> Christiane Thiollier (Traducteur)
> Joan Bernard (Traducteur)

ISBN : 2266029614
Éditeur : Pocket (1989)


Note moyenne : 3.66/5 (sur 250 notes) Ajouter à mes livres
Après une histoire d'amour malheureuse, Ben Mears, écrivain à succès, revient dans sa ville natale pour écrire son prochain roman. En passant devant une vieille maison abandonnée, Marsten House, il envisage de s'installer. Mais le vieux man... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 05 novembre 2011

    Aline1102
    Ben Mears revient à JeruSalem's Lot (Salem) où il a passé quelques années lorsqu'il était enfant. Ben, devenu romancier, veut écrire un roman dont l'action se déroule à Salme, afin d'exorciser ses vieux démons, ceux qui lui ont fait voir, lorsqu'il était enfant, un homme mort et enterré depuis des années.
    Mais, à peine Ben est-il arrivé à Salem que d'étranges événements secouent les paisibles habitants de la petite ville. Il faut dire que Ben n'est pas le seul nouveau venu: deux hommes assez bizarres sont venus s'installer à Marsten House, la "maison hantée" de Salem.
    "Salem" est encore un excellent roman de Stephen King.
    J'admire beaucoup la façon dont cet auteur parvient à effrayer ses lecteurs en utilisant le vocabulaire le plus courant qu'il soit. King est le genre de romancier qui ferait se dresser les cheveux de votre tête en écrivant une simple petite phrase du genre: "J'éteins la lumière". Car, qui sait ce qui peut vous arriver dans le noir?
    C'est d'ailleurs le sujet de "Salem": les habitants sont en sécurité pendant la journée, lorsque le soleil brille; mais la nuit, de mystérieuses forces se déchaînent.
    Recommandé aux fans de King, qui ne devraient pas être déçus!
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par pictura, le 09 mai 2012

    pictura
    Ce livre reste mon préféré de tous les King que j'ai lus. Pourquoi ? Je sais pas, peut etre que c'était la magie de l'adolescence lorsque je l'ai lu, les vampires n'avaient pas encore la côte d'aujourdhui. J'ai eu des pointes de frisson en le lisant le soir dans mon lit, aucun bruit autour de moi, juste celui des pages que je tourne jusqu'à ce que le vampire saute sur moi... mais non je le l'avais pas invité à entrer.
    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 05 août 2008

    Woland
    'Salem's Lot
    Traduction : Christiane Thiollier et Joan Bernard
    King s'attaque ici au vampirisme en l'associant au thème de la maison hantée. La sauce toutefois, en ce qui me concerne, a toujours autant de mal à prendre.
    Ce roman souffre d'un déséquilibre flagrant dans la construction. La première partie, qui s'étend à peu près jusqu'à ce que Mike, le fossoyeur, cherche refuge chez le Pr Burke, est royale : elle pose avec efficacité l'action, les personnages ainsi que les histoires qui courent sur Marsten House. Malheureusement, à partir du moment où le Pr Burke appelle Ben Mears en catastrophe, à deux ou trois heures du matin, pour lui relater tout ce qu'il a vu et entendu dans la chambre où il avait abrité Mike pour la nuit, il y a, pour moi, comme une rupture : dans le ton mais aussi dans la trame des faits.
    Plus grave encore : la facilité avec laquelle les personnes à qui se confient Burke et Mears acceptent l'idée que plusieurs morts-vivants rôdent le soir dans leur ville est confondante. Il est difficile d'y croire. Personnellement, il m'a été impossible de le faire. Et je me rends compte que j'ai lâché le mot "facilité" alors que King est à mes yeux synonyme de difficulté et de complexité. C'est là, j'en ai peur, que le bât blesse.
    De surcroît, les vampires qui s'installent peu à peu à Salem's Lot apparaissent comme des caricatures sans réelle profondeur. le "seigneur" qu'ils servent lui-même n'a pas plus de consistance : censé incarner le Mal, il ressemble à un pantin qui répèterait, en tentant de les mettre au goût du jour, les pires dialogues des films de série B sur le vampirisme.
    Dans "Christine", dans "Shining", il n'y a pas un seul personnage, de premier ou de second plan, "bon" ou "mauvais", qui ne jouisse d'une dimension psychologique finement travaillée. Dans "Salem", seul Ben Mears - prototype de cet écrivain hanté qui suivra King dans tant de ses romans - est le seul à tirer son épingle du jeu avec, peut-être, le jeune Mark : l'homme et l'enfant, un binôme qu'on retrouvera très souvent chez le romancier car quand il écrit, King gère à la fois l'enfant qu'il fut et l'adulte qu'il est devenu, personnalité double perpétuellement "branchée" sur ses ténèbres intérieures. Et ce n'est pas un hasard si Ben et Mark sont les seuls survivants sains de Salem, si ce sont eux qui, au final, se résolvent solennellement à éradiquer toutes les cachettes où les vampires ont pu trouver refuge.
    A tort ou à raison, je vois dans "Salem" le brouillon encore assez balourd de l'un des grands livres de King : "Bazaar." Mais les défauts de l'oeuvre ne sont pas rhédibitoires au point de m'empêcher de la relire de temps à autre ...
    ... Et puis, comment ne pas fermer les yeux sur les inégalités de tel ou tel roman de King quand on sait que c'est lui qui, avec Lovecraft, Machen, Jean Ray et quelques autres, vous a donné la clef de quelques uns de vos plus extraordinaires cauchemars ? ...
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Marguerite87, le 14 août 2010

