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ISBN : 2253134821
Éditeur : Le Livre de Poche (2012)


Note moyenne : 4/5 (sur 127 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans le monde de The Walking Dead, envahi par les morts-vivants où quelques-uns tentent de survivre, il n'y a pas plus redoutable que le Gouverneur. Ce tyran sanguinaire qui dirige la ville retranchée de Woodbury a son propre sens de la justice, qu'il organise des comba... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par LydiaB, le 02 décembre 2012

    LydiaB
    Novice non pas en la matière, ayant déjà vu bon nombre de films de zombies, mais dans la série, comics etc... bref, tout ce qui gravite autour de "The walking dead", c'est avec un regard complètement objectif que j'ai entamé la lecture de ce roman.

    Le texte est plutôt plaisant, fluide et agréable à lire. le lecteur est absorbé, il n'a pas le temps de souffler qu'un zombie est déjà derrière lui, appelant ses copains et l'encerclant pour en faire un festin. Les actions s'enchaînent sans répit. Oh, bien sûr, ce n'est pas de la haute littérature mais ce n'est pas non plus ce qu'on lui demande. Avec un texte de ce genre, on veut frissonner, on veut de la tension, on veut que le coeur s'emballe pour faire monter l'adrénaline. Pari réussi ! Mais qu'est-ce qui le différencie d'un autre bouquin sur le même thème ? me demanderez-vous avec un sourire aussi carnassier que les copains de Philip et de Brian. Plusieurs points : Tout d'abord, nous revenons ici sur Philip, le futur Gouverneur, et sur son passé. Comment la cruauté s'est-elle immiscée dans cet homme qui, au départ, tenait plus du papa poule que du féroce personnage jouant avec les nerfs (et les têtes) de sa communauté ? Ensuite, il y a justement sa petite fille Penny. Et là, on joue bien sûr sur la corde sensible du lecteur. On vibre d'émotions pour cette enfant, on aimerait aller l'arracher aux dents des morts-vivants, la mettre en sécurité. Enfin, il y a le groupe de copains : Philip et Brian, les deux frères et leurs amis, Nick et Bobby. L'amitié indéfectible qui les lie est admirable, d'autant plus qu'il est question ici de survie. Mais on voit déjà les caractères se dessiner : Philip a une autorité naturelle qui croît au fil des pages, Brian le suit comme un toutou, Nick essaie de rester positif... Quant à Bobby, il n'aura pas eu la même "chance" que les autres. Et puis, surtout, il y a du suspense, et ce, jusqu'à la fin, et quelle fin d'ailleurs ! Allez, je n'en dis pas plus, je vous laisse acheter ce livre.

    Je découvre donc l'univers de "The walking dead" et je suis vraiment agréablement surprise. Je vais même lire le deuxième tome, c'est pour dire !

    Un grand merci à Babelio, aux auteurs et à l'éditeur pour cette sympathique découverte !

    Lien : http://www.lydiabonnaventure.com/litt%C3%A9rature-des-xxe-et-xxie-si..
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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 27 août 2012

