L'Insoutenable légèreté de l'êtreL'Insoutenable légèreté de l'être
L'Insoutenable légèreté de l'être par Kundera

Par "François Kérel" "François Ricard" "Milan Kundera"

Note moyenne : 3.92 (sur 52 notes)
  • Livres 4/5
Gallimard, 1990-01-12 -ISBN 207038165X
Membres possédant L'Insoutenable légèreté de l'être
Nombre de membres : 134 voir tous les membres
bibliothèque

samy20002000fr



  • Livres 5.00/5
bibliothèque

Henriette



  • Livres 0.00/5
bibliothèque

piedsnus



  • Livres 0.00/5
bibliothèque

antoine



  • Livres 0.00/5
Critiques sur L'Insoutenable légèreté de l'être
Nombre de critiques : 0 voir toutes les critiques

Soyez le premier à ajouter une critique
Citations tirées de L'Insoutenable légèreté de l'être
Nombre de citations : 4 voir toutes les citations
bibliothèque

par Nousha, le 2008-03-25 20:18:59

Je pourrais dire qu'avoir le vertige c'est être ivre de sa propre faiblesse. On a conscience de sa faiblesse et on ne veut pas lui résister, mais s'y abandonner. On se soûle de sa propre faiblesse,...

bibliothèque

par Nousha, le 2008-03-20 20:56:29

Celui qui veut continuellement "s'élever" doit s'attendre à avoir un jour le vertige. Qu'est-ce que le vertige? La peur de tomber? Mais pourquoi avons-nous le vertige sur un belvédère pourvu d'un...

bibliothèque

par Mathilde, le 2007-11-05 14:30:19

Ceux qui pensent que les régimes communistes d'Europe centrale sont exclusivement la création de criminels laissent dans l'ombre une vérité fondamentale : les régimes criminels n'ont pas été...

bibliothèque

par Outis, le 2007-09-17 22:59:59

Le but que l’on poursuit est toujours voilé. Une jeune fille qui a envie de se marier a envie d’une chose qui lui est tout à fait inconnue.

Acheter L'Insoutenable légèreté de l'être avec
Fnac Proxis.be Alapage Amazon
Recommandations sur L'Insoutenable légèreté de l'être


Le Livre du rire et de l'oubli
La Vie est ailleurs
La Plaisanterie

Description
  Lire       Modifier       Historique       Discussion     Suivi

Tomas et Teresa sont les deux pôles du roman. Faut-il choisir de porter le poids du passé sur ses épaules, comme Teresa qui ne peut se passer de la Tchécoslovaquie, qu'elle a pourtant fuie après le Printemps de Prague, de même qu'elle ne peut vivre sans Tomas, ce mari qu'elle chérit d'un amour jaloux et, par-là, à jamais insatisfait ? Ou bien faut-il préférer à cette pesanteur la légèreté de l'être qui caractérise Tomas et Sabina, la maîtresse amie qui seule peut comprendre le médecin séducteur explorant les femmes comme s'il disséquait des objets d'étude au scalpel ? Ne sachant quelle orientation est la plus supportable, le roman offre tour à tour le regard des différents personnages. Même le chien Karénine a droit au chapitre. Mais ce ballet incertain teinté d'irréalité apparaît vite comme une interrogation dialectique qui oscille entre réflexion et délire poétique pour aboutir à la conclusion que la pesanteur et la légèreté, pareillement insoutenables, ne procèdent jamais d'une décision véritable. --Sana Tang-Léopold Wauters