> Jean-Michel Gardair (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070370852
Éditeur : Gallimard (1979)


Note moyenne : 3.69/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
Il a vingt ans, il ne fait rien et, pour mettre fin à une idylle qui déplait à sa famille, celle-ci l'expédie en Italie.
Lamartine visite Florence, séjourne à Rome, arrive à Naples où, après une promenade en barque qui met sa vie en péril, il rencontre la fille d... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par missmolko1, le 08 novembre 2010

    missmolko1
    Un très beau roman qui nous fait voyager. Amour et passion sont au rendez vous.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Rafaell3, le 23 avril 2012

    Rafaell3
    Une histoire d'amour terrible et sensible, un voyage en Italie du Sud en compagnie de l'auteur, un beau roman
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par Couperine, le 04 mai 2010

    Graziella alors rentrait à la maison pour filer auprès de sa grand-mère ou pour préparer le repas du milieu du jour. Quant au vieux pêcheur et à Beppo, ils passaient les journées entières au bord de la mer à arrimer la barque neuve, à y faire les perfectionnements que leur passion pour leur nouvelle propriété leur inspirait, et à essayer les filets à l’abri des écueils. Ils nous rapportaient toujours, pour le repas de midi, quelques crabes ou quelques anguilles de mer, aux écailles plus luisantes que le plomb fraîchement fondu. La mère les faisait frire dans l’huile des oliviers. La famille conservait cette huile, selon l’usage du pays, au fond d’un petit puits creusé dans le rocher tout près de la maison, et fermé d’une grosse pierre où l’on avait scellé un anneau de fer. Quelques concombres frits de même et découpés en lanières dans la poêle, quelques coquillages frais, semblables à des moules, et qu’on appelle frutti di mare, fruits de mer composaient pour nous ce frugal dîner, le principal et le plus succulent repas de la journée. Des raisins muscats aux longues grappes jaunes, cueillis le matin par Graziella, conservés sur leur tige et sous leurs feuilles, et servis sur des corbeilles plates d’osier tressé, formaient le dessert. Une tige ou deux de fenouil vert et cru trempé dans le poivre, et dont l’odeur d’anis parfume les lèvres et relève le cœur, nous tenaient lieu de liqueurs et de café, selon l’usage des marins et des paysans de Naples.
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    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Rafaell3, le 05 avril 2012

    Celui qui sait attendrir sait tout
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