    Dionysos89
    J'ai enfin cédé ! Voilà ce que je me suis dit en déboursant huit euros pour ce roman de 346 pages. La motivation d'un fan n'a de limite que la taille de son portefeuille, dit-on. Pourtant, cette Ascension du Gouverneur me tendait tellement les bras… que finalement j'ai cédé.
    Avouons-le tout de suite, ce roman remplit parfaitement son office pour le fan que je suis, tant des comics (d'abord) que de la série télévisée (ensuite). D'ailleurs, cette sortie se veut adressée à tous les publics, même si elle précède de peu l'arrivée de la troisième saison de la série télévisée The walking dead aux États-Unis (le 14 octobre 2012), où le personnage plus qu'incontournable du Gouverneur va faire son apparition (joué par David Morrissey).
    Malgré tout, malgré cette actualité concordante et cet « intérêt de fan », on pourrait, au premier abord, qualifier ce petit roman zombiesque de classique. Pourquoi classique ? Car finalement il n'a pas l'air de sortir des sentiers battus du genre, mais cette vision est sûrement due au fait que les comics walking dead ont eux-mêmes révolutionné le genre. En effet, dans ce roman comme dans toute l'œuvre de Robert Kirkman, le cheval de bataille le plus capital est bien évidemment la « psychologie des personnages » ; cet aspect primordial remplit encore son office dans l'Ascension du Gouverneur, pas de dépaysement de ce côté-là.
    Attention tout de même, même si certaines ficelles du scénario sont grosses ou, disons, au moins prévisibles (surtout si on connaît un peu l'histoire du Gouverneur dans les comics), on ne peut que saluer la difficulté de créer une histoire cohérente dans un univers déjà organisé et caractérisé par d'autres personnages, univers dont on connaît d'ailleurs la suite des événements. En cela, bravo à Robert Kirkman et Jay R. Bonansinga pour avoir relever ce défi. Dans cette même optique, ceux qui auront lu les comics avant ce roman retrouveront certains lieux et situations en lien direct avec ce qu'on a déjà vu et ces clins d'œil sont particulièrement appréciables et réfléchis sur le long terme (notamment le « Tous morts. N'entrez pas » très bien amené et surtout ô combien paradoxal sur la suite des événements).
    Un très bon "petit" roman donc, et captivant en plus, très intéressant scénaristiquement pour les fans, mais parfaitement accessible à tous. Il semble que ce roman soit un tome 1, comme le commencement de petits récits en marge et en complément de l'histoire développée dans les comics et dans la série. Espérons donc que les tomes suivants, s'il y en a bien, soient aussi prenants et instructifs…
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    • Livres 3.00/5
    Par Pavlik, le 02 novembre 2014

    Pavlik
    D'habitude, je me méfie des "produits" dérivés d'une oeuvre à succès. Toujours cette impression qu'on veut se faire d'avantage de fric sur notre dos, sans que, bien souvent, cela se justifie, artistiquement parlant. Une fois n'est pas coutume, je me suis laissé tenté par ce roman, surtout parce que Kirkman était à la baguette (et évidemment car j'apprécie les comics). Force est de constater que je n'ai, globalement, pas été déçu.
    Comme son titre l'indique, ce récit nous propose de suivre les débuts de Philip Blake, alias le Gouverneur, emblématique méchant (le mot est faible) de la série. L'histoire commence lors des premiers jours de l'épidémie, ce qui est plutôt une bonne idée, cette période n'étant pas évoquée par les comics. Ainsi, des radios et chaînes de TV continuent d'émettre, même si ce sont des messages enregistrés, et il subsiste un vague espoir de voir les choses revenir à la normale, ou, en tous cas, que perdurent des îlots de civilisation. C'est d'ailleurs ce qui motive Philip, sa fille Penny, son frère Brian et ses deux amis Bobby et Nick à entreprendre le voyage, depuis leur Géorgie natale vers Atlanta. Très vite, alors que s'enchaînent les situations dangereuses, voire extrêmes, et que pas l'ombre d'un survivant (autre que mort) ne croise leur route, il devient de plus en plus évident, que les choses ne seront plus jamais comme avant. Leurs dernières illusions s'effondrent alors que la petite troupe atteint Atlanta, et que seul l'enfer les y attend.
    J'ai eu un peu de mal à me faire au style des auteurs, nerveux, tendu, écrit au présent, pour finalement trouver qu'il convient à merveille à ce récit post-apocalyptique. Finalement, comme nos héros, il vit au jour le jour et ne dit rien, ni du passé (très peu), ni de l'avenir. Quelques scènes gores, bien détaillées (je pense à l'évocation des agapes des morts qui marchent, et qui vont et viennent dans cet unique but) pourront peut-être en rebuter certains. C'est étrange comme, dessinées, lesdites scènes ne me font pas le même effet (comme si les mots les rendaient, tout à coup, bien plus réelles). Finalement, le seul gros reproche que je ferais à ce roman, mais qui est d'avantage une affaire de goût, est que, passée la découverte du début, je n'ai que très peu retrouvé ce que j'apprécie le plus dans la bd, à savoir les interactions entre survivants, dans un contexte extrême, ce qui amène des gens ordinaires à changer radicalement leurs comportements, voir leurs personnalités. Egalement la façon dont ils s'organisent en communauté. Néanmoins, l'évolution de Philip, de ses relations avec son frère et ses amis, reproduit ce schéma, mais à une échelle moindre, les trois-quart du récit se concentrant sur la survie du groupe, face aux hordes de zombies (même s'ils croisent un autre petit groupe de survivants à Atlanta). Ça finit par devenir un peu monotone, mais ça vaut quand même le coup de s'accrocher jusqu'à la fin, les auteurs nous réservant une belle pirouette que, sincèrement, je n'ai pas vu venir et qui termine ce roman sur une note positive donnant bien envie de lire la suite (surtout qu'on y est enfin arrivé dans notre communauté de survivant).
    Note : 3,5/5
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    • Livres 4.00/5
    Par Tomisika, le 05 février 2013

    Tomisika
    Face à une invasion de zombies, Phillip, ainsi que sa fille Penny et son frère Brian, fuit en direction d'Atlanta, accompagné de ses amis d'enfance Bobbie et Nick. Ils veulent rejoindre cette ville car la rumeur dit qu'il y aurait une sorte de camp qui pourrait leur assurer leur survie. Mais pour y arriver, il faut faire de longs kilomètres, et dans un environnement sinistré sans stations essences et technologies, et dans lequel tout mort se tranforme en zombie, la menace est constante.

    Je ne suis pas fan de fantasy, ni d'êtres fantastiques. Les vampires me font mourrir d'ennui, les cyborgs ne me divertissent pas. En somme, le seul truc que j'adore comme monstres ce sont les morts vivants, ou zombies. Un zombie, c'est dénué d'âme mais cela a une sorte de vie. C'est notre double sauf qu'il est mué par une envie qui est pour nous la pire des abominations: le cannibalisme. Et en plus c'est dénué de raison. Je trouve que c'est vraiment l'être le plus abominable qui puisse avoir été inventé, car il y a un rapport assez étrange avec la mort et la croyance puisque cela sous-entend la venue d'une certaine apocalypse, et l'impossibilité d'accéder au paradis, tout en assurant quelque part une sorte de vie après la mort. le zombie c'est un peu le shaker de nos pires fantasmes.

    walking dead ne m'a pas déçu. L'écriture est au présent, on vit donc l'action. le rythme est haletant, les péripéties sont effrayantes. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressentis autant de stress en lisant un livre. Qui plus est avec des zombies, jackpot total.

    Je redoutais un peu que la question du zombie soit baclé, comme souvent. Un zombie, c'est un corps en putréfaction et logiquement au bout d'un moment il tombe en ruine. Mais l'auteur aborde le sujet. Pire, il décide qu'on ne devient pas zombie en étant touché par un autre, mais simplement en mourant. Pour moi c'est clair, l'air ou l'eau a dû être contaminé. Mais alors pourquoi certains sont transformés et d'autres ne le sont-ils qu'à leur mort? Vous ne le saurez pas dans ce volume, et c'est dommage. Peut-être est-ce comme dans Resident Evil, une grande compagnie pharmaceutique a fait une bourde. Nous verrons.

    J'ai bien aimé Bobbie, Nick, Philip et Brian. Bien aimé car ces 4 types sont juste des anti-héros. Tous ont des failles, ont un côté naze et mauvais. Et en plus ils ne sont même pas beaux (en fait mon seul coup de coeur pour un homme a été pour Martinez qui n'apparait qu'en fin de volume et dit 3 phrases, et rien qu'avec cela, je me suis dit « ça c'est un mec que j'ai envie de revoir dans le tome 2″).

    Philip a été d'abord le personnage que j'appréciais le plus, puis ce fut Nick, pour finir Brian. Quoique Brian m'a quand même rapidement soulé quelque part. J'avais l'impression qu'il devait un peu jouer le role de perturbateur et surtout permettre d'asseoir la présence de Penny dans le récit. En fait si on ne voyait pas Penny par les yeux de Brian, j'aurai douté de son existence. Mais heureusement, Penny fait partie d'un élément déterminant dans le dénouement.

    Par contre, niveau femmes, il n'y a rien. C'est vraiment dommage que cette présence ne soit restreinte qu'à April et Tara. Ok, à la base rencontrer des survivants c'est déjà compliqué. Mais bon, les deux filles ne sont pas arrivées à cette place comme ça, alors leur donner un peu plus d'action et de présence aurait été un moindre mal.

