ça, c'est du lourd dans ma bibliothèque ! du vrai livre de chevet !
Lu en 1994 (j'ai noté la date dans le livre), voilà un livre que j'ai dévoré, bouffé, engloutit, bref, c'était du cannibalisme, ma lecture.
Pourtant, je n'étais pas fan des loups-garous ou croquemitaines... Mais là !
Si vous le lisez, vous aller retrouver un roman où l'horreur à "l'ancienne" , comme nous en avions "dans le temps", avant l'arrivée des "autres genres".
Par cette expression de roman d'horreur à l'ancienne, je veux parler d'un retour aux sources comme dans les livres tels que : "Frankenstein", "L'île du Dr. Moreau", sans oublierr "Dracula"(dans une moindre mesure cependant).
Koontz a misé sur la sensation du lecteur (les poils qui se hérissent), provoquée par une écriture sombre, obscure, qui a pour but de faire peur.
Oui, lecteurs de ma pauvre critique, j'ai eu peur, oui, j'ai regardé sous mon lit! Nous étions en 1994, dois-je vous rappeler que j'étais très jeune ?
On est loin des romances (dans l'horreur) qui sont maintenant très présentes sur le marché de l'édition. Même si la fin est belle.
Alors, en ces jours où la "Bit lit" règne en maître (je parle de la mauvaise Bit lit") et où les vampires glamour, sentant bons la fleur de rose ont inondé les librairies, relire ce roman de
Dean Koontz écrit en 1989 est un véritable plaisir. J'ai pris mon pied en le lisant, et j'en garde un souvenir magnifique, de ce roman.
Oui, lecteurs, j'ai beaucoup aimé l'atmosphère terrifiante créée par l'auteur et son style d'écriture qui se prêtait parfaitement à ce genre en particulier.
Il pourrait y avoir quelques longueurs dans le récit mais rien pour rebuter le lecteur. Juré !
Finalement, si vous êtes un amateur de l'horreur "pure" et des romans de loups-garous, de zombies et de vampires, je me permets de vous conseiller cette lecture. Laissez tomber les vampires végétariens et les loups-garous minables, lisez les vrais, les seuls !
Par contre, on doit aussi aimer
Dean Koontz au préalable (parce que la science et le fantastique sont encore une fois réunis), ce qui n'est pas le lot de tous.
Ce livre était une grande découverte pour moi, le meilleur de
Koontz, n'ayant pas trop aimé les autres.