ISBN : 2070124185
Éditeur : Editions Gallimard (2009)


Note moyenne : 3.48/5 (sur 56 notes) Ajouter à mes livres
"Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par le manque d'amour." (Mo-Tzu, philosophe chinois)

Trois destins parallèles s'entrecoisent, trois vies dont le seul point commun est le manque d'amour : Maria, une jeune or... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Audreyy, le 08 février 2012

    Audreyy
    Ce livre est écrit de cette façon : tout d'abord, nous avons un chapitre pour chacun des trois personnages : Maria, Marcus Marcus et Caroline. Ces chapitres sont là pour nous montrer le chemin qu'on prit ces personnages mais aussi pour apprendre à les connaitre et les découvrir selon leur caractères et leurs secrets noirs.
    Durant cette partie, j'ai été touchée par le personnage de Maria, cette adolescente de seize ans, orpheline qui va devenir fille au pair chez une belle famille des beaux quartiers. Elle traîne avec elle, un secret sombre que vous découvrirez bien assez vite. Ensuite, j'ai beaucoup aimé Caroline aussi, une trentenaire jetée par son petit ami car sa femme revient à la maison. Jetée dehors, elle se réfugie chez sa soeur. C'est tout aussi un personnage touchant et au vue de sa situation, il est facile de s'identifier à elle. Puis, il y a Marcus Marcus, une célébrité de la télévision que j'ai moins aimé. Égocentrique, arrogant et donc moins attachant.. au début mais petit à petit, il devient attachant aussi. Ces personnes ont un point commun : le manque d'amour. L'envie d'aimer et d'être aimé.
    Comme dans la vie, certains destins peuvent se croiser. Ces gens vont se rencontrer. Comment? de quelles façons? Cela va t'il changer quelque chose dans leur vie? Il faut le lire pour le découvrir. En tout cas, moi j'ai adoré même si je suis un peu restée sur ma faim pour la fin de l'histoire. A la fin du livre, on a un petit résumé de tous les personnages de l'histoire, ce qu'ils sont devenus.. C'est intéressant mais je pense que l'auteur aurait pu mettre de façon brève les personnages secondaires et nous en apprendre un peu plus sur les principaux. Mais ce n'est pas dérangeant et en prenant l'ensemble du livre, c'est une très jolie histoire.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par claracambry, le 07 août 2010

    claracambry
    Première rencontre avec Philippe Labro avec ce livre qui nous offre trois destins, trois récits menés en parallèle.
    Le personnage qui m'a touchée est Maria, cette jeune californienne de 16 ans qui a fugué de chez ses parents adoptifs. Sa beauté ne lui attire que des ennuis et elle a développé une méfiance envers les hommes. Elle enchaîne les petits boulots, aide Rose à servir la soupe populaire à Los Angeles. Toujours sur le qui vive, elle va être celle qui semble la plus sage, la plus posée malgré son jeune âge. De la Californie à Paris, elle s'adapte avec facilité et fait tout pour ne pas se faire remarquer.
    Il y a Caroline qui a quitté son mari pour un producteur de cinéma célèbre. Ce dernier se débarrasse d'elle du jour au lendemain sans préavis. Après un passage à vide, elle va commencer à s'intéresser aux autres pour ceux qu'ils sont. Et enfin, Marcus Marcus, présentateur télé, nombriliste, vaniteux, arrogant et égocentrique, rien que ça ! Un être abject adoré par des millions de téléspectateurs. La lumière attire bon nombre de phalènes aussi bon de personnes gravitent autour de lui. Mais à vouloir dominer toujours plus, à ressentir le vertige du pouvoir, on se brûle les ailes…
    Comment vont il se rencontrer? Il faut lire le livre pour le savoir.
    Philippe Labro nous offre un grand plongeon dans un monde bobo parisien où Les gens organisent des dîners où il faut être vu, où chacun donne son avis sur tout et sur rien, l'important étant d'avoir le mot de la fin ou d'avoir marqué les esprits. Jalousies, mesquineries pour des personnes avides de scoops et de nouveautés. Superficialité, argent, domination, … un grand théâtre où le must est de parler avec un maximum de mots anglais, d'être toujours tendance, in et non out et de plaire à la cour. Un ballet de personnes ambitieuses, arrivistes, m'as-tu-vu qui par moment m'a donné le tournis.
    Qui sont Les gens? Eux, vous, moi ? Les gens pauvres de Los Angeles, ceux à qui l'ivresse du pouvoir a tourné la tête ? Des gens petits ou célèbres, pauvres ou riches qui cherchent le bonheur et l'amour. En apartés de la vie ces trois personnages principaux, il nous parle d'autres personnes et des évènements aux quatre coins soins de la planète comme pour rééquilibrer cette notion des gens.
    L'écriture est limpide, la galerie de portraits de tous les personnages que nous offre Philippe Labro est intéressante et captivante.
    Une lecture belle et plaisante sur le moment mais que je vais vite oublier...


