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Citations sur Fables de Jean de la Fontaine (102)


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  • Par Piatka le 18/10/2013


    On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu’on prend pour l’éviter.

    L'Horoscope ( deux premiers vers )

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  • Par Dionysos89 le 27/09/2012


    Rien ne pèse tant qu’un secret.
    (dans Les Femmes et le Secret)

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  • Par Gwen21 le 29/10/2014


    [...]
    Ne soyez à la Cour, si vous voulez y plaire,
    Ni fade adulateur, ni parleur trop sincère ;
    Et tâchez quelquefois de répondre en Normand.

    LA COUR DU LION
    LIVRE VII, 6

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  • Par Nastasia-B le 31/12/2012


    (...) Mais le père fut sage
    De leur montrer, avant sa mort,
    Que le travail est un trésor.

    (Le laboureur et ses enfants)

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  • Par Nastasia-B le 21/11/2012


    Vous, chantier, j'ai six mortaises
    Et bien tassés mes tenons !

    (Le cigare et l'apprenti)

    (N. B. : j'ai sous les yeux une version ancienne copiée à la main par un moine bouilleur de cru, qui parfois était sujet aux erreurs de copie.)

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  • Par Nastasia-B le 10/11/2012


    Je me figure un auteur
    Qui dit : " Je chanterai la guerre
    Que firent les Titans au Maître du tonnerre. "
    C'est promettre beaucoup : mais qu'en sort-il souvent ?
    Du vent.

    (La montagne qui accouche)

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  • Par CHATPITRE le 15/10/2014


    Le Chat, la Belette, et le petit Lapin

    Du palais d'un jeune Lapin
    Dame Belette un beau matin
    S'empara ; c'est une rusée.
    Le Maître étant absent, ce lui fut chose aisée.
    Elle porta chez lui ses pénates un jour
    Qu'il était allé faire à l'Aurore sa cour,
    Parmi le thym et la rosée.
    Après qu'il eut brouté, trotté, fait tous ses tours,
    Jeannot Lapin retourne aux souterrains séjours.
    La Belette avait mis le nez à la fenêtre.
    O Dieux hospitaliers, que vois-je ici paraître ?
    Dit l'animal chassé du paternel logis :
    O là, Madame la Belette,
    Que l'on déloge sans trompette,
    Ou je vais avertir tous les rats du pays.
    La Dame au nez pointu répondit que la terre
    Etait au premier occupant.
    C'était un beau sujet de guerre
    Qu'un logis où lui-même il n'entrait qu'en rampant.
    Et quand ce serait un Royaume
    Je voudrais bien savoir, dit-elle, quelle loi
    En a pour toujours fait l'octroi
    A Jean fils ou neveu de Pierre ou de Guillaume,
    Plutôt qu'à Paul, plutôt qu'à moi.
    Jean Lapin allégua la coutume et l'usage.
    Ce sont, dit-il, leurs lois qui m'ont de ce logis
    Rendu maître et seigneur, et qui de père en fils,
    L'ont de Pierre à Simon, puis à moi Jean, transmis.
    Le premier occupant est-ce une loi plus sage ?
    - Or bien sans crier davantage,
    Rapportons-nous, dit-elle, à Raminagrobis.
    C'était un chat vivant comme un dévot ermite,
    Un chat faisant la chattemite,
    Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras,
    Arbitre expert sur tous les cas.
    Jean Lapin pour juge l'agrée.
    Les voilà tous deux arrivés
    Devant sa majesté fourrée.
    Grippeminaud leur dit : Mes enfants, approchez,
    Approchez, je suis sourd, les ans en sont la cause.
    L'un et l'autre approcha ne craignant nulle chose.
    Aussitôt qu'à portée il vit les contestants,
    Grippeminaud le bon apôtre
    Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
    Mit les plaideurs d'accord en croquant l'un et l'autre.
    Ceci ressemble fort aux débats qu'ont parfois
    Les petits souverains se rapportant aux Rois.

    Jean de La Fontaine

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  • Par Nastasia-B le 25/11/2012


    Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde,
    On a souvent besoin d'un plus petit que soi.
    (...)
    Patience et longueur de temps
    Font plus que force ni que rage.

    (Le lion et le rat)

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  • Par Nastasia-B le 21/11/2012


    C'est double plaisir de tromper le trompeur.

    (Le coq et le renard)

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  • Par CorinneCo le 14/07/2014


    Le cochet, le chat, et le souriceau

    Un souriceau tout jeune, et qui n'avait rien vu,
    Fut presque pris au dépourvu.
    Voici comme il conta l'aventure à sa mère ;
    - J'avais franchi les Monts qui bornent cet Etat,
    Et trottais comme un jeune rat
    Qui cherche à se donner carrière,
    Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
    l'un doux, bénin et gracieux,
    Et l'autre turbulent, et plein d'inquiétude.
    Il a la voix perçante et rude,
    Sur la tête un morceau de chair,
    Une sorte de bras dont il s'élève en l'air
    Comme pour prendre sa volée,
    La queue en panache étalée.
    Or c'était un cochet que notre souriceau
    Fit à sa mère le tableau,
    Comme d'un animal venu de l'Amérique.
    Il se battait, dit-il, les flancs avec ses bras,
    Faisant tel bruit et fracas,
    Que moi, qui grâce aux Dieux, de courage me pique,
    En ai prit la fuite de peur,
    Le maudissant de très bon cœur.
    Sans lui j'aurais fait connaissance
    Avec cet animal qui m'a semblé si doux.
    Il est velouté comme nous,
    Marqueté, longue queue, une humble contenance ;
    Un modeste regard, et pourtant l'œil luisant :
    Je le crois fort sympathisant
    Avec messieurs les rats ; car il a des oreilles
    En figure aux nôtres pareilles.
    Je l'allais aborder, quand d'un son plein d'éclat
    L'autre m'a fait prendre la fuite.
    Mon fils, dit la souris, ce doucet est un chat,
    Qui sous son minois hypocrite
    Contre toute ta parenté
    D'un malin vouloir est porté.
    L'autre animal tout au contraire
    Bien éloigné de nous mal faire,
    Servira quelque jour peut-être à nos repas.
    Quant au chat, c'est sur nous qu'il fonde sa cuisine.
    Garde toi, tant que tu vivras
    De juger des gens sur la mine.

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