ISBN : 2070642070
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2011)


Note moyenne : 4.33/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres

Lorsque Jasper se décide enfin à revenir à l'Association, il trouve porte close. Entre de faux Agents qui traquent un sorcier joueur de tambour dans le métro et de vrais vampires qui organisent une fête sanglante dans un manoir de ban... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Archessia, le 24 novembre 2011

    Archessia
    Alors que Jasper s'apprête à se rendre à son rendez-vous avec Walter, voilà qu'il trouve les bureaux de l'Association ... fermés !
    Alors que les faits étranges se multiplient, le jeune agent (stagiaire) n'a plus de doutes : il y a vraiment quelque chose d'anormal avec l'Association.
    Walter et Rose sont introuvables, aucune trace du Sphinx, des agents bizarres se baladent en ville et un mystérieux chamane qui a l'air incroyablement puissant a fait son apparition.
    Jasper ne réfléchit pas plus que ça avant de se lancer à sa poursuite, il est sûr que ce personnage est la clé à toutes ses questions ...

    Passer après l'excellent et intense tome 5 était tout un challenge, et pourtant Erik L'Homme le réussit haut la main !
    Encore une fois, ce fut un excellent moment que j'ai passé en compagnie de Jasper, bien que toujours un peu court (qu'est ce que ça se lit vite ces p'tites bêtes-là ! ).
    C'est fou comme, petit à petit, l'auteur arrive à faire évoluer son personnage, alors que je rappelle quand même que tout ne se passe qu'en quelques jours !
    Même l'ambiance en elle-même change au fil des tomes, pour se faire plus sombre, plus angoissante et plus mature.

    Ha ! Si j'avais une remarque négative à faire : Jasper, je t'aime beaucoup, vraiment. J'adore suivre tes péripéties et ta façon de penser me plaît énormément. Mais, sérieusement ... C'est bon ! On a compris que t'avais un humour débile et que tu aimais les jeux de mots foireux ! Trop, c'est trop, et un calembour toutes les 5 phrases, c'est bien plus que ce que ma santé mentale peut supporter. Et pourtant, Dieu sait que moi-même j'ai parfois tendance à user (et abuser) de ces petits plaisirs de la langue française.
    Mais bon, quand ils s'enchaînent à ce point-là, et qu'en plus Jasper passe son temps à rire ou faire des réflexions sur ses propres blagues, ça s'essouffle et ça en devient lassant.
    C'est bien dommage, car avec une dose un peu plus petite, le tout serait bien plus digeste et savoureux.

    A part ce petit bémol, franchement, rien à redire.
    On a tout ce qui nous a plu dans la série depuis le début (action, personnages très attachants et originaux, mystères, suspens, magie, créatures fantastiques, ...) avec un petit quelque chose en plus difficilement définissable.
    Serait-ce le fait que l'on ai droit à de nombreux passage du point de vue de Rose (tout simplement délectables) ? Peut-être grâce à cet étrange narrateur très intriguant, effrayant et incroyablement charismatique qui s'incruste dans le récit ? Ou encore à cause des nombreuses questions que ce tome soulève ? (Mais au fond, qu'est Ombe maintenant ? Et Jasper, est-il simplement ce jeune homme pataud ?)

    Le tome 5 était tragique et très chargé émotionnellement. Ce tome-ci est, pour moi, fascinant.
    Il a vraiment une saveur particulière, un parfum d'étrange et de mystérieux, voir même d'un peu glauque, que les autres ne possédaient pas spécialement.
    Et pour ne pas déroger à la règle des précédents (et histoire de nous enrager, au passage), ce volume se termine sur un suspens vraiment bien ficelé !
    Savamment dosés, quelques indices sont disséminés au fil du récit, pour nous amener à LA question que nous nous posons à la fin.
    Une torture vous dis-je !
    Et dire qu'il va falloir attendre février avant de connaître la suite ... *soupir*

    Les tomes se suivent mais ne se ressemblent pas, mais la qualité augmente avec le temps, faisant de A comme Association une série qui compte dans le paysage de la littérature fantastique jeunesse.
    Pour les grands et les petits, tout le monde y trouvera son compte, que ce soit en frissons, en magie ou en rigolades.
    Février me semble définitivement bien loin ...