    Je signale également que je trouve dingue la chance démentielle qu'ils ont. A chaque fois, ils tombent sur des bolides, ou des endroits paradisiaques. Toutefois je me dis que c'est plausible, puisque des endroits inhabités existent encore, et surtout que, pour en arriver, là il faut en avoir!
    Une chose m'a déplu: la scène du viol. Traitée avec légèreté, elle me dérange. Ok, Philip peut être un beau salaud mais ça aurait été une juste mesure de donner un peu d'importance au rôle d'April. Même en temps de conflit, le viol n'est pas justifié, et je n'apprécie pas cette idée que sous prétexte d'un orgasme et de restriction de contact sexuel, un homme n'est pas capable de respecter une femme.

    Concernant April et Tara, je suis un peu frustrée de ne pas en savoir plus. Que vont-elles devenir, seules? Et surtout, April ne peut-elle pas finalement tomber enceinte de Philip? Peut-être qu'elle réapparaitra plus tard avec le bébé? (reste à savoir comment elles vont sortir d'Atlanta..)
    Je ne dirais pas que l'histoire est la plus originale qui soit mais c'est en tout cas l'une des seules que je connaisse à ce sujet. J'aurai bien apprécié qu'elle soit plus aboutie, qu'il y ait plus de détails, et que le style soit mieux travaillé car de ce côté c'est vraiment pas celle qui m'ait le plus emballée. Je trouve aussi (et ce n'est que mon avis) que parfois les dialogues sont très ressemblants à ceux de certains livres young-adult, bit-lit et jeunesse que j'ai pu survolé, assez fades, et dont on pourrait se passer sans problème. Histoire de donner un aperçu, j'aurai bien vu l'imagination de Robert Kirkman avec le style de Cormac Mac Carthy, et là je peux vous dire qu'on aurait eu un roman incroyable!

    Sinon, le récit tient la route, surprend, et la fin est juste un très beau retournement de situation. Je n'ai pas vu la série, ni lu les comics, donc ceux dans mon cas apprécieront, je pense, ce final vraiment sympa.

    A lire pour se faire peur, parce que c'est rythmé. Dommage qu'il n'y ait pas plus de profondeur dans la psychologie des personnages et dans leurs aventures, et que le style et le vocabulaire soient si peu élaborés. Mais à découvrir parce que c'est le seul du genre à reprendre l'univers incroyable de Resident Evil.

    Lien : http://lechateaudegaby.wordpress.com/2013/02/05/walking-dead-tome-1-..
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    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 02 septembre 2012

    boudicca
    Après les comics et la série TV, le phénomène walking dead débarque en roman avec ce premier tome, « L'ascension du gouverneur », destiné aux fans de la franchise. Et bien évidemment comment résister... D'autant plus que R. Kirkman, ici épaulé de J. Bonansinga, propose de revenir sur l'une des figures les plus emblématiques de la série en la personne du Gouverneur, personnage détestable et détesté mais au combien fascinant. C'est évidemment avec grand plaisir que le lecteur se replonge dans l'univers de walking dead qui se fait toujours aussi prenant. On reconnaît bien sûr sans mal la patte de R. Kirkman dont le talent n'est plus à démontrer en ce que concerne les scènes chocs et les retournements de dernière minute.
    On retrouve donc tout ce qui fait le charme des comics depuis le commencement de la série : un monde sombre et violent où le danger peut venir de partout, aussi bien des vivants que des zombies ; des personnages attachants à la personnalité extrêmement fouillée et dont les relations demeurent le véritable point fort de la série ; un suspens presque insoutenable à chaque page tant on connaît la tendance de l'auteur à ne pas épargner ses personnages ou ses lecteurs ; des scènes très intenses, souvent insoutenables, auxquelles il est impossible de rester indifférent...
    Il est également plaisant de suivre cette fois un autre groupe de survivants composé ici de deux frères, d'une petite fille et de deux amis d'enfance qui devront eux aussi passer par un bon nombre d'épreuves afin de survivre mais dont les réactions se révéleront bien différentes. C'est aussi l'occasion pour le lecteur de jeter un regard nouveau sur certains événements passés liés cette fois au groupe de Rick, R. Kirkman n'hésitant pas à multiplier les clins d'œil où à nous entraîner sur des lieux déjà arpentés comme la ville d'Atlanta ou bien sûr Woodbury. Un bon roman qui se dévore et qui ne manquera pas de ravir les fans de walking dead. A coup sûr, vous ne verrez plus le Gouverneur de la même manière...
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Citations et extraits

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  • Par LydiaB, le 02 décembre 2012

    Une hache dans chaque main, Philip avance calmement vers les zombies qui convergent.
    - Mon Dieu, murmure Brian.
    - Qu'est-ce qu'il fait ? demande Nick d'une voix tendue, tout en tripotant le fusil.
    Brian ne parvient pas à répondre tant il est hypnotisé par l'horrible spectacle.

