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> Christiane Thiollier (Traducteur)
> Joan Bernard (Traducteur)

ISBN : 2266029614
Éditeur : Pocket (1989)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 452 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après une histoire d'amour malheureuse, Ben Mears, écrivain à succès, revient dans sa ville natale pour écrire son prochain roman. En passant devant une vieille maison abandonnée, Marsten House, il envisage de s'installer. Mais le vieux man... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 15 septembre 2012

    Luniver
    Salem est le premier livre qui a failli me faire mourir de peur, au sens propre du terme. Un soir d'INSOMNIE, j'ai décidé de lire un peu ce roman en attendant le retour de Morphée (déjà, mauvaise idée, ça ne détend pas du tout). Juste au moment où le premier vampire gratte à la fenêtre de Mark Petrie, un abruti de piaf est venu percuter la mienne. L'ensemble de mes organes ont aussitôt décidé d'aller voir ailleurs s'il n'y avait pas un corps plus habitable dans les parages, et mon sang s'est glacé quelques secondes, histoire de ne pas attirer l'attention. En me recouchant quelques minutes plus tard, bien évidemment, ma peur s'était totalement évanouie. Mais j'ai quand même remonté les couvertures jusqu'à mon front. Parce qu'on ne sait jamais.
    JeruSalem's Lot (Salem pour les intimes) est une petite bourgade du Maine. L'écrivain Ben Mears s'y rend afin d'écrire son prochain livre et d'exorciser ses vieux démons. Il a vécu à Salem étant jeune, et lors d'une cérémonie pour entrer dans une « confrérie », on lui a demandé de ramener un objet de la lugubre maison Marsten House. La vision d'un pendu qui a ouvert les yeux pour le regarder l'a marqué à vie. Ben découvre que Marsten House a été vendue à deux antiquaires, Barlow et Straker. Peu de temps après, un jeune enfant disparaît, et son frère meurt peu de temps après d'une anémie...
    King s'est inspiré de Dracula pour écrire Salem, sans en faire une copie conforme. le end est un peu moins happy, et la religion a une meilleure place dans le récit et est plus travaillée (chez Stoker, elle m'avait semblé un peu naïve). le duel entre le vampire et le prêtre est d'ailleurs une de mes scènes favorites. Un bon roman d'horreur, au rythme soutenu, et qui provoque quelques frissons, même sans l'aide d'un oiseau nocturne !
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    • Livres 5.00/5
    Par Milou6797, le 27 juillet 2012

    Milou6797
    Salem a été mon deuxième livre de Stephen King, après cujo. Si dans ce dernier j'avais eu un aperçu du talent incontestable de l'auteur en matière de suspens et d'angoisse, j'ai pu ressentir encore plus d'émotions dans Salem.
    On m'avait dit qu'il était un des romans cultes de Stephen King alors je m'étais promis de le lire. Au début, après avoir vu le résumé, je ne comprenais pas vraiment de quoi traitait l'histoire. Surtout que dans le premier quart du roman, on a l'impression que le sujet traite de fantômes... Alors j'ai été un peu sceptique mais j'ai quand même continué. Et c'est au bout de 200 pages que tout se révèle enfin. Salem traite bel et bien de vampires !
    Contrairement à Twilight ou d'autres du même genre pour les adolescents, cette fois-ci les buveurs de sang ne sont pas tout mignons, loin de là. L'ambiance est très sombre, angoissante et l'auteur prend bien soin de mettre tout en place pour que l'horreur se dévoile petit à petit : la ville est plutôt isolée et a peu de moyens de communications, on comprend bien vite que les habitants ont très peu de chances d'échapper au sort qui les attend.
    Il y a beaucoup de personnages, les principaux, Ben, Matt, Susan et Jimmy sont vraiment attachants par le courage dont ils peuvent faire preuve et les dialogues nous permettent de les connaître un peu mieux. Mais même les secondaires ont un rôle ben défini, aucun n'est de trop.
    Il est vrai que le livre est très épais et qu'il peut impressionner à première vue, mais du début à la fin, le rythme est soutenu avec une parfaite maîtrise. Et c'est pour ça que Stephen King est un des meilleurs auteurs de ce genre à mes yeux.
    A partir des 200 premières pages, l'action prend de l'ampleur : les vampires se propagent à une vitesse impressionnante et on ne peut que prendre en pitié les pauvres habitants qui n'ont aucun moyen de s'en sortir. J'ai aimé aussi le fait que les vampires ne soient pas "immortels", il existe bien un moyen de les anéantir même si cette façon ressemble beaucoup à celle de Dracula. Sauf que l'histoire n'est pas la même, le style d'écriture non plus et Stephen King a su exploiter ce concept sans en faire de la copie pure et simple.
    Par contre, il faut s'attendre à ce que tout ne soit pas tout rose, beaucoup de personnages meurent, ce qui est assez triste. Mais en lisant du Stephen King, il ne faut pas s'attendre à un "Happy End"...
    Comme ça doit faire 2 ans que je l'ai lu, je ne suis pas en mesure de faire une critique plus détaillée puisque beaucoup de choses m'ont échappées avec le temps. Mais tout ce que je peux vous dire, c'est que Salem est un livre très angoissant, avec du suspens et de la terreur assurée ! Je me souviens même en avoir fait des cauchemars par la suite... L'écriture de Stephen King est complètement addictive, il m'était très dur de lâcher ce livre par moments. Alors pour avoir lu quelques uns de ses livres, je peux dire que j'ai préféré celui-ci pour tout ce qu'il peut nous faire ressentir.Je dois avouer que Salem a été un des rares romans à avoir réussi à autant m'effrayer. Mais après tout, sur la quatrième de couverture, l'auteur lui-même dit que "Salem est l'un de mes meilleurs romans, l'un des plus effrayants aussi". Je ne peux que le confirmer !
    Alors malgré le fait que l'action commence véritablement après 200 pages (le début n'est pas ennuyant pour autant vu qu'on fait connaissance avec les personnages et qu'il y a tout de même du suspens), vous devez le lire. Pour moi Salem est un incontournable de Stephen King et du registre de l'épouvante. Il mérite de loin un 5/5.
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    • Livres 4.00/5
    Par pictura, le 09 mai 2012