    Lien : http://archessia.over-blog.com/article-a-comme-association-tome-6-ce..
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    • Livres 4.00/5
    Par Lefso, le 16 janvier 2012

    Lefso
    Après cet excellentissime 5ème tome, rempli d'émotions, il était difficile d'être comblé par ce 6ème tome. Cependant, j'ai tout de même pris beaucoup de plaisir à le lire.
    Le style de l'auteur est fluide, simple, toujours plein d'humour. le texte est truffé de jeux de mots (plus ou moins bien trouvés - Jasper s'en excuse souvent), de références cinématographiques, littéraires et autres... Je pense qu'en écrivant cette série, l'auteur s'amuse beaucoup avec ses mots et ses idées.
    L'action est au rendez-vous avec des démons, des vampires, des sorciers et certainement quelques petites autres créatures que j'ai du oublier. Jasper est toujours sur le coup et toujours prêt à sauver les demoiselles en détresse. Maintenant que Jasper fait "cavalier seul", il est moins seul que jamais et l'histoire qui s'emmêle autour de Walter semble finalement dégénérer. On apprend de nouvelles données qui à défaut de clarifier le mystère le rende encore plus épais et si comme je l'ai souvent lu à propos de séries télévisées "tout était lié" ?
    Tout à tour, on va suivre l'histoire par les yeux de Jasper, ou les yeux de Rose. L'histoire elle même est entrecoupée de rêves, de passages du livre des ombres de Jasper ou encore de lettres, qui viennent ajouter de la saveur, mais aussi du mystère au livre. J'ai trouvé tout de même dommage qu'il n'y ait pas de véritable fin à ce livre.
    On en apprend plus sur le personnage de Mademoiselle Rose : on découvre par exemple qu'elle possède un miroir "magique", qui s'il ne lui dit pas qu'elle est la plus belle, reste tout de même un sacré bavard. On rencontre Nina, une agent stagiaire de l'Association qui semble tout à fait charmante, mais un peu cruche sur les bords (et oui, je serais toujours une inconditionnelle d'Ombe), mais aussi Jules dont on ne sait pas grand chose.
    Jasper, comme toujours, se met dans des situations impossibles et il lui faut beaucoup de chance, d'humour (?) et de magie pour pouvoir s'en sortir, à moins que ce soit également autre chose ...
    Ses échanges intérieurs sont toujours aussi savoureux et moi qui était moins fan de Jasper au début de la série commence à ne plus pouvoir m'en passer.
    Comme d'habitude avec cette série, j'ai passé un très bon moment à lire ce livre, même s'il peut pâtir d'une issu sans véritable fin.

    Lien : http://lefso.blogspot.com/2012/01/comme-association-tome-6-ce-qui-do..
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    • Livres 4.00/5
    Par c.brijs, le 05 novembre 2011

    c.brijs
    J'ai retrouvé avec un immense plaisir le 6e tome des aventures des deux agents stagiaires, Jasper et Ombe. Les choses se corsent pour Jasper: il se retrouve seul avec la mission qu'il s'est lui-même assignée, démanteler une puissante société secrète et criminelle. Ombe joue la plupart du temps aux abonnés absents (ce qui m'a un peu chagriné moi aussi); il ne peut joindre l'Association et se retrouve même à jouer au stagiaire-sitter... de son côté, Rose aussi se retrouve seule pour gérer une situation ingérable! Bref, les voilà, pour notre plus grand plaisir, dans les ennuis jusqu'au cou! Côté intrigue, on est donc servi, surtout que le tome se termine sur un cliffhanger assez insoutenable!
    Quant à la narration, on n'a pas non plus le temps de s'ennuyer puisque nous suivons en parallèle les aventures de Jasper et ce qui se passe dans le même temps du côté de Rose, au 13 rue du Horla. Sentremêle entre ces deux récits, de mystérieux songes dont on ne connaitra pas la clé ainsi que diverses pages du Livre des Ombres de Jasper... Ces nombreux points de vue ne m'ont pas dérangée; j'ai trouvé au contraire que, par ce biais, on en découvre bien plus sur les personnages centraux de ce tome, Jasper et Rose! Et puis, l'auteur installe peu à peu les pièces du puzzle... Tout cet ensemble hétéroclite devrait prendre tout son sens dans les prochains tomes.
    Ce qui ne surprendra personne par contre, c'est le fameux humour jaspérien... Bien qu'il se torture à plusieurs reprises les méninges, notamment sur les questions de la mort et de la solitude qu'il ressent depuis des années, il n'est pas avare de bons mots et autres calembours.
    Un exemple pour le plaisir qui se situe au moment où il découvre un fameux carnage chez les vampires:
    "Je ne vais quand même pas leur révéler qu'en bas tout est sang dessus dessous..."
    Côté humour, ce tome voit l'apparition d'un autre personnage (que je vous laisse le plaisir de découvrir par vous-même), lui aussi adepte de jeux de mots "foireux"...
    Un seul regret toutefois, celui de devoir attendre la suite "Car nos coeurs sont hantés" jusqu'au 22 février 2012!
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  • Par Crunches, le 25 mars 2012

