> Olivier de Broca (Traducteur)

ISBN : 2253058157
Éditeur : Le Livre de Poche (1991)


Note moyenne : 4.23/5 (sur 115 notes) Ajouter à mes livres
Il fut leur inspiration. Il a transformé leur vie à jamais…

A Welton, un austère collège du Vermont, dans les années 60, la vie studieuse des pensionnaires est bouleversée par l’arrivée d’un nouveau professeur de lettres, M.Keating.
Ce pédagogue pe... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 04 juillet 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Qui n'a jamais rêvé d'avoir un professeur tel que M. Keating? Qui ne cherche pas à vous faire apprendre des pages et des pages mais juste à vous ouvrir l'esprit, à vous amener à penser par vous-même? Moi j'en rêve et encore plus lorsque j'ai lu ce livre.
    Cette histoire a été un véritable enchantement pour moi. J'avais adoré le film et je ne vois aucune différence avec le livre, ce qui est vraiment agréable. J'ai retrouvé point par point les mêmes choses que j'avais vues. Un véritable délice!
    Un livre que je relirais avec plaisir je pense, rien que pour ressentir encore une fois cette ambiance particulière. Et même si la fin n'est pas des plus amusantes, elle nous ouvre tout de même les yeux. Doit-on faire ce qui nous tient à cœur ou bien ce que les autres aimeraient que l'on fasse parce que cela leur semble mieux?
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    Critique de qualité ? (21 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 25 février 2012

    lecassin
    En 1959, aux États Unis, Todd Anderson est un garçon timide.
    Son frère a suivi de brillantes études à Welton, une des Académies les plus réputées du pays, mais réputée également pour son austérité. Todd suivra la voie tracée par son aîné : il rejoindra la prestigieuse académie de Welton.
    Là, il fait la rencontre d'un professeur de littérature anglaise, M. Keating, et se trouve confronté à ses méthodes d'enseignement peu conventionnelles, voire un tantinet transgressives : il suscite et encourage le refus du conformisme, l'épanouissement personnel et le goût de la liberté. Pour M. Kaeting, un seul axe, une seule maxime : Carpe diem ; en fait le début d'un vers du poète Horace dans ses odes à Leuconoé (carpe diem quam minimum credula postero) : cueille le jour et sois le moins possible confiant dans l'avenir.
    La classe est sous le charme, comme fascinée, subjuguée tant leur professeur fait preuve d'érudition et d'ouverture d'esprit ; au point de « réactiver » « Le Cercle des poètes disparus, un groupe d'esprits libres dont M. Keating fut, en son temps, un membre influent…
    Qui n'a pas rêvé d'un pareil professeur, capable, non seulement de « cultiver » ses élèves par son érudition, en même temps que de les « former » en tant qu'adultes responsables et autonomes ? J'ai pour ma part eu cette chance à quinze ans en la personne d'un prof de Français à qui je dois sans doute un attachement tout particulier aux « beaux textes ».
    Un petit détail : je vois en lisant les critiques et en écoutant divers commentaires dans mon entourage que le film est une très bonne adaptation du livre. Il n'en est rien : le film est excellent, bien sur, mais pour une fois, le livre est l'adaptation du film et non l'inverse. Son auteur, Nancy Horowitz Kleinbaum est une spécialiste de ce genre d'adaptation.
    Pour finir, je suis désolé de faire partie, moi aussi, du cercle de ceux qui ont lu « Le Cercle des poètes disparus ». Je pourrai le relire, certes… Comme j'envie ceux qui l'ont pas encore lu et qui s'apprêtent à le faire!
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    Critique de qualité ? (15 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Melisende, le 08 février 2012