    Marguerite87
    Au commencement, Mears, un auteur relativement connu, retourne à Salem pour l'écriture de son prochain roman. À son arrivée, on sent déjà que Salem va mal. Je ne voyais pas d'un bon oeil l'arrivée du M. Straker dans la fameuse Marsten House qu'on prétend hantée. Mais ce que j'apprécie, c'est qu'on nous expose très lentement la véritable horreur dans laquelle Salem est plongée. Dans ce cas-ci, j'aime le rythme lent de King qui nous enfonce doucement dans son cauchemar. le défaut du premier quart est plutôt tous les noms à retenir et toutes les histoires respectives des personnages. C'est lourd. C'est que Stephen King donne vie à une ville entière plutôt que de se limiter à quelques personnages mais, aussitôt qu'on replace la plupart de ses habitants, le procédé devient extrêmement intéressant.
    La suite est tout simplement géniale car même s'il y a des créatures, les situations ne sont jamais farfelues. On ne s'ennui pas avec Ben et ses acolytes dans cette ville qui deviendra une ville fantôme (on nous l'annonce au tout début). le suspense va bon train jusqu'à la toute fin avec plusieurs rebondissements. Ce livre devrait sans doute plaire aux amateurs du genre et à d'autres qui, comme moi, ne connaissent que la base de la culture vampirique mais qui aiment les romans noirs et n'ont pas peur des vilaines créatures de la nuit.
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    • Livres 3.00/5
    Par Dexterette, le 22 mai 2012

    Dexterette
    J'ai commencé ce livre car, depuis "Ça" lu à l'âge de 14 ans, Stephen King fait partie de mes auteurs favoris. Il possède un univers propre et est capable de voir et d'installer le "Mal" partout. Je n'avais pas vraiment d'idée sur l'histoire du bouquin si ce n'est qu'il entrait dans le thème de l'épouvante. Et à vrai dire le titre m'avait induit en erreur car je pensais lire une histoire de sorcières...
    Je fus donc étonnée d'y comprendre une histoire de vampires, mais pas déçue. Certes ce n'est pas mon préféré de King mais l'histoire de cette ville qui devient progressivement une "ville-fantôme" pousse à continuer la lecture. le Mal s'installe sournoisement à JeruSalem's Lot, dite Salem...
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Citations et extraits

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  • Par Dexterette, le 21 mai 2012

    Jerusalem's Lot est une petite ville située à l'est de Cumberland et à 20 miles au nord de Portland. Ce n'est pas la première ville américaine dans l'Histoire qui ait été désertée tout d'un coup et ce ne sera probablement pas la dernière, mais c'est un cas des plus étranges. [...] Il ne restait plus aux magasins, aux hôtels, aux saloons, devenus brusquement déserts, qu'à tomber en ruine dans le silence.
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  • Par twinkle1, le 08 décembre 2011

    Une tempête de neige dans le Maine... vous savez ce que c'est ?
    Les flocons sont si fins qu'on dirait des grains de sable qui tombent droit du ciel. D'ailleurs, c'est exactement le bruit que ça fait sur la carrosserie. Et vous ne pouvez pas mettre les pleins phares.... le rideau de neige est si épais qu'on n'y voit plus alors à trois pas. En code, on parvient tout juste à éclairer la route sur cinq mètres. Mais la neige, ce n'est rien, quand on y réfléchit. C'est le vent le pire, quand il se met à mugir et tournoyer, et qu'il transforme les flocons en essaims furieux, vibrant de toute la haine et de la douleur du monde. Il y a la mort dans l'oeil d'un blizzard, une mort blanche - et peut-être autre chose encore, au-delà de la mort. C'est un chant lugubre quand on est au lit, bien au chaud chez soi, avec les volets tirés et les portes closes. Mais en voiture, ces mugissements vous glacent le sang. Et pis encore, quand la voiture en question roule droit vers Salem !
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  • Par Couperine, le 03 décembre 2010

    A une heure du matin, le 24 septembre, l'infirmière de nuit entra dans la chambre de Danny Glick pour lui donner son médicament. A peine avait-elle passé la porte qu'elle s'arrêta, les sourcils froncés. Le lit était vide.
    Son regard tomba aussitôt sur un petit tas blanc gisant au pied du lit. - Danny ? dit-elle.
    En s'avançant vers lui, elle pensa : 'Il a voulu aller aux toilettes et il n'en a pas eu la force, ça doit être ça.'
    Elle le retourna doucement et sa première pensée, avant qu'elle eut compris qu'il était mort, fut que la vitamine B 12 avait agi : il avait bien meilleure mine que lors de son admission.
    Ce ne fut qu'après qu'elle se rendit compte que les poignets de Danny étaient glacés et que le sang avait cessé de circuler dans ses veines. Il ne lui restait plus qu'à courir au poste des infirmières pour signaler qu'il y avait un décès dans le service.
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  • Par Jordan95, le 18 mars 2012

    Le moment est venu pour les petits d'aller se coucher. Les parents les bordent dans leur lit ou dans leur berceau ; ils sourient quand leurs enfants les supplient de les laisser jouer encore un peu, de leur laisser la lumière allumée ; ils vont jusqu'à ouvrir les portes des placards pour leurs montrer qu'il n'y a rien dedans.
    La nuit étend ses ailes ténébreuses. L'heure des vampires à sonné.
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  • Par nodreytiti, le 21 janvier 2011

    Un frisson le parcourut, il regarda l’herbe en plastique d’un vert cru et se demanda pourquoi on croyait bon de mettre ça à chaque enterrement. Ce gazon ressemblait exactement à ce qu’il était : une imitation bon marché de la vie, destinée à cacher à ceux qui vivaient encore les lourdes mottes de terre brune de leur dernière demeure.
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Stephen King au sujet de la nouvelle comédie musicale, GHOST BROTHERS OF DARKLAND COUNTY, coécrite par Stephen King & John Mellencamp.








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