre goût, vous allez forcément changer d'avis avec La Ligne Verte!
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par MxlleAnaB, le 18 avril 2012

    MxlleAnaB
    MAGISTRAL ! Sans aucun doute la meilleure nouvelle de Stephen King. Paul Edgecombe nous raconte merveilleusement bien son expérience au sein de La Ligne Verte. John Caffey nous touche vraiment à travers son innocence et sa gentillesse qui contrastent avec son apparence de brut insensible. La fin nous prend aux tripes, on réalise à quel point une erreur judiciaire peut engendrer de graves conséquences. Pour finir, le film est aussi exceptionnel que le roman.
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    Critique de qualité ? (16 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par ides60, le 01 mars 2012

    ides60
    Ce livre est dense à tout point de vue. Intense par les sentiments qu'il véhicule, la trouille, le silence, le courage, la violence, le respect, la souffrance, la honte, l'hypocrisie. J'ai rarement lu des émotions aussi bien retranscrites. Chaque page apporte également son lot de suspens, d'attente, de trouble, d'actions, tout y est décortiqué, on s'y croirait.
    De plus raconter le couloir de la mort dans une prison des années 30 dans un état des USA où la peine de mort est toujours en vigueur, ce n'est pas le récit sur lequel on tembe chaque matin. A croire que l'auteur a assister à ce genre d'exécution, tant relation des faits semble authentique.
    On oscille ainsi de la réalité au fantastique sans que jamais la limite qui sépare les deux soit très perceptible.
    L'histoire est servie par des personnages d'une rare intensité.
    Vraiment un récit qui prend aux tripes et vous arrache des larmes. Ce qui est rare. J'ai vraiment aimé même si l'auteur ne pratique habituellement pas un genre que j'apprécie.
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par Orphea, le 20 mars 2009

    Mais pour ceux qui devaient vraiment s'asseoir sur cette chaise, l'humour n'était pas au rendez-vous. J'ai présidé à soixante-dix-huit exécutions pendant tout le temps que j'ai servi à Cold Mountain (un chiffre sur lequel ma mémoire n'a jamais hésité ; je m'en souviendrai sur mon lit de mort), et je peux affirmer que la plupart de ces hommes prenaient conscience jusqu'à la moelle de ce qui les attendait, sitôt qu'on leur sanglait les chevilles aux pieds en chêne massif de Miss Cent Mille Volts. Ils réalisaient (ça se voyait dans leurs yeux, une espèce de consternation glacée) que leurs jambes avaient achevé leur carrière. Le sang circulait toujours en eux, les muscles étaient encore solides, mais ils étaient quand même fichus. Ils n'iraient plus se balader dans les bois ni danser avec une fille à un bal champêtre.
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  • Par Orphea, le 20 mars 2009

    Ça s'est passé en 1932, quand le pénitencier de l'État se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là.
    Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague des choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnommaient Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse. Et de rigoler de la note d'électricité et du directeur Moores, qui devrait passer sa dinde de Noël à la Rôtisseuse, vu que Melinda, sa chère moitié, était bien trop malade pour cuisiner.

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    Citation de qualité ? (12 votes positifs)
  • Par Calla, le 25 juillet 2011

    Les gens apprécient les faux culs : ils se reconnaissent en eux, et ça fait tellement de bien quand on surprend quelqu'un le pantalon baissé et que ce n'est pas vous.
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  • Par steppe, le 29 août 2011

    Je l'ai giflé. C'est parti sans que je m'en rende compte mais, bien sûr, je me doutais bien que j'en arriverai là. Je m'y attendais depuis l'entretien que j'avais eu avec Hal Moores, quand celui-ci m'avait suggéré de mettre Percy en première ligne pour l’exécution de Delacroix. La main d'un homme est comme une bête à moitié domptée ; la plupart du temps, elle se comporte bien mais, parfois, elle s'échappe et mord la première chose qu'elle voit.
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    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par BlackWolf, le 04 décembre 2010

    Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme de manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco : après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
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Vidéo de Stephen King

Stephen King au sujet de la nouvelle comédie musicale, GHOST BROTHERS OF DARKLAND COUNTY, coécrite par Stephen King & John Mellencamp.








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