    Melisende
    Ce billet risque d'être assez court et je m'en excuse d'avance. Lu il y a plus d'une semaine, j'ai l'impression que je n'ai pas grand-chose à dire sur ce titre si ce n'est que grâce à lui, j'obtiens la médaille de chocolat (8 titres lus sur 20) pour le Baby Challenge Contemporain 2012.
    Avant de me lancer dans cette lecture, je connaissais les grandes lignes de l'histoire mais je dois vous avouer que je n'ai jamais vu le film (du moins sérieusement, c'est-à-dire du début à la fin, sans interruption et en étant concentrée). Cela dit, après la découverte du livre (qui est adapté du film et non le contraire), j'ai très envie de rattraper mon inculture et de voir l'œuvre originale… ce qui ne saurait tarder !
    Si j'ai aimé l'histoire en général - cette bande de garçons qui « s'émancipent » au contact de leur nouveau professeur de littérature, Mr Keating, aux méthodes d'enseignement assez particulières - j'ai eu en revanche beaucoup de mal avec les personnages.
    Nombreux, je n'ai jamais réussi à lier un prénom à un des garçons et à son histoire et pour être tout à fait franche, quelques jours après ma lecture, je suis incapable de nommer l'un d'eux ! Je me souviens que l'un d'entre eux est fort en latin, que l'autre rêve de devenir acteur au grand damne de ses parents, qu'un autre tombe éperdument amoureux… mais impossible de dire de qui il s'agit ! J'ai eu, par conséquent, énormément de mal - étant un peu perdue entre tous - à ressentir de l'empathie pour eux, malgré leurs aventures et le drame qui finit par les toucher. Seul Mr Keating m'a donné une impression de profondeur, de relief et m'a marquée.
    Il ne s'agit pas d'un problème de choix d'intrigue ou de personnages, car je suis persuadée que l'on ressent énormément d'empathie et d'émotions en visionnant le film, mais plutôt d'une froideur propre au texte. Malgré la beauté du message délivré et de certaines scènes (« O Capitaine ! Mon Capitaine ! ») et l'ode à la poésie, je suis restée en retrait pendant ma lecture et n'ai pas ressenti grand-chose et je le regrette (pourtant je suis du genre à pleurer facilement). Mais je pense sincèrement que le film m'offrira de meilleurs moments d'émotions et même si je connais dorénavant toute l'histoire, je prépare tout de même la boîte de mouchoirs !
    Mais alors, d'où vient cette distance, cette froideur ressentie ? Etant donné que le fond n'est pas incriminé, je pense qu'on peut dénoncer la forme du texte et donc le style (la traduction) de N.H. Kleinbaum. Je suis par contre incapable de vous dire exactement ce qui m'a manqué/gênée pendant cette lecture. L'utilisation de la troisième personne du singulier ? D'autres auteurs font ce choix et s'en sortent très bien. C'est plutôt une impression générale.
    Ce livre rend compte des différentes scènes du film, décrit ce qui se passe dans chacune d'elles, froidement, sans aucune touche d'émotions. On reste en retrait, derrière la caméra, spectateurs, sans jamais prendre part aux évènements. C'est le premier livre adapté d'un film que je lis, est-ce que ce sentiment de froideur, de narration « artificielle », se retrouve dans les autres textes du genre ?
    Je finis tout de même sur une note positive en insistant sur la beauté de l'histoire et des messages délivrés et sur l'envie que j'ai maintenant de voir le film d'origine. J'en profite pour remercier Cajou qui m'a offert ce Cercle des poètes disparus il y a quelques mois !

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/le-cercle-des-poetes-dispa..
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par mimipinson, le 23 mars 2012

    mimipinson
    Qui n'a pas un jour rêvé d'avoir au moins une fois dans sa vie ce prof un peu fou, bourré d'audace et d'originalité qui vous marquera toute sa vie durant ? C'est une chance dont on ne mesure jamais au moment présent la valeur…jamais !
    Keating fait partie de ces phénomènes, qui ont un talent fou, mais qui ne sont pas taillés pour se fondre dans le moule dans lequel ils sont sensés rentrés.
    Dans un austère collège de la nouvelle Angleterre, de jeunes fils à papa, viennent là afin d'intégrer la fine fleur des universités. Les profs y sont vieux, conformistes, plein de principes…. Keating, pourtant un ancien élève du collège, arrive avec toute sa fougue, et son originalité. Il n'a aucune intention de "fabriquer " de parfaits stéréotypes, mais au contraire des êtres capables de penser par eux-mêmes, capables de rêver pour être des hommes libres.
    « L'homme n'est jamais aussi libre que lorsqu'il rêve. »
    Enseignant la littérature, c'est par le biais de la poésie qu'il va entrainer ses élèves sur des chemins de traverses. La poésie….je sais, je ne suis pas une grande fan…mais à lire ceci, je ne peux qu'être d'accord :
    « Et ne restreignez pas la poésie au seul langage. La poésie est présente dans la musique, dans la photographie, voir dans l'art culinaire-partout où il s'agit de percer l'opacité des choses pour en faire jaillir l'essence à vos yeux. Partout où ce qui est en jeu, ‘est la révélation du monde. La poésie peut se cacher dans les objets ou dans les actions les plus quotidiens mais elle ne doit jamais, jamais, être ordinaire. »
    Seulement les choses seraient trop simples s'il n'y avait pas ces vieilles badernes de profs selon l'ancien modèle, mais surtout l'univers familial parfois encore plus conformiste que celui du collège.
    Gageons que le passage de Keating, fut-il aussi bref, aura changé la vie de ces collégiens, et leur aura donné les clés d'un autre monde, celui de la liberté.
    A bien y réfléchir, j'ai eu aussi un Keating dans ma vie de lycéenne ; lui aussi n'était pas à son aise dans ce monde éducatif si cloisonné et formaté que j'ai connu. le temps d'une année scolaire, il ne m'aura pas appris à devenir poète, mais à savoir lire entre les lignes, et surtout à ne pas gober bêtement ce que le premier son de cloche pouvait me susurrer. Il avait créé un club de presse, il enseignait l'histoire, assez mal du reste ; mais ce qu'il nous a appris, personne d'autre ne l'a fait aussi bien !