    Crunches
    Un peu déçue par ce tome. Mais un peu seulement... Je l'ai trouvé moins drôle, moins prenant que les précédents.
    Bon, d'une part ça vient du fait que l'ambiance est carrément plus noire que dans les précédents. Donc forcément, on rit moins. D'autre part, ça vient aussi du fait que Jasper est plutôt solitaire dans cette mission. Même si Fafnir lui rend de grands services (d'ailleurs il m'étonnera toujours celui-là ! c'est certainement une des créations jaspérienne les plus aboutie !). Dans les tomes précédents, il y avait toujours un personnage qui donnait la réplique à notre joueur de cornemuse. Mais cette fois, pas trop.... Erlug fait parti des souvenirs, alors que le duo Jasper-Erlug était vraiment sensationnel (du coup, moi je suis un peu dépitée.. j'attends chaque fois de retrouvé le troll, et à chaque fois il est absent), quant à Ombe, elle qui remet un peu les idées en place de Jasper, c'est carrément du silence radio. A peine si elle ouvre la bouche une fois ou deux. Juste de quoi me mettre l'eau à la bouche... J'ai un sentinement d'inachevé à ce niveau là.
    Parce que Nina a l'air sympa, mais pour le moment, il n'y a rien dans son caractère qui fait qu'elle me plaise particulièrement. Elle fait un peu trop fille à mon goût.... Elle a l'air un peu perdu et pour le moment, je l'ai mise dans la case "Boulet".... J'espère qu'elle va bien vite en sortir ! Mais jusque là.... désolée Miss mais c'est comme ça ! Pas facile de remplacer Ombe dans le coeur des lecteurs !!!
    Ce qui fait qu'au niveau des personnages, je suis un peu déçue... Je trouve que le rythme qui était présent depuis le début de la série est cassé. Il y a des manques un peu partout :qu'est devenu le loup garou à l'odorat sensible ? la trolette pleine de poils ? les gothiques qui recherchaient Ombe ? les mercenaires qui pourchassait nos deux agents stagiaires ? ça fait un peu trop de questions pour moi !!
    Au niveau de l'intrigue, je suis mi-figue mi raisin. D'un côté, elle me semble inachevée... faut dire que la fin n'est pas vraiment une fin mais un début. Alors que pour le moment on avait droit à une mission par tome, celle-ci est à peine entamée quand le livre se termine. Donc forcément, je crie au scandale, moi qui - à peine impatiente - veut connaître le fin mot de cette histoire !
    Et d'un autre côté, on la sent se complexifier, il y a des ramifications inimaginables qui voient le jour, on a tout juste un aperçu de la partie emmergée de l'iceberg. Donc forcément, je saute de joie !! le suspens est plus que présent ! Sans parler du fait, qu'on a des bouts de réponses (genre Ombe qui dit : "Je pensais que tu avais compris").
    Donc même si ce tome me laisse un goût d'inachevé dans la bouche (ce qui devait être l'effet recherché) je sauterai sur le tome suivant en février dès sa sortie ! et vous pouvez être sûrs que je le lirais dans la foulée !!!

