> Claire Mulkai (Traducteur)

ISBN : 2846664927
Éditeur : A Vue d'Oeil (2009)


Note moyenne : 3.3/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Bath, jolie bourgade de province, est le théâtre d'un vaudeville à l'anglaise. C'est là que vit Milly, dans la maison de ses parents, qui est aussi un "Bed and Breakfast" tenu de main de maître par Olivia, sa mère. La jolie Milly est sur le point de se marier avec Simon... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (6)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 13 avril 2011

    cicou45
    L'un des premiers romans de celle qui sera plus tard connu sous le nom de Sophie Kinsella. L'histoire débute à Oxford et Milly, jeune femme de18 ans, plutôt rebelle et aimant profiter de la vie, fait un jour la connaissance d'un couple gay, Rupert et Allan avec qui elle sympathise immédiatement. le trio devient très vite inséparable et passe tout l'été ensemble. Allan, étant américain et rencontrant des difficultés pour pouvoir renouveler son visa demande à Milly de contracter avec lui un mariage blanc afin d'obtenir la nationalité anglaise. le mariage gay étant encore interdit à l'époque, Milly, dans son insouciance accepte. Peu de temps après et bien qu'ayant promis à Milly de toujours rester en contact avec elle, notamment pour cet immense service qu'elle leur a rendu, part et tout rentre dans l'ordre pour Milly. C'est un peu comme si ce fameux été n'avait jamais existé. La vie passe et un beau jour, Milly a vraiment envie de se «re» marier, mais pour de vrai cette fois, avec l'homme qu'elle aime. Si celle-ci a totalement occulté son premier «faux» mariage, le photographe engagé pour la cérémonie, lui, s'en souvient et menace de faire chanter Milly. S'engage alors une course contre la montre afin de retrouver Rupert afin de signer les papiers officiels du divorce.
    Roman, qui parle à priori d'un sujet totalement bénin, mais qui, en profondeur, s'attaque à des thèmes plus importants tels que les problèmes que rencontrent les homosexuels ou encore celui de la séropositivité qui est malheureusement, toujours synonyme de décès. L'écriture de Sophie Kinsella est cependant toujours aussi remarquable et elle traite ces douloureux sujets avec humour.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par alison.trebes, le 10 décembre 2011

    alison.trebes
    Un roman qui se lit très vite, les pages se tournent sans même qu'on s'en rende compte. Moins drôle que ses autres romans mais à partir du dernier quart du livre c'est rebondissement sur rebondissement et la fin est vraiment top.
    Je trouve juste dommage que cela ne soit arrivé qu'au quart et pas avant.
    Mais un bon roman tout de même.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Celinou39, le 09 mai 2011

    Celinou39
    J'ai passé un bon moment avec ce livre, mais ce n'est sûrement pas pour moi le meilleur de Kinsella. Quelques rebondissements assez surprenants certes mais une fin trop "gentille", un peu à la "il se marierent et vécurent heureux le reste de leur vie" .
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Heureuse, le 29 septembre 2010

    Heureuse
    On est bien loin de l'accro du shopping! J'ai trouvé ce roman très long à démarrer, un peu plat, dépourvu d'humour et sans surprise. Il n'est pas mauvais : on a quand même en face de nous un très bon auteur. Mais j'ai trouvé l'ensemble un peu terne et sans intérêt. Même dans le genre comédie gentillette sans prétention, on trouve bien mieux.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Jessoya, le 24 juin 2010

    Jessoya
    Encore une fois, je me suis ennuyée des histoires de Becky, l'accro du shopping. On reconnaît un peu plus le style de Sophie Kinsella dans ce livre que dans son premier, Un week-end entre amis, mais ce n'est pas tout à fait ça encore. On s'attache moins facilement à Milly, comment croire qu'on peut avoir oublié d'être déjà marié? Et voir qu'un jeune qui était là 18 ans auparavant se souvient qu'il a croisé cette femme une seule fois, avec une tout autre apparence, en train de se marier? Peut-être que je n'étais pas dans l'état d'esprit qu'il fallait pour m'abandonner dans ce livre rose bonbon, mais je n'ai pas cru à l'histoire et elle ne m'a pas fait « rêver »… Ce qui est à la base de la chick-lit, non?

    Lien : http://www.libellul.com/?p=2048
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par plumecendree, le 12 novembre 2009

    Dix ans plus tard
    La pièce, claire et spacieuse, donnait sur les rues de Bath que recouvrait, en cette froide journée de janvier, un fin manteau de neige. Elle avait été redécorée à l'ancienne, quelques années plus tôt, avec du papier peint à rayures et de beaux meubles d'époque georgienne qui, dans l'immédiat, disparaissaient sous un monceau de vêtements aux couleurs vives, de CD, de magazines et de produits de maquillage. Dans un angle, une élégante armoire en acajou était presque entièrement masquée par une gigantesque housse à vêtements, un carton à chapeaux encombrait le secrétaire et par terre, près du lit, était posée une valise à moitié pleine de tenues choisies pour une lune de miel sous un climat chaud.
    Milly, qui était montée un peu plus tôt pour finir ses bagages, se cala confortablement dans son fauteuil, jeta un coup d'œil à la pendule et mordit dans une pomme d'api. Sur ses genoux, un magazine ouvert à la page du courrier du cœur. Chère Anne, écrivait une lectrice, j'ai un secret que je cache à mon mari. Milly leva les yeux au ciel. Inutile de lire la réponse, le conseil ne variait jamais : « Dites la vérité, soyez franche ». Préceptes moraux appris par cœur et rabâchés sans réfléchir.
    Son regard sauta à la lettre suivante : Chère Anne, je gagne beaucoup plus d'argent que mon petit ami. Milly haussa les épaules avec dédain — tu parles d'un problème ! —, passa aux pages décoration et porta son attention sur un choix impressionnant de corbeilles à papier coûteuses. Elle n'avait pas indiqué de corbeille à papier sur sa liste de mariage ; peut-être n'était-il pas trop tard ?
    On sonna en bas, à la porte d'entrée, mais elle ne bougea pas. Cela ne pouvait pas être Simon — pas si tôt ; il devait s'agir d'un des clients qui séjournaient là. D'un air distrait, Milly leva les yeux de son magazine et regarda autour d'elle. Cette chambre était la sienne depuis vingt-deux ans, depuis l'époque où la famille Havill était venue s'installer au 1, Bertram Street et où la petite fille de six ans qu'elle était alors avait supplié en vain qu'on repeigne cette pièce en rose Barbie. Depuis, Milly avait quitté la maison pour aller au lycée, puis à l'université ; elle avait même habité à Londres quelque temps, mais chaque fois elle était revenue ici, avait retrouvé cette chambre. Samedi, cependant, elle la quitterait pour toujours. Elle s'installerait chez elle, entamerait une vie nouvelle, une vraie vie d'adulte, une vie de femme mariée.
    La voix de sa mère, dans le couloir, interrompit ses pensées et lui fit relever brusquement la tête. « Milly ? Simon est là !
    — Quoi ? » Milly s'examina dans la glace et grimaça devant son allure débraillée. « Ce n'est pas possible !
    — Je lui dis de te rejoindre ? » Sa mère glissa la tête dans l'embrasure de la porte et inspecta les lieux. « Milly ! Je croyais que tu devais ranger tout ce bazar !
    — Ne le laisse pas monter ! Explique-lui que je suis en train d'essayer ma robe de mariée et que je descends dans une minute. »
    Sa mère disparut, et Milly jeta aussitôt sa pomme d'api dans la corbeille à papier, referma son magazine, le lança par terre, se ravisa et le poussa du pied sous le lit. Puis elle retira prestement le caleçon bleu qu'elle portait et ouvrit son armoire. D'un côté étaient suspendus un pantalon noir de bonne coupe, une jupe gris anthracite, un tailleur-pantalon marron foncé et toute une collection de chemisiers blancs impeccables ; de l'autre, les vêtements qu'elle mettait dans les occasions où elle ne voyait pas Simon : des jeans effrangés, de vieux pulls, des minijupes moulantes de couleurs vives — autant de tenues dont il lui faudrait se débarrasser avant samedi.
    Elle enfila le pantalon noir, un chemisier blanc, et le pull en cachemire que Simon lui avait offert à Noël, puis s'observa dans le miroir d'un œil critique, brossa ses cheveux, maintenant blond doré et mi-longs, jusqu'à ce qu'ils brillent, et choisit une paire de mocassins noirs qui lui avaient coûté les yeux de la tête. Simon et elle répétaient souvent qu'acheter des chaussures bon marché était une fausse économie. Autant que Simon pouvait en juger, Milly possédait en tout et pour tout ces mocassins noirs, une paire de boots marron et une paire d'escarpins bleu marine de chez Gucci qu'il lui avait lui-même offerts.
    Avec un soupir, Milly referma son armoire, enjamba une pile de sous-vêtements entassés par terre et attrapa son sac à main. Elle se parfuma, ferma la porte derrière elle et commença à descendre l'escalier.
    « Milly ! chuchota une voix dans la chambre de sa mère. Viens voir ! »
