> Michel Courtois-Fourcy (Traducteur)

ISBN : 2264018194
Éditeur : 10-18 (1999)


Note moyenne : 3.55/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Londres, fin des années soixante-dix. Haroon Amir, dandy indien de banlieue, enseigne le bouddhisme à des Londoniens néophytes et ébahis. Expériences sexuelles, culturelles et hallucinogènes se mêlent gaiement pour le plus grand plaisi... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par BMR, le 08 janvier 2008

    BMR
    Hanif Kureishi est plus connu comme l'auteur de My Beautiful Laundrette qui a servi de scénario à Stephen Frears.
    Avec Le Bouddha de banlieue, c'est un roman fortement autobiographique qui raconte la jeunesse à Londres d'un fils d'émigré Paki et d'une mère British ...
    Hanif Kureishi est fin et plein d'humour tendre envers ses personnages et il n'est jamais aussi bon que quand il décrit sa famille paki émigrée dans la banlieue Sud de Londres : les parents, les frères, la cousine émancipée, les tantes ou les oncles épiciers, ...
    On parcourt ainsi les rues de Londres mais aussi les années 70 (puis 80) et c'est, pour ces immigrés comme pour beaucoup d'autres, les années de la découverte de la liberté : Soft Machine, Pink Floyd (ahh Ummagumma !), King Crimson, Emerson Lake & Palmer, tout y est avant plus tard les punks ...
    Une époque où les drogues n'étaient pas encore dures et où le désir n'était pas synonyme de maladie sexuellement transmissible (Karim, le héros de Kureishi s'essaie à tous les plaisirs et fonctionne à voile et à vapeur).
    On a lu en diagonale un passage un peu plus lourdingue quand Karim se lance dans le théâtre (l'agit-prop des années 70 !) et se regarde un peu trop le nombril (pour ne pas dire un peu plus bas) préfigurant ainsi la gay generation dont la seule préoccupation existentielle semble être de savoir avec qui coucher ce soir.
    Mais cela ne suffit pas à gâcher cette intéressante et amusante plongée dans les années passées et les milieux indiens de Londres.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Shaktili, le 02 décembre 2010

    Shaktili
    Un livre drôle, initiatique et extrêmement bien rythmé qui nous livre une part de l'histoire britannique des années 1970, on y croise intellectuels, artistes et hippies. On assiste aussi à la renaissance d'un homme, d'une femme, d'enfants qui grandissent, se perdent ou se trouvent... C'est délicieux !
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par kristov1, le 08 février 2011

    kristov1
    Les auteurs anglais contemporains sont souvent talentueux, désabusés et originaux. Serait-ce du à la crise économique, sociale et politique qui perdure depuis les années Tatcher ? Si tel est le cas, encore quelques années et nous aurons une multitude de talents littéraires en France...
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Verotte, le 16 avril 2008

    Verotte
    Moi ce que j'aime dans ce livre, c'est surtout, un peu comme dans les films d'Almodovar, l'impression d'humanité et de tendresse qui demeure, malgré la dureté et la complexité de l'environnement social
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par BMR, le 08 janvier 2008

    [...] Comme beaucoup d'indiens, mon père, quoique petit, était beau et bien fait avec des mains délicates et des manières gracieuses. À côté de lui, la plupart des anglais donnaient l'impression d'être des girafes maladroites. [...] Il était en particulier aussi fier de sa poitrine que nos voisins l'étaient de leur cuisinière électrique. Au moindre rayon de soleil, il enlevait sa chemise, se précipitait dans le jardin avec un transat et son journal.
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    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par BMR, le 08 janvier 2008

    [...] Ma mère était une femme potelée qui n'attachait guère d'importance à son corps. Elle avait un visage rond et pâle et de gentils yeux mordorés. Elle considérait son corps comme un objet gênant qui l'entourait, uen sorte d'île déserte, inexplorée, sur laquelle elle aurait échoué.
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  • Par Shaktili, le 02 décembre 2010

    A treize ans, Jamila lisait à la file Baudelaire, Colette, Radiguet et toute la clique. Elle empruntait des disques de Ravel, aussi bien que des chanteuses célèbres en France comme Billy Holiday. Puis elle se mit en tête de devenir une autre Simone de Beauvoir,...
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