    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/08/philippe-labro-les-gens.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Eric75019, le 29 janvier 2011

    Eric75019
    Philippe Labro imagine une petite galerie de personnages, tous plus attachants les uns que les autres, dont nous suivons avec intérêt les parcours individuels. Les destins vont bien entendu se croiser, dans la seconde partie du livre, et les rencontres se produiront à l'occasion de diners mondains ou grâce à des postes obtenus à l'ambassade américaine de Paris (autour de l'ambassadeur : la femme de l'ambassadeur, la coach de la femme de l'ambassadeur, la « au pair girl » des enfants de l'ambassadeur, les people et les journalistes invités par l'ambassadeur…) On l'aura compris, après un démarrage parfois difficile pour certains, tout ce joli monde gravite finalement dans un univers assez aisé. Mention spéciale à Maria, bouleversante jeune femme d'origine modeste, au passé trouble, qui restera jusqu'au bout fidèle à ses convictions. Roman optimiste et agréable à lire, offrant « un portrait captivant de nos contemporains » (sic) que Philippe Labro a pris soin toutefois de sélectionner dans les milieux les plus privilégiés.
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    • Livres 4.00/5
    Par BoulieBouffeTout, le 19 août 2010

    BoulieBouffeTout
    Philippe Labro fait partie de ces gens à l'analyse fine et précise de son entourage...
    Plus ICI :http://www.anatole-mydoglife.com/article-lectures-de-l-ete-56317629.html
    Ce qui lui inspire de si bonnes choses (et notamment sa vision du microcosme parisien).
    Il faudrait noter des extraits et des extraits de ce qu'il écrit tant son bon sens vous rassure.
    Autour de 3 personnages clés il nous conte leur histoire dont le dénominateur commun est le manque d'amour car "le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par le manque d'amour." - Mo-Tzu, philosophe chinois.
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    • Livres 4.00/5
    Par Audreyzaz, le 05 juin 2009

    Audreyzaz
    Mon avis :
    Livre terminé en pleine nuit pendant une insomnie, une jolie histoire, des parcours différents mais qui au final se rejoignent, le début est un peu déroutant mais on s'habitue vite. Néanmoins, quelques longueurs à mon goût. Ce n'est pas le roman de l'année et je ne pense pas qu'il me marquera à vie mais j'ai passé un bon moment de lecture avec ces personnages et c'est l'essentiel.
    Livre lu dans le cadre de l'opération Masse Critique organisée par Babelio donc merci à Babelio et aux éditions Gallimard pour m'avoir fait découvrir ce livre.

    Ma note :
    7/10
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Citations et extraits

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  • Par Audreyy, le 08 février 2012

    On peut toujours se préparer à la disparition de celui ou celle qu'on aime, ça ne se passe jamais, après, comme on l'a envisagé. Et rien ne dispose votre esprit au choc de la chambre vide, de l'espace nu, du geste de main qui manque, du dialogue qui ne sera plus établi. On peut toujours essayer de comprendre, on ne peut pas le concevoir à l'avance.
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  • Par Audreyy, le 08 février 2012

    Je ne pouvais pas imaginer qu'on pouvait cesser d'aimer quelqu'un à une telle vitesse.
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  • Par some-books, le 03 juin 2010

    - Mon métier, c'est chauffeur. Je conduis la voiture d'un monsieur assez riche, et avec sa famille aussi. C'est fatigant parce qu'on est toujours assis, ça vous fiche le dos en l'air et on peut prendre du ventre, mais c'est rassurant, on est à l'abri des gens, on les voit à travers un pare-brise. Bon, bien sûr, il faut sortir de temps en temps, ouvrir et fermer les portes, porter des trucs et des machins, mais dans l'ensemble, vous êtes protégé, on vous fout la paix, vous êtes gentiment installé avec votre solitude assise à côté de vous ou derrière vous, de l'autre côté de la vitre. Et vous, comment vous vous arrangez avec la solitude ?
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  • Par Florel, le 10 mai 2010

    Tom l’immodeste disait : « Je ne perds jamais. » Et dans ses jours les plus humbles, il modérait : « Je me trompe rarement. »



    Après m’avoir fait une démonstration de bonté et de générosité, voilà que Miguel m’instruisait dans l’exercice de la pudeur – ce mouvement du cœur qu’on juge parfois comme une faiblesse de caractère mais que j’enregistrais comme une force. Trois de l’amour, trois fois pour rien, trois fois de la part d’une personne dont le nom était personne.



    « Ton orgueil te perdra » elle en riait en silence. Chacun son orgueil. Le sien lui était devenu précieux. Bien loin de nous perdre, notre orgueil, pourvu qu’il ne se confonde pas avec la vanité et ne nous éloigne pas de l’acceptation de ce que nous sommes, constitue un puissant rempart contre l’abandon de la volonté, la perte du désir.
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  • Par Eric75019, le 14 mars 2011

    Mais si tu ne me reconnais pas, je te massacre, je t'explose, je t'exécute, je t'inquisitionne, je te terrorise, je t'onzeseptembrise, je te guantanamise, je te benladise, je boirai le sang qui giclera des veines éclatées de ta tête que j'aurai tranquillement tranchée, je te hututerai et tu tutsimourras. Je t'irakerai. Je te djihaderai. Je te poutinerai. Je te pentagonerai. Faut pas croire, je suis capable de tout, si tu refuses de me reconnaître.
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