    Ce n'est pas beau à voir. Ni élégant, ni cool, ni héroïque, ni même bien exécuté... mais cela fait du bien.
    - Tu vas y arriver, se murmure Philip en s'attaquant au plus proche, un gros bonhomme en salopette de fermier.
    La hache emporte un morceau du crâne de la grosseur d'un pamplemousse dans une gerbe d'éclaboussures rosâtres. Le zombie s'écroule. Mais Philip n'en reste pas là. Avant que le suivant n'arrive à sa hauteur, des deux mains, il s'acharne à grands coups sur le cadavre.
    - "À moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur", cite-t-il tandis que le sang gicle et que chaque coup de hache sur la chaussée fait jaillir des étincelles. Je vais y arriver, je vais y arriver, continue-t-il de murmurer, laissant la fureur et le chagrin qu'il a contenus jusqu'ici se libérer dans un déluge de coups. Je vais y arriver !
    Entre-temps, les autres se sont rapprochés - un jeune maigrichon dont les lèvres suppurent un liquide noir, une grosse dame au visage gonflé, un type en costume ensanglanté - et Philip fait volte-face pour s'en occuper. Je vais y arriver ! grogne-t-il à chaque coup, fendant des crânes et tranchant dans des carotides. Je vais y arriver ! La colère guide la lame qui s'enfonce dans les os et les cartilages. Le sang et la cervelle qui giclent lui aspergent le visage alors qu'il se rappelle la gueule écumante de bave qui se précipitait sur lui quand il était gosse, Dieu qui lui a ravi sa femme Sarah et ces monstres qui lui ont pris son meilleur ami Bobby Marsh. Je vais y arriver !
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  • Par Pavlik, le 21 octobre 2014

    A travers les vitres en verre renforcé, Brian a la possibilité de détailler les prêtres morts-vivants et leurs ouailles déguenillées qui déambulent devant la station-service. Comment cette église remplie de fidèles s'est-elle ainsi transformée en masse ?(...) Brian imagine l'une de ces vieilles dames en noir, les artères étouffées par le cholestérol, agitant ses petites mains potelées et gantées, puis les portant soudain à son opulente poitrine au premier frémissement d'une coronaire. Et quelques minutes plus tard, une heure, peut-être, la femme qui se relève, son visage porcin illuminé d'une nouvelle religion, d'une singulière et sauvage foi.
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  • Par Pavlik, le 14 octobre 2014

    Durant ces quatre jours, Philip a déniché plusieurs armes de chasse dans les maisons alentour. Les riches aiment la saison du canard, par ici. Ils adorent lever du gibier depuis leurs luxueux abris camouflés bien chauffés avec leurs fusils ultramodernes et leurs chiens de race. Le père de Philip chassait à la dure, avec des cuissardes en caoutchouc, de la gnôle et de l'acharnement.

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  • Par boudicca, le 29 août 2012

    Peut-être était-ce pour cela que tous ces trucs arrivaient. Une petite blague du bon Dieu. Quand les sauterelles déferlent et que les rivières charrient du sang, c'est le type qui a le plus à perdre qui prend la tête de la meute.

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  • Par Pavlik, le 18 octobre 2014

    Nick continue de surveiller radios, télévisions et Internet...Et comme les fonctions vitales d'un malade en phase terminale, les médias semblent s'éteindre, un organe après l'autre. Désormais, la plupart des radios diffusent des émissions enregistrées ou des alertes sans intérêt. Les chaînes, les principales du câble fonctionnent toujours, se résument soit à des annonces automatiques de la défense civile, soit à des rediffusion aussi inexplicables qu'incongrues d'émissions de télé-achat.
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