    Milly entra et trouva Olivia Havill debout près de la commode, son coffret à bijoux grand ouvert.
    « Ma chérie, si tu veux, je te prête mon collier de perles pour cet après-midi. » La mère de Milly brandit un double rang de perles naturelles avec un fermoir en diamant. « Il irait très bien avec ton pull.
    — Maman, on va juste voir le pasteur. Ce n'est pas une occasion très importante, je n'ai pas besoin de mettre un collier de perles.
    — Bien sûr que si, c'est une occasion importante ! Tu dois prendre cela au sérieux, Milly, on ne prononce qu'une seule fois les vœux du mariage. D'ailleurs, toutes les mariées de la haute société ont des colliers de perles. De vraies perles, pas ces ridicules petites choses.
    — J'aime mes perles de culture, protesta Milly. Et je ne fais pas partie de la haute société.
    — Tu vas devenir Mme Simon Pinnacle, ma chérie.
    — Simon n'appartient pas à la haute société.
    — Ne dis pas de bêtises ! Évidemment que si. Son père est multimillionnaire. »
    Milly leva les yeux au ciel. « Il faut que j'y aille.
    — Très bien. » Olivia rangea à regret le collier dans sa boîte à bijoux. « Comme tu voudras. Et n'oublie pas de questionner le chanoine Lytton au sujet des pétales de roses.
    — Entendu. À plus tard. »
    Milly descendit l'escalier en courant, attrapa son manteau sur le portemanteau de l'entrée et cria « Bonjour ! » à Simon qui l'attendait au salon. Le temps qu'il la rejoigne dans l'entrée, elle parcourut à la hâte la première page du Daily Telegraph, s'efforçant de retenir le plus grand nombre possible de titres.
    « Milly, s'exclama Simon avec un grand sourire, tu es superbe !
    — Toi aussi. »
    Simon, habillé pour le bureau, portait un costume sombre qui tombait impeccablement sur ses épaules carrées, une chemise bleue et une cravate de soie violette. Ses cheveux bruns coiffés en arrière découvraient son large front, et une odeur discrète d'after-shave l'enveloppait.
    Il ouvrit la porte et l'air glacial leur fouetta le visage.
    « Eh bien, dit Simon en s'effaçant pour laisser passer Milly. En route pour apprendre en quoi consiste le mariage.
    — Oui. Plutôt bizarre, non ?
    — Je trouve que c'est une perte de temps complète. Qu'est-ce qu'un vieux pasteur décati peut bien nous dire à ce sujet ? Il n'est même pas marié lui-même.
    — Bah, je suppose qu'il va nous débiter les préceptes.
    — Il n'a pas intérêt à nous faire la morale, sinon je risque de piquer une crise. »
    Milly regarda Simon à la dérobée ; le cou tendu, les yeux fixés avec détermination devant lui, il ressemblait à un bouledogue prêt à la bagarre.
    « Je sais ce que j'attends du mariage, reprit Simon, les sourcils froncés. Nous le savons, toi et moi. Nous n'avons pas besoin de l'intervention d'un étranger.
    — On se contentera d'écouter et de hocher la tête, et ensuite on partira. De toute façon, je sais déjà ce qu'il va nous dire.
    — Quoi ?
    — Soyez bons l'un envers l'autre et ne couchez pas à droite et à gauche. »
    Simon réfléchit un instant.
    « Je pense que je devrais être capable de respecter le premier de ces principes. »
    Milly lui flanqua une petite tape ; il rit, la serra contre lui et l'embrassa sur les cheveux. Quand ils arrivèrent au coin de la rue, Simon ouvrit les portières de sa voiture à l'aide de la télécommande.
    « J'ai eu un mal fou à trouver une place pour me garer, expliqua-t-il en démarrant. Les rues sont vraiment trop engorgées. Je me demande si ce nouveau projet de loi aboutira à quelque chose...
    — Le projet de loi sur l'environnement ?
    — Oui. Tu as lu l'article d'aujourd'hui à ce sujet ?
    — Bien sûr. » Milly se reporta mentalement aux titres du Daily Telegraph. « Tu crois qu'ils sont vraiment décidés à faire quelque chose ? »
    Tandis que Simon argumentait, Milly hochait la tête de temps à autre et, tout en regardant par la fenêtre, se demandait si elle achèterait un troisième bikini pour son voyage de noces.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par x-Kah-mi, le 20 décembre 2010

    Un groupe de touristes s’était arrêté pour admirer Milly, debout dans sa robe de mariée sur les marches de l’hôtel de ville.
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)

> voir toutes (7)

Videos de Sophie Kinsella

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Sophie Kinsella

Sophie Kinsella à Paris .
Sophie Kinsella était au mois de mai à Paris pour assurer la promotion de son nouveau roman "Accro du shopping attend un bébé". Nous l'avons suivie toute une journée.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Drôle de mariage par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (80)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz