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> François Lasquin (Traducteur)

ISBN : 2253151432
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)


Note moyenne : 3.99/5 (sur 902 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La famille Creed (Louis, médecin, sa femme Rachel, leur fille Ellie, le bébé Gage et leur chat, Church) viennent emménager dans la petite ville de Ludlow, dans une grande maison ancienne. Louis fait la connaissance du vieux Jud Crandall, son voisin d'en face, qui lui mo... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par MissMag, le 16 décembre 2013

    MissMag
    Mon préféré, ou en tout cas celui qui m'a le plus fichu la frousse à ce jour.
    Tout d'abord la tristesse et la stupéfaction face à la mort ( je n'en dirai pas plus). Puis le chagrin qui fait agir de manière inconsidérée, et pour finir, l'horreur à l'état pur, et c'est là qu'il faut être fort, garder l'esprit clair et faire ce qui doit être fait.
    Si vous devez ne lire qu'un roman de Stephen King, je vous conseillerai celui-ci, l'horreur à l'état pure!!
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    • Livres 4.00/5
    Par fredho, le 23 novembre 2013

    fredho
    Dans les terres sacrées des indiens se trouve un cimetière qui a le pouvoir de ressusciter ce que l'on y enterre.
    Louis, jeune médecin, vient s'installer dans une petite maison avec sa femme Rachel et ses deux enfants Ellie et Gage à quelques kilomètres de ce lieu maléfique.
    A la perte accidentelle de son fils Gage, Louis va alimenter le pouvoir de ce cimetière, ce dernier va se nourrir de la douleur du père, dévorer sa raison pour le plonger dans les abîmes de la folie.
    Le refus d'accepter l'inévitable, la perte d'un enfant et l'excès de douleur vont suffire à rendre vulnérable cet homme et ainsi le tenter à ressusciter son fils.
    Mais le passage dans les ténèbres rendra-t-il Gage tel qu'il était parmi les vivants ?
    Ne vaut-il pas mieux parfois laisser les morts en paix ?
    Stephen King nous embarque dans une histoire cauchemardesque, une histoire surnaturelle mais il explore également nos propres démons, le refus d'accepter l'inacceptable, la perte d'un être cher, le désespoir. Plus qu'un livre d'horreur, un livre qui nous démontre que la douleur peut parfois prendre le dessus sur la raison !
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    • Livres 5.00/5
    Par Megelio, le 17 avril 2013

    Megelio
    Louis Creed et sa petite famille ne sont pas près de quitter mon esprit, bien que ma lecture de Simetierre remonte à quelques temps maintenant.
    C'est avec ce livre que j'ai débuté ma lecture des romans de Stephen King. Je ne m'attendais alors pas du tout à ce qu'il suscite autant d'horreur. de la peur, oui, mais pas comme cela. Pas de l'horreur, mêlé à une telle situation, à une situation si terrible, si dépourvue de sens qu'on ne peut qu'admettre les décisions que va prendre Louis Creed.
    Ce livre, au-delà de la frayeur qu'il peut provoquer nous incite surtout à faire face au gouffre qui survient après la perte soudaine d'un être cher. Ici, Louis ne peut tout bonnement pas laisser passer le temps et la douleur envahir son quotidien. Il est poussé, autant par des forces obscures, autant par un amour incommensurable, de commettre des actions glaçantes, horribles et morbides.
    Après une telle histoire, je ne savais pas si j'avais vraiment envie de lire un autre de ses romans, tant celui-ci m'avait retourné. Mais c'est l'écriture de Stephen King que j'avais trouvé entraînante, addictive, détaillée et précise qui m'a décidé de le lire de nouveau par la suite. Et je ne l'ai pas regretté. Tout de même, je pense que pour la lecture de Simetierre, il faut s'armer d'un moral d'acier !
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    • Livres 5.00/5
    Par greg320i, le 12 décembre 2011

    greg320i
    D'un humour sans équivoque à l'horreur sans prendre de pincettes . C'est une lecture obligé chez tout bon fan de S. King . Rarement on n'a été aussi enthousiaste et générer autant de compliments sur un livre du maître . Car en effet là où nous promet du grand frisson ,on l'obtient ! Mention spécial à un humour tranchant qui ravigore et embellit une histoire déjà reussi et original . de la première page à la dernière on sent,ressent et vibre en même temps que ce père de famille déchiré qui à décidement mal choisit son lieu de résidence.
    Un must tout simplement .
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    • Livres 4.00/5
    Par Olivia-A, le 10 janvier 2014

    Olivia-A
    Simetierre est sans conteste l'un des ouvrages phares de Stephen King, l'un de ceux qui lui ont permis d'acquérir son titre de maître de l'épouvante.
    Stephen King prend ici bien le temps de mettre en place tous les éléments de son intrigue, il érige patiemment une tour qu'il se fait ensuite un plaisir de démolir à coup de rebondissements plus atroces les uns que les autres. A chaque instant, un petit quelque chose peut changer le cours tragique des évènements, mais l'auteur annule cette chance avec brio, nous enfonçant toujours plus loin dans l'horreur. Jusqu'au dernier instant, l'espoir est encore possible, tout peut encore basculer, mais Stephen King n'est pas connu pour ses 'happy-endings'.
    Simetierre est un livre qui restera gravé dans ma mémoire, certaines scènes surtout, où les descriptions rivalisent d'atrocité avec nos cauchemars les plus fous. Je me souviendrais aussi des détails, ces petits rien qui font tout dans les romans de Stephen King, qui attirent l'attention du lecteur pour mieux lui faire ressentir l'angoisse de la situation, pour lui faire comprendre que quelque chose d'abominable est en chemin. Je songe notamment, pour ceux qui ont lu Simetierre, à cette cigarette qui se consume entièrement dans le cendrier, tandis que Jud sombre petit à petit dans le sommeil. Cette cendre parfaitement cylindrique que Rachel et Louis repèrent en rentrant dans la maison. Cette cendre de cigarette qui veut tout simplement dire que rien ne peut plus être changé, que le cours inévitable des évènements ne peut plus être altéré.
    C'est ce genre de détails qui fait toute la force des romans de Stephen King, et tout particulièrement de celui-là. C'est aussi la complexité des personnages, toutes ces histoires cachées au fond d'eux qui expliquent de manière inébranlable leurs réactions face aux évènements tragiques qui les touchent. Et leur caractère, intimement lié à leur vécu, qui rend toute l'histoire terriblement crédible puisqu'on ne peut pas imaginer une réaction différente de la part de ces personnages. Leurs obsessions les emmènent lentement et surement sur le chemin de leur destruction, vers "le gwand, le tewwible Oz".
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 21 novembre 2011

    - Je peux vous poser encore une dernière question ? demanda Louis
    - Allez-y, dit Jud.
    - Est-ce qu'on a jamais enterré un être humain là-haut ?
    Jud sursauta avec tant de violence que son coude heurta le bord de la table et que les bouteilles de bière vides s'écroulèrent comme une rangée de quilles. Deux d'entre elles roulèrent au sol, et l'une des deux se brisa.
    - Miséricorde ! s'écria-t-il. Qu'allez-vous chercher là, Louis ? Non ! Qui c'est qui s'en irait faire une horreur pareille ! Comment pouvez-vous seulement me poser la question ?
    - Simple curiosité, dit Louis, mal à l'aise.
    - Eh bien, il a des choses au sujet desquelles la curiosité est toujours malvenue, répliqua Jud.
    Pour la première fois depuis qu'il le connaissait, Louis Creed lui trouva l'air vieux et décrépit, lui trouva l'air d'un homme qui sait que le bord de la tombe n'est plus qu'à quelques pas.
    Un peu plus tard, chez lui, il réalisa que dans cet instant-là l'expression égarée de Jud avait trahi plus que ça.
    Il avait eu l'air, aussi, d'un homme qui sait qu'il est en train de mentir.
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  • Par fredho, le 15 novembre 2013

    Louis serra Ellie sur son cœur et continua de la bercer. Il savait, sans avoir aucun moyen d'en être sûr, ce qui la faisait pleurer ainsi: c'était le caractère irréductible de la mort, qui ne se laisse fléchir par aucun argument, pas même par les larmes d'une fillette, et qui est si cruellement imprévisible; et c'était aussi cette prodigieuse et funeste faculté qu'ont tous les humains de tirer de purs symboles des conclusions pratiques qui sont quelque fois belles et nobles et d'autres fois d'une noirceur terrifiante.
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  • Par Yuko, le 04 décembre 2013

    On a probablement tort de penser qu'il peut y avoir une limite à l'horreur que peut éprouver l'esprit humain. Au contraire, il semble qu'à mesure que l'on s'enfonce plus profondément dans les ténèbres de l'épouvante, une espèce d'effet exponentiel entre en jeu. Pour aussi déplaisant qu'il soit de le constater, l'expérience humaine tendrait plutôt à valider l'idée suivant laquelle l'horreur suscite l'horreur, une calamité accidentelle engendrant d'autres calamités - parfois voulues celles-là - jusqu'à ce que les ténèbres finissent par tout recouvrir à la façon d'une tache d'encre qui s'étale progressivement sur un buvard.
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  • Par Madaven, le 22 novembre 2012

    Etant médecin,il était logique que Louis considérât la mort comme la chose la plus naturelle du monde,la naissance mise à part.Dans la vie,rien n'est inéluctable;les impôts,les brouilles familiales,les conflits sociaux,la réussite ou l'échec,rien de tout cela n'est fatal.La seule fatalité,c'est que les aiguilles n'arrêtent pas de tourner et qu'au bout du compte il n'en subsiste rien d'autre que des pierres tombales dont le temps ronge et efface peu à peu les inscriptions.Même les tortues marines et les séquoias géants finissent par y passer un jour.
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  • Par Colette, le 08 août 2011

    On a probablement tort de penser qu'il peut y avoir une limite à l'horreur que peut éprouver l'esprit humain. Au contraire, il semble qu'à mesure que l'on s'enfonce plus profondément dans les ténèbres de l'épouvante, une espèce d'effet exponentiel entre en jeu.

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