ISBN : 2266155008
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
2060. Un grand Network privé relance le concept de télé-réalité en envoyant des reporters dans le passé
filmer des événements marquants du XXe siècle. Le choix se porte sur le Débarquement en Normandie afin de raviver la flamme patriotique des téléspectateurs. Fo... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (9)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par verobleue, le 28 novembre 2011

    verobleue
    Nous sommes en 2060, l'armée maîtrise le voyage temporel. La télé, en mal d'audience, envoie des reporters pour filmer les évènements marquants du siècle passé (la mort de Marylin Monroe, le meurtre de JFK, ente-autres). Pour plus de sensationnel encore, une équipe de téléréalité va s'infiltrer parmi les troupes alliées le jour du débarquement en 1944 sur les plages de Normandie pour ramener un reportage original et grandiose. Deux reporters, Mitch Kotlowitz, historien passionné et Gary Hendershot, grand reporter, sont envoyés sur le front avec des directives à respecter pour éviter toute interaction avec le futur.
    Directive 1 : éviter toute interaction avec les Pastiens (càd les habitants du passé)
    Directive 2 : ne jamais laisser un objet du futur aux mains des Pastiens.
    Directive 3 : interdiction de laisser filtrer des indices sur le futur.
    Ils se retrouvent au milieu d'une scène de bataille apocalyptique avec ces directives dont l'application leur pose un problème éthique: faut-il sauver seulement sa peau ? Faut-il aussi sauver celle des autres quitte à interférer sur le cours de l'histoire et provoquer accidentellement un dérèglement de l'histoire avec un grand H?
    En 300 pages, « La brèche» de Christophe Lambert est une uchronie qui mélange science-fiction et histoire et qui traite du voyage temporel. Ce thème est impeccablement documenté, bien traité, divertissant et passionnant de bout en bout. le lecteur se sent happé dans la tourmente du débarquement avec les deux «reporters temporels ».
    Mais si le passé est bien documenté, le futur l'est beaucoup moins. Et encore un bémol, le récit manque de romanesque.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par gruz, le 15 août 2011

    gruz
    Une idée de base alléchante... pour un résultat loin de mes attentes.
    Cette uchronie est longue à démarrer, les 200 premières pages ne présentant pas vraiment d'intérêt majeur.
    Tout s'emballe par la suite, mais trop et trop vite sans doute.
    La partie du débarquement est plutôt bien menée, mais bien trop courte. L'avancée dans les terres est quasi-mise de coté.
    Un tel sujet aurait mérité bien plus de 400 pages et l'action développée sur une durée bien plus longue.
    Quel dommage que l'auteur n'ai pas fait preuve de plus d'ambition et traité les changements temporels à la va vite.
    3 étoiles pour le bon travail de recherche historique de l'auteur, mais son style d'écriture, se voulant très cinématographique, me laisse personnellement froid.
    Quand à la satyre de la télé réalité, elle est cinglante, souvent juste, mais parfois grossière.
    Dommage.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par DrJackal, le 30 janvier 2011

    DrJackal
    Le saut dans le temps est enfin maitriser et l'humanité n'y a trouver qu'un intérêt : la télé-réalité, allons voir les grand évènement passé, de la mort de Monroe, au débarquement.
    Et nous voilà embringué dans le jours le plus long pour le plus grand plaisir des spectateurs de 2060, mais que ce passera il si une donné du jours le plus long est modifié par l'intrusion du journaliste?
    Un roman ni bon ni mauvais, qui se laisse lire et qui détend.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Ourcq, le 05 mai 2010

    Ourcq
    Un bon livre original et divertissant. On pense aux récits par épisode qu'on trouvait dans les journaux de l'entre deux guerres.
    Du suspens qui nous pousse d'un chapitre à l'autre + une idée originale + un style "facile" = un livre sympathique
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par jcamille, le 26 avril 2011

    jcamille
    Très facile à lire.
    Une bonne idée; retour dans le passé mais pour une émission de télé réalité !
    Le débarquement Américain pendant la seconde guerre mondiale semble réaliste.
    La fin est un peu décevante.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (5)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par verobleue, le 16 novembre 2011