    pictura
    Ce livre reste mon préféré de tous les King que j'ai lus. Pourquoi ? Je sais pas, peut etre que c'était la magie de l'adolescence lorsque je l'ai lu, les vampires n'avaient pas encore la côte d'aujourdhui. J'ai eu des pointes de frisson en le lisant le soir dans mon lit, aucun bruit autour de moi, juste celui des pages que je tourne jusqu'à ce que le vampire saute sur moi... mais non je le l'avais pas invité à entrer.
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    • Livres 5.00/5
    Par claudia_tros_cool, le 27 juin 2012

    claudia_tros_cool
    Un livre de vampire ? Non la meilleure histoire de vampire, l'un des meilleures romans de Stephen King. J'ai adoré du début à la fin en relevant un grand pari : les vampires...depuis Twilight je n'aime pas du tout les vampires tout ça.ari réussi King réussit à nous plonger dans un ambiance sombre et retiré du monde toujours dans un petit village du Maine avec cette maison Marsten House qui est un pillié de l'histoire. de plus ce roman à été plublié en 1975 alors je vous laisse imaginer que quand on le lit en 2012 c'est un peu Vintage mais j'adore cette période l'apres Vietnam, des années rock'n Roll ou bien sur les portables et ordinateurs n'existaient pas alors c'était pas facile d'avertir les gens surtout qu'à,d il s'agit de situations comme celles du livre.
    Tout y est pour mettre en place un climat de terreur : petite bourgade retiré, moyen de communication très faible, Marsten House et son Folklore etc.
    Ce livre est épais pourtant on ne s'ennuie pas du tout, la tension dramatique monte à chaque page un peu plus d'un cran. Stephen King réussit avec brio à nous présenter une petite ville avec ses habitués...en décrivant leurs vies, leurs donnant des noms seulement il ne fait pas ça pour rien ! Tous les personnages sont importants bien que le personnage principale est Ben Mears le jeune écrivain avec bien sur la petite bande de résistant : Mark, Jimmy, Matt, Callahan et Susan. C'est riche en dialogue et en souvenir alors on s.attache aux personnages.
    J'aime bien la courte romance entre Ben et Susan cependant je crois que Stephen King n'aime pas tellement les amoureux : à chaque fois dans ses livres il doit y en avoir un qui meurt, mais je comprends c'est du fantastique qu'il écrit.
    L'auteur s'est énormément inspiré de Dracula d'ailleurs il ne le cache pas m'as King y a mis sa sauce, son univers ce qui donne une histoire : parfaite !
    C'est terrible comment les vampires se propagent vite..ce que j'ai aimé c'est qu'ils sont fort certes mais pas indestructible contrairement a la New wave vampires.
    C'est un peu triste que beaucoup périssent heureusement Ben et Mark tiennent bon, on comprends à la fin que Ben l'adopte ils entretiennent une relation père fils que je trouve très touchante, d'ailleurs le petit l'est aussi ainsi que brillant.
    Encore une fois King m'a eu, le début du roman s'est en fait la fin pourtant quand on ouvre le livre on ne le comprends pas du tout et on perds de vue ses premières pages pour se plonger de l'histoire on oublie donc que des le début la couleur de l'histoire nous ai annoncé.
    Bref sur le quatrieme de couverture Stephen King nous avez averti qu'il s'agissait de l'une de ses meilleures histoires et c'est vrai !
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 05 novembre 2011

    Aline1102
    Ben Mears revient à JeruSalem's Lot (Salem) où il a passé quelques années lorsqu'il était enfant. Ben, devenu romancier, veut écrire un roman dont l'action se déroule à Salme, afin d'exorciser ses vieux démons, ceux qui lui ont fait voir, lorsqu'il était enfant, un homme mort et enterré depuis des années.
    Mais, à peine Ben est-il arrivé à Salem que d'étranges événements secouent les paisibles habitants de la petite ville. Il faut dire que Ben n'est pas le seul nouveau venu: deux hommes assez bizarres sont venus s'installer à Marsten House, la "maison hantée" de Salem.
    "Salem" est encore un excellent roman de Stephen King.
    J'admire beaucoup la façon dont cet auteur parvient à effrayer ses lecteurs en utilisant le vocabulaire le plus courant qu'il soit. King est le genre de romancier qui ferait se dresser les cheveux de votre tête en écrivant une simple petite phrase du genre: "J'éteins la lumière". Car, qui sait ce qui peut vous arriver dans le noir?
    C'est d'ailleurs le sujet de "Salem": les habitants sont en sécurité pendant la journée, lorsque le soleil brille; mais la nuit, de mystérieuses forces se déchaînent.
    Recommandé aux fans de King, qui ne devraient pas être déçus!
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 14 septembre 2012

    Il voyait bien que Bill avait pour lui une sympathie de jour en jour croissante, mais il le sentait freiné par le tabou inconscient qui affecte tous les pères à l'égard des hommes qui viennent chez eux pour leurs filles et non pas pour eux. Si on se trouve en face d'un interlocuteur sympathique et qu'on a rien à cacher, on s'exprime librement ; on discute des femmes en buvant une bière, on parle politique. Mais, si profonde que soit, potentiellement, la sympathie mutuelle, comment ouvrir son cœur à un homme qui a entre les cuisses l'instrument qui déflorera peut-être votre enfant ? Et même après le mariage, le possible étant devenu réalité, comment lier une vraie amitié avec l'homme qui baise votre fille, nuit après nuit ? Il y avait peut-être une leçon à tirer de tout cela, mais Ben en doutait.
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  • Par LydiaB, le 03 décembre 2010

    A une heure du matin, le 24 septembre, l'infirmière de nuit entra dans la chambre de Danny Glick pour lui donner son médicament. A peine avait-elle passé la porte qu'elle s'arrêta, les sourcils froncés. Le lit était vide.
    Son regard tomba aussitôt sur un petit tas blanc gisant au pied du lit. - Danny ? dit-elle.
    En s'avançant vers lui, elle pensa : 'Il a voulu aller aux toilettes et il n'en a pas eu la force, ça doit être ça.'
    Elle le retourna doucement et sa première pensée, avant qu'elle eut compris qu'il était mort, fut que la vitamine B 12 avait agi : il avait bien meilleure mine que lors de son admission.
    Ce ne fut qu'après qu'elle se rendit compte que les poignets de Danny étaient glacés et que le sang avait cessé de circuler dans ses veines. Il ne lui restait plus qu'à courir au poste des infirmières pour signaler qu'il y avait un décès dans le service.
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  • Par twinkle1, le 08 décembre 2011

    Une tempête de neige dans le Maine... vous savez ce que c'est ?
    Les flocons sont si fins qu'on dirait des grains de sable qui tombent droit du ciel. D'ailleurs, c'est exactement le bruit que ça fait sur la carrosserie. Et vous ne pouvez pas mettre les pleins phares.... le rideau de neige est si épais qu'on n'y voit plus alors à trois pas. En code, on parvient tout juste à éclairer la route sur cinq mètres. Mais la neige, ce n'est rien, quand on y réfléchit. C'est le vent le pire, quand il se met à mugir et tournoyer, et qu'il transforme les flocons en essaims furieux, vibrant de toute la haine et de la douleur du monde. Il y a la mort dans l'oeil d'un blizzard, une mort blanche - et peut-être autre chose encore, au-delà de la mort. C'est un chant lugubre quand on est au lit, bien au chaud chez soi, avec les volets tirés et les portes closes. Mais en voiture, ces mugissements vous glacent le sang. Et pis encore, quand la voiture en question roule droit vers Salem !
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  • Par Jordan95, le 18 mars 2012

    Le moment est venu pour les petits d'aller se coucher. Les parents les bordent dans leur lit ou dans leur berceau ; ils sourient quand leurs enfants les supplient de les laisser jouer encore un peu, de leur laisser la lumière allumée ; ils vont jusqu'à ouvrir les portes des placards pour leurs montrer qu'il n'y a rien dedans.
    La nuit étend ses ailes ténébreuses. L'heure des vampires à sonné.
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  • Par Luniver, le 15 septembre 2012

    Et il se dirigea vers l'extrémité du cimetière, dans l'intention de sauter le mur de pierre et d'aller manger son déjeuner dans le bois. Il savait d'expérience que la dernière personne que souhaitaient voir la famille et les amis en deuil, c'était le fossoyeur dans sa salopette couverte de terre ; comment faire coïncider cette vision prosaïque avec les évocations dithyrambiques de l'immortalité et des portes célestes ?
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