    Lien : http://leblogdemimipinson.blogspot.fr/2012/03/le-cercle-des-poetes-d..
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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 01 mars 2011

    cicou45
    Il y a de ces livres que l'on regrette d'avoir lus, non pas parce qu'ils nous ont déplus mais au contraire, parce que l'on a ressenti une sensation si agréable et envoûtante en le découvrant que l'on sait pertinemment que, même si on le relit, on n'éprouvera plus jamais la même sensation. C'est ce que j'ai ressenti pour ce livre qui est en réalité une adaptation livresque du film originel. Ce dernier est d'ailleurs tout aussi remarquable mais j'ai avant tout été émue par le livre car il y a des mots écrits qui ne pourront jamais remplacer ce que les images peuvent nous montrer. Ce livre est émouvant et relativement triste par moment mais on ne se lasse jamais . A lire (et à relire... tout en sachant que l'on ne ressentira pas les mêmes émotions que lors de la première lecture) absolument.
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Citations et extraits

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  • Par mimipinson, le 23 mars 2012

    Et ne restreignez pas la poésie au seul langage. La poésie est présente dans la musique, dans la photographie, voir dans l’art culinaire-partout où il s’agit de percer l’opacité des choses pour en faire jaillir l’essence à vos yeux. Partout où ce qui est en jeu, ‘est la révélation du monde. La poésie peut se cacher dans les objets ou dans les actions les plus quotidiens mais elle ne doit jamais, jamais, être ordinaire.
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  • Par wiggybis, le 08 octobre 2011

    Messieurs, nous portons tous en nous ce désir d'être accepté; mais tâchez d'encourager ce que vous portez d'unique ou de différent, même si vous devez pour cela vous faire taxer d'excentrique. Je cite Frost: "Deux routes se sont offertes à moi; j'ai choisi la moins fréquentée et ça a fait toute la différence."
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  • Par wiggybis, le 09 octobre 2011

    - Un yawp, pour ceux d'entre vous qui l'ignorerait, c'est un cri retentissant. Todd, j'aimerais que vous nous donniez un exemple de yawp barbare.
    - Un yawp ?répéta Todd avec un filet de voix presque imperceptible.
    - Barbare, monsieur Andersob.
    - Yawp.
    Keating se précipita sur l'adolescent, le faisant sursauter.
    - Allons, criez !
    - Yawp !
    - C'est un miaou, ça ! Plus fort !
    - YAWP !
    - PLUS FORT !
    - AAAAHHHHHHH, hurla Todd, exaspéré.
    - Eh bien, voilà, on y est, Anderson. Il y a un barbare qui dort en vous.
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  • Par ArnaudP, le 04 décembre 2010

    On écrit et on lit de la poésie parce que les hommes sont des êtres de passion. La médecine, le droit, le commerce, sont de nobles activités, toutes nécessaires à nous maintenir en vie. Mais la poésie, l'amour, la beauté, l'aventure ? Voilà notre raison de vivre.
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  • Par hotaru, le 05 février 2011

    L'Homme n'est jamais aussi libre que quand il rêve (...) ce fut, est et restera la vérité.
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"Le cercle des poètes disparus" (vo "Dead poets society") - 1989 Réalisé par Peter Weir Avec Robin Williams, extrait








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