    - Qu’est ce qui vous intéresse, tant que ça, dans la guerre?
    - La destruction est l’un des spectacles les plus jouissifs qui soit. Passez une annonce n’importe où dans le monde en proclamant la démolition prochaine d’un immeuble, d’un quartier, et vous verrez rappliquer la foule à tous les coups. C’est une pulsion universelle. Vous le savez mieux que personne : vous photographiez des guerres, non ?
    - Je m’intéresse surtout aux gens. Aux visages, aux regards…
    - Allez, ne me sortez pas les violons. Ce ne sont pas les visages et les regards qui font vendre le papier.
    - Oui, mais au bout du compte, ce sont ces photos-là qui restent. Pas le sensationnel facile.
    - Oh, je vois, vous êtes un pur, un idéaliste.
    - Je suis juste quelqu’un qui ne comprend pas quelle sorte d’intérêt malsain on peut éprouver à jouer à la guéguerre.
    Mitch sourit, boit une gorgée de coca, puis récite :
    - « La guerre éduque les gens, mobilise la volonté, perfectionne la constitution physique et provoque des collisions si étroites et si fulgurantes dans les moments critiques que l’homme peut alors prendre toute la mesure de l’homme. » C’est une phrase d’Emerson.
    - Allez dire ça aux mômes pakistanais qui croulent sous les bombes en ce moment, je suis sûr que ça les amusera beaucoup.
    - Je sais qu’il est politiquement incorrect d’affirmer que la guerre n’est pas une chose aussi mauvaise qu’on l’imagine, mais je m’en fous. C’est comme ça, j’assume. Dans le bouquin que je compte écrire, j’ai l’intention de démontrer que les conflits font avancer l’homme et aussi la société.
    - Comment ça ?
    - Tout d’abord, il y a le développement technologique. C’est un aspect tellement évident que je ne vous ferai pas l’insulte de disserter là-dessus. Ce que l’on reconnaît plus difficilement, c’est que le progrès dans l’art de zigouiller son prochain s’accompagne d’une conscience morale grandissante. Les religions, la philosophie se développent. Plus les armes sont dévastatrices, moins on a envie de les utiliser. Voyez la bombe atomique. Hiroshima a servi de vaccin. Nous n’avons pas eu de rechute depuis ! La réflexion a besoin de chaos pour se forger. Vie et mort. Le Ying n’existe que grâce au Yang. Les conflits forment, en quelque sorte, la base solide, le socle des humanités.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par verobleue, le 27 novembre 2011

    Gary considéra les autres blessés du commando. Beaucoup avaient écopé, tout comme Mitch, de ce qu’il avait envie d’appeler des « blessures à la con ». C’était fou, le nombre de « blessures à la con » qu’on rencontrait sur un grand champ de bataille comme celui-ci ! Au cinéma, les héros étaient toujours touchés à l’épaule (de préférence à l’épaule gauche, pour les droitiers) ou à la cuisse (les scénaristes n’étaient sans doute pas au courant qu’une artère fémorale sectionnée vous condamne presqu’aussi sûrement qu’une balle dans la tête) et, dans tous les cas de figure, ils continuaient à tirailler l’ennemi sans donner signe de faiblesse. La réalité était beaucoup plus bizarre : les soldats perdaient des doigts, des orteils, des couilles, un nez par-ci, une oreille par-là ! Les balles vous entraient dans une fesse et ressortaient par l’autre. Des « blessures à la con », quoi. Quand à ceux qui se retrouvaient atteints à la cuisse ou à l’épaule, pour de vrai, ils étaient souvent trop choqués, trop commotionnés, pour se lancer ensuite dans de grandes actions héroïques.

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par verobleue, le 27 novembre 2011

    - Maintenant que les militaires ont récupéré l’exclusivité des sauts quantiques, il nous faut un nouveau concept d’émission pour le prime du jeudi soir, messieurs ! Et fissa !
    [...]
    - Je … j’ai peut-être quelque chose…, commence-t-il.
    [...]
    - Nous plaçons douze candidats pendant trois mois dans un environnement hostile, avec des gardiens sans pitié. Les plus affaiblis sont éliminés, semaine après semaine. Un seul gagnant à la fin. Des caméras partout, même dans les douches !
    - Intéressant… Vous avez un titre ?
    - J’ai pensé à … « Auschwitz : le jeu » !
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par pitivier, le 03 février 2011

    - Tout de même, grimace Loraine Kauffman. Le débarquement c'est très sanglant...
    Benton est chaud. Il les tient. Il va les bouffer.
    - Avec tout le respect que je vous dois, mademoiselle, réplique-t-il, je vous rappelle que notre meilleur score d'audience, c'est la cervelle de JFK qui voltige au ralenti sous onze axes différents.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par pitivier, le 03 février 2011

    Fielding cherche des yeux un ou une stagiaire. Sourire en coin, il se prépare à engueuler le premier larbin qui passera dans son champ de vision.
    Rien de mieux pour évacuer le stress avant l'antenne !
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (1)

Video de Christophe Lambert

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Christophe Lambert

Laurent Binet présente "La Brèche" de Christophe Lambert








Acheter sur Amazon

Faire découvrir La brèche par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (63)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz