On n'ouvre pas un
Sophie Kinsella pour de la grande littérature, on l'ouvre pour lire une histoire un peu nunuche. J'avais pas mal d'appréhension avant de lire Lexi a la mémoire qui flanche, il y a quelques semaines je tentais
La madone des enterrements et en quelques pages j'ai abandonné, on attendra que je prenne de l'âge pour réessayer. J'ai découvert
Kinsella, et la chick-lit, avec la série de Becky Bloomwood et
Les petits secrets d'Emma est mon préféré du genre. J'avais vraiment envie que
Lexi Smart a la mémoire qui flanche soit à la hauteur des précédemment cités et je n'ai pas été déçue.
Comme d'hab' on sait très bien comment le livre se finira, le personnage principal est un peu concon, les copines ont toujours une place importante dans le récit, la fille finit avec le mec avec qui elle ne devait pas finir, ils se marièrent et œuvrèrent à la perpétuation de l'espèce.
Même si les personnages m'ont assez agacée, Lexi, mais aussi, et surtout, Fi, sa meilleure amie, je l'ai lu d'une traite. C'est le genre d'histoire loin d'être passionnante, pas franchement originale, ça sent le téléfilm de l'après-midi sur la 6, on ne peut pas dire que ce soit vraiment rigolo et je ne me souviens pas avoir souri, mais c'est frais, c'est cucul (décidément aujourd'hui, "nunuche", "concon", "cucul"), c'est l'été, la lecture de plage pas prise de tête.
Les chapitres sont peut être parfois un peu longs, plus on s'enfonce moins l'auteur découpe son récit, mais le style est très simple et la lecture se fait vraiment rapidement.
C'est loin d'être le meilleur
Kinsella, c'est du déjà vu, mais à celles qui ont la chance d'être encore à la plage et qui hésitent entre un Isabel Wolf et Lexi a la mémoire qui flanche choisissez la deuxième option. Ça reste quand même une bonne chick-lit. Entendons nous bien, je n'ai rien contre Isabel Wolf mais elle n'a pas ce petit truc en plus qu'a
Sophie Kinsella qui fait que même si l'histoire n'est pas très bonne on va jusqu'au bout du livre parce qu'au final ça fait du bien de lire un truc régressif.