ISBN : 226616760X
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 116 notes) Ajouter à mes livres
Réunis dans leur résidence estivale de l'île d'Orléans, non loin de Québec, les Miller et leurs six enfants offrent l'image de l'harmonie et de l'aisance. La crise des années trente les a épargnés. Chez eux, le goût du bonheur l'emporte sur les conventions et les préjug... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par benjamin2010, le 18 août 2011

    benjamin2010
    Ce livre est une pure merveille ! Je l'ai découvert totalement par hasard (glissé dans ma liste d'anniversaire par ma super libraire !!) et je m'étonne qu'il soit si peu connu.
    Ce premier tome correspond très bien au titre qui lui est donné : "le goût du bonheur". Où comment peut-on trouver le bonheur entre le poids de la religion, des pressions familiales, la condition des femmes, la crise de 29, le début de la guerre 39-45,... ?
    On y apprend également beaucoup sur l'histoire du Québec.
    Au premier abord, j'ai eu un peu peur, entre la multiplicité des personnages et les expressions québécoises, mais au bout d'une cinquantaine de pages tout est oublié.
    Le style d'écriture est très agréable, les personnages ultra attachants, les sentiments de chacun sont décrits de manière excellente.
    En conclusion, ce livre est une excellente découverte. Il me donne envie de me plonger dans les 2 tomes suivants (chouette, ils font chacun près de mille pages !!!!) mais je pense attendre encore un peu pour faire durer le plaisir. Et pourquoi pas découvrir cet auteur avec l'un de autres romans qui me parait intéressant "Juillet"
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    • Livres 5.00/5
    Par irenelec, le 21 octobre 2011

    irenelec
    Vraiment quel plaisir de se plonger dans ce type de roman, de se laisser prendre, de n'avoir de cesse de trouver le temps de le ressaisir pour pouvoir lire encore. Evidemment certains pourraient penser qu'il ne s'agit pas de littérature très élevée mais le premier objectif d'un roman n'est-il pas de nous permettre de nous évader ? Et avec ce « goût du bonheur » le pari est largement réussi.
    Tout m'a semblé bien : tout d'abord la langue québécoise qui un peu déroutante au début participe largement au charme de ce roman et les personnages tous mieux croqués les uns que les autres des caractères forts et faibles à la fois, des premiers et des seconds rôles attachants et tout sauf monolithiques. Et puis aussi la peinture d'une société que je ne pouvais imaginer : le monde québécois en pleine crise de 29 jusqu'à la veille de la seconde guerre mondiale. En bref si le tome 2 et 3 sont à la hauteur du 1 que de belles heures de lecture en perspective.
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    • Livres 5.00/5
    Par csapin, le 18 avril 2012

    csapin
    Alors que je me suis délectée des trois premiers volets de la tétralogie de Louise Tremblay d'Essiambre (Charlotte, Emilie, Anne) dont j'attends le quatrième tome avec impatience (Le demi-frère prévu pour le 18 novembre), voici que Marie Laberge confirme l'indéniable talent des auteurs québécois pour la saga familiale. Peut-être cette culture est-elle douée d'un sens de la famille exceptionnel ? Mais au regard de la qualité du premier tome de cette trilogie, les Québécois sont non seulement doués pour la famille, mais également pour l'amour, pour la générosité, pour l'empathie, pour l'éducation, j'en passe et des meilleures... et bien évidemment pour l'écriture. Les tribulations des divers personnages sont passionnantes, émouvantes et Marie Laberge nous réserve encore quelque 900 et 1 100 pages pour la suite des événements. Magnifique.
    La saga familiale devient incontestablement mon style de prédilection.
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    • Livres 3.00/5
    Par GenieDelSol, le 01 novembre 2011

    GenieDelSol
    J'ai du m'y prendre à 2 fois pour livre ce livre. La première fois, je n'ai pas ''embarqué'' dans l'histoire. Trop de personnage différents et un je ne sais quoi qui m'empêchait de m'évader dans l'univers que Marie Laberge avait créer.
    Puis, 3 ans plus tard, je l'ai réessayé. Et PAF! Je ne suis pas juste embarqué dans L Histoire, mais carrément tombé dedans!! J'ai lu les 3 tômes avec passion. Je les ai bien aimé, surtout el premier.
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    • Livres 5.00/5
    Par lilith25, le 28 septembre 2007

    lilith25
    Amoureuse du Québec, je suis tombée par hasard sur un magazine présentant le livre. J'ai été l'acheter sans trop savoir ce qui m'attendait...
    Dès l'instant où je l'ai ouvert ca a été magique...Marie Laberge décrit les émotions comme personne !!!
    Le plus dur a été de devoir attendre entre chaque livre. Je l'ai fait découvrir à plein d'amis et tous ont adoré du Tome1 au Tome 3 !!!
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par vavou, le 10 août 2011

    Elle admet qu'il y a deux formes d'amour conjugal: celui prescrit par l’Église qui se base sur un mutuel respect et une soumission. C'est un amour qui peut durer longtemps pour autant que chacun honore ses engagements qui sont pour l'homme de subvenir aux besoins de la famille et pour la femme de pendre soin de cette famille, de s'y dévouer totalement. L'autre sorte d'amour conjugal n'est pas mentionné par l’Église, sauf quand il survient dans le péché, et c'est l'amour qui dépasse la bonne entente, c'est une attirance, un besoin incontrôlable d'être avec quelqu'un et avec lui seul. L'intimité qu'autorise le mariage ne fait que renforcer l'attirance , l'entente et l'amour. Ces mariages là sont souvent moins calmes parce qu'il y a beaucoup d'imprévus dans cette force. Gabrielle conclut que cette forme d'amour n'est pas essentielle à un bon mariage, mais que , quand elle arrive entre deux époux, c'est un grand bonheur.
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  • Par saint-peyre, le 01 décembre 2010

    On reconnait les grands à la façon dont ils traitent les petits. Gagner en humiliant, c'est perdre
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  • Par saint-peyre, le 01 décembre 2010

    Tu seras mieux avec un taiseux qui a des pudeurs à dire son coeur, mais qui en a un, et bien placé.
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  • Par vavou, le 10 août 2011

    "Tu veux de venir une grande dame, Béatrice? Ta grand mère , qui en était une , disait: on reconnait les grands à la façon dont ils traitent les petits. Gagner en humiliant, c'est perdre"
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  • Par benjamin2010, le 12 août 2011

    Rien au monde n'est plus politique que la misère. Rien n'est plus politique que les êtres humains humiliés et honteux. L'ordre des choses ne peut être changé que par eux. Je crois, moi, que vous êtes plus près de la politique que ceux qui nous gouvernent.
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"Oublier" au Théâtre du Vieux Colombier
La Comédie Française accueille une oeuvre de la dramaturge québecquoise Marie LABERGE : "Oublier" mise en scène par Daniel BENOIN au Théâtre du Vieux Colombier.








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