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ISBN : 2742737804
Éditeur : Actes Sud (2002)


Note moyenne : 3.77/5 (sur 77 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Zéro espace, zéro choix, zéro boulot : tel est, selon Naomi Klein, la société issue de la mondialisation et du règne des marques. Zéro espace, car la ville est envahie par la publicité. Les logos s'étalent même sur nos vêtements. Zéro choix, car le commerce indépendant ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Perdre-son-temps, le 27 février 2011

    Perdre-son-temps
    Voici un livre de notre temps. "No logo" offre certainement quelques clés de compréhension du monde d'aujourd'hui. Pour faire simple, voici un livre sur l'effet papillon de notre mode de vie.
    "No logo" décrit de manière plutôt détaillée le mécanisme de ce que nous appelons le "merchandising" (les marques) et donne un état des lieux des conséquences épouvantablement destructrices de ce système à l'échelle planétaire. le plus terrible est sans doute de se rendre compte à quel point nous (prenons un Belge moyen, un Français moyen) acceptons plus ou moins de participer à cette machinerie aliénante au quotidien.
    Si notre mode de vie actuel, le modèle occidental, était tellement enviable (?), voire le parangon du progrès et de la civilisation (??), et que la globalisation fut le plus beau des projets de société (???), comment expliquer alors tant de souffrances, les crises économiques systémiques, le chômage, les emplois précaires, les délocalisations, le travail des enfants, les guerres du pétrole, l'obésité des uns et la malnutrition des autres (???)
    Enfin s'agitent aussi les adeptes de la décroissance, les gangs anti-pub, les alter-mondialistes, des hommes et des femmes qui réfléchissent, militent ou remettent simplement en question leur façon de vivre… Parce qu'il en va du mode de vie comme des actes, cela a des conséquences…
    C'est aujourd'hui et je n'ai pas dis que c'était simple...


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    • Livres 5.00/5
    Par marmarly, le 14 octobre 2011

    marmarly
    Si, comme moi, vous avez déjà fait une virée shopping dans les rayons d'une grande enseigne de vêtements suédoise, ou constaté avec regret sur les étiquettes de vos cols que 95% de votre garde-robe avait été fabriquée en Asie, ou si tout simplement vous avez déjà réfléchi à ce qu'engendrent nos habitudes de consommation parfois outrancières, alors, ce livre trouvera probablement chez vous un écho tout particulier.
    Concerné, (ir)responsable, coupable....
    D'emblée, le consommateur-lecteur se sent à juste titre dans le viseur de l'auteur, qui dresse un portrait cauchemardesque des conditions de production de nos jeans, pulls et autres tennis. Les grandes marques sont épinglées, et le luxe lui même est démasqué dans ce carnaval du profit où tous les moyens sont bons pour baisser les coûts de production.
    Ce livre nous force à regarder les yeux dans les yeux d'une chaîne de misère et d' exploitation indigne de notre siècle et de notre espèce, dans laquelle nous, consommateurs, jouons malheureusement le rôle de maillon final.
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    • Livres 1.00/5
    Par Bunee, le 07 juin 2008

    Bunee
    Tentative d'essai sur la marchandisation, la globalisation et plus largement la société de consommation.
    J'ai trouvé ça répétitif (beaucoup de redites), mal écrit (le ton adopté est celui du journaliste "de choc"), plein de clichés et absolument pas convaincant (fonctionnant plus par affirmations que par démonstration). Naomi Klein est aux essais ce que Michael Moore est aux documentaires.
    En l'espece, selon moi, on se rapproche plus du brulôt qu'autre chose
    Forcément, j'éviterai donc de lire son nouvel "essai", la stratégie du choc

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    • Livres 4.00/5
    Par gridou, le 10 janvier 2011

    gridou
    Inutile d'être un spécialiste de l'économie pour apprécier l'ouvrage, très simple et accessible à tous. Au contraire, il s'adresse aux néophytes (comme moi) et permet d'avoir une vision d'ensemble du système économique - de la fabrication à la vente.
    Tout d'abord, dans la 1ere partie, un état des lieux. Les marques ont envahi tous les espaces possibles, y compris les écoles. Les techniques de branding* utilisées, géniales ou terrifiantes (question de point de vue...) sont exposées dans le détail. De nombreux exemples à la clé.
    Finalement, tout ceci est très familier au lecteur, quelque soit son origine, puisque le phénomène est mondial.
    Ensuite, c'est le thème de la censure qui est abordé. Toutes les formes de censures qui découlent de l'omniprésence des marques, des droits d'auteurs - ou droits des marques! - aux pressions exercées par les puissants groupes...
    Puis on passe à la partie 'fabrication'. Délocalisation, sous-traitance, conditions de travail des ouvriers à l'étranger mais aussi des employés des grandes chaînes qui fournissent des "Mcjobs" - des boulots précaires, à temps partiel, sous payés, des stagiaires...impossibilité pour les syndicats qui défendent les droits des salariés de s'implanter.
    Finalement, plus l'entreprise est riche et puissante, plus les employés sont sous-payés...
    La dernière partie est consacrée à la résistance.
    article complet sur mon blog


    Lien : http://lesgridouillis.over-blog.com/article-naomi-klein-no-logo-la-t..
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    • Livres 2.00/5
    Par pyexperience, le 13 mars 2012

    pyexperience
    Une référence ? Mais qui aurais certainement gagné a être plus concentré et ne pas se contenter en une accumulation de faits qui maintenant commence a daté.
    Une vision de surface qui ne va pas en profondeur, un travail journalistique ? qui se veut un essais ?
    Rien de vraiment nouveau de ce que l'on sait déjà.
    Ma référence pour ce qui est de la dénonciation du libéralisme ce sont les Yes men.
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Citations et extraits

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  • Par gridou, le 17 décembre 2010

    David Lubars, cadre supérieur dans le groupe publicitaire Omnicom, explique avec plus de franchise que d'autres le principe directeur de l'industrie. "Les consommateurs, dit-il, sont comme des cafards - on les asperge, on les asperge , et au bout d'un moment ils sont immunisés"

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  • Par gridou, le 23 décembre 2010

    Peu importe leur choix de tactique juridique, les fabriquants de ces produits symboliques envoient tous le même message incroyablement contradictoire : nous voulons que nos marques soient l'air que vous respirez - mais ne songez même pas à l'expirer.

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  • Par gridou, le 22 décembre 2010

    Nous étions trop occupés à analyser les images projetées sur le mur pour remarquer que le mur même avait été vendu.

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  • Par gridou, le 20 décembre 2010

    Ce moment historique du branding de la culture renversait complètement la relation traditionnellement tendue entre l'art et le commerce: un fabriquant de chaussures et une agence de publicité s'offusquaient de ce qu'un film hollywoodien allait souiller la pureté de leurs campagnes.

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  • Par darcourt, le 04 mars 2012

    Un essai incroyable riche sur les marques, les petits asiatiques payés un dollar pour des chaussures vendues presque cent fois plus cher. Excellent pour qui s'intéresse un peu au monde actuel.

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