    Lien : http://plaisirsdelire.blogspot.fr/2011/11/comme-association-tome-6.h..
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    • Livres 4.00/5
    Par temps-de-livres, le 02 décembre 2011

    temps-de-livres
    C'est la débâcle au quartier général de l'Association. le sphinx a disparu, Walter est inexplicablement nerveux. Pendant ce temps, Jasper continue son enquête. Quel est le commanditaire du meurtre d'Ombe ? Heureusement l'Association n'a pas tout dévoilé. Elle veille sur ses agents.
    Ce sixième tome est sans doute le plus fantastique d'entre tous par son ambiance. Des rêves, des absences de Jasper, un sentiment de perte. D'un côté, Jasper, sans avoir pu recharger ses accessoires (herbes et racines en tout genres), se lance à la poursuite des agents de l'Association qui eux-mêmes poursuivent un vieil homme. de l'autre côté, Mademoiselle Rose, seule personne raisonnable de l'Association en ce moment, dirige le quartier général en lançant des agents aux trousses d'un vieil homme (qui sont suivis par Jasper). Toute cette troupe est elle-même suivie par Jules et Nina, deux agents stagiaires, envoyés par Rose. C'est donc dans une ambiance "suivre celui qui suit" que se déroule notre histoire. Des chapitres racontant des rêves sont disséminés ici et là. Des rêves qui virent au cauchemar le plus souvent.
    Nébuleux, obscur sont les mots que je retiens pour ce tome. L'ambiance fantastique/aventure des premiers tomes se noircit de plus en plus. On sent que Jasper est troublé, qu'il essaye de rassembler ses esprits, mais il y a autre chose. Et puis quels sont ses rêves, qu'il fait éveillé ? Pourquoi Walter n'est plus ce directeur colérique mais juste ? Qu'est-il arrivé au sphinx ? Ce tome regorge de questions, trop peut-être. Cette intrigue tendue avait un commencement intéressant. La faire durer aussi longtemps est dommage. Les autres tomes voyaient une énigme résolue. Ici, il est bien question d'une résolution, mais les questions sont encore présentes. L'ambiance, très sympathique, fonctionne sur le parallèle inquiétude/humour. Les personnages sont intéressants. On découvre Nina, une autre agent stagiaire dont le don... Article 6 : l'Agent ne révèle jamais ses talents particuliers.
    Des découvertes, une ambiance sympathique, mais ce tome reste en dessous des précédents. La faute à l'histoire trop diluée pour que le lecteur accroche vraiment. Un tome de transition où les questions trouveront, on l'espère, réponse. Sur 6 tomes, en avoir un qui soit plus faible? On verra ce que donne la totalité de la série, car pour l'instant l'ensemble d'A comme Association est une véritable réussite.
    A COMME ASSOCIATION T6
    CE QUI DORT DANS LA NUIT
    AUTEUR : ERIK L'HOMME
    EDITIONS : GALLIMARD JEUNESSE/RAGEOT EDITEUR

    Lien : http://temps-de-livres.over-blog.com/article-a-comme-association-t6-..
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Critiques presse (1)


  • Ricochet , le 06 décembre 2011
    Les relations entre les personnages évoluent et l’humour du narrateur reste bien présent tout au long du tome. Voici un nouvel épisode plein de rebondissements qui devrait séduire les lecteurs de la série.
    Lire la critique sur le site : Ricochet

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Citations et extraits

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  • Par c.brijs, le 05 novembre 2011

    Les mots d'un poème inconnu me viennent sur les lèvres:
    "Je suis le chevaucheur, le voleur de nuages, je danse sur la lande comme le faucon en voyage....
    Je suis le coureur infatigable, celui qui martèle de ses pas les chemins innombrables...
    J'accompagne l'envol du noir corbeau de l'haruspice, le tourbillon des cendres dessus le précipice...
    Je suis le marcheur aveugle, les yeux figés contemplant une lune qui tarde à se montrer...
    J'arpente l'horizon orange qui fabrique d'étranges orages... Eclair d'ivoire, gouttelettes d'eau pâle, châle de pluie sur l'herbe endormie... La feuille se détache et vient de tomber sur la peau de la mare, dans laquelle se reflète un morceau de ciel noir...
    Je suis le commis sanglant, le fil d'une épée d'acier blanc, d'une lame damassée aux reflets de cauchemar, la hache au manche noir, le bouclier bavard, le casque au cimier grimaçant!
    Je suis le rapace avide, l'épervier vorace, le fléau splendide, le râle d'hommes qui sont encore et presque morts, la grogne des linceuls, la mandragore, la main qui déchire les chairs, la gueule qui dévore les corps...
    Je suis la montagne qui bouge, le vent tambour, le fleuve qui s'allonge...
    Je suis la fleur rouge qui court et qui ronge...
    Je suis le titan échoué sur des rivages glacés, aux galets froids, le choc des vagues et puis l'effroi, les vastes flots bruissants de rage...
    Je lèche la sueur qui sourd de mille pores, je hume la peur exhalée par les gouffres noirs, j'entends les cris des hommes hurlant dans la pénombre d'une mer vide, j'écoute la terre qui se tord, la sirène enchaînée qui appelle les pâles désirs au festin de la mort!
    Je suis le voyageur sur le port, chuchote le poème, guettant le navire des derniers jours, qui flottera sur les ongles des morts."
    Je n'ai aucune idée de ce que signifient ces mots mais ils me bercent. J'aime.
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  • Par Lefso, le 16 janvier 2012

    Je me pose quelques questions.
    Pour être franc, tout est prétexte à me vautrer dans le spa bouillonnant de ma cervelle. Tout est sujet à me perdre dans mille interrogations épuisantes.
    En ce moment, je commence sérieusement à ... m'étonner ? m'inquiéter ? douter ?
    De quoi ? De l'Association.
    Oh, rien à voir avec les petites déceptions éprouvées au fil des événements (l'arnaque du soi-disant spécialiste des trolls, les facéties du Sphinx confondant potion et lotion, la répugnance de mademoiselle Rose et de Walter à me féliciter quand je le mérite...) ou avec mes propres hésitations (à parler de la magie qui grandit en moi, ou encore de mon amitié avec Erglug).
    Rien à voir non plus avec l'impuissance de l'Association à nous protéger Ombe et moi.
    Tout simplement, je ne comprends pas où sont passés les Agents.
    Pourquoi avoir envoyé des mercenaires, dans le métro ?
    Des humains normaux, contre des Anormaux. Grotesque !
    Et les autres stagiaires ?
    Depuis le séminaire sur les trolls, je n'en ai plus croisé.
    À part Jules, une fois et Nina...
    Mademoiselle Rose, voyant la situation empirer, a-t-elle renvoyé tout ce petit monde chez soi ? Pour des raisons de sécurité ?
    Bon sang ! Mais qu'est-ce qui se passe dans l'Association, bordel ?!
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  • Par Ewiline, le 30 octobre 2011

    Comme le dit mon philosophe préféré, Gaston Saint-Langers : "Un petit dessin vaut mieux qu'un grand discours." A quoi aurait sûrement répondu, avec son sens de l'à-propos légendaire et sa célèbre limpidité, le poète troll Hiéronymus Verkling barb Loreleï : "Un grand vaut vaut mieux que dix courts..."
    Citation de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par Ewiline, le 30 octobre 2011

    - Appelle Rose, demande l'aide de l'Association.
    - Je voudrais bien, mais... mais j'ai perdu mon téléphone. Autrement tu crois que je serais là, tout seul, à jouer les équilibristes sur la fenêtres d'une maison bourrée de vampires?
    - Euh... oui.
    - Oui? Comment ça, oui?
    - Ah ah ah
    - Tu fais quoi, là?
    - Je suis en train de m'esclaffer - what else?
    - Au secours... A force d'être lourd, tu vas tomber.
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  • Par mathilde08, le 17 décembre 2011

    "Ici est venu, a observu et a mouru Jasper, Agent -stagiaire- d'une Association qui l'avait oublié. Visite de son squelette intact sur la chaise où il a pris racine et des toilettes qu'il a enfumées -au sens propre du terme- lors d'une mission précédente. Réduction de dix centimes à partir du treizième café, sur présentation de la carte de A comme Attente